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Dans la vie, je voudrais etre un petit chat | Dante & Nina.

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Queen of Dante's heart
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Messages : 128 Je suis arrivé(e) le : 25/04/2016 Sous les traits de : Katherine mcnamara. Crédits : Bazzart. Points : 2130 J'ai : huit cent trente deux ans. Age d'apparence : une vingtaine d'année. Je travaille comme : tatoueuse. Actuellement, je suis : amoureuse. Espèce : Banshee. Niveau social : Aisée, merci à ses huit cent piges d'économie!

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Ven 2 Sep - 1:42


❝Dante x Nina

   ♡  Si l'on donnait du café au vache, on trairait du café au lait.

On dit que, le comptoir d'un café est le parlement du peuple. On dit  aussi qu'on change plus facilement de religion que de café. On dit encore que le café donne de l'esprit à ceux qui en ont, et des insomnies à ceux qui n'en ont pas. A travers les siècles et les âges, tu t'es toujours vue prendre une tasse de ce breuvage. A une certaine époque, le thé était plus prisé par la gente féminine. Mais, bien vite, celle ci s'est étendu à tout les genres. C'était assez drole de voir femme et homme, blanc et noir, riche et pauvre, boire un café sur une terrasse ou bien chez soit, tout simplement. C'était une coutume qui malgré les changements des époques ne veut pas changer ou disparaître. Chose qui t'amusait, puisque toi, tu étais là, n'importe où, n'importe quand, à tout voir et tout comprendre. Plus ou moins, disons. Certaines choses t'échappaient encore malgré ton ouverture d'esprit. Effectivement, tu avais toujours su évoluer avec ton temps et heureusement d'ailleurs ! Quelle chance ce fut pour toi de voir la royauté devenir démocratie. Quelle aubaine ce fut pour toi de voir la femme devenir peu à peu l'égal de l'homme. D'abord en accédant au droit de vote, puis en grimpant les échelons d'une société qui avait du mal à assimiler la place importante d'une femme dans une compagnie quel quelle soit. Tu les avais vue mère de sept à dix enfants, puis se contenter de seulement deux ou trois garnements. Tu les avais vue mère au foyer et chef d'entreprise. Tu les avais vue sur le banc à encourager leurs hommes puis sur le terrains, sportive à leurs tours. Rien n'était plus plaisant que cela. En parlant d'enfant ! Tu t'étais battus pour que ceux ci puissent avoir droit à l'institution, allant jusqu'à toi même convaincre certain parents de laisser aller leurs enfants. A cette époque, tu avais cru bon de devenir institutrice itinérante pour les petits paysans trop éloigné de la ville et donc d'une école. Tu aurais voulu être mère. C'était certainement pour ça que Daniel fut un peu cet enfant de substitution. Tu t'étais promis, pourtant, de ne pas succomber à la tentation de l'aimer de la sorte. Malgré tout, il grandissait sous ta bonne garde et tu adorais pouvoir le border chaques soirs. Il était devenu en peu de temps ton pillier, et t'avais presque convaincu qu'il n'aurait pas meilleur moment. Tu en étais même arrivé à prier pour que le temps puisse s'arrêter de défiler. Tu avais irrémédiablement peur de sa mort, de votre séparation. Au final, ce fut libérateur, bien qu'égoiste, que de l'apprendre devenu Stryge. Mais tu t'en fichais complètement. Tu avais ton fils, et tout le temps du monde devant vous.

Aujourd'hui, ce n'était pas un jour tout à fait comme les autres. Tu t'étais levé, plutot pimpante, repensant à cette fameuse scéance de tatouage. En repassant devant le miroir de ta salle de bain, tu t'arrête tandis que tes doigts caressent l'encre apposé sur ta joue. Celle ci formant une plume. Un léger sourire illuminait timidement ton visage tandis que tu poursuivais ton chemin jusqu'au salon. Là, tu continuais de dessiner les futurs oeuvres que tu devrais tatouer incessamment sous peu à de nouveaux clients. Ton nouveau métier te plaisait. C'était bien la première époque où tu te décidais enfin à pratiquer de manière officiel et professionnel cet art. Oui, tu considérais ce boulot comme une alchimie éloquente de l'art. Après tout, tu donnais vie à une simple idée par l'ébauche d'un dessin quelconque, plus ou moins travaillé, plus ou moins coloré, plus ou moins stylisé. Tout avait et suivait des critères de choix. Tel la nature sélectionne ses réussites, le client choisit ce qu'il portera à vie sur son corps. Tu en avais vue plus d'un venir sans réel objectif, simplement parce que cet art les intéressait. L'humain est sensible à la beauté. Et toi, avec toutes ces cicatrices, tu ne répondais en rien aux critères de charme de toutes époques confondu. Depuis quand une femme pouvait se montrer belle en étant clairsemer de blessure si profonde ? Tu en avais vue passer des cycles, et aucun ne t'avais accepter. Cela dit, tu arrivais à en faire abstraction. Elles faisaient partie intégrante et c'était la dernière trace de ton passage sur terre. Pourquoi devrais tu en avoir honte ? Tu n'avais rien fais pour les porter. Rien, que de vouloir tuer ton époux.

Un texto. Deux textos. Trois textos. Sourire à soupire.
Dante, que dieu te pardonne d'apprécier un tel homme.

Il venait à peine de t'inviter à prendre un café qu'il te rejetait comme une mal propre. Tu voulais simplement lui montrer que malgré tes réflexions venimeuses sur sa misogynie, tu l'affectionnais tout de même. Une sorte de gentillesse que tu t'étais permise d'évoquer et que tu aurais mieux fais de taire. Tu n'étais pourtant pas de ce genre à te montrer médisante avec autrui. Et tu ne savais encore pourquoi, encore moins lui. Tu étais à deux doigts de renoncer à te préparer pour le rejoindre. Deux doigts. Un doigt et demi.

Tu avais envie de le revoir.

Alors, tu t'étais habillé, simplement en fait. Tu étais assez énervé et tu n'avais pas la tête à te faire jolie pour un homme aussi haineux. Aussi, tu avais enfilé une sorte de robe faites de en une fine laine transparente et très légère. On pouvait voir ton soutiens gorge dessiner ta poitrine afin de la mettre un peu plus en valeur. Tu avais remonté les manches jusqu'au coude, tant et si bien qu'on pouvait voir tes cicatrices sur tes avants bras. De même que sur ton cou. Pour le bas, tu t'étais contenté d'un leggins opaque de sorte à ce le monde oublie de regarder la transparence de ton tanga. Tu enfiles une paire d'escarpin et noue rapidement tes cheveux en un chignon assez bas. Dans le jargon, on appel ça, coiffé - décoiffé. Il parait que les hommes aiment cet air un peu sauvage, sortie du lit. Tu t'en fichais, tu appréciais juste de pouvoir sortir sans fournir un réel effort de coiffure. Tu repousses les quelques mèches qui obstrue ton visage et termine de te maquiller. Un peu de fard sur tes paupières et une fine couche de rouge à lèvre mat suffira. Tu rajoutes une petite ceinture à ta taille afin de ne pas paraitre plus sac à patate que mannequin et sort enfin. Pour une fois, tu ne vas pas te téléporter. Tu préfères marcher. Certainement pour faire passer cette colère qui vibre encore en toi. Ou pour ne plus avoir peur. Pourquoi te sens tu comme si tu te rendais pour la première fois à un rendez - vous ? Nina, tu te perdras.

