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Dans la vie, je voudrais etre un petit chat | Dante & Nina.

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Queen of Dante's heart
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Queen of Dante's heart

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Messages : 128 Je suis arrivé(e) le : 25/04/2016 Sous les traits de : Katherine mcnamara. Crédits : Bazzart. Points : 2130 J'ai : huit cent trente deux ans. Age d'apparence : une vingtaine d'année. Je travaille comme : tatoueuse. Actuellement, je suis : amoureuse. Espèce : Banshee. Niveau social : Aisée, merci à ses huit cent piges d'économie!

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Mar 6 Sep - 1:11


❝Dante x Nina

   ♡  Si l'on donnait du café au vache, on trairait du café au lait.

La tasse se fissure.
Il est en colère.
Contre toi ?

Tu perds ton sourire en t'enfonçant dans ton siège. Qu'avais - tu donc dis de si blessant pour qu'il retranscrire sa haine par le geste ? Tu n'avais fais qu'essayer de paraître attentive à ses besoins et à ses  blessures. Tu n'avais fais que cela. Et pourtant, tu avais l'impression d'avoir une fois de plus échoué avant même d'avoir fais un pas en avant. C'était si compliqué de savoir s'orienter. Malgré tout ces siècles passés, tu n'arrivais toujours pas à comprendre et à concevoir les idées des vivants. Pour toi, la mort était devenu l'évidence même qui faisait que tu en perdais une certaine logique. Les humains se complaisent dans leurs propres sentiments pour en tirer leurs propres conclusions, et donc choisir leurs actes en conséquences. Les Banshee, tel que toi, se confondent dans les émotions de leurs protégés au point d'en perdre une certaine mesure, une certaine tangibilité. Il t'était même arrivé de perdre complètement pied, au point de ne plus savoir distinguer tes sentiments des leurs. C'était une drole de sensation. Comme être l'ombre d'un autre. Ne plus avoir son libre arbitre, ne plus avoir sa vie. Obéir aux pulsions qu'on ne reconnait pas être les notres. C'était tellement difficile de se dire qu'on n'arriverait jamais à refaire surface. Jusqu'au jour où enfin, le déclic arrive. On ne veut plus déprendre de personne. Encore moins d'un être si différent. Tu ne voulais plus. Tu arriverais à te débarasser de cette empathie misérable, quoi qu'il t'en coute. Mais pour Dante, envers Dante, face à Dante, c'était une tout autre histoire. Tu n'arrivais pas à le cerner. Et ses actions te donnaient l'impression que d'être la proie de son prochain repas. Ou plutot, du petit souffre douleur qui endurera milles souffrances pour qu'il puisse contenir la sienne. Etrange, dis ainsi. Tu n'avais pas peur de lui. Mais une petite voix au fond de toi te criait que vous n'étiez sans doute pas fait pour vous entendre. Il semblait si distant alors que tu n'avais qu'une envie ; te rapprocher de lui.

Mais alors, pourquoi te sentais tu si blessé par sa colère ? Elle t'était forcement diriger ! Tu n'avais pas arrêter de lui faire comprendre qu'il serait peut - être mieux que vous vous sépariez. Quand bien même tu haissais cette idée, tu ne l'avais proposé que par gentillesse. Il t'explique que ce n'est pas une douleur si intenable, et qu'il peut encore la supporter. Pourquoi s'autoriserait - il ceci ? Sa question suivante te met sur la voie. Oui, bien sur. Tu es assez âgée pour le guider, lui offrir toutes les réponses dont son pauvre cerveau recherche désespéramment une conclusion. " - Ce n'est pas quelque chose de .. particulier. Beaucoup de Stryges deviennent carnassières. On leur donne cet appellation pour les différencier des autres. Des carnassières tuent pour se nourrir, les Stryges toutes "simples", non. C'est pour ça que nous souffrons mutuellement de notre présence. Parce que je suis une Banshee, et que tu es une Carnassière. Nos races s'opposent. Cela dit, ce n'est pas une fatalité. Mais, passons. Tu sais ce que sont les Berserkers, et les Alchimistes du coup ? J'imagine que tu vas avoir droit à faire quelques rencontres, surtout à Ottawa. " commences tu simplement, les yeux dans le vagues. Tu n'étais que l'outils de son savoir prochain, comme bon nombres avant lui. C'était sans doute pour cette raison qu'il s'était mis en colère. Sans doute. Tu ne devais pas rentrer dans sa vie privée, rester à ta place et lui servir de maîtresse. " - Les Alchimistes ont une apparence tout ce qu'il y a d'humain, puisqu'ils le sont eux même. A la différence qu'ils ont un petit truc en plus. Un don magique. Tu as du en voir dans pas mal de film. Superman vole, spiderman est de moitié araignée. Bref, tout ça est symboliquement envisageable si un Alchimiste est en face de toi. " enchaines tu sans vraiment lui laisser le temps de répondre. Ton ventre se tord de douleur tandis que ta gorge se sert de plus en plus. " - Les Berserkers ont l'apparence humaine, eux aussi. Sauf que ceux ci ont une deuxième forme. Animal, cette fois. Ils possèdent un alter égo, totem, qui gouverne un peu leurs âmes. C'est assez.. bestiale comme étât. Ils sont instinctifs, généralement. Tu les reconnaître plus aisément avec de l'entrainement. " termines tu en repoussant la tasse de café vide devant toi.

Ca vient.
Ca t'appelle.  
Une larme coule sur ta plume.

" -  Excuse moi. " murmures tu en essuyant celle ci rapidement. Tu l'avais sentis s'éteindre, son âme quitter son corps et se heurter à la faucheuse. Il était quasiment certain qu'une Banshee devait déjà s'occuper de son cas, mais tu ne pouvais t’empêcher de ressentir une pointe de remords. Tu connaissais tes limites et tu te savais expertes après huit cent ans d'expérience. Tu avais du mal à laisser la bride à de jeunes Banshee à peine formé, encore plus si elles n'étaient pas considéré comme stable. Au moins, il n'avait pas souffert. Tu entends rapidement le crie de l'ambulance et ses freins se bloquer devant la porte d'entrée du bar. Tes yeux suivirent les soigneurs jusqu'à les voir disparaître derrière la porte du personnel. Crise cardiaque, il n'y avait rien à faire. Il pouvait tout tenter, massages cardiaques, défibrillateurs, et tout le patacaisse, ça ne marcherait pas. Son âme avait déjà rejoins ton royaume. Tu voyais la curieuse foule s'accumuler vers le comptoir, esperant pouvoir voir ce qu'il pouvait bien se passait. Un des serveurs tentaient de s'occuper de ce mince problème, retenant lui même ses larmes. C'était sa collègue qui l'avait trouvé ainsi, étendu sur le sol. Elle avait d'abord cru à une vaste blague, puis c'était effondré. Composer le numéro d'urgence ? Bien sur. Mais pourquoi faire ? Il était mort depuis déjà plusieurs minutes et briser sa cage thoracique à couper de poings n'allaient pas le faire revenir. Tes yeux sont poser sur tes mains, celle ci, croisé sur la tasse vide. Tu te mordilles les lèvres, frénétiquement. Le temps te paraient excessivement long avant que les ambulanciers n'apportent enfin la civière. Tu sais que ce n'est pas pour transporter un corps soufflant de vie, non, mais plutot un macabé  suant de mort. Ils ne le feront pas sortir par la grande porte, mais bien par celle de derriere, afin de ne pas affoler plus de clients. Et petit à petit, tout reprend sa petite routine. Tous pensent qu'il va bien, que les infirmiers s'occupent bien de lui. Que la réanimation à marcher. Qu'il respire. Qu'il vie.
Triste mensonge.
Tu pousses un soupire, en relevant les yeux vers Dante. Tu ne savais pas si il était necessaire d'ajouter plus de mots que cela. Il était mort, point, final. Un énième serveur s'approche de votre table. Immédiatement, tu sens son coeur lourd de ressentiment. Tu déglutis péniblement et t'enfonce une fois de plus au fond de ton fauteuil. Tu aurais eux la bougeotte, ca aurait été la même chose. Il vous demande pardon pour le remue ménage et offre la tournée du patron. Aussitôt, ton instinct reprend le dessus. Tu quittes la table pour rejoindre l'homme vous préparant votre commande et tu commences à lui parler. Ta voix se fait douce, presque envoutante. Ton regard, de velour, attendrit le sien. Tu discutes à peine quelques minutes, mais tu sais d'ors et déjà que tu avais fais ce qu'il fallait. Il semblait un peu moins pâle, plus à même de reprendre son travail. Lui prenant les deux tasses, tu te diriges vers votre table, un peu plus sereine d'avoir pu aider. Perdue dans tes pensées, cherchant à savoir ce qui avait bien pu énerver à ce point Dante, tu ne vis pas le jeune garçon traverser juste devant toi. Habitué à traverser les murs, tu n'as pas reflechis, fonçant tete baisser. Cependant, ton corps lui, était bien fais de chair et d'os, et de ce fait, tu heurtas non sans violence l'inconnu. L'espace d'une seconde, tu te sens idiote. Les tasses t'échappent une à une de tes mains, venant irrémédiablement s'écraser sur le sol. Mais pourquoi ce n'est pas ton cas ? Pourquoi n'as tu pas sentis le sol cogner ta tête ? Probablement parce que tu n'es pas tombé. Probablement parce que des bras t'ont retenu. Ton corps tout entier brulait, non pas de rage mais plutot de timidité, d'envie. Tu avais sentis un immense frisson hérisser chaque poils de ton corps en sentant qui se tenait là, presser contre toi. Tes bras s'étaient enroulé autour de son cou, par pure reflex. Et tu sentais les siens, te tenant fermement mais sans moins de douceur les hanches. Ton regard croise à peine le sien, caché derrière ta crinière de feu. Tu n'as l'air de peser rien lorsqu'il te soulève pour te remettre sur pied. Les excuses de l'inconnu te paraissent loin, tu ne les entends même pas, ne les comprend pas. Tu ne sens que cet irrésistible frisson à ce fameux contact. Ton visage est si proche du sien que tu sens son souffle caresser ta joue. Son regard si bleu te transperce au point que tu en sois même gêné. " - Ne me déteste pas.. " susure tu si faiblement que tu n'ai pas certaine qu'il t'ait entendu. Tu n'avais pas envie de le voir te hair autant qu'il détestait sa créatrice. Tes mains glissent sur ses épaules en caressant sa nuque, fébrilement, jusqu'à rompre le contact charnelle, t'écartant de lui. Immédiatement, tu tente d'oublier ton ardent désir au prix de ta timidité maladive, préférant offrir au jeune inconnu un généreux sourire. " - Ce n'est rien, je ne regardais pas où j'allais ! Ce que je peux être tête en l'air, c'est fou ! " expliques tu rapidement tandis que le précédant serveur vint lui même nettoyer ta maladresse. Tu t'excuses à son oreille, réellement gêner de lui infliger ça aujourd'hui.

