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(Magyar) + Nous aurions pu être amis...dans une autre vie.

 :: Archives des rps
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Dim 27 Mar - 22:46



 Nous aurions pu être amis...dans une autre vie.


« Pt'in Max... » Je me retourne dans le lit poussant le jeune homme avec mes pieds assez brusquement. Pour seule réponse, un grognement sonore et le fait qu'il me repousse tout aussi fort. On avait beau coucher ensemble, entre nous, ça ne changeait pas vraiment. Nous n'étions pas ensemble, n'allez pas vous imaginer des trucs, nous avions simplement notre relation à nous. J'ouvre les yeux devant son cou et fini parme redresser, lui envoyant mon poing dans le bras. Charmant réveil. « Va y lèves toi Ducon, ta mère va finir par rappliquer chez moi et j'ai pas envie qu'elle te trouve nu dans mon lit. » Il m'envoie le coussin dans la tronche et s’enfuit de nouveau sous les couvertures. Bordel, ce mec quand il dort faut vraiment y aller pour le réveiller. Levant les yeux au ciel je me lève en silence, tirant la couverture avec moi pour me cacher dedans. En sortant de la pièce j'entends le Leprechaun lâcher les insultes habituelles ce qui me fit sourire. J'adorais le faire chier. Je fonce dans la salle de bain pour prendre une douche rapide, alors que déjà, j'entendais des bruits dans la cuisine. Ben ouai, qu'il fasse comme chez lui. Ce mec est sans gêne. Une fois ma douche prise, je retourne dans ma chambre et enfile des vêtements adaptés au temps dehors. En gros, j'avais opté pour un jean et un tee-shirt rouge à longues manches. Relevant mes cheveux en queue haute, je me maquille légèrement et rejoins le chieur dans la cuisine, attrapant sa tasse de café qu'il portait à ses lèvres. « Merci Ducon, maintenant dégage, faut que je file je dois voir Lorcàn. » Je bois une gorgée de café tout en attrapant mon sac et mon portable. Je me dirige vers la porte et, contre toutes attentes, je pose un simple baiser sur les lèvres de Maxence avant de me téléporter.

J’atterris non loin de chez Lorcàn, d'ailleurs, je venais carrément de rater mon cou, ayant visé chez lui et non pas...dans une putain de flaque d'eau. Merde, mes escarpins ! Je lève le pied droit une grimace sur le visage, secouant le pied d'un air totalement dégoutté. « Dégeu. » Passant une main sur mon visage je lève les yeux au ciel. Je me mets en marche vers chez le jeune homme, attrapant mon portable, j'envoie un message à Roxanne lui annonçant que je passerais sûrement ce soir. Enfin, si Maxence ne faisait pas une apparition surprise, faut dire qu'on passait pas mal de soirée ensemble. Certes, on s’engueulait à chaque fois, mais ça finissait toujours sous les couvertures, pour dès le matin se reprendre la tête. Décidément, nous étions vraiment trop semblables pour nous entendre, l'amour vache. Non, qu'on ne me parle même pas d'amour, c'était carrément tout le contraire. Ce leprechaun me donne des boutons, j'ai sans cesse envie de lui en coller une, de l'étriper, de l'étrangler. Et pourtant, dès que je sentais ses lèvres sur les miennes j'en avais des frissons. Après quelques minutes j'arrive devant la porte de la baraque, sonnant à celle-ci, je n'attends néanmoins pas qu'on vienne m'ouvrir et me téléporte directement à l'intérieur. « Locon, c'est moi, Athénaïs. T'es où ? J'te jure je viens de bousiller mes escarpins pour ta gueule, tu savais pas habiter à la cour des Faës comme tout le monde. » Je range mon portable dans mon sac autour de mon avant bras, faisant quelques pas, laissant mes talons claquer bruyamment sur le sol. Pour la discrétion on repassera. En même temps, je n'essayais pas d'être discrète, que du contraire, je faisais tout pour me faire entendre.