Finalement, tu arrives devant le bar indiqué. L'enseigne est grande et le peuple afflue. Cependant, tu n'y vois nulle part Dante. Un oeil à ta montre t'indique que tu es un peu en avance. Cependant, tu ne peux t'empecher de te demander si votre petit altercation à jouer sur sa décision de te poser un lapin, ou non. Tu rajuste la lanière de ton sac à main sur ton épaule, te mordillant nerveusement la lèvre. Non Nina, ne pense pas, ne réfléchis pas. On sait tous ce qui se passe quand tu réfléchis trop.
Une main sur ton épaule te fait sursauter puis te retourner. Tu aurais du sentir sa présence. Aussitôt, ton regard se plonge dans le sien sans que tes yeux n'aient le temps de parcourir son visage. Tu sais d'ors et déjà que c'est bien lui. Tu n'as pas besoin de plus que de sentir la profondeur de ses iris sur toi pour le reconnaître.  " - Salut.. " échappes tu presque timidement tandis que tes joues prennent leurs habituels teintes rosés, ne déviant pas ton regard du sien.

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Messages : 339 Je suis arrivé(e) le : 22/07/2016 Sous les traits de : Norman BADASS Reedus. Je me dédouble : Bastian. Pseudo : Boogey. Crédits : Boogey pour le vava. || Okinnel pour la sign. Points : 3926 Couleurs RP : #009966 Beating Me Down

J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Ven 2 Sep - 13:01

Blanc et gris, pour que tu ne me résiste pas...






5 heures.

Ça fait moins de trois heures que je me suis endormi et je me retrouve de nouveau à fixer le plafond de la chambre, en boxer dans les draps en pagaille. Mon premier réflexe: fumer. Brouiller ce plafond intégralement blanc dans un nuage de fumer acre. Me ruiner la santé, tel était mon nouveau credo.
Je reste allongé là, à ressasser mes rêves et les cris qui s'entrechoquent dans ma tête. Deux ans que je rêve fréquemment de cet incendie en imaginant les hurlements de douleur de Juliette, nos enfants qui toussent de la cendre, et ma vie qui s'éteint dans les braises. Depuis quelques jours, ces cauchemars sont agrémentés de la présence non désirée de récentes conquêtes désormais trépassées elles aussi. Mon petit Enfer personnel est un peu plus peuplé chaque jour, m'assurant une place de choix en bas une fois que je serais mort pour de bon.
Je soupire, croisant les bras derrière ma tête. Lever mon épaule fraîchement tatouée ravive une douleur légère. La cicatrisation avait pris bien moins de temps que d'ordinaire. Je jette un coup d'œil vers l'encre qui dessine des formes nouvelles sur mon bras, repensant à Nina et sa façon de rendre vivant un banal salon de tatouage. Elle avait une réelle présence, peu importe l'endroit où elle se trouvait, bien loin du fantôme que j'aurais imaginé si on m'avait décrit une banshee vieille d'un millénaire.
Je finis par oublier mon insomnie pour m'asseoir sur le bord du lit, mon cancer en barre vissé entre les lèvres. Le soleil se lève à peine dehors, je vais encore passer beaucoup trop de temps debout avant de pouvoir revenir me coucher. C'était étrange de dormir seul. Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas partagé mes nuits avec mon ex-femme, mais chaque matin, j'avais l'impression que je redécouvrais la sensation de draps froids. Il en allait de même pour mon alliance, à peine retirée que je prenais déjà des coups de sang en croyant l'avoir perdu toutes les dix minutes environ.

Et ouais, t'es veuf, mon gros.

Quand je me lève enfin, je déambule comme un zombie, faisant des allers retours d'une pièce à l'autre pour rassembler ma vie. Portable dans le salon, cendrier dans la cuisine, briquet dans la salle de bain. Je suis bordélique au possible. Au moins, ça m'occupe.
Ma douche m'appelle et tente de me réveiller sous de l'eau glacée. Pas question de rester un mort-vivant toute la sainte journée.
Il est à peine 8 heures quand je prends ma deuxième cigarette. J'ai enfilé une paire de jeans brute et un t-shirt noir qui laisse dépasser une partie de mon nouveau tatouage sous la manche. Je glisse les doigts dans mes cheveux pour les relever en regardant la pile de livres posés sur la table basse. Tous commencés, aucun terminés. Mais je n'avais pas le coeur à lire. Mon regard se bloque sur l'écran de mon téléphone. Les derniers messages que j'ai envoyés étaient destinés à Aldous. D'ailleurs c'est lui qui arrivait premier dans mon répertoire bien trop fourni. J'avais une foule de numéros à effacer, des Tiffany avec et sans petit coeur, des surnoms qui se voulaient mignons, et des gens que j'avais déjà oublié. Mais une seule Nina, étrangement. J'avais enregistré son numéro pour me rappeler du café que je lui avais promis. Je voulais en savoir plus sur ce que j'étais devenu, mais là tout de suite, je voulais surtout du café pour tenir toute la journée. Une pierre, deux coups. J'envoie un premier message pour lui proposer de se rejoindre quelque part. Puis, quelques minutes plus tard, un second pour préciser mon identité.

Con que je suis.

J'en profite pour ranger la tonne de livres qui traîne. A ma grande surprise, Nina répond rapidement, et positivement surtout. La discussion avance, et je ne sais pas ce qui m'a pris de parler de la mort de Juliette si soudainement, lançant un grand froid dans notre échange textuel. Je m'énerve presque tout seul par ma seule faute.
Je tape un premier message, puis un second. Je n'en envoie aucun. Pas le courage. Je me retiens de déclencher une première altercation entre la sidh et moi. Ce n'est pas le moment de la faire fuir. Je ronchonne, Madame Abernathy me crie des insanités en m'entendant claquer violemment la porte de chez moi. Ma fierté partait se cacher, m'évitant de poser un lapin à Nina. Le café dont je lui avais parlé, je ne le connaissais que de nom. J'espérais seulement que je ne lui avais pas donné rendez-vous dans l'endroit le plus glauque de la ville. J'en voulais à Nina d'avoir voulu jouer les psychologues à l'évocation de mon mariage achevé. On se connaissait à peine. Elle n'était pas la mieux placée pour me faire des condoléances ridicules. J'avais toujours eu horreur de ça, de ces "désolé" à peine sincères, qui sont là pour la forme et non le fond. Je préférais qu'on ne me dise rien plutôt que l'on s'excuse pour moi. Je n'avais besoin ni de compassion, ni de pitié.

Mais Nina avait sûrement voulu bien faire.

C'est cette hypothèse qui me faisait accélérer le pas pour m'éviter un retard honteux. Elle ne savait pas, elle ne pouvait pas savoir. Et je ne la pensais pas assez sadique pour vouloir me faire du mal sans raison. Je n'étais décidément pas doué pour les relations. Enfin, sauf pour les amours d'un soir. Là, j'étais le meilleur. Tristement...
J'arrive au café. J'étais tellement occupé à réfléchir que j'arrive sans cigarette au bec, c'est bien la première fois. J'ai même arrêté de penser à l'absence de mon alliance. Je me sens vaguement mal à cette idée, mon coeur s'emballe une fois de plus, plus douloureusement que d'habitude. Je ne suis pas au meilleur de ma forme, sans doute à cause de la fatigue.
Il n'y a qu'une rousse au beau milieu des clients, je n'ai aucune peine à reconnaître Nina que j'interpelle en posant la main sur son épaule. Geste que je regrette presque immédiatement tant j'ai l'impression de lui avoir arraché un sursaut de peur. Elle me regarde dans les yeux, en me reconnaissant enfin. Même de dos j'avais été incapable de la confondre avec une autre, et ses yeux me confirment que je suis face à la bonne personne.