" - Merci.. De ne pas m'avoir laisser tomber .. " déclares tu sans regarder l’intéresser à la crinière brune. Tes doigts effleurent les siens l'espace d'un instant lorsque tu coupe son chemin pour rejoindre ta place. Un instant. Un seul. Mais qui eut le don de faire vibrer ton coeur et ton corps.

Assis toi Nina, assis toi , te murmure ta conscience.
❝  Dans la vie, je voudrais etre un petit chat. Blanc et gris pour que tu ne me résiste pas❞
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Messages : 339 Je suis arrivé(e) le : 22/07/2016 Sous les traits de : Norman BADASS Reedus. Je me dédouble : Bastian. Pseudo : Boogey. Crédits : Boogey pour le vava. || Okinnel pour la sign. Points : 3926 Couleurs RP : #009966 Beating Me Down

J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Mar 6 Sep - 13:46

Blanc et gris, pour que tu ne me résiste pas...






Je l'écoute parler sans fin...

Je fronce un peu les sourcils, d'inquiétude plus qu'autre chose. Elle n'a pas l'air ravie de raconter ce qu'elle sait. Elle semble distraite, ailleurs. Physiquement, elle est là. Mais le reste n'est pas présent face à moi. Elle récite son savoir comme un vieux vinyl qui tourne inlassablement sans s'arrêter avant la fin. Ou avant de se briser. C'était ça être banshee, c'était percevoir la mort plus rapidement et plus douloureusement que n'importe qui ici. Elle avait laissé échapper sa tristesse juste avant que des ambulanciers n'accourent dans le café. Je ne savais pas quoi répondre, quoi dire pour la rassurer. Je tourne simplement la tête, comme tout le reste de la clientèle, vers le lieu de l'agitation. Je devine, grâce à Nina, qu'il y a plus grave qu'un blessé là-bas derrière.
Tuer, je ne l'avais jamais fait par plaisir. Même si une part de moi se plaisait à prendre des vies, une sorte de sadisme dominateur que j'avais au plus profond de moi. Je comprends enfin pourquoi deux espèces comme les nôtres ne peuvent pas cohabiter. Elle soulage, moi je fais souffrir. Nous n'étions pas supposé rester l'un près de l'autre plus d'un instant, la douleur était là pour nous le rappeler.
Je vois Nina soupirer lourdement avant qu'un serveur ne vienne faire des excuses. Il avait peur pour son travail, il était sous pression, c'était humain d'être sans on état. La banshee, elle, n'était plus vraiment humaine mais elle en avait encore certains traits. Elle se lève immédiatement, propose son aide, fait tout pour aider les victimes ici.

Moi je la regarde...

Elle n'a rien d'un monstre. Elle n'est là que pour aider les humains. Elle n'a rien du démon qui m'a pris la vie pour faire de moi un tueur. Elle n'a rien non plus de ces amis, ces proches, qui se servaient de moi pour faire davantage de victimes. J'aurais voulu y penser longuement, mais je m'y refuse.
Je me lève de mon siège, je ne voulais pas laisser Nina cacher son chagrin sous son empathie. Elle avait faillit pleurer, je sentais bien qu'elle n'était pas au meilleure de sa forme, et malgré la douleur, je voulais prendre le temps de l'aider, voyant ça comme un remerciement pour tout ce qu'elle m'avait apporté depuis que l'on s'était rencontrés.

"Nina?..."

Elle ne m'entend pas l'appeler, trop occupé à courir d'un bout à l'autre du café en jouant les serveuses. J'hésite à l'interrompre plus durement et je préfère en profiter pour remettre ma veste en la regardant faire. Un altruisme pareil, je n'en avais jamais vu. J'avais toujours gravité dans un monde de loups, un endroit où on m'avait appris immédiatement que seul l'égoïsme paye.
Je tente une nouvelle fois de l'interpeller lorsqu'elle passe près de moi, mais elle manque de renverser un client en ne regardant pas où elle allait.

Je n'ai pas réfléchi.

J'entends le fracas du plateau qui tombe au sol et je sais immédiatement que je ne veux pas entendre un son de chute contre le carrelage une seconde fois. Je ne veux pas la laisser tomber après tout ce qu'elle a fait pour ces gens, et pour moi.
Tout se passe très vite, je fais un pas pour l'atteindre et je la rattrape. Par les hanches. Une chance, je n'avais pas choisi le pire. Elle s'abat lourdement contre moi, je serre les dents, grimaçant quelque peu. Ce n'était pas elle qui m'avait fait mal, pas volontairement. c'était surtout la sensation brûlante de souffrance en sa présence qui avait repris de plus belle dès que j'avais posé les mains sur Nina.

Je la tiens.

Elle s'est épargné une chute qu'elle ne méritait pas. Et je m'y connaissais plutôt bien en chute méritée. je ne réalise même pas immédiatement que je la fixe déjà depuis quelques secondes, dans ses grands yeux verts. Je ne parviens pas à m'en détacher. J'ai mal, comme si je tentais d'arracher mes organes un à un sans anesthésie. Mais je ne veux pas briser ce moment...
Elle me rappelle Juliette, tout ce que j'avais ressenti pour elle les premiers temps et tous les jours jusqu'à sa mort. La souffrance physique, ce n'était que secondaire.
Elle me susurre de ne pas la détester. Comment le pourrais-je? Je l'aide simplement à se remettre debout, sans dire un mot, tâchant de regarder ailleurs alors que la douleur se fait de plus en plus lancinante. Mon myocarde est reparti, frappant si fort mon thorax que je peine presque à respirer à un rythme régulier. Je sens ses mains glisser le long de mes épaules, de ma nuque, forçant un frisson à parcourir mon dos tout entier. ce geste si tendre, pourtant si simple, il m'avait ramené dix ans en arrière, à ces premiers instants de sentiments que j'avais pu éprouver autrefois. Quelque chose que j'avais retenu depuis des années maintenant.
Nina s'excuse auprès du serveur, moi je récupère mon zippo sur la table, en relevant les yeux vers quelques clients idiots qui applaudissent la chute manquée. Je leur réponds un sarcastique "merci" étouffe derrière mon mécontentement. Quand je me retourne vers elle, la rouquine me remercie. Je ne m'y attendais pas. Je perds pied à nouveau en sentant sa main effleurer la mienne lorsqu'elle passe devant moi. Je marmonne un "de rien" en regardant ailleurs avant de m'emballer et de rattraper sa main.

"Nina, attends."

Son prénom à lui seul calmait la douleur qui me saisissait dès que je la touchais, même si je le faisais le plus doucement du monde. Mais je ne lâche pas sa main tout en parlant. Je préfère encore mourir en souffrance maintenant plutôt que laisser partir Nina.

"Tu préférerais pas qu'on aille faire un tour?"