Je m'arrête durant quelques secondes, regardant tout autour de moi avant d'entendre un bruit non loin, dans la pièce d'à côté. Je n'ai jamais été très polie, rentrant chez les gens sans gênes, ne prenant pas la peine d'être invitée. En même temps, je savais me téléporter, du coup, à quoi bon me la jouer sympathique et attendre qu'on m'ouvre une porte. Non, inutile. Je vais donc dans la pièce d'à côté et pose mon regard sur une silhouette non loin de là qui n'appartenait pas à Lorcàn mais bien à son frère, Magyar. Lui, je ne l'aimais pas spécialement. Rien de personnel, sauf qu'il avait remballé ma mère de substitution, Roxanne, du coup, pour laver l'honneur de la leprechaun je me devais de ne pas apprécier ce mec. Puis, sérieusement, il était carrément tordu comme mec. Je croise les bras et pose sur lui un regard sombre et froid, un  de ces regards qui me vont si bien et que je fais remarquablement bien.« L'es où ton frère. » Ce n'était pas une question mais plutôt une foutue remarque. Aucune sympathique dans ma voix, non, juste un ton neutre voir agressif. Je sais, je ne devrais pas, après tout, il ne m'avait rien fait mais c'était une question de principes. Autant j'appréciais beaucoup son frère, autant lui, le courant ne passait pas. J'étais sûrement aveuglée par la rancœur que j'éprouvais pour Roxanne, mais bon, je ne pouvais pas être du côté de Magyar, après tout, il n'était absolument rien pour moi. Je reste donc plantée à l'entrée de la pièce, le regard posé sur le de Brùn, les bras croisés sur ma poitrine. Je tapote du pied bruyamment, laissant un soupire s'échapper de mes lèvres.

 
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Lun 28 Mar - 11:55



 Nous aurions pu être amis...dans une autre vie.


La journée serait sans doute loooongue longue longue ! Mais le Pixie sentait déjà l’impatience le rendre plus jovial et inspirer chez lui une bouffée d’optimisme plutôt efficace ! Depuis les tristes évènements qui avaient secoués Ottawa, Magyar avait relativement très beaucoup la trouille… pour ne pas dire qu’il était totalement terrifié. Fallait dire que c’était pas trop trop l’ambiance à l’extérieur. Fort heureusement, son frère était là, son frère le protégerait, son frère avait survécu à une attaque à la Cour. Chose d’ailleurs dont Magyar s’était difficilement remit. Et dès que Lolo sortait de la maison, son frangin balisait sévère. Bon… fallait quand même avouer que des deux, s’était surtout le p’tit frère qui craignait le plus et qui n’était plus vraiment en mesure de survivre dans l’état actuelle des choses. Lorcàn lui, c’était un guerrier, il ne craignait rien… Quand bien même, à l’instant où le grand Pixie annonça qu’il allait sortir toute la journée, Mag’ ne put s’empêcher d’être déprimé. C’était son jour de congé ! Ne pouvaient-ils pas rester un peu ensemble ? Bon, dans un sens, c’était pas mal… car il semblait avoir fait un rencontre intéressante et ne parlait plus de repartir au front. Quoi que maintenant, le front, c’était Ottawa quoi… Enfin, bref. Magyar était donc resté dans le lit de Lorcàn, à bouder en grenouillère alors que son frère se faisait beau pour sortir. Mais lorsqu’il était parti, il avait quand même eut le don de raviver un peu la bonne humeur de Magyar en lui promettant que sa soirée lui serait consacrée !