"Salut, Nina..."

La douleur est toujours présente, mais pas insurmontable. C'est drôle, j'ai l'impression d'avoir déjà connu cette sensation. Soit c'est un sentiment de déja vu, soit ma nature de stryge me joue des tours.

"On va s'asseoir?" dis-je en désignant une petite table libre juste à côté

Un sentiment de honte remonte à la surface. Je m'en veux quelque peu d'avoir été aussi sec avec elle par message. Je sais bien qu'à l'écrit, rien n'est comme dans la réalité. Mais il y avait une part de vrai dans ce que j'avais pu lui écrire. C'était cette part-là qui me collait des regrets.
Je m'asseois, posant ma veste sur le dossier de ma chaise au passage. Je n'arrive pas à savoir si Nina est particulièrement pomponnée ou si j'ai juste un faible pour les rousses. Je me contente de garder mes distances, restant dans le cadre de la simple connaissance. Ce n'est pas le moment de reluquer son soutien-gorge qui transparaît sous son haut. Même si ça ne m'a pas échappé. Pour une fois que je joues les gentleman, ce n'est pas le moment d'agir en salaud comme avoir les autres.

"Désolé pour les messages. J'étais de mauvaise humeur ce matin..."

C'était rarissime que je m'écrase de la sorte. Mais j'avais trop besoin d'elle pour tout gâcher maintenant. Et j'avais besoin de ses conseils également.

Juste de ses conseils...


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Messages : 128 Je suis arrivé(e) le : 25/04/2016 Sous les traits de : Katherine mcnamara. Crédits : Bazzart. Points : 2130 J'ai : huit cent trente deux ans. Age d'apparence : une vingtaine d'année. Je travaille comme : tatoueuse. Actuellement, je suis : amoureuse. Espèce : Banshee. Niveau social : Aisée, merci à ses huit cent piges d'économie!

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Sam 3 Sep - 0:44


❝Dante x Nina

   ♡  Si l'on donnait du café au vache, on trairait du café au lait.

Sa voix résonne en toi comme l'écho sourd des montagnes. Il répondait seulement à ton salue, mais tu avais l'impression d'abattre tu ne savais quel rempart. Enfin, ce n'était que la douce illusion de ton esprit. A son approche, cette vive douleur c'était réveillé. Laquelle Nina ? Celle de tes nombreuses cicatrices ? Ho non, pas ce genre de souffrance. Une blessure interne que seule toi pouvait deviner. Chaque parcelle de ton corps vibrait à t'en bruler. Tu te souviens encore de la première fois que tu avais ressentis la corrosion de tes organes, de tes membres. Tu ne devais pas avoir plus de cinquante ans. A l'époque, la diversité des races n'étaient pas aussi accrue qu'à l'heure actuel. Il était aussi important de souligner que tu ne vivais pas à Ottawa mais bien plus loin que n'importe qui pourrait l'imaginer. Et encore faudrait - il faire correspondre les cartes géographiques actuelles avec celle dessiner il y a un millénaire. Toujours est - il que cette première rencontre avait changé à vie ta perception du monde. A l'époque, tu n'y connaissais pas grand chose. Tu te contentais de protéger les humains ou bien de les conduire sagement aux portes de la mort. Ce n'était pas une mission si difficile qu'il pourrait y laisser paraître. Cela dit, tu n'avais jamais pensé que le surnaturelle pouvait avoir cette ampleur. Lorsque tu es née, les mythes préféraient traiter  des dragons ou ce genre de loufoquerie. Enfant, tu y croyais dur comme fer. N'importe quel bambin serait apte à offrir son imagination à une telle cause. N'importe lequel, à n'importe quel époque. Rien n'y faisait, ce devait être ainsi. C'était probablement pour cette raison que tu avais plus aisément assimiler l’existence des Alchimistes.  Ils faisaient partie de ton monde depuis ta plus tendre enfance, aussi macabre soient les circonstances de votre rencontre. Mais, tu ne pensais pas que cosmos aient pus garder sous son aile, bien caché, autant de races divers. Tu t'en souviens comme si c'était hier. Un soir, tu rentrais tranquillement chez toi, vivant au près de tes protégés. Tu commençais tout juste à devenir la Sidh que tu estimais expérimenté. Tu te créais ton propre style, t'adaptant à ton travail comme tu le pouvais. Cependant, ta santé disparaissait d'heures en heures. Cinquante longues années que les maladies ne te touchait plus, tu avais pensé à une mauvaise blague de la part de la Faucheuse. Tout les scénarios te semblait possible. Et pourtant, lorsque tu te retrouvas nez à nez avec cet oiseau noir, tu n'en crus pas tes yeux. Ses immenses ailes noires battaient l'air si violemment que tu pouvais voir la terre se soulever autour de lui. Ses pieds baignaient dans une  marre de sang dont l'origine n'était autre qu'une jeune humaine de tout juste dix ans. Ta vision s'était troublé et ton cri strident avait résonné dans la clairière comme l'éclair aurait déchiré le ciel. Mais ce n'était pas de ça qui t'avait le plus marqué. Non, loin de là. Mais bien cette atroce douleur qui émanait de tout ton être. Tu ne savais pas si c'était parce que tu étais de nature sensible ou si c'était parce que c'était la première fois que tu rencontrais une Stryge carnassière, mais ce qui était sur, c'est qu'avec les siècles, ce déchirement n'était plus du tout si puissant. Disons plutot que tu arrivais à canaliser cet instinct de survie. Puisqu'effectivement, s'en était un.

Cela dit, tu as peur.
Peur que, lui, souffre.

Tu lui souris doucement et hoche la tête lorsqu'il te propose d'aller vous asseoir. Evidemment, ce serait idiot de rester planté là, juste devant un Café, sans prendre de café. Tes yeux vagabondes sur le lieux, le découvrant pour la première fois. La décoration était moderne et très design. Tu constates rapidement que la majorité des clients ont l'âge de ton corps. Seulement de ton corps. Malgré cette observation, tu es ravie qu'il ne fasse pas tâche au milieu de ce décors un peu sombre. En fait, il y aurait presque sa place. Patron ou barman, qu'importe, tu étais certaine qu'il saurait très bien adhérer à cette ambiance. Toi, principalement par la force des choses. Tu ne faisais que ça, depuis des siècles, t'adapter à diverses ères et coutumes. Une de plus ou de moins ne changerait pas grand chose.
Cela dit, avant même que tu n'ais le temps de dire quoi que ce soit, de penser quoi que ce soit, Dante s'excuse. Oui oui, Dan-te s'ex-cu-se! Il t'explique qu'il était de mauvaise humeur et quand bien même tu puisses penser que ce n'était pas une raison pour s'en prendre à toi, tu ne dis rien. Rien qu'à sa façon de s'exprimer, tu comprenais que ce n'était pas chose facile de dire ces quelques mots. Pour qui que ce soit d'autre, tu aurais certainement continuer à lui faire la moral, lui expliquant qu'il ne devait pas s'en prendre à la terre entière, encore moins à toi puisque tu étais seulement là pour l'aider. Pour qui que ce soit d'autre, mais pas pour lui. Il était plus compliqué que ça à comprendre. Plus compliqué que ça à approcher. A atteindre. C'était ce qui attisait ta curiosité à chaque minutes qui passaient. Tu avais comme l'irrésistible envie de savoir ce que son âme tout entière refermait. Passer outre cette solide carapace de misogynie et de grande gueule. " - Oublié, c'est.. oublié.. "