Je la fixe à nouveau les yeux dans les yeux, cherchant à lui faire comprendre que je ne tiens pas à la forcer à rester ici après le décès d'un serveur en cuisine. Et moi non plus je n'avais pas de réelle volonté de rester assis là avec un café.
Je lâche sa main, je ne peux pas supporter la brûlure qui me gagne plus longtemps, malheureusement. Je prends une cigarette entre mes lèvres pour m'occuper l'esprit et ne plus penser à la douleur.

"Et puis, j'ai envie de fumer..."

Non, je n'en ai pas envie. Je m'en fiche. Et malgré mon addiction, je n'étais pas un fumeur incapable de tenir dix minutes sans nicotine. Plus depuis que j'étais devenu un stryge du moins. Mais j'avais dit ça comme une excuse, comme une bonne raison pour qu'elle dise oui et qu'on puisse sortir prendre l'air et discuter plus librement. Je laisse un billet sur la table pour payer nos consommations et les déboires du serveur et j'intime à Nina de me rejoindre dehors. Quelques pas hors du café, j'allume ma cigarette, mon premier souffle déjà enfumé par toute la merde du monde résumée dans un minuscule bâtonnet blanc.

"Alors... C'est ça les sidh? Vous sentez vraiment la mort à distance même sans rien faire?..." je baisse les yeux vers elle tout en marchant, elle a l'air un peu mieux "Et t'en fais pas pour ta presque chute. Maintenant je sais que t'es un poids plume."

Je lui adresse un léger sourire. Je me sens encore mal à l'aise mais je ne tiens pas à passer une nouvelle fois pour le salaud incapable de rester calme une minute.

Et puis, elle était assez belle pour que je veuille sourire rien qu'en la voyant...


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Mar 6 Sep - 18:45


❝Dante x Nina

   ♡  Si l'on donnait du café au vache, on trairait du café au lait.

Si proche. Trop proche. L'espace d'un instant, ton monde tout entier s'était concentrer sur une seule et même personne. Outre pour  tes nombreux protégés, ce phénomène ne s'était jamais réalisé. Ou du moins, ca n'avait jamais été si puissant. Comme si toutes ces personnes ne faisaient pas le poids face à ton envie. Oui, ce désir irrésistible que tu avais. Détailler les traits de son visage, chaque instants, et te noyer dans son regard. Serrer son corps contre le tien dans l'unique but de te rassurer, que sa présence n'était pas fictive. Sentir ses mains sur toute ta personne, profiter de ces attentions. On dit que la drogue chimique est une addiction dont on ne peut se délier seul. Tu étais désormais sous le contrôle d'un tout autre opium et on ne peut plus certaine que tu ne saurais en faire la cure. Cet intense frisson mêlé à la brûlure de l'interdit. Tu te fichais des règles, de ta condition ou de la sienne. Il n'y avait plus rien qui pouvait importer. Si c'était ton choix, le monde devrait s'y plier, grand bien en fasse à la grande Faucheuse. Et puis, une Banshee pouvait vivre, tomber amoureuse, non ? Depuis quand ce privilège vous était refusé ? Tu n'y avais jamais pensé en fait. Tu étais née à une époque où l'homme épousait le meilleur partie pour lui même, rarement par amour. Et puis, ton passé n'avait rien arrangé à une telle remédiation. Le fait que tu fusses emprisonner dix années de suite dans cette secte, notamment. Ton pseudo mariage avec ton ancien maitre. Et puis ta mort. Tu n'avais que dix huit ans. Dix huit ans. Si à l'heure actuel, un de tes protégés avait cette vie, tu te serais battue corps et âme pour sa liberté. Mais pour toi, personne ne s'était jamais démené. Tu avais du faire face à la souffrance, et à la solitude. Tu avais été seule, jusqu'au bout. Mais peut - etre qu'aujourd'hui, tu arriverais à t'autorisé un petit écart. Pour Dante ? Oui, tu le voulais comme jamais encore. Quand bien même ta mission ne cessait de te rappeler à l'ordre. Tu le voulais.
C'est alors que sa main se glisse dans la tienne, tandis que sa voix te prie d'attendre. Tu es comme figé, non pas par la douleur naissante, mais par un nouveau frisson. Son regard transperce au delà de ton âme. Seul l'air soulevant ta poitrine te permet encore de dire que tu vie. Et c'est beaucoup pour une Sidh. Tu n'arrives tout bonnement pas à lui répondre, trop intimidé, trop intrigué par ces nouveaux sentiments qui t'animent et t chagrinent. Tu hoches cependant la tête. Oui, c'était une bonne idée, de t'en aller, avec lui. Tu pourrais te concentrer un peu plus sur ses problèmes plutot que sur ceux de tes fidèles morts. C'était étrange la dévotion primaire que tu leurs portais. Tu n'avais jamais réussi à l'expliquer, quel que soit tes efforts pour le faire. Il fallait le ressentir, dans le fond de ton être. Peut - etre même le vivre. Or, tu ne pensais personne capable de comprendre. Peut - etre Shea, peut - être. A ton opposé, il n'avait pas que ça à partager. Il avait une famille encore en vie, certainement, dans son pays. Des amis capable de le reconnaître dans la rue. Tu n'avais pas eux cette chance. Cet opportunité de choisir entre la finalité de ton existence nouvelle, ou de retourner auprès des tiens. Qu'importe les conséquences. Tu avais toujours été trop têtue pour leur accorder une quelconque importance, quelque soit le cas. Cependant, ta vie n'était pas synonyme de bien fait. Shea devrait s'en créer une bien à lui, sans qu'il ne la trace sur tes pas. Tu faisais ce que bon te semblait par rapport à tes expériences. Lui, en avait et aurait bien d'autres, opposé aux tiennes. C'était pour ainsi dire normal, qu'il s'éloigne d'une manière ou d'une autre de ta personne. Un jour, il comprendra. Un jour, toi aussi, et tu l'accepteras.

La fumée de sa cigarette te ramène brusquement à la réalité. Oui, c'était ça, être Sidh. Ne faire qu'un avec la mort en elle même. Comment lui expliquer autrement ? C'était de cette façon que ta vie entière se résumait. Une larme, un mort. Son humour te fait doucement rire. Ton regard se fait plus taquin et tu vins à le pousser gentiment, plantant doucement ton épaule dans son bras. Tu secoue la tete, amusé. " - On ne se moque pas de moi monsieur Boogeyman, merci. " réponds tu malicieusement. Tu regardes devant toi, soudainement plus sereine. Il avait réussit ou même ta détermination sans faille avait échouer. Te faire sourire après que ton moral soit si bas relevait facilement de l'exploit. Tu glisses naïvement une main dans ta tignasse afin de retirer le dit élastique. Ton chignon tombait de plus en plus, autant liberer le lion rouge. Alors, tes longues mèches bouclés vinrent dévaler ton dos, couvrir ta nuque et encadrer ton visage. Tu passes nerveusement quelques boucles derrière ton oreille avant de relever le nez vers Dante. " - Pour répondre à ta question, oui, on sent la mort, qu'importe qui est concerner, n'importe où, n'importe quand. Les Banshee veillent à cela. Mais aussi à la vie, je ne suis pas que l'oiseau de malheur. Je les protège aussi afin qu'ils aient la plus longue vie possible. Ce n'est pas toujours évident, je te l'accorde, mais c'est tout ce que je sais faire. Entre ça, et tatouer, le tour est très vite fait ! ", ajoutes tu, essayant de faire un peu d'humour. Ce n'était certes pas ton fort, mais tu essayais quand même.
En te hissant sur tes pointes de pied, tu arrives à atteindre sa cigarette, logé entre ses lèvres. L'espace d'une seconde, tu t'étais demandé quel gout elles avaient. Certainement celui de la nicotine. Ou du sang de son dernier repas. Qui sait ? Tu saisis le petit batton blanc à moitié consumer et le glisser entre tes doigts. Tu poses une main sur sa poitrine afin de tenir de Stryge a distance. " - Tu sais qu'en huit cent trente deux ans d'existance, je n'ai jamais fumé ? Un ami m'avait permis de goutter à sa pipe une fois. Mai 1562. L'europe acceptait à peine que l'on y fume du tabac. Avant c'était plutot des herbes que l'on y faisait bruler. Si je m'étouffe, tu me feras du bouche à bouche ? J'espère que tu sais au moins faire ça, en plus de rattraper en vole les demoiselles en détresse ! " le taquine tu à nouveau, le regard pétillant de joie. Il te faisait rire, te faisait sentir plus humaine que jamais, au délà de vos races respectives. Tu te pinces les lèvres, hésite un peu avant de porter la cigarette à celle ci. Puis, tu prends une inspiration, ouvrant tes poumons. La fumée se faufile en toi avant que tu ne la souffle par ton nez, puis par ta bouche. Ce n'était pas plus difficile que de fumer la pipe. Enfin, tu n'en as pas le souvenir. Un sourire amusé illumine ton visage tandis que tu lui tend sa cigarette dont le filtre est taché de ton rouge à lèvre. " - Vraiment, je ne vois pas ce que tu lui trouve. Il y a tellement de moyen de déstresser, qui nuirait nettement moins à ta santé.  " expliques tu en relevant les épaules. Tu te pinces nerveusement les lèvres, relevant les manches de ta robe jusqu'à tes coudes, libérant tes cicatrices sur tes avants bras. " - Ca va toujours? Tu .. tiens? " t'inquiètes tu à nouveau. " - Vraiment, ça m'inquiète beaucoup, et c'est tout nouveau pour moi donc hum, je sais pas, c'est.. Désolé.. " t'excuses tu enfin, souriant nerveusement. Tu rougis doucement avant de détourner ton regard de lui, préférant regarder droit devant toi, echainant tes pas. Tu pousses un soupire dans l'espoir qu'il pourrait te détendre. C'était difficile de gerer un évènement pour lequel on avait aucune expérience. Tu n'avais jamais fais qu'observer ce genre de chose. Les humains t'avaient toujours sembler si fragile. C'était à ton tour de l'être maintenant. Fragile. Humaine.