Ça, c’était bien ! Enfin quelque chose de positif ! Le Pixie c’était alors dépêché, débordant d’énergie. Il avait filé dans la salle de bain, puis dans le jardin pour nourrir les poules. Et profitant de l’absence de Lolo qui avait une trouille bleue des volatiles, en avait profité pour récupérer sa préférée : Adélaïde. La créature au beau plumage et au regard vide bien peu perspicace (comme Mag) avait alors vu le Pixie l’embarquer dans la cuisine, mais pas pour finir dans le four. Non, au lieu de cela, elle picorait sur les meubles, tandis que Magyar lançait un CD de son groupe préféré. Les Gazons hurlaient donc dans la cuisine ‘QUE S’TEU BO D’EUTRE EUL TRACTEUR ! QUE S’TEU BO D’EUTRE EUL FACTEUR !’ alors que le grand brun s’amusait à faire sauter des crêpes tout en se trémoussant. La vie était belle… du moins il essayait de voir le verre à moitié plein que l’inverse ! Car pour être honnête, il n’avait pas vraiment envie de sourire. Il le faisait tout de même, parce que Lorcàn était revenu à Ottawa et que c’était là l’essentiel. Et puis, soudain, une voix s’exclama derrière lui. « L'es où ton frère. » OH PUTAIN L’EFFROI ! Un hurlement très … peu viril s’échappa de sa gorge alors que son cœur sembla jouer à ‘jour nuit jour nuit’ quelques secondes durant. Il en avait même lâché sa poêle brûlante qui s’écrasa sur son pied. Deuxième hurlement… et une envolée de poule qui sembla vouloir défendre son honneur et attaquer les cheveux de la jeune femme qui avait tant fait peur au Pixie qui lui filait sa bouffe au quotidien. Durant un moment, il couina sur son pied endolori, le frottant comme s’il comptait allumer un feu avec avant de s’adresser à la Leprechaun impolie.

« PUTAIN ATHENAIS MAIS !! Qu’est-ce que tu fous là ? »

Adélaïde gueulait à son tour, accrochée à la queue de cheval de la Leprechaun, les enceintes elles aussi continuaient de brailler en pécore ‘PORQUOI QU’TU T’EN VAS ?’ et dans le chaos et la confusion, Magyar versait sa petite larme de douleur devant la micro brûlure que venait de subir la peau délicate de son pied nu. Si bien qu’il laissa la jeune femme se démerder avec la poule pour s’assoir sur une chaise de cuisine et tenter, une main sur le cœur, de calmer ce dernier.

« Je crois que je suis victime d’un malaise cardiaque…»


 
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Lun 28 Mar - 16:14



 Nous aurions pu être amis...dans une autre vie.


La musique beuglait dans la baraque, en plus, c'était loin d'être le genre de musique que j'apprécie. Aucun goût. Ce Pixie était lamentable de A à Z, ses parents avaient dû rater quelque chose chez lui. Peut-être le cerveau, la tronche aussi ou...Non, faut que j'arrête de chercher l'erreur, ce mec est un ratage total. Je pensais que les Pixies étaient tous assez cool, d'ailleurs, Cyril en était un et j'avais littéralement craqué pour lui. Lorcàn était un bon ami et Mag...et bien lui, il avait fait l'erreur de remballer ce que je considérais à présent comme ma mère. Grave erreur. Avoir un leprechaun sur le dos c'est loin d'être évident. Il avait l'air ridicule en train de se dandiner comme une gonzesse, faisant ainsi sauter ses crêpes. Manquait plus que les talons aiguilles, le string – oh non, vision d'horreur -. Je ferme les yeux d'un coup, une grimace choquée sur le visage. Seigneur, enlèves moi cette image de la tête. Je pense alors à Maxence mais... en string aussi. Ok, le bon dieu se fou littéralement de ma gueule, charmante attention. Un cri dépourvu de virilité quelconque retenti dans la cuisine, ayant pour effet de me faire sursauter également. Mais il avait quoi ce con ! Je pose un main sur mon cœur, respirant à grande goulée. J'allais le tuer, je suis trop vieille pour ses conneries. Un bruit sourd retenti peut de temps après, cause irrémédiable de la poêle s'écrasant sur le pied du Pixie. Je souris amusée. Tiens, dans ta face le barbu. « PUTAIN ATHENAIS MAIS !! Qu’est-ce que tu fous là ? » Ah ben bonjour le vocabulaire. J'étais pas mieux, certes, mais moi j'avais le droit, lui non, pas avec moi. Son putain il pouvait se le foutre bien profond et je pouvais même l'y aider avec sa poêle à crêpes. Imbécile heureux.