Tu es brusquement coupé par le serveur. Celui ci vous demande ce qui pourrait vous faire plaisir et recommande en passant la spécialité de la maison. Tu réponds à son sourire, t'amusant à ressentir ses émotions. Il s'ennuit, d'une force incroyable. Il estime que sa place n'est pas ici mais qu'il n'a pas d'autres choix pour gagner un peu sa vie. Tu peux le comprendre, mais tu ressens comme un brin de tristesse à son égard. Ton regard se fait plus tendre à son égard et tu te contente de commander un simple café dans l'espoir qu'il puisse prendre une pause plus rapidement. Il semblait exténué. Alors, tu portes ton attention sur Dante, attendant qu'il impose son choix au jeune serveur.
Il ne lui suffit que de quelques minutes pour que tu le vois revenir avec vos commandes. Tes yeux protecteur ne l'avaient pas une seule fois lacher, allant jusqu'à passer Dante au second plan. Tu sentais que quelques choses allait se produire, mais tu ignorais quand et comment. Tu finis par lacher un petit soupire. Tu le remercia encore et lui sourit à nouveau. Puis, lorsqu'il s'en va et que ton regard croise celui de Dante, tes joues rougissent subitement. Non, non, il ne fallait pas qu'il pense quoi que ce soit. Tes doigts serrent la tasse brûlante, baissant les yeux vers le liquide fumant. " - Il va .. mourir.. [/i]" te justifie tu. Tu l'avais sentis et ne pourrait malheureusement rien faire pour trahir son destin. Tu portes à ta bouche le breuvage sur lequel tu souffles doucement avant d'en prendre une gorgée. Le parfum impregne tes lèvres et réchauffe ton corps. Lorsque tu relèves les yeux, plus rien ne paraissait de ta soudaine timidité. " - Alors cette cicatrisation, où ça en est ? " tente tu d'orienter une possible conversation. Le tatouage. Votre tatouage. Et le tien, gravé sur ta pommette.

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Messages : 339 Je suis arrivé(e) le : 22/07/2016 Sous les traits de : Norman BADASS Reedus. Je me dédouble : Bastian. Pseudo : Boogey. Crédits : Boogey pour le vava. || Okinnel pour la sign. Points : 3926 Couleurs RP : #009966 Beating Me Down

J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Sam 3 Sep - 1:54

Blanc et gris, pour que tu ne me résiste pas...






"Un café. Serré."

J'en avais bien besoin. Après la nuit que j'avais passé, j'espérais bien qu'un bon café m'aiderait à supporter les heures à rester éveillé. C'est drôle l'insomnie, quand on y réfléchit. On dort presque toute la journée parce qu'on ne peut pas dormir la nuit. Au final, c'est comme dormir tout le temps, ou presque. Mais un café, ça atténuera ce sentiment. Et la douleur, avec un peu de chance.
Quand la commande arrive, je rajoute quatre sucres à mon café. C'est pas comme si le diabète me faisait peur. Et j'avais toujours fait ça, depuis que je buvais du café, j'avais la fâcheuse habitude de les sucrer jusqu'à la surdose. Ca en choquait plus d'un. Moi, j'appréciais l'arrière goût sucré après l'amertume de la caféine. Je lève les yeux vers Nina. Elle rougit avant de regarder ailleurs. Elle avait l'air perdue dans le vague un peu plutôt. Elle a peut-être repensé à un événement honteux ou à son petit-ami du moment. Elle avait sans doute un fiancé de 800 ans ou plus lui aussi. Ce devait être éprouvant de vivre un amour plus d'une centaine d'années, voire un millénaire. Mon record, c'était dix ans. Je ne m'étais jamais lassé, je n'avais jamais songé à aller voir ailleurs pour varier les plaisirs, mais sur mille ans, j'imagine que c'est difficile de se contenter de la routine inlassablement.
Je sirote mon café sans un mot quand Nina lâche subitement que le serveur va trépasser incessamment sous peu. C'est donc ça les sidh. Des messagers macabres. Comme Aldous et sa façon de deviner la dernière heure d'une serveuse de bar. Il leur suffisait d'être en présence d'un défunt à venir pour savoir que tout serait bientôt fini. Je me demande si tous les morts ont une telle présence autour d'eux avant de mourir.

En fait, je me demande surtout si c'était le cas de ma famille.

J'étais sur le point de répondre avec mille questions quand Nina me prend de court et change de sujet. Elle rabat la discussion sur le tatouage, une passion commune. La banshee ne voulait peut-être pas parler de mort à venir maintenant. Ce devait être pesant d'avoir tant de décès autour de soi, j'en avais une vague idée de mon côté et ça ne me plaisait pas du tout. J'épargnais à Nina ce sujet fâcheux et j'acceptais volontiers de changer de sujet si elle le souhaitait.

"Ca avance..." je baisse les yeux vers mon épaule, la moitié de mon tatouage se laisse voir sous la manche de mon t-shirt "J'ai l'impression que c'est plus rapide qu'avec mes autres tattoos. C'est peut-être un truc de stryge." je rebaisse les yeux vers mon café, remuant la cuillère dans le liquide opaque pour diluer la dose de sucre "Ca va le tiens? Il a plutôt l'air pas mal."

Je souris en relevant les yeux vers Nina. Ca lui allait très bien cette plume, et je ne disais pas ça pour me jeter des fleurs. Je pensais sincèrement qu'elle portait cette encre à ravir. En même temps, avec un tel visage, difficile d'imaginer les choses autrement. Rien n'aurait pu gâcher son minois de poupées de porcelaine. Si je m'écoutais...

Non, déconne pas. T'es pas là pour un plan d'un soir. Encore moins pour te remarier.

Mort comme t'es, un mariage ne serait même pas possible. Jusqu'à ce que la mort vous sépare... c'était déjà fait, ça. Même si, en théorie, Nina était une morte elle aussi. Alors, c'était plutôt la vie qui aurait pu nous séparer. Dire que cette expression s'était appliquée pour mon premier mariage. Quand j'avais prononcé ces mots devant mon ex-femme, j'avais déjà oublié leur signification. Si j'avais su plus tôt, j'aurais chéris ces mots et je les aurais gardé en mémoire chaque jour pour me souvenir de ce que l'on peut perdre en une nuit seulement.

"Ca t'es déjà arrivé de regretter d'être une banshee?... Ca doit pas être la joie tous les jours de côtoyer des futurs morts tout le temps."

Moi, je m'en voulais chaque jour d'être devenu un stryge. Même si je n'avais pas choisi cette voix. J'apportais la mort à ma façon. Parfois, je me disais que c'était plutôt Elle qui ne cessait de rester près de moi. Vous connaissez ce sentiment d'avoir mis un visage sur une allégorie comme la chance, le hasard, ou la mort? Chez moi, la Faucheuse avait les traits de Juliette. Je ne savais pas m'en détacher alors que l'oublier m'aurait fait un bien inimaginable.