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Mer 7 Sep - 21:06

Blanc et gris, pour que tu ne me résiste pas...






Si tu savais, chérie. Je suis un vrai héros...

Elle me pique ma clope et elle espère que je vais la sauver si jamais elle s'étouffe dessus. Je doutais qu'elle soit réellement capable de mourir, mais je retenais en mémoire qu'elle n'était pas si précieuse que ça. J'aurais probablement repris ma nicotine si elle n''avait pas eu sa main pressant mon thorax d'une douloureuse façon. Je l'aurais probablement repris si ce n'était pas Nina que j'avais devant moi aussi...
Je la regarde faire, dessinant un sourire en coin quand elle semble grimacer à l'idée de fumer. Il fallait dire également que les Black Devil, ce n'était pas la façon la plus aisée de commencer, même si j'avais rapidement su apprécier ce goût au point de ne plus fumer que cette marque. J'appréciais son goût sucré, j'avais toujours préféré le sucré au salé, au point de ne plus pouvoir me passer des quatre sucres dans mes cafés. Je constate très vite que la rouquine ne s'étouffe pas malgré son unique expérience avec le tabac. Quand je récupère enfin ma clope, ma langue découvre une autre saveur que celle de la cendre aromatisée.

Finalement, je n'aurais pas dit non à du bouche à bouche.

Je souffle ma fumée en gardant le bâtonnet entre mes lèvres tandis que Nina s'exprime au sujet de cette tentative de fumer. Mais la discussion en revient rapidement à la souffrance et son inquiétude charmante à mon sujet. Je la connaissais à peine, mais j'étais ravi qu'elle se soucie de moi. Mon sourire crétin disparaît, j'y songe une courte seconde à cette douleur. Je me demande simplement si ça va durer à vie ou si un effort de ma part pourrait tout changer...

"Eh... J'ai survécu à une chute de trente mètres. Alors je pense pouvoir te supporter." je lui adresse une expression entre l'amusement et la moquerie

C'est drôle. Je mourrais d'envie de m'éloigner pour ne plus me sentir mal, et pourtant je rêvais aussi de me rapprocher d'elle. J'en étais même arriver au point de me poser des questions douteuses sur elle, essayant de savoir si, selon son attitude, elle était également ce genre de femme une fois sous la couette. J'ai réellement un problème avec ça, je dois être sujet à une sorte d'addiction ou de manque affectif...

"Et puis tu sais, ma santé, je la bichonne pas qu'avec des clopes." je souris, d'un air plus vicieux que précédemment "Il y a des, comment t'as dit tout à l'heure? Mes pucelles, hm?" je lâche un rire en répétant cette expression sortie d'un siècle que je ne connaissais qu'à travers des pages de livres d'histoire "Ca doit répondre à ta question sur le bouche à bouche, trésor."

Je me sentais si bien auprès d'elle. Ca faisait longtemps que je ne m'étais pas trouvé de si bonne humeur sans rien faire de particulier. La douleur physique était bien présente, mais je me sentais plus léger que jamais. C'était à croire que je ne pouvais pas simplement être heureux, il fallait toujours une part d'ombre dans ma vie.

"Au fait... Tu te sens... bien, toi? T'as pas mal malgré ma présence?"

Moi, souffrir, je pouvais me vanter d'y être habituer. Nina en revanche, je ne savais pas comment elle vivait ce sentiment, cette situation. Je me voyais mal la forcer à rester avec moi si elle devait supporter une quelconque souffrance pour ça. Je préférais même me débrouiller seul avec mes questions de stryge plutôt que de lui imposer de se faire du mal pour me faire du bien.

J'ai peur pour elle, j'ai peur de moi.

Je ne savais même pas si je serais capable de m'empêcher de la mordre si jamais j'étais poussé par mes instincts. Moi je savais que je ne pouvais pas me le permettre, je n'aurais même pas voulu le faire. Mais si ce fauve en moi se réveillait au mauvais moment, je ne voulais pas imaginer ce que je serais capable d'infliger à ma salvatrice banshee. Je baisse un peu les yeux, proscrit dans ma réflexion morbide. Et si jamais je faisais du mal à quelqu'un que j'aime?

Et si je l'aimais?

"Moi ça va... Du moment qu'on se touche pas... Ca va..."

Je la blesserais. Dans tous les cas, je finirais par la blesser si je me le permettais...


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Jeu 8 Sep - 18:45


❝Dante x Nina

   ♡  Si l'on donnait du café au vache, on trairait du café au lait.

Il n'y a pas de délice plus croustillant. Pas de plaisir plus envoutant. Pas de caresse plus existante. Pas de baiser plus alangui. Il n'y en a aucun qu'il ne le soit plus que ceux d'un homme aimant sa femme. Tu avais toujours vue l'amour comme un saint graal que beaucoup cherche mais ne trouve jamais. C'était la quête fastidieuse de tout être humain. Une fois que l'on gouttait à cette affliction, il était impossible de s'en délaisser. Peut - être est ce dans nos gênes. Que c'est l'ultime but de nos vies. La tienne, Nina ? A peine la bague au doigt que ton propre époux t'avait égorgé. Tu l'avais cherché cela dit. A trois fois tu t'étais reprise pour lui planter une dague entre les côtes, en vain. La première fois, tu avais hésité. La seconde, il s'en était rendu compte et s'était éloigné. La troisième, il t'avait maîtriser. Il t'avait teint si fort le poignet que tu n'eux crains que celui ci soit briser. C'était possible. Seulement, dans ta situation, tu ne pouvais pas te donner l'occasion de t’inquiéter d'une quelconque blessure.  C'était il y a si longtemps. Quand bien même, tes souvenirs en restaient intactes. Tu arriverais même à retrouver ces fameuses émotions qui furent les tiennes à ces instants précis. Le doute, de tuer pour la première fois, mêlé à une peur effroyable. Puis, la colère, de te ressasser qu'il t'avait voler toute ta vie pour son simple bon plaisir. Et la fatigue, d'avoir une fois de plus échoué là où tout aurait du commencer. Tu avais hésité l'espace d'une seule seconde, le regard planté sur le reflet flamboyant de la lame, et pourtant, ça avait suffit. Il s'était réveillé, et était tombé du lit. Tu entends encore le bruit sourd de son corps cogné contre la pierre grise. La fraîcheur de celle ci sur la plante de tes pieds. La puissance de ton afflue sanguin contre tes tempes, activé par l'alerte. La caresse de la soie de ta robe de noce contre tes cuisses. Le picotement de ta tignasse sur tes épaules. La chaleur de cette pression qu'il avait appliqué sur ton poignet afin que tu laches la dague. Tu avais tenu, ton regard haineux dressé contre lui. Tu avais finis par t'agenouiller tandis qu'il serrait ta gorge aussi fort que ton avant bras. Tu suffoquais, entrevoyant déjà la souffrance de l’étouffement sans pour autant savoir qu'elle en serait ta fin. Et puis, l'arrivé fracassante des gardes, alerté par les insultes de ton pseudo mari. Tu arrives encore a sentir les immenses mains sur tes bras afin qu'ils t'éloignent de lui. Tu sens encore ton corps si aisément soulevé, puis traîné jusqu'à ta fameuse cellule que tu connaissais pour ainsi dire, par coeur. Cette fois là, tu savais que ton corps n'avaient plus de place pour une énième brûlure. Cette fois là, tu savais qu'il en finirait avec toi.