Je vois à peine la poule me foncer dessus, néanmoins, je la sens atterrir sur mes cheveux et s'y agripper comme une forcenée. Bordel, je me fais attaquer par une poule, UNE POULE ! Me voilà en train de faire des tours sur moi-même, battant des bras en poussant des jurons très peux catholiques. Non mais elle allait me lâcher, je suis pas un foutu buffet. Je finis par attraper la queue du volatile pour tirer dessus avec une force étonnante. Merde, je me battais contre des stryges et j'en sortais vivante, c'est pas un pondeuse d’œufs qu'il allait avoir le dessus, ah sa non ! J'arrive à décrocher la poule de mes cheveux, alors que celle-ci tentait de nouveau de me picorer le visage. Elle croit quoi, que mes yeux sont fait pour être crever. Ses ailes fendent l'air et me frappent le visage. Voilà, je suis de un complètement décoiffée et de deux je bouffe des plumes. Charmante journée ! Je suis toujours en train de me battre avec l'animal quand j'entends à peine les paroles du Pixie. Je commençais sincèrement à m'énerver, du coup, j'attrape la poule par l'un de ses pattes et l'envoie valser sur Magyar visant avec succès sa bête gueule. Yes, bingo, et une poule dans ta face le barbu. Je la respirations saccadées, se battre avec une poule c'est loin d'être de tout repos. « Non de dieu, tu l'as dressée à m'attaquer où quoi ! C'est quoi cette poule ! Si jamais elle m'approche encore je te promet qu'elle va finir dans le four ! Sale bête. » Je passe une main dans mes cheveux. Cette saleté m'avait arraché des mèches. C'est pas une poule c'est carrément un chien de l'enfer. Je vois le volatile me regarder dangereusement et je lève un doigt vers la bestiole « Approches moi et je te bouffe avec de la mayonnaise et des épices ma vieille ! »

Je me dirige alors vers les crêpes que Magyar était en train de faire sauter quelques minutes avant le drame, en choppant une entre mes doigts, l'enroulant et l'enfournant sans gêne dans ma bouche. Ben quoi, sa poule m'avait attaquée il me devait bien une crêpe ce trou d'balle. Posant mes fesses sur le plan de travaille, je refis également ma queue histoire de ne pas rester avec la tronche qui ressemble à du grand n'importe quoi. « Bon, vu que tu es dépourvu de toute intelligence je me répète le Pixie. Il est où ton frère, c'est lui que je suis venue voir, pas toi. » Je n'avais pas lâché du regard l'animal. Ben quoi, c'est dangereux une poule et je ne me ferais pas avoir deux fois, c'était hors de question. Sortant de mon sac à main une petit miroir, je me regarde dedans pour voir si mon maquillage était toujours intacte. Bon, il n'en avait pas prit un trop grand coup, heureusement. « Ton frère sait que cette chose traîne dans la baraque ? Je suis sur qu'il serait enchanté de le savoir, connaissant ses goûts pour les volatiles... »Je saute du plan de travaille pour fixer le jeune homme, les bras croisés sur ma poitrine. « Tu peux me dire ce que Roxanne te trouvait ? A mon avis elle a pas craqué sur le bon frère, sa lui aurait évité bien des emmerdes. Bon, j'me casse si Lorcàn est pas là ». Je lève un léger sourcil tout en continuant de le fixer. Ok, je devrais être plus sympathique avec lui. Quoi que, non, ce n'était pas dans mon caractère et encore moins dans ma logique. J'étais comme ça, à prendre ou à laisser, le soucis, c'est que je ne mesurais que rarement mes paroles...du coup, je pouvais faire du mal sans vraiment le savoir. Surtout à un mec avec la sensibilité d'une petite cuillère.

 
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Sam 2 Avr - 10:51



 Nous aurions pu être amis...dans une autre vie.