"J'ai pas vraiment choisi, mais je regrette un peu d'être un stryge. J'aurais préféré... Je sais pas... Juste mourir..."

Je baisse les yeux, quelque peu honteux face à cette déclaration. Je reprends une gorgée de café pour penser au goût plus qu'à mes élucubrations de suicidaire. Je ne l'étais pas. pas réellement. Mais j'y avais pensé plus d'une fois ces dernières années et au fond, le plus dur dans ma chute, ça n'avait pas été l'atterrissage.

Mais bien le réveil.

Ce pauvre serveur, lui, n'a rien demandé. Il a les traits tirés par la fatigue, il ne doit pas voir son lit souvent et préfère noyer ses horaires sans fin dans des cafés. Je connaissais bien cette méthode. Mais lui, il allait mourir. Il ne pouvait rien y faire, mais il allait y passer très bientôt. maintenant peut-être. Si je n'avais pas été aussi débutant, j'aurais sans doute pu en faire un stryge moi aussi, comme ma créatrice l'avait fait. Mais je n'aurais jamais pu. Même sans le connaître, je préférais le savoir mort et regretté par sa famille plutôt qu'à ma place.

Personne ne méritait mon sort à part moi.


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Messages : 128 Je suis arrivé(e) le : 25/04/2016 Sous les traits de : Katherine mcnamara. Crédits : Bazzart. Points : 2130 J'ai : huit cent trente deux ans. Age d'apparence : une vingtaine d'année. Je travaille comme : tatoueuse. Actuellement, je suis : amoureuse. Espèce : Banshee. Niveau social : Aisée, merci à ses huit cent piges d'économie!

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Sam 3 Sep - 20:49


❝Dante x Nina

   ♡  Si l'on donnait du café au vache, on trairait du café au lait.

Tant qu'il parlera tatouage, tu n'as rien a craindre. Un peu comme une sorte de zone de confort dans laquelle tu te complaît sans t'y contraindre. Tu n'avais pas envie de parler d'autre chose. En fait, tu avais tout simplement peur d'aborder un autre sujet que celui là. Peur de ne pas savoir quoi répondre, quoi dire, de quoi parler. Pourquoi réfléchissais tu autant ? Ce n'était rien que plus qu'un énième client ! Combien de fois certains de tes demandeurs t'appelait hors service dans l'unique but de parler dessin. C'était quelque chose de courant. Certain voulait un peu plus de profondeur dans leur tatouage et pour ce faire, il était important que tu en saches un peu plus sur ce qu'il voulait réellement représenter. Connaitre la signification autant que de ressentir ces fameuses émotions qu'en tant que Banshee, tu étais capable d'éprouver. C'était une chose bien pratique. Au début, tu ne savais utiliser cet empathie que pour reconnaitre les suicidaires. Glauque, non ? Mais au fil du temps, tu arrivais à amortir chaque situations en te fondant dans leurs subconscients émotionnels tant et si bien qu'il était dur pour toi de faire la différence entre tes propres sentiments. C'était une sorte de fusion, comme si tu n'étais que le réceptacle d'un mouvement d'émoi intempestif, agissant dans l'ombre pour subvenir à leurs besoins mais surtout, éliminer leurs ombres. Mais, à l'heure actuel, tu employais ce don pour approprier ton dessin à l'émotion même que le client ressentait en parlant de sa signification. Ainsi, tu arrrivais un peu mieux à certain le personnage. Dante étant à l'exact opposé de ce que l'on pourrait qualifié de la sorte.
Rapidement, il répond à tes attentes et s'engage sur le chemin sinueux du tatouage. Effectivement, il a l'air déjà presque complètement cicatriser. Tout être magique à la régénération plus rapide que tout type humanoïde cicatrisait plus vite. C'était tout bonnement logique. Pour toi, évidemment. Dante étant tout juste né de sa nouvelle condition devait se faire à ses dons novateurs. Comme à ses vices. Depuis que vous vous étiez quitté, il avait du survivre comme il pouvait. Tu avais conscience de cette partie de lui même qu'il ne pouvait sans doute pas rejeter en claquant des doigts. La facilité n'était pas acquise lorsque la mort nous emportait. Pourtant, il avait l'air de plutot bien s'en sortir, malgré sa situation. Tu lui souris lorsqu'il complimente ta plume. Ton index caresse celle ci comme si tu suivais le sens du pinceau. Aussi étrange que ça pouvait paraitre, sa présence te rassurait. Elle n'avait pas été non seulement ton choix, mais concrétisait en soit tout ce que tu avais pus désirer jusque là. La liberté. Une seule plume qui n'a besoin de personne pour voler au grès des courants aériens. Personne ne pouvait avoir d'emprise sur toi, tu filais sous le vent sans jamais t'arrêter exactement de la même manière que le temps coulait sans te laisser de trace corporelle. Tu étais morte après tout. L'horloge du cosmos ne te concernait tout bonnement plus.  " - Il est parfait. " décrètes tu plus sur de toi.

Finalement, la question fatidique tombe.
Finalement, tu te sens soulagée.

Tu ne sais pas vraiment pourquoi, mais tu as l'impression de pouvoir librement discuté de tout et de rien avec lui. Certes, il fait partie de votre monde désormais, mais ce n'était pas aussi simple que cela. Tu n'étais pas du genre à te livrer. Tu écoutais les autres se lamenter, oui. Tu les conseillais pour éviter qu'ils ne meurent, oui. Tu les surveillais, encore oui. Mais toi, toi tu n'avais jamais penser que quelqu'un puisse écouter tes disgrâces. A bien y réfléchir, tu pensais l'avoir su tout de suite après l'avoir vue. Tu étais quasiment certaine qu'il valait la peine qu'on se batte un peu pour lui. Un peu, ou beaucoup, peu importe. Dans tout les cas, tu n'étais pas de ceux qui lachent l'affaire facilement. Grand dieu non ! Les siècles t'avaient offert la férocité d'une lionne, quoi qu'en dise les Berserkers et leurs alter - ego. " - C'est le cycle de la vie Dante, il faut juste accepter que ça se passe. Les humains n’accueillent pas la mort à bras ouvert parce qu'ils se rendent finalement compte de leurs erreurs. Un être disparaît et on comprend brusquement qu'on a pas assez profiter de lui et qu'on ne l'a pas assez aimer.  Dans certaines cultures, la mort est aussi attendu que envié, comme une renaissance. Et non.. Non je ne regrettes pas d'avoir eux cette chance. Une deuxième vie où on me demande seulement de protéger les mortels ou de les guider vers l'au delà ? Seulement ça ? Si c'était à refaire, je signerais encore. ", expliques tu doucement, un léger sourire aux lèvres. Tu avais tout dis. Ou presque. C'était un peu banal comme réponse, certes, et prévisible, aussi. Mais tu ne savais pas quoi lui dire d'autre. Tu savais pertinemment que c'était du à comprendre. Mais étant donné que tu avais abaissé les barrières de la mort elle même, tu avais du mal à en avoir peur.
Ton sourire se perd lorsque tu perds le contact visuel, son regard s'abaissant. Sa déclaration te fit froncer légèrement les sourcils. Puis, tu souris encore. Tu tend ta main vers la sienne et l'y dépose délicatement dans l'unique but d'attirer son attention. Ton regard se faisait tendre autant que ta caresse. " - Il faut de tout pour faire un monde. " commences tu avant de sourire plus franchement. Tu retires ta main et t'enfonce confortablement dans ton fauteuil. " - Les Stryges ne sont pas fondamentalement mauvais. Ce sont leurs pulsions qui les pousse à la faute et rendent leur existances plus difficile. Cependant, chaque race à sa faille. Les Sidh ne sont pas que amour et papillons. Il existe bien des Banshee, comme moi, mais il existe aussi des Ombres. Le mauvais coté de la force, si tu préfères. Et sans te mentir, je me bats tout les jours pour ne pas me fondre dans cette carapace. J'aime ma vie, même si j'ai moi même mes propres fantômes, mes propres vengeances qui me forcent presque à devenir une Ombre. Mais, ca reste mon choix. Alors je continue de me battre. Ne regrettes pas d'être ce que tu es. Jamais. Accepte et avance. " poursuis tu, le regard brillant de détermination. " - Et puis.. si tu étais mort, on ne se serait pas rencontré.. " murmures tu un peu plus timidement, baissant les yeux vers ton café.
Tes doigts caressent la tasse tandis que tu réfléchis un moment. Quelques secondes, mais tu as l'impression que ce sont des heures. Tu te racles légèrement la gorge en relevant le nez vers Dante. Bon, il était important de savoir où il en était. " - Que sais tu de notre monde au juste ? Que je sache à peu près où tu en es maintenant que tu as un peu grandis ! " le taquines tu doucement.
❝  Dans la vie, je voudrais etre un petit chat. Blanc et gris pour que tu ne me résiste pas❞
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Messages : 339 Je suis arrivé(e) le : 22/07/2016 Sous les traits de : Norman BADASS Reedus. Je me dédouble : Bastian. Pseudo : Boogey. Crédits : Boogey pour le vava. || Okinnel pour la sign. Points : 3926 Couleurs RP : #009966 Beating Me Down