Te ramener à cette époque t'avait brusquement calmer. Tu avais ralentis tes pas, les calquant maladroitement sur ceux de Dante. Ha oui, Dante. L'homme. Le fort, le puissant, l'intense Dante. Tu ne réussissais jamais à comprendre sa manière de penser, encore moins d'agir. Un instant il paraissait distant et froid, le suivant, il était attentif et un tantinet tendre. Comme cette fois où te rattrapa, te serrant dans ses bras. Mon dieu, tu avais cru que ton coeur allait exploser rien qu'à le savoir si près. Autant qu'il pouvait te blesser, il savait t'apaiser. Son regard si bleu. Ses mains si douce. Bref, il fallait l'admettre, tu étais complètement sous son charme. Tu souris à sa remarque. Certes, il était déjà mort une fois, mais la souffrance en elle même peut être un supplice bien plus douloureux. Surtout si elle est prolongé sur le long terme. Tu en avais une assez grande connaissance pour le lui affirmer. Cependant, tu te contenta de sourire, un peu plus sereinement. Le fait de ne plus avoir à t’inquiéter du précédant défunt soulevait un poids sur tes épaules qui contre tout attente, était tout de même conséquent. Son attention t'avait touché. Même si il prétextait avoir seulement envie d'une cigarette, il avait su trouver le bon moment, comme les bons mots.
" - Oui, j'imagine que tu dois avoir le cardio d'un athlète de haut niveau. " réponds tu avec un brin de jalousie dans la voix. Il n'était définitivement pas si différent des hommes de cette ère. Remarque, à quoi t'attendais - tu réellement ? Il ne voyait pas où était le mal puisqu'à ce jour, il n'y en avait pas. C'était ainsi. Les couples se formaient l'espace d'une nuit, partageant le même lit comme les mêmes envies, pour ensuite se dissoudre le lendemain matin. Puérile, dénué de toutes logiques, à tes yeux. Tu ne connaissais pas ce genre de plaisir. Enfin, pas directement, pas avec ta propre expérience. En fait, tu n'en avais aucune. Autant que ton visage le laissait paraitre à tout humain, tu étais ce qu'on pourrait qualifier de vierge. Pas Sainte - ni - touche, heureusement, mais tu n'avais pas trouvé agréable de partager ce grand moment avec n'importe qui. En huit cent ans, aucun homme n'avait su t'y poussé, encore moins t'y convaincre. Alors, tu rigolais bien fort de ta présente virginité. Si Dante avait la moindre idée de l'état de ton nid d'amour, il s'en irait en courant. Qui voudrait coucher avec une femme si vieille et pourtant si insouciante ? Peut - être faudrait - il qu'un jour tu te laisse aller. Peut - être. Mais tu n'en avais définitivement pas envie puisqu'ils te repoussaient, te répugnaient quasiment tous. Ha la vieille école ! " - Je ne suis le trésor de personne, encore moins le tien Dante. " rectifie tu en lui tirant le bout de ta langue, l'humeur de nouveau taquine. Si il voulait jouer avec toi, tu serais à la hauteur de ses espérances, bien plus encore. Certes, tu étais encore vierge, mais niveau drague, tu savais déplacer des montagnes.

Une nouvelle fois, tu es doucement surprise de l'attention qu'il te porte. Il s'inquiéterait presque pour toi. Ou c'était tout simplement une question parmi tant d'autre. Préparait - il le terrain pour coucher avec une Banshee ? Il voulait sans doute savoir si malgré la douleur, c'était supportable de partager la couche d'une Sidh blanche. Sans doute. Tu chasses vite cette idée ignoble en tete. Le simple fait de l'imaginer avec une autre te faisait un tout autre effet. Tu lui souris légèrement. " - Sans mentir, la douleur est tout à fait gérable, je suis au top de ma forme, prête à courir un marathon ! " blague tu avant d'hausser les épaules, faisant passer ta masse flamboyante d'une seule coté de ta nuque. Il te précise seulement que c'est plus intense si vous vous toucher. Ton sourire s'efface un instant tandis que tes lèvres se pincent. Il avait du avoir mal lorsqu'il avait fait l'effort de te sauver de ta chute un peu plus tot dans la journée. " - Oh.. Dommage.. " souffles tu entre deux respirations. Oui, c'était tout ce qu'il y avait de plus dommage. Tu adorais qu'il soit si proche, allant jusqu'à complètement oublier cette souffrance. C'était si aisé de gerer ça que tu n'y pensais presque plus. Mais pour lui, ce devait être une tout autre histoire. Tu relève le menton, reprenant ton air joueur. " - Il est hors de question que j'accepte de prendre un verre avec toi si c'est ta fameuse technique pour ramener tes "pucelles" dans ton lit. " changes tu de sujet dans l'espoir de ramener un peu de bonne humeur entre vous. Quand bien même tu aurais dis oui, tu n'aurais pas accepter pour autant qu'il te vole ta virginité si vite. Qu'il te la vole tout court d'ailleurs ! Manquerait plus qu'un Stryge y arrive !
Dieu sait comme tu en as envie pourtant Nina, penses tu timidement.
" - Mais j'imagine que si c'est moi qui invite, ca passerait mieux ? A moins que .. enfin bref ! Tu as d'autres questions peut - être ? Moi j'en ai ! Tu fais quoi de ta nouvelle vie ? Il va peut - être falloir que tu te trouve un boulot, si tu t'en a pas déjà un ! Un appartement ? Tu viens d’emménager à Ottawa ou tu y étais avant ton décès ? Tu sais si tu as le moindre soucis, j'ai un canapé à la maison, très confortable, dépliant apparemment ! Je ne l'ai encore jamais testé pour tout te dire, c'est tout nouveau le fait que je vive humainement parlant. Tout dépends si j'ai envie de m'intégrer ou non. C'est toujours compliqué de se créer une nouvelle identité qui n'existe pas déjà. McAlistair n'étant pas mon véritable nom de famille. Mais j'ai toujours gardé mon prénom, drole non ? Non pas vraiment... Je suis désolé.. Je parle un peu trop .. ", t'excuses tu, rougissant doucement, gêné.

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Messages : 339 Je suis arrivé(e) le : 22/07/2016 Sous les traits de : Norman BADASS Reedus. Je me dédouble : Bastian. Pseudo : Boogey. Crédits : Boogey pour le vava. || Okinnel pour la sign. Points : 3926 Couleurs RP : #009966 Beating Me Down

J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Ven 9 Sep - 15:43

Blanc et gris, pour que tu ne me résiste pas...






J'ai dit trésor, pas mon trésor...

Nina ne manque pas de me corriger et de remettre en lumière cette relation qui n'est que platonique. C'est fou, je me sens comme un débutant à côté d'elle. Incapable d'aligner correctement trois mots sans flirter pour ne pas rester ce misanthrope silencieux qui déteste la compagnie des autres. Nina change la donne rien qu'avec sa présence.
Je tire un peu sur ma cigarette tant qu'elle est encore plus sucrée que d'habitude. Le goût prononcé de cendres me paraît meilleur que jamais et pourtant si dégoutant en comparaison de ce que j'aimerais. Je soupire, ma fumée se mêlant à ma détresse apparente. Si je m'écoutais, je tenterais quelque chose. Mais cette créature lancinante en moi m'empêche d'oser ne serait-ce que rêver d'une relation plus saine que celles que j'entretiens.
Je lâche un rire quand Nina évoque encore mes exs en les caractérisant par leur préciosité charnelle. Si on s'était connus une nuit, elles n'étaient plus vraiment des Sainte Marie. Je me sens bien plus détendu en sachant qu'elle vit bien ma présence. Je ne la blesse pas, il n'y a que moi qui souffre véritablement et c'est bien mieux ainsi. Son dommage me fait hausser un sourcil, sans comprendre ce qu'elle déplore réellement dans ce détail de notre lien. Je retrouvais chez elle un trait de caractère lunatique que je me connaissais également. Elle était tantôt sujette à la plaisanterie en mentionnant mes conquêtes, puis bien plus froide en me rappelant qu'elle ne se laissait pas faire. Quand elle commence à parler de ce verre que je ne méritais pas de lui payer, je baisse les yeux vers elle et son regard amusé. Elle me dit non, mais elle ne cesse de remettre le sujet sur le tapis, ce qui m'arrache un rictus...
Je n'ai pas le temps de donner mon avis sur la question qu'elle s'emballe à nouveau, entamant une longue tirade au sujet de ma façon de vivre et mes occupations dans l'existence. C'était très maternelle de sa part de proposer de m'héberger si j'en avais le besoin, et j'aurais presque pu dire oui au vue de l'inquiétude qui montait en moi chaque jour que je passais dans mon appartement vide.

"Ne t'excuse pas. C'est normal que tu te pose des questions vu le peu que tu sais de moi... Mais j'ai pas tellement une vie très excitante."

Juste stryge la nuit et Casa Nova à mes heures.

"Je suis arrivé y'a un an à Ottawa, peut-être moins. J'ai emménagé il y a deux mois environ ici, dans l'appartement de ma créatrice en fait. Quand elle est partie, elle m'a laissé les clés. Du coup c'est elle qui paye le loyer depuis." je marque une pause en y songeant une seconde "Je suppose que c'est pas super rassurant dit comme ça mais ça va, j'ai encore eu aucun problème." je souffle ma fumée "Et sinon... Hm... J'ai racheté un casino quelques mois avant ma mort. j'y bossais comme barman mais le proprio est mort alors... J'ai saisi l'occasion. Ca m'occupe, et je préfère vivre la nuit."