C’est une main toujours sur le cœur que Magyar accueillit la poule qui avait attaqué la Leprechaun. Vaillante petite Adélaïde ! Elle avait du caractère et du cœur elle aussi, pas comme Athénaïs qui venait de la balancer comme un sac de viande ! La brave poulette caqueta encore, puis elle resta bien sagement sur les genoux de Magyar qui lui, observait Athé avec le même regard que le volatile. L’œil parfaitement rond, et surtout parfaitement étonné. « Nom de dieu, tu l'as dressée à m'attaquer où quoi ! C'est quoi cette poule ! Si jamais elle m'approche encore je te promets qu'elle va finir dans le four ! Sale bête. Approches moi et je te bouffe avec de la mayonnaise et des épices ma vieille ! » Mais quelle horreur ! D’un geste protecteur, le Pixie avait bouché les oreilles inexistantes de son Adélaïde pour qu’elle n’entende pas les propos immondes de la jeune femme.

« Tu n’as donc pas de cœur ! »

Qui pourrait manger une si douce, une si jolie et fidèle petite poule ! C’était d’ailleurs bien la seule poulette qui semblait tenir à Magyar… Propos limite zoophile certes, mais je vous rassure, Mag’ n’était pas du genre à visiter ses poules la nuit ! Non mais. Le Pixie semblait alors à deux doigts de cracher sur Athénaïs… Défendre sa dignité n’était pas dans les priorités de Magyar, mais quand quelqu’un s’en prenait à ce qu’il aimait, et ce qui arrivait à rendre son quotidien un peu plus supportable, alors ses instincts de Pixies semblaient reprendre le dessus. Mais il se pinça les lèvres, tout en observant la Faë lui voler une crêpe, et évita ainsi de lui acidifier la gueule, ce qui sans doute aurait été bien plus grave qu’un ébouriffage de chignon made in poulailler. « Bon, vu que tu es dépourvu de toute intelligence je me répète le Pixie. Il est où ton frère, c'est lui que je suis venue voir, pas toi. Ton frère sait que cette chose traîne dans la baraque ? Je suis sûr qu'il serait enchanté de le savoir, connaissant ses goûts pour les volatiles... »  Oh … attendez. Stop. PAUSE ! Mais ! Comment elle lui parlait cette sale petite peste ? Pourquoi être si agressive ? Après tout c’était elle qui débarquait ainsi chez les gens sans même prendre la peine de frapper à la porte et qui avait effrayé Mag’. Lui, il avait rien demandé le pépère ! Il faisait ses crêpes pénards, et la tornade Athénaïs lui était douloureusement tombée dessus. C’était la meilleure amie de Lorcàn, et Magyar ne voulait rien de mieux que le bien être de celui-ci. C’était pourquoi juste là, il n’avait trop rien dit quant à l’attitude de la Leprechaun. Et puis, il y avait l’histoire avec Roxanne, mais encore une fois le Pixie était convaincu de n’avoir rien fait de répréhensible hormis dire la vérité. Les mots d’Athénaïs lui faisaient donc mal…

« Mais … tu ! … me parles pas comme ça ! Je … c’est chez moi ici aussi hein ! Et … je … ouais, tu me parles pas comme ça ! »

Aaaaaah être viril… et plein de répartie. Il avait alors agité son doigt vers elle et laissé la poule grimper sur la table pour picorer des miettes, lui permettant de se lever. Mais il avait certainement parlé bien trop bas pour qu’Athénaïs l’entende puisqu’elle enchainait maintenant en le fixant d’un regard dur et perturbant. « Tu peux me dire ce que Roxanne te trouvait ? A mon avis elle a pas craqué sur le bon frère, sa lui aurait évité bien des emmerdes. Bon, j'me casse si Lorcàn est pas là » Oh putain, et voilà que sa revenait sur le tapis ! Le menton de Mag’ se mit à trembler alors que, dès le nom de Roxanne prononcé, il avait bouché ses oreilles pour hurler.

« NAN NAN NAN NAN JE NE VEUX PAS EN PARLER JE NE VEUX PAS EN PARLER ! GNAH GNAH GNAH C’EST PAS TES OIGNONS ! »

Mais en voyant qu’elle commençait à partir, il se déboucha les conduits auditifs pour l’attraper par le bras. Non il ne fallait pas qu’elle parte déjà !