J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Dim 4 Sep - 0:36

Blanc et gris, pour que tu ne me résiste pas...






Elle signerait encore.

Quel courage. Je ne savais pas si j'en aurais été capable. Pour être stryge, certainement pas. Banshee, j'ignorais ce que ça impliquait.
Je sens mon dos frissonner quand la main de Nina se pose sur la mienne. D'abord de surprise, puis de douleur. Je serra les dents en fronçant légèrement les sourcils. Peut-être que le manque de sang me rendait... vulnérable? Un simple toucher et j'avais senti mon coeur se serrer. Peut-être aussi que Nina me faisait de l'effet, tout simplement. Je ne m'étais pas senti proche d'une femme depuis des années maintenant. Pas comme ça. Et je n'avais pas eu le moindre sentiment depuis ma transformation. Les morts-vivants en étaient-ils seulement capables?
J'envisageais de retirer ma main quand Nina s'en chargea. La douleur s'estompa immédiatement, bien que toujours présente. C'était décidément très étrange. Mais je n'eus pas le loisir d'y songer davantage. La banshee entama une tirade au sujet de son espèce ainsi que de l'espèce aux antipodes: les ombres. Selon elle, cette race était comme un insidieux poison présent dans tous les sidh. Une sorte de démon intérieur contre lequel il faut lutter. Contrairement aux stryges, les sidh, eux, avaient un choix à faire. Les ténèbres n'étaient pas leur seul salut. je voyais ça comme une chance avant de penser à Aldous. Lui était une ombre, et il l'acceptait très bien. je n'en avais pas le moindre doute. Mon regard se fait fuyant, avec une lueur d'inquiétude. Je ne sais pas si je dois en parler à Nina ou non. Elle risque de me conseiller de ne pas fréquenter mon seul et unique ami.
Nina se fait rassurante, presque maternelle, m'assurant que le regret d'une mort n'était pas la solution. Elle agrémenta son argumentation par une vérité cinglante: sans cette chute du toit, je ne serais pas là, face à elle, à la regarder me réconforter. Je la fixe, elle regarde sa tasse. Je n'avais pas encore pris le temps de remarquer à quel point elle était pâle. Je ne savais pas dire si c'était sa condition de fantôme qui la rendait ainsi ou si elle était simplement née comme ça. Ses bras parsemés de brûlures me rappellent ce qu'elle a endurer lors de sa vie. Sur sa peau, on remarque autant ses veines que ses cicatrices. Ce que certains pourraient trouvé glauque, peut-être même laid.

Mais pas moi...

Je trouvais ça esthétique, presque davantage que tous ces corps que j'avais vu vivants puis inertes. Même dans la perfection, on trouve toujours des défauts. Alors que dans l'inattendu, l'extraordinaire, on trouve parfois une beauté qu'on n'oserait imaginer.
Je l'observe quelques secondes à peine, dans ce silence léger, mais j'ai presque l'impression que le temps s'est arrêté. Arrête de te mentir, elle te rappelle Juliette. Elle est rousse, elle te laisse la même impression que tu n'es qu'une misérable merde à côté, et ton coeur s'accélère en l'imaginant avec un autre que toi. C'est ce sentiment là que je fuyais depuis l'incendie. Je ne voulais pas revivre cette expérience. Je ne voulais pas tout perdre à nouveau. Et pour ça, rien de mieux que de ne pas s'attacher. A rien, ni personne. Rien que je ne pourrais perdre un jour face aux flammes. J'aurais pu la regarder des heures pourtant, juste pour sentir à nouveau mon myocarde battre pour autre chose que du sang...
Je relève les yeux vers Nina et sa question. J'ai l'impression de sortir d'un coma prolongé. Je réfléchis longuement à sa question, fixant mon café, avant de regarder Nina à nouveau pour lui répondre aussi bien que je le pouvais.

"Ce que je sais..." je glisse une main dans ma nuque, nerveusement, cette même main qu'elle a effleuré une minute plus tôt "Grâce à toi, je sais que je suis un stryge déjà, et qu'il y a des sidh. des banshees surtout. J'ai... J'ai déjà entendu parler des ombres aussi... Par un ami... Et je sais que je ne dois pas me nourrir sur des gens comme toi."

Je repose ma main sur ma tasse, réfléchissant une seconde avant de parler de nouveau.

"J'ai rencontré des gens qui étaient surnaturels... Enfin je crois... Mais j'ai pas de noms pour eux. Ils m'ont pas laissé le même sentiment que toi, c'étaient pas des sidh... Et je sais que j'ai besoin de chair humaine aussi... Ca, c'était écrit sur le post-it laissé par ma créatrice..."

Je retiens un juron, même s'il me brûle les lèvres plus douloureusement que ce que j'éprouvais à la caresse de Nina.

"C'est à peu près tout... Ah, non. J'ai... J'ai des crocs, et les pupilles qui se... qui se dilatent... Mais seulement quand je chasse ou que j'ai besoin de sang..."

Je balaye la salle du regard en songeant une seconde de plus. Je fixe mes yeux sur un couple assis à une table plus loin alors qu'un autre oubli me revient.

"Je peux rentrer dans les églises. Je sais pas si c'est vraiment important, mais j'ai essayé." je tourne la tête vers Nina, de nouveau "J'ai cru que j'étais une sorte de vampire pendant un moment, alors j'ai... cherché mes faiblesses..."

Ouais, là aussi ça va être drôle si tu dois lui dire que t'as tenté de te brûler et de t'électrocuter dernièrement...


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Dim 4 Sep - 23:01


❝Dante x Nina

   ♡  Si l'on donnait du café au vache, on trairait du café au lait.