Je menais une vie de bohème depuis toujours, mais je devais bien avouer qu'Ottawa faisait ressortir chez moi cet indépendant sans attaches. Je n'étais pas plus attaché à cette ville qu'à une autre. Je n'éprouvais pas d'affection particulière pour ce pays. Je ne connaissais personne ici avant de venir. J'avais seulement suivi une amie en croyant que changer de monde allait me faire oublier mon deuil plus rapidement.

"... Boogeyman c'est mon vrai nom. Dante Roméo Boogeyman, j'avais des parents plein d'humour... Et puis un peu italiens surtout."

Ca expliquait que j'ai lu toute l'oeuvre de Shakespeare alors que j'avais une profonde aversion pour lui avec le temps.

"Honnêtement, je n'avais pas pensé à changer d'identité après ma mort... Je crois que je resterais encore Dante jusqu'à ce que je claque d'un cancer des poumons d'ici 15 ou 20 ans."

Ouais, fallait pas se mentir. Vus les paquets de clopes que je consommais, j'allais vite y passer.

Je regarde Nina un instant, prenant une voix moins assurée. Je n'aimais pas vraiment parler de moi. Avec elle, c'était facile, mais j'avais le sentiment de regretter chacun des mots que je disais. Je ne voulais pas me laisser m'attacher à quelqu'un et commencer à confier ma vie et mes morts comme ça, dans un coin de rue. Et puis, je n'avais pas envie de me faire plaindre en parlant de mes déboires passés. J'avais sans doute trop de mal à m'ouvrir aux autres. Je préférais tout garder et adopter cette attitude cliché, facile, et assurée. Mais Nina, elle me fascinait. J'avais besoin d'en savoir plus sur elle, pas sur la banshee qu'elle était mais sur son vécu, son ressenti.

Sa vie.

"Ca te manque des fois?... Je veux dire, ton époque, ta famille... Tu te sens pas hors du temps parfois?... Tu m'as dit que t'étais morte tuée, je suppose que t'avais pas que des amis à ton époque. Mais tu devais bien avoir des parents, des amis, un fiancé?..."

Je remarque qu'elle a encore les joues rosies par sa timidité précédente. Son visage exprimait beaucoup de sentiments, bien trop pour une fille de son âge. Du moins, pour son apparence. En réalité, elle avait du vivre des événements bien pires que ce que je pouvais imaginer. Alors un rougissement, ce n'était rien. Une larme, ce n'était rien.

Elle a vraiment tout d'un trésor...


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Ven 9 Sep - 17:58


❝Dante x Nina

   ♡  Si l'on donnait du café au vache, on trairait du café au lait.

Plus tu en apprends sur lui, plus tu le trouve séduisant. Il avait cette manière de s'exprimer qui n'appartenait qu'à lui. Cette façon d'amener les choses sans que ça paraisse égocentrique ou égoïste. Sa profondeur d'âme te saute aux yeux. Il n'est pas si oublieux du monde qui l'entoure, comme tu aurais pus le penser. Il se cachait, certes, non pas pour éblouir son entourage, mais plutot pour se protéger. Du moins, c'est l'impression que tu en avais. Travailler de nuit suscitait un intérêt tout particulier puisque ça ajoutait comme une sorte de caractéristique exclusive. Une sorte de petit indice sur sa véritable personnalité. Roméo ? Son second prénom te fit doucement rire. Il lui allait bien. Drolement bien même. C'était amusant de se dire que le nom d'une personne pouvait clairement avoir une certaine incidence sur sa propre vie. Cela dit, ce n'était que le reflet d'une pâle et tragique histoire. La sienne était - elle aussi affreuse que celle comté par Shakespeare ? Tu espérais que non. Aussi étrange que cela puisse paraitre, tu préfèrais l'imaginais marié, père et heureux d'une telle réussite familial que déprimé de perdre une telle bénédiction. Quand bien même ta jalousie pouvait se manifester, tu souhaitais le meilleur aux humains. Dante l'avait été après tout. Avant que cette Stryge ne le transforme. Alors non, il ne devait pas faire exception à ta consécration. Cependant, il n'avait pas l'air de cet être si heureux. Tu imaginais que perdre la vie ne devait pas l'avoir enchanté. Encore moins d'avoir perdu sa femme, chose que tu avais apprise par texto et qui avais eux pour cause une première dispute. Tu n'avais sans doute pas pris le temps de comprendre son chagrin, son aversion pour une telle réalité. C'était sans doute ta faute. Cela dit, tout va pour ainsi dire, bien mieux. Tu chasses vite ce sombre moment pour te reconcentrer sur ses paroles. Sa déclaration te fait perdre ton sourire. Tu te surprenais à ne pas avoir aimer qu'il pense mourir. Pourquoi ? Peut - etre parce que tu n'arrivais pas à imaginer un monde sans lui. Nouvelle réflexion, nouvelle perturbation.

Puis en vint le sujet tant attendu. Evidemment, tu avais posé beaucoup de questions à son sujet, il était normal qu'il en fasse de même. Surtout au vue de la fréquentation que vous aviez. Une carnassière n'avait pas pour habitude de s'approcher de trop près d'une Banshee, et inversement. C'était une règle qui t'avait toujours un peu contrarié étant donné que tu étais persuadé que ces mêmes carnassières pouvaient être de fabuleuse personne. Tu résonnais ainsi. Tu avais toujours penser de cette manière, et l'ouverture d'esprit de cette nouvelle génération t'avait un peu plus conforter dans cette idée. C'était une drole de façon de voir la vie, tu pouvais le concevoir. Pour certaines personnes seulement. Tu ne te laissais cependant jamais influencé. Tu te contre fichais du regard d'autrui, sur toi comme sur ton devoir que tu prenais pour la finalité de la seconde vie. " - A l'époque, les familles étaient bien bien bieeen plus nombreuses qu'à l'heure actuel. La contraception n'existait pas encore ! J'étais la dernière née d'une famille de six enfants. Et une des deux seules filles d'ailleurs! Ma mère a mis.. un certain temps à se remettre de son accouchement. Elle ne voulait pas.. Elle n'avait pas voulu de moi. Ma soeur et un de mes frères ainés se sont démené pour que je puisse survivre le temps qu'elle retrouve sa santé. Mon père avait fuis la ferme. Ah oui, notre famille était fermière! Si tu avais pu voir toutes ces terres de culture que nous avions, et tout ces animaux! Ce n'est pas du gout de tout le monde, c'est sur, mais c'était une richesse abondante autrefois. Enfin, c'est bien plus tard que j'ai appris la raison du départ paternelle. Je n'étais tout bonnement pas sa fille. Ma mère avait été infidèle. Batarde que j'étais. " racontes tu calmement avant d'hausser les épaules, gardant ce même sourire aux lèvres. Tu n'avais pas l'impression de faire les choses correctement. Tu n'avais jamais raconté quoique ce soit de ta première vie à qui que ce soit. C'était comme une sorte de blocage. Tu ne voulais pas de regard de pitié sur toi, encore moins venant de gens que tu aimais et pour qui tu avais beaucoup de considération. Avec Dante, tu avais l'impression que c'était différent. " - Une Alchimiste a brulé ma maison, et ma famille en passant. Je fus la seule rescapée. J'ignorais le pourquoi du comment à l'époque. J'étais trop petite pour comprendre. Mais de ce que je sais à présent, elle avait une petite fille aussi rousse que moi et qui avait été tué. Elle voulait seulement retrouver sa fille et lorsqu'elle m'a vue.. elle m'a voulu. Et m'a eux. J'ai vécu plusieurs mois avec eux dans la plus total ignorance de ces méfaits. Tout ce que je voyais c'était une famille qui m'avait recueillis après la mort accidentelle par les flemmes de mes parents. Mais, un soir. J'ai surpris une discussion entre cette femme et quelques inconnus. J'imagine que c'est là que mon petit cerveau d'enfant fit le lien. Elle avait été prisonnière d'une sorte de secte et s'en était enfuis pour construire sa propre famille. Malheureusement, ces gens voulaient sa vie. En quelques sortes, elle a préféré vendre la mienne contre la liberté de ses proches. J'aimais ses enfants comme mes frères. Je comprenais qu'elle ne veuille pas les voir souffrir par la faute "d'On-ne-savait-qui". J'ai vécu dix années, prisonnière de cette fameuse secte. Mes cicatrices ? Ce sont toutes les fois où j'ai tenté de m'échapper et où ils m'ont punis pour cela. Ceci explique cela! " soupire tu en commençant à tresser ta longue chevelure avant de venir passer un doigt sur la plume ancré sur ta joue. Elle te rappelait cette liberté que tu n'avais jamais vraiment pus avoir et qui pourtant, comptait énormément pour toi et les tiens. " - Et puis, en voyant que je devenais une jeune femme tout ce qu'il y avait de plus convenable, le maitre de cette secte a demandé ma main. Que j'ai accepté. Pas pour échapper à toutes ces tortures au fer rouge ? Grand dieu non ! J'avais pour unique but de le tuer. Pendant notre nuit de noce. Ma seule erreur fut d'hésité. Il eut le temps de voir le reflet de la lune sur la dague et .. enfin, j'ai terminé au cachot pour la fin de la nuit. Au petit matin, il m'amena en place public, devant tout ces fidèles. Il expliqua avoir été toucher par les voix de son seigneur et qu'il lui avait demandé de sacrifier la dernière de ses femmes pour assurer au reste de sa tribut force et l'assurance d'une longue vie sans maladie. Un prétexte, juste un prétexte. Tu connais la fin de l'histoire, il m'a égorgé, et je suis devenu une Banshee quelques temps plus tard. ", termines tu par dire en ajustant ton élastique à la fin de la tresse. Légèrement lache, quelques petites épis sortait partiellement de celle ci. Pourtant, tu ne t'en préoccupa pas. Tu lui souris doucement, retenant un soupire. Ca fait du bien. Ca faisait, vraiment du bien, de se liberer de ce passé. Tu t'étais sentis tout de suite beaucoup plus légère. Mais surtout, beaucoup moins forte. Tu avais l'impression de t'ouvrir enfin à quelqu'un et qu'il pourrait te voir tel que tu étais réellement, et non pour la Banshee quasi millénaire.