« Oooooh mais non tu ne vas pas partir si vite ! Je suis sûr que tu as encore faim ! Tu veux des crêpes ? Je peux faire du caramel pour mettre dessus et … tu veux un chocolat chaud ? Il fait super froid dehors… Y’a genre… des gens dehors, c’est pas génial. Allez restes avec moi ! Lolo ne devait pas trop tarder justement… »

Il semblait limite suppliant. Après tout, cette jeune femme était une amie de Lorcàn, et s’ils arrivaient à s’entendre, le militaire serait ravi ! Il avait besoin de ça en ce moment Lolo… Et malgré les paroles blessantes d’Athénaïs, Magyar était prêt à passer l’éponge et faire des efforts, et un geste envers elle.

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Sam 2 Avr - 21:26



 Nous aurions pu être amis...dans une autre vie.


« Tu n’as donc pas de cœur ! » Je fais un petit air complètement choquée, posant une main à l'endroit où un cœur potentiel pouvait battre. Il était vraiment en train d'essayer de cacher des oreilles invisibles à sa poule ? Est-il seulement au courant qu'elle ne comprend pas spécialement ce que je dis ? D'ailleurs, une poule sa a des oreilles ? Bordel, j'en savais foutrement rien ! Voilà l'énigme du jour... Bon, logiquement c'est censé en avoir, parce que sinon, ces bestioles ne peuvent pas entendre grand chose. Mais elles sont où ? Je suppose que les poules ont des trous en guise d'oreilles ou je sais pas moi. Mais quand même, là, il soulevait une grande interrogation dans mon esprit. « Tu m'as blessé...mon pauvre petit cœur. » Je prend une moue faussement triste avant de lever les yeux au ciel. « Ah non, juste, j'en ai pas. » Je souris froidement, alors que les airs de ce Pixie me faisaient littéralement rire. Il avait l'air con comme ses pieds, genre, pire que Lorcàn. Quoi que non. Son frère au moins je m'entendais vraiment bien avec lui, il était drôle et me suivais dans mes délires. Oh, avec Magyar, c'était différent. J'avais une rancœur à son égare qui était mal placée. Ben oui, après tout ce n'était pas à moi qu'il avait fait du mal mais bien à Roxanne. Mais qui touche Roxanne me touche personnellement, et croyez-moi, comparé à moi la leprechaun est un ange tombé du ciel par accident. Pourtant, elle est vachement plus vieille ! C'était peut-être ça l'astuce, avec l'âge, elle avait mûrit et moi, j'étais en plein dans l'âge d'or. « Mais … tu ! … me parles pas comme ça ! Je … c’est chez moi ici aussi hein ! Et … je … ouais, tu me parles pas comme ça ! »

Il agite un gros doigt vers moi et je pouffe de rire devant son geste débile, louchant presque sur celui-ci qu'il ne cessait de bouger. Bordel, j'allais finir par avoir le tournis moi si je continuais à observer son doigt avec autant d'attention. La poule monte sur la table et je n'ai pas spécialement compris ce qu'il a lâché comme connerie, enchaînant directement avec le sujet Roxanne. Ben quoi, ce qu'il peut dire ne m'intéresse absolument pas, ses paroles sont de la merde qui tombe dans les chiottes avec un gros « plop » dégueulasse. Je vois le menton du Pixie légèrement tremblée, étant une grande adepte des détails, ça aidait souvent à cerner les gens et à frapper là où sa fait mal... Comme maintenant. « NAN NAN NAN NAN JE NE VEUX PAS EN PARLER JE NE VEUX PAS EN PARLER ! GNAH GNAH GNAH C’EST PAS TES OIGNONS ! » Je sursaute, manquant de tomber de ma chaise alors qu'il faisait littéralement l'enfant. C'est pas possible d'être comme ça... Pire qu'un gosse de deux ans. On dirait moi quand j'avais trois ans et que mes parents me demandaient si j'avais pisser dans mon lange. Je fini par me lever le laissant dans son délire, après tout, je n'avais rien à faire ici puisque mon meilleur ami n'était pas dans les parages. Inutile de m'accabler d'une poule d'attaque et d'un Pixie sans cervelle. Je me dirige vers la sortie quand je sens une main se poser sur mon bras. Directement je me dégage avec une force étonnante. Non mais ça va aller oui ! Je sais pas où ses paluches ont traînées. Si sa se trouve il c'était branlé quelques minutes auparavant...