Une Ombre ?
Un ami ?

L'image d'Owen te revint immédiatement en mémoire. Ce fut ton tout premier élève. A croire que la grande faucheuse ne t'avait pas trouvé assez digne d'offrir ta sagesse à un quelconque apprenti. Pourtant, en huit cent trente deux ans d’existence, tu en aurais eux le temps. Tout dépendait du siècle, bien sur. Mais tu l'avais voulu, tellement fort, que s'en était presque devenu un fardeau que de te sentir si injustement privé de ton désir sidhien. Tu voyais cette faveur comme la possibilité d'élevé un enfant. Et qu'il soit plus âgé que toi physiquement te confortait un peu plus dans cette idée. Trop tétue, trop bornée, tu n'avais pas une seule seconde laché cette allégorie, quand bien même les siècles soient passé. Au final, ton premier aspirant fut ce fameux Owen. Il y a tout juste un an et demi. Tu t'étais trouvé dépourvue au moment même où tu t'étais rendu compte de la situation. Tu l'avais tellement souhaité sans que cela ne se réalisé que tu avais finis par oublié cette chimère, la laissant aux autres Banshee. Tu n'avais donc pas essayer de trouver une manière plus saine d'approcher ce nouveau né, le plus pédagogiquement parlant. Au final, ton instinct maternel avait, une fois de plus, reprit le dessus. Comme les autres fois. Finalement, Owen n'avait été si différent à l'exception près qu'il était sous ta responsabilité. Sa vie futur dépendait de toi. Et tu avais échoué. Lamentablement. Tu t'en étais voulu, très longtemps, encore maintenant en fait. Ce n'était pas une tache aisé de montrer le droit chemin à un mort, encore moins lorsqu'il s’apprêtait à passer le reste de son éternité bloqué ainsi. Owen se noyait dans ses propres désirs de vengeance et ne voyait pas la chance qu'il lui était offerte. Cela dit, toi non plus au début, tu ne comprenais pas vraiment pourquoi tu devais faire ça. Seulement, tu étais de nature généreuse et reconnaissante, alors tu avais fais ce que l'on te disait. Sans jamais t'y opposé, comprenant petit à petit le role que tu jouais. Tu avais espérer qu'Owen puisse en faire de même et qu'il se contenterait de cette nouvelle conjoncture. Ce ne fut pas le cas. Ce n'était pas le fait qu'il devienne une Ombre qui t'avait le plus blessé. Mais la manière qu'il eut de se débarrasser de toi comme d'une vieille chaussette. Tu lui avais appris tout ce qu'il lui était nécessaire, et plus encore, et une fois que son choix fut fait, il s'en alla sans te prévenir. Il aurait pu devenir Ombre que tu l'aurais soutenu dans son alternative. Si c'était ce qu'il désirait, tu n'étais personne pour le lui interdire.

Et Shea ?
Ton petit Shea ?

Lui, c'était ton petit dernier. Non pas à l'auteur d'un fils. De la même manière qu'Owen avait fait partie de ton être, il était comme une part de ton âme. Tu sentais une sorte de fusion alchimique entre vous. Il était là, perdu et démunie, et tu étais là, à l'écoute et attentionné. Tu n'avais pas une seule seconde envie de le voir s'éloigner et encore moins que son ignorance face à son nouveau monde le blesse. Qui sait ce qu'il pouvait bien rencontrer, là dehors ? Qui sait le genre de réaction qu'il aurait face à sa première mort ? Tu avais été seule pour gérer ces évènements huit cent ans plus tot, et tu te souviens encore de cette solitude  abyssale que tu avais ressentis. Tu te sentais bête de ne pas savoir comment t'y prendre, bête de ne rien savoir, bête de ne rien savoir faire correctement. Le temps t'avait servie, l'expérience aussi. Mais tu étais certaine que tu aurais préféré un peu plus d'aide. Shea était ta seule et unique rédemption face à Owen. Tu n'étais pas sur de pouvoir y arriver, mais tu l'espérais de toutes tes forces. Tu avais envie, pour une fois, de garder de petit bout de Banshee, ou d'Ombre à tes côtés, quelqu'en soit les conséquences. Pas égoisme surement. Parce que c'était devenu trop dur de rester seule toutes ces années en voyant toutes les personnes que tu t'autorisais à aimé disparaitre. Humains, Alchimistes, Faës, Stryges. Ils étaient tous capable de mourir et toi, toi tu devais te contenter de guider leurs âmes sans mots dire ? Tu étais fatigué, de plus en plus fatigué de sentir ton coeur se briser. Tout ce que tu pouvais faire c'était accepter de les guider par delà leurs trépas. Les embrasser une dernière fois et proteger leurs familles en guise de seule remerciement pour avoir partager ta si longue éprouvant vie.

" - Non, ne me croque pas. " réponds tu sans réfléchir, perdue dans tes pensées. Brusquement, c'est en croisant son regard que tu te rend compte de tes dires. Tu rougie violemment en tentant de retrouver tes mots. " - C'est.. Euh.. Bien! Bien, que tu ais un ami Ombre! Comme je te le disais, ils ne sont pas non plus fondamentalement mauvais, même si leurs penchants sont loin d'être ce qu'il y a de plus .. sain. " poursuis tu en espérant t'être rattraper convenablement. C'était dingue l'effet qu'il te faisait. Outre la douleur vibrante que tu controlais sagement, il avait un genre de charisme qui ne te laissait pas indifférente, aussi étrange que cela puisse paraitre. Toi qui t'amusais de la gente masculine autant que de tes années de vie, tu te retrouvais bien bête devant un homme qui te plaisait. Idiot, non ?
Tu l'écoutes, patiemment, enregistrant chacune de ses paroles. Donc, il avait croisé d'autres êtres mystiques. Fabuleux, tu n'aurais peut - etre pas à tout lui expliquer. Une fois de plus, à l'appelation de sa créatrice, ta rencoeur surgit. Toi qui avait mis huit cent longue années à te trouver un disciple, tu n'arrivais pas à comprendre qu'on puisse transformer quelqu'un sans l'aider un minimum. Et le coup du, démerde toi, tu y arriveras mieux tout seul, c'est du grande foutage de gueule. Tu t'écartes de ta biensaillance naturelle en fronçant légèrement les sourcils. " - Oublie ce que cette sombre mégère t'a dit. Depuis quand tu accèdes aux demandes de tes puceles ? Si tenté qu'elle le fusse un jour bien sur ! " t'exclames tu presque énervé, trahissant le langage de ton époque et ton accent de cette même ère. Tu pousses un soupire avant de te mordre la lèvre inférieur. " - Excuse moi..  Hum, je peux toujours t'apporter un peu plus d'informations qu'elle. " rajoutes tu.