C'était un peu plus dur d'expliquer les raisons de ton abstinence face  aux Ombres. Tu aurais très bien pu rejoindre ce coté plus sombre de toi tout en sachant que tu en aurais eux toutes les raisons. Cependant, tu n'avais pas si mauvais fond. Ou plutot, tu ne pensais pas que cela puisse t'être nécessaire. Tu étais consciente de la chance que la grande faucheuse t'avait offerte en t'offrant cette vie. Et de ce fait, tu n'avais pas trouvé juste de lui refuser la mission qui allait de paire. Après tout, ce n'était pas si horrible que ça de prédire la mort d'humains. Tant que tu ne t'y attachais pas, tout allait pour le mieux. Tout en sachant que ce role de porteuse de mort n'était que seconde, ce n'était pas le plus abject des travaux. Tu vivais non seulement pour toi, mais aussi pour eux. Ces futurs défunts que tu protégeais. Quelques fois, il fallait influer sur leurs destins dans l'unique but de les maintenir en vie un peu plus longtemps. Qu'ils connaissent la joie et le bonheur d'une vie bien mené. Bien mené comprenant son quotta de bonheur comme de malheur. Tout le monde semble penser qu'une existence est belle lorsque tout va bien. Or, tu n'avais pas cette conviction. Tu pensais que pour profiter de ces agréments, il fallait passer par des moments plus difficiles à vivre. Le caractère de ces gens jouant beaucoup sur leur capacité à résoudre ces problèmes. A les surmonter notamment. Ton rôle pouvait aller d'un simple sourire dans la rue, à l'amitié un peu plus présente. " - Je crois que ceux qui me manquent le plus sont.. Mes frères et ma soeur. Je me suis beaucoup trop battu pour que cette époque ressemble à une parfait idylle, je m'en voudrais de regretter mon ère. Les femmes n'avaient le droit que de se taire, de pondre des dizaines de gosses et de faire à manger! Je me plais bien plus ici! " essayes tu de dire plus joyeusement dans l'unique but de ramener un peu plus de guaiter au sujet.
Finalement, tu soupires, perdant peu à peu ton sourire, t'arrêtant même en plein milieu de la rue. C'est vrai, ils te manquaient. Plus que tout au monde. Ces petits déjeuners le matins tous réunis autour du feu. Ces bouquets de fleurs que tu offrais à ta soeur. Ces longs moments passé à bricoler avec tes ainés. Une chaise pour l'établie, ou un lit un peu plus grand. Ces fois où tu passais tes journées à coudre la fourrure sur des bottes pour que tes frères n'aient pas froid. Ou lorsque tu préparais toi même la soupe pour le repas hivernale. C'était un peu une sorte de coutume. Un bol juste après que le soleil se soit couché. Oui, tout ça te manquait, horriblement. Les étreintes chaudes avant de dormir. Le verre de lait que ta soeur t'apportait. Ou le baiser sur le bout du nez d'un de tes frères. Le regard chaste mais si tendre d'un autre. Le baise main d'un troisième. Ils te manquaient tous. Énormément. Ils avaient exister, eux. Ils n'étaient pas aussi irréel que tu l'étais. Un fantôme. Ils avaient eux un sourire, encré à vie dans ta mémoire. Quelques fois, tu entends encore leurs voix chaudes et pleines d'amour pour toi. Tu avais beau avoir tout fait pour te construire une famille avec le temps, ils n'en restaient pas moins que c'était eux, tes liens de sang. Ceux qui t'avaient élevé et vu grandir. Pourtant, tu savais que leurs morts avaient été douloureuse. Qu'ils avaient tous beaucoup souffert, par ta faute. Tu imagines le crie crever la nuit de la Banshee qui devait veiller sur eux lors de leurs assassinats. Tu ne pouvais que l'imaginer oui. Mais tu le pensais sur- aigue, déchirant tes tympans à l'extrème. Tu aurais voulu l'entendre. Rien que pour te punir de vivre et de les avoir vue s'éteindre, bruler tout à coter de toi.
Lentement, tu avance vers Dante, le regard baissé sur le sol. Tu n'avais envie que d'une chose. Et pour une fois, tu avais envie de te montrer égoïste, de la prendre, tout simplement. " - Pardonne moi de te faire si mal.. " murmures tu une fois que tu fus à ta place. Oui, ta place. Tu avais glisser tes bras autour de sa taille, poser ta joue contre son coeur, serrant doucement entre tes mains son t - shirt. Tu retiens de laisser échapper tes larmes. Ta gorge te brulait, se serrait d'elle même. Tes mains glissent sur son abdomen, remontant vers le haut de son torse. Tes yeux suivent ces mouvements tandis que tu te hisses difficilement sur la pointe de tes pieds. Tes doigts se heurtent à la peau de son cou, caressant celle ci pour s'enfoncer dans sa crinière si sombre. Tes iris se confrontaient au sien sans la moindre animosité, détaillant les traits de son visage. Il n'y avait que quelques centimètres. Simplement quelques centimètres. Tu sentais son souffle frôler tes lèvres tandis que ton front se collait presque au sien. Comme tu en avais envie. C'était si dur de se retenir. Pour la première fois de ta vie, tu n'avais plus cette impression de te suffire à toi même. Tu désirais t'offrir, comme appartenir à cet homme là. Tes lèvres roulèrent à peine sur sa joue avant que tu ne plonges ton visage dans son cou. Tu pris une profonde inspiration, calmant ton chagrin.

Dernier soupire.
Dernière étreinte.
Tu avais quitté son corps pressé contre le tien pour l'abstinente solitude physique.
Tu avais honte, mais tu ne regrettais pas. " - Ca ..va ? " murmures tu, gêné autant qu'inquiété de savoir si il allait bien.

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I ain't nobody's bitch

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Messages : 339 Je suis arrivé(e) le : 22/07/2016 Sous les traits de : Norman BADASS Reedus. Je me dédouble : Bastian. Pseudo : Boogey. Crédits : Boogey pour le vava. || Okinnel pour la sign. Points : 3926 Couleurs RP : #009966 Beating Me Down

J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Ven 9 Sep - 20:44

Blanc et gris, pour que tu ne me résiste pas...






Aie...

Je serre les dents. Je me retiens de crisper les doigts sur sa robe en maille. Mais la souffrance qui me gagne me fait presque perdre mes moyens, au point que je ne me soucie pas vraiment qu'elle se trouve une place entre mes bras. J'aurais voulu apprécier cet instant, mais mon esprit est préoccupé par l'immense brûlure qui me gagne à chaque endroit où Nina pose ses mains. C'est comme si je me faisais lécher par des flammes pires que celles de l'Enfer. J'ai connu ce genre de douleur, je vis, mange, dors, et respire avec un briquet dans la poche. J'avais eu tout le loisir de sentir la sensation du feu sur moi.

C'est bien pire.