« Oooooh mais non tu ne vas pas partir si vite ! Je suis sûr que tu as encore faim ! Tu veux des crêpes ? Je peux faire du caramel pour mettre dessus et … tu veux un chocolat chaud ? Il fait super froid dehors… Y’a genre… des gens dehors, c’est pas génial. Allez restes avec moi ! Lolo ne devait pas trop tarder justement… » J'observe Magyar avec attention. Il était vraiment en train de pratiquement me supplier de rester avec lui ? Non mais il s'entendait parler...Je fronce les sourcils. Bon, ma gourmandise était en train de me crier de rester, qu'un chocolat chaud serait vachement bien venu. Puis, Lorcàn n'allait pas tarder. Je pince mes lèvres l'une contre l'autre. « Sérieux Mag arrête de supplier les gens comme ça, c'est pathétique... Mais comme je suis gentille, je vais rester, mais juste le temps de boire un cacao chaud. » Cette fois-ci se fut moi qui agita un doigt en dessous de son nez. Je le contourne, le frôlant légèrement pour retourner poser mes fesses sur une chaise. La poule était toujours sur la table. Posant mes coudes sur celle-ci, je laisse mon menton se faire soutenir par mes mains. « Et toi cocotte tu veux du cacao ou tu préfère du potiron. » La poule au potiron, miam, c'est pas con comme idée...

 
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Mar 5 Avr - 19:25



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Oula … A vrai dire Magyar ne savait pas vraiment ce qu’il était en train de faire. Pourquoi lui demander de rester si elle ne l’appréciait pas ? A coup sûr, elle aurait encore un comportement acerbe à son égard et trouverait le moyen de le blesser, en utilisant ou non l’épisode Roxanne pour le faire. Elle savait bien appuyer où ça faisait mal Athénaïs. De manière volontaire sans doute, ce qui était en un sens parfaitement lamentable. Mais le Pixie avait à cœur de la conquérir elle aussi… de manière totalement platonique ! Purement amical ! Parce qu’elle semblait très attachée à Lorcàn, que c’était réciproque, et qu’il ne comprenait pas pourquoi elle lui en tenait rigueur pour une chose dont il n’était pas vraiment responsable et surtout, qui ne la regardait pas. Mais allez donc convaincre une mule ! Il fallait au moins une carotte pour qu’elle le suive et se laisse un peu amadouer. Et Magyar était peut être un type que l’on pouvait facilement considérer comme stupide et faible, mais ce n’était pas entièrement le cas. La vie l’avait rendu ainsi. Les épreuves, et l’absence de son frère avaient suffi à le changer, et à lui donner un côté nigaud qui dissimulait surtout ses lacunes et blessures. Mais il était loin, très loin d’être un abruti véritable. Aussi la gourmandise de la Leprechaun ne lui avait pas échappé et il avait été facile ensuite, de l’utiliser pour qu’elle reste.

« Sérieux Mag arrête de supplier les gens comme ça, c'est pathétique... Mais comme je suis gentille, je vais rester, mais juste le temps de boire un cacao chaud. » Un immense sourire se dessina sur le visage de Magyar malgré le fait qu’elle venait de le traiter de type pathétique. Ca, s’était pas grave !  Parce que cette acceptation à demi-mots, qu’elle peignait avec un altruisme emprunté pour la justifier rendait le Pixie heureux. Chaque petites victoires méritaient d’être célébrées, et encore plus lorsqu’il s’agissait d’une personne si abrupte qu’elle. Il évita tout de même de s’agiter dans tous les sens et de s’exclamer comme un dégénéré congénital histoire de ne pas la faire changer d’avis, et s’en mordit même la lèvre. L’enthousiasme était quand même visible sur son visage, l’envie de la serrer dans ses bras également ! Mais il n’en fit rien. Athénaïs semblait enfin faire un pas en avant, et avec un peu de chance et de conviction Magyar arriverait peut être à lui faire comprendre qu’ils pouvaient être amis ! Ce qui serait, en son sens, une très jolie chose ! « Et toi cocotte tu veux du cacao ou tu préfères du potiron. » A nouveau son smile colgate vint à s’agrandir alors qu’il émettait un petit rire tout en se dirigeant vers la cuisinière pour lui préparer son chocolat chaud. Et avec la crème fouettée et les petits copeaux de chocolat dessus s’il vous plait ! Chez les Pixie Bro’, on ne faisait pas le cacao (ne pas oublier le ‘O’ !) à moitié !

« Ne la chauffe pas trop, elle est assez susceptible… Là-dessus vous vous ressemblez beaucoup ! »

MERDE ! Oooooh le con ! Ne venait-il pas de comparer Athénaïs à une poule ? Techniquement, ce n’était pas vraiment une manière de se moquer d’elle. Mais comme il venait de le dire, la Leprechaun avait clairement un côté difficile et s’il pouvait éviter de la froisser… sa aurait vraiment été super trop chouette m’voyez ? Aussi stoppa-t’il sa préparation alors que le lait chauffait sur le gaz pour mettre les mains en avant et essayer de se justifier d’un air pataud :

« Jeee… voulais pas dire que tu ressemblais à une poule hein ! Enfin… je veux dire. Hum. Tu es très jolie, tu ne ressembles pas à Adélaïde… manquerais plus que ça ! C’est juste… enfin ce que je voulais dire c’était que… » Ta gueule Magyar… Ta gueule vraiment. « … Vous êtes susceptibles… un peu. MAIIIIIS ! C’est pas vraiment un défaut c’est bien d’être … susceptible… »

Il ferma les yeux devant la sottise de ses paroles, avant de soupirer, un peu déconcerté et déjà convaincu qu’elle allait filer comme une furie après lui avoir renversé son lait sur la figure et peut être même lui avoir refait le portrait à sa guise :

« S’il te plait ne le prend pas mal… »



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Mer 6 Avr - 18:54



 Nous aurions pu être amis...dans une autre vie.


J'étais de nouveau assise sur une chaise, parlant à une...poule. Ouai, la vie est parfois drôlement faite, non, ne prenons pas la vie comme responsable, c'est moi qui suis mal foutue. Moi et ma gourmandise légendaire ! Bof, j'avais beau manger pour quatre je ne prenais pas un gramme, heureusement que je m’entraînais et que je faisais du sport – même si je privilégiais amplement le sport sur la canapé -, sinon je serais devenue énorme, une vraie vache. J'avais vu et senti l'enthousiasme du pixie et cela m'avais assez troublée, je devais bien l'avouer. Je n'avais pas l'habitude qu'on soit heureux de voir ma petite personne rester, généralement, on me foutais dehors en hurlant ou on me poussais simplement vers la sortie... Bon, faut y aller pour me supporter, mais quand même. « Ne la chauffe pas trop, elle est assez susceptible… Là-dessus vous vous ressemblez beaucoup ! » J'ai bien entendu là ? Il me compare à une poule ? Genre, une vraie poule ? Une poule de chez poule ? Je fais de gros yeux et tourne ceux-ci très, mais vraiment très doucement vers Magyar. Non mais il me cherchait des noises ! Je serre les dents. Je me retiens de lui sauter dessus, de lui arracher sa barbe, de lui faire bouffer sa poule de compagnie. Mais putain, j'ai pas une gueule de poule quoi ! Déjà, je ne pond pas des œufs, puis, je ne fais pas de drôles de bruits... Enfin, ça dépend des moments quand même. « Jeee… voulais pas dire que tu ressemblais à une poule hein ! Enfin… je veux dire. Hum. Tu es très jolie, tu ne ressembles pas à Adélaïde… manquerais plus que ça ! C’est juste… enfin ce que je voulais dire c’était que… » Il avait levé les mains pour s’expliquer, sauf que ouai, je m'étais déjà doucement levée. Va-y, enfonce toi le coq, tu vas moins rire dans quelques minutes !

« … Vous