Un nouveau sourire revint sur ton visage, plus doux, plus tendre, plus attentionnée. Ton regard se fait attentif à ses moindres gestes. Il te rappelait toi, la première fois que tu t'étais réveillé Sidh. Abandonné par ton protecteur, tu avais du légèrement improviser. Ce ne fut pas une réussite au début, mais en y repensant, c'était assez drole. " - Je pensais que j'étais devenu une sorte de zombie, et à mon époque, le mythe n'existait même pas ! " plaisante tu dans l'espoir de détendre un peu plus l’atmosphère. Tu clignes des yeux avant de boire une tasse de ton breuvage, ne quittant pas son regard. Enfin, tu passe ta langue sur tes lèvres dans l'unique but de les humidifier, faisant un peu plus briller ton gloss. Tu fronces légèrement les sourcils et te lance enfin. " - Dante, est ce que tu as.. mal ? ", demande tu brusquement en le sentant de plus en plus tendu. C'était tout naturelle, et tu aurais du t'en douter. Ta simple présence devait le faire incroyablement souffrir et aussitot, ton faciès trahissait ta peine. Nouveau soupire. " - En plus de sentir nos présences respectives, le fait que tu sois Carnassière implique obligatoirement que tu .. ais mal lorsque tu te trouves à coter de moi. Comme moi je peux souffrir, évidemment. C'est mutuel. A la différence qu'étant donné que je suis plus âgée, j'arrive à gerer ça. Tu apprendras, ne t'en fais pas, ça viendra. Si c'est trop .. dur, il faut que tu me le dise, d'accord ? La technologie fait qu'on peut se parler et même se voir en étant à distance, ce sera peut - être plus pratique pour toi ? " proposes tu en te mordillant nerveusement la lèvre. Tu détestais faire souffrir ton entourage, de quelque manière que ce soit. Et Dante n'échappait pas à cette règle. Tu soupires en te rabattant au fond de ton siège, levant les yeux vers le serveur mourant. " - Tu as raison, il n'y a pas que des Stryges et des Sidh. Il existe encore beaucoup de race et de sous race différente. Les Faës, dont je t'ai parlé pour le Phoenix. Il y a aussi des Berserkes, et des Alchimistes. Questions? " termines tu par dire rapidement. Si ta présence le faisait souffrir, tu ne tenais pas à lui faire subir cette douleur. Pas alors que son ami Ombre pouvait très bien lui apporter toutes ces informations.

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Lun 5 Sep - 19:38

Blanc et gris, pour que tu ne me résiste pas...






Ah, je ne suis pas le seul à haïr ma créatrice...

Nina ne l'avait pas connu, pas à ma connaissance du moins, mais je sentais bien qu'elle abhorrait le comportement toxique de celle qui m'avait donné la mort. Ma Grande Faucheuse à moi. Je suis tout de même surpris de voir la jolie rousse s'énerver jusqu'à avoir un accent que je devinais européen, français sans doute. Je ne l'avais jamais entendu parler de cette façon encore. Je lâche un rire à l'appellation de "pucelle". J'étais certain que ma belle blonde ne l'était pas. Pour autant, je ne m'étais pas permis d'avoir ce genre de relation avec elle. A l'époque de notre rencontre, je n'étais pas encore suffisamment remis de mon mariage mort pour m'autoriser à avoir de nouvelles aventures. Et quand je m'étais remis à voir quelqu'un, mon choix ne s'était pas porté sur elle. Même si tout mon entourage actuel le pensait. Il faut dire la vérité, j'avais une réputation d'homme à femmes et le Don Juan que j'étais, lorsqu'il évoquait avoir emménagé chez une femme d'une beauté certaine, était immédiatement taxé d'amant de la dame.

En gros, dès que je parle d'une donzelle, on pense que je la baise.

Je suppose que lorsque Nina était encore humaine, elle m'aurait pris pour un homme lambda, enchaînant les conquêtes à l'époque où les femmes ne valaient guère plus qu'une table. De nos jours, ce n'était pas franchement mal vu, mais je ne m'en servais pas de fierté. Certes, il y avait des avantages à passer pour un amant irrésistible auprès de ses proches. j'avais l'impression d'être une sorte d'entité face à laquelle on ne peut pas dire non. C'était flatteur. Mais le revers de la médaille, c'était que je savais les raisons de mes envies. Bien avant de devenir dépendant du sang, j'avais déjà cette tendance à consommer les femmes comme des cigarettes. Je ne pouvais sans doute pas parler de drogue, mais je cherchais à combler un vide.

Un manque...

Nina continue de parler. Je me suis focalisé sur son "ne me croque pas" qui m'évoque autre chose que du sang pour une fois. Mais je tourne la tête à nouveau vers elle quand elle me demande si je suis en souffrance. Je ne savais plus vraiment dire quand je ne l'étais pas. Je me réveillais chaque jours plus fatigué que la veille, en proie à des courbatures, et un jour sur deux à des envies de chair. Je ne pouvais pas boire, je ne pouvais pas me droguer, rien n'était là pour me permettre de me détendre. Alors la douleur, je ne la sentais plus réellement.
Pourtant, j'avais noté, depuis que la rouquine m'avait effleuré la main, que je connaissais cette douleur. Je ne parvenais pas à me souvenir de sa provenance, mais je la connaissais déjà, de vue, une rencontre furtive. Cette brûlure lancinante dans mon thorax, c'était une sorte d'ex-amante. D'ailleurs, elle se rapportait presque à ce que j'avais enduré après la morsure de ma créatrice.
Je me tends. Nina explique que c'est normal, que les carnassiers, comme on m'appelle, sont sujets à ce type de mal en présence de banshee. Que moi, les créatures comme moi, nous sommes faits pour souffrir en présence d'êtres plus sujets à la droiture. Il est normal de souffrir face à meilleur que soi.

Tu le sens à quel point quelqu'un t'enc*le là?

Je n'ai jamais cru en Dieu. pas à un seul instant je n'ai imaginé sérieusement qu'un type là-haut nous dirigeait comme ses pantins. Mais là, je commençais à penser qu'il était là, quelque part. Et que dans son immense bonté, il permettait à des êtres esclaves d'instincts qu'ils n'avaient pas demandé de se repentir de leurs erreurs à travers la douleur. Comme si savoir que j'étais devenu un ange déchu ne me suffisait pas, je me sentais à présent comme Lucifer, la révolte des anges en moins.
Je serre les doigts sur ma tasse, crispant chacun de mes muscles. La douleur s'intensifiait sous ma rage naissante. Mais je tentais de me contenir. Pour Nina. Elle était trop bien pour ça. Trop parfaite pour voir l'imperfection que j'étais. je détestais ce rôle qu'on m'avait affublé, la façon dont je me sentis remisé au statut d'ordure. Mais je ne pouvais pas me convaincre de lui faire du mal.

Pas à elle. pas à Nina.

Je relâche ma tasse quand un son de brisure se fait entendre. Je baisse mon regard vers la tasse blanche, fendue d'une fine fissure de haut en bas. Un peu plus et je la brisais dans mon poing. Je reste hébété un instant devant ce résultat imprévu avant de relever les yeux vers Nina.

"... Juste un peu. C'est encore très supportable."

Je n'avais étrangement pas envie de me priver de la compagnie de Nina immédiatement. Parler par écrans interposés ne me tentait pas le moins du monde.
J'expire ma rage, ma respiration se fait légèrement plus forte. J'ai déjà vécu pire que ça. Je pouvais tenir malgré tout. Je laisse Nina terminer son discours, même si je sens qu'elle écourte ses phrases pour abréger ce supplice. Mais mes tourments ne regardent que moi, et je préfère écouter mon coeur cesser de battre pour me calmer tout en réfléchissant à des questions éventuelles.

"Juste une. Pourquoi tu as dit que j'étais carnassier?... T'as dit ça comme si c'était particulier."

Si seulement Dante avait pu savoir ce qu'il était réellement devenu et ce qui différenciait les stryges classiques des carnassières...


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