Plus douloureux encore que la brûlure d'une flamme, plus intense que la brûlure chimique. Et cette sensation me ramenait deux ans en arrière, devant ce brasier qui avait volé ma vie. J'avais mal comme jamais, mais j'ai étreint Nina. Sans me forcer, sans me demander quoique ce soit. Je l'ai serrée doucement contre moi, autant pour la consoler que pour me rassurer. Elle avait perdu sa famille comme j'avais perdu la mienne. Elle avait été une bâtarde non désirée comme j'avais été ce poids mort pour mon père. Je n'ai jamais été le plus jovial, ni le plus doué pour aider mon prochain. J'étais un salaud avec la plupart des femmes que je côtoyais, j'avais tué des hommes pour de très mauvaises raisons. Mais la peine, je la connaissais par coeur. Je vivais comme un pantin dont elle tirait les fils. J'étais son jouet depuis trop longtemps pour ne pas comprendre la détresse de Nina face à ce flot d'émotions qui l'avait gagné à l'évocation de son passé. J'avais posé la mauvaise question, mais malgré la douleur, je voulais rattraper ma faute.
Mon coeur se remet à battre comme si j'avais couru jusqu'à perdre haleine. Je me sens nauséeux, presque revenu à cet état que j'avais vécu suite à la morsure de ma créatrice. Je sens ce poison qui coule dans mes veines, pas le mien, mais celui d'un sang de stryge mêlé à celui volé à des dizaines d'innocentes. Elles avaient des parents elle aussi, tout comme Nina. Je les avais tous privés de revoir l'être aimé une fois de plus. Ce mal que Nina éprouvait, c'était quelqu'un comme moi qui l'avait causé.
Mon myocarde n'est pas le seul à s'emballer. Mes pupilles se dilatent doucement. Je sais ce que cette sensation implique.

J'ai besoin de sang.

Je me sens comme saisi à la gorge, pris entre mon envie de m'améliorer et ce désir viscéral de tuer. Ce choix est surmonté de ce petit bijoux de douleur. Une souffrance parfaite, inégalable, qui glisse sur moi au même rythme que les doigts de la banshee. J'ai envie de hurler, chacun de mes muscles se tend alors que l'étreinte se prolonge. Je voudrais tout lui donner mais cette torture me prend déjà tout. Ma cigarette s'est retrouvée par terre avant même que je ne réalise que je l'avais lâchée. Un lent frisson acéré me parcourt le dos et griffe ma colonne vertébrale jusqu'à ma nuque. Je fronce les sourcils, incapable d'en supporter davantage. J'aimerais pourtant. je voudrais pouvoir l'aider autant qu'elle m'aide. Mais plus ce contact dure et plus je sens mon corps m'abandonner.
Quand elle me lâche, j'ai le souffle court, les mains qui tremble. Mes pupilles se sont dilatées presque jusqu'à couvrir entièrement mes iris bleus. Je me sens comme un animal pris en chasse, débarrassé du piège à loup mais pas du chasseur face à moi. Je saisis mon poignet pour faire cesser les tremblements, comme si je venais de commettre un meurtre et que les spasmes de la tuerie ne voulaient plus me quitter. J'essaye presque de me faire mal pour effacer cette douleur insupportable derrière une ridicule pression sur mon poignet droit. Je repense à ce regard qu'elle avait eu, à ses lèvres presque contre les miennes, et à la douleur qui avait apposé une marque au fer rouge sur ce souvenir. Je la sens encore se presser contre moi dans une brûlure indescriptible. je ne sais même plus quoi penser, ni quoi faire. je laisse planer un silence pesant après la question de Nina, cherchant des yeux du réconfort dans son regard. Derrière mes mèches brunes, j'ai l'air d'avoir vu la mort en face.

Et je commence à bien la connaître.

J'ai songé à Juliette, au bien qu'elle me faisait avec sa seule présence mais aussi aux ravages qu'elle avait laissé en couchant avec des inconnus presque sous mes yeux. Je pose ma main contre mon visage, encore crispé par les événements. Mes sourcils se froncent, mes yeux se ferment dans une grimace douloureuse. Quand je les rouvre, mes pupilles sont normales à nouveau. Je cligne plusieurs fois avant de reporter mon attention sur Nina. Je peux encore sentir mes doigts trembler légèrement, m'empêchant d'oublier ce qui venait d'arriver. J'ai envie de dire à Nina de ne plus jamais m'approcher, mais je n'y parviens même pas. Je ne veux pas m'y résoudre...

"... Je vais pas te mentir... Ca va pas trop..."

Ma tête tourne, je vois vaguement flou. J'ai l'impression d'avoir été anesthésié par cette forte douleur. un peu plus et je perdais conscience. J'essaye de rester concentré pourtant, de rester au moins dans cet état tant que je le peux encore. Mais je lutte avec quelque chose que je ne maitrise absolument pas. J'ai la tête lourde et je commence à avoir la vision de plus en plus sombre, comme si j'avais trop bu.
Je pose une main contre mon torse, à l'emplacement où je sens mon coeur s'acharner et remuer comme un fou en cage. Je ne sais plus vraiment ce qui se passe autour de moi. je sais juste qu'il y a une rousse si familière juste devant moi. J'avais presque envie de l'appeler Juliette mais j'ai même du mal à parler.
J'aurais voulu lui dire tout ce que je pense, la rassurer, lui faire comprendre qu'elle n'est pas seule à avoir vécu tant de tragédie, lui montrer que j'ai de l'empathie pour elle. Mais je ne parviens même plus à calmer ma respiration. Moi? Épris d'une banshee? Ca m'aurait tué bien avant que quoique ce soit n'arrive entre nous. Si elle me mettait dans un tel état de souffrance simplement avec une étreinte, je n'osais imaginer ce qui arriverait si je lui rendais son attention.
Je relève les yeux vers Nina, vers ses grands yeux verts plein d'inquiétude. Je déteste ce regard qu'elle me lance, cette détresse qui l'habite soudainement. Elle avait vu sa famille mourir, son mari la tuer. Elle savait ce que ça faisait d'être brisé par la perte d'un être cher, par une trahison soudaine.

Si je ne faisais rien, elle en souffrirait.

Je la regarde, sans savoir quoi faire ni penser. J'ai un choix à prendre mais aucune option. Je veux agir mais ce souvenir d'une douleur lancinante m'enchaine. Ma mort avait été plus douloureuse. Ma morsure pire encore. Souffrir de la perte de ma femme n'avait pas d'équivalence.

Alors j'ai agis malgré la douleur.

J'aurais pu partir. J'aurais pu m'évanouir. Rien de tout ça. J'aurais voulu ne pas souffrir. J'aurais voulu l'aider. Mais je n'ai pas réfléchis. C'était sans doute la souffrance qui parlait, ce sentiment qui m'avait quitté si longtemps avant, dans sa forme physique du moins. J'ai vu ses grands yeux, j'ai songé à ce qu'elle avait subit. C'était comme un reflet d'une partie de moi. Une vitre imaginaire nous séparait, infranchissable sans briser du verre et se lacérer la chair avec. Je n'étais pourtant pas un masochiste, je ne souhaitais pas me faire du mal. J'avais bien tenté de me brûler, de m'électrocuter, j'avais même craché tripes et boyaux dans une bagarre pour voir jusqu'où ma mort m'avait emmené. J'avais connu toutes les souffrances imaginables, j'avais subit des choses que n'importe quel humain voudrait oublier.
Je voyais cette vitre intangible, les éclats de verre qui allaient dévorer chacune de mes veines si je faisais un pas vers elle. Je pouvais même imaginer sans mal ce que je m'infligerais si j'osais bouger. Mon corps tout entier brûlait encore rien qu'en entrevoyant la silhouette de Nina. Cette femme, c'est de l'acide pur.

J'ai brisé la vitre.

J'ai voulu voir ce que je pouvais encore m'infliger. Je voulais savoir jusqu'où ma mort me permettait d'aller avant de me tuer à nouveau. Savoir ce que je pouvais encore subir, ça n'avait aucun prix. Mais par dessus tout ça, embrasser Nina ça n'avait pas une valeur calculable. J'avais posé ma main dans sa nuque, ramenant sa tête vers moi, et j'en souffrais. Mais ça me semblait si juste pourtant, si idéal. je n'avais pas hésité davantage avant de poser mes lèvres contre les siennes pour sentir cette flamme, ces éclats de verre, cet acide. Sous mes paupières closes, mes pupilles se dilataient déjà, autant de plaisir que de douleur. Il fallait que je sente cette mort si proche, cette vie qui m'appartenait encore. Et Nina était ce qui s'en rapprochait le plus...

Elle me rendait vivant à nouveau.

Quand je me suis finalement écarté, j'ai réalisé mon erreur. J'ai d'abord serré les dents avant de lâcher un soupire douloureux, replaçant ma main sur mon myocarde qui s'était stoppé immédiatement. Je respirais difficilement et j'avais le sentiment que les débris de glace fictifs s'étaient logés entre mes artères. Le poison dans mes veines étaient devenus de l'acide pur, dévorant mes veines l'une après l'autre, chimiquement. Tout ma colonne vertébrale me brûlait comme si j'avais le dos dans un brasier ardent. J'ai crispé les doigts sur mon t-shirt, comme si je voulais serrer mon coeur éteint entre mes phalanges. J'étais trop crispé pour trembler de nouveau, le souffle trop court pour dire le moindre mot.

J'allais en mourir.


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Dans la vie, je voudrais etre un petit chat | Dante & Nina.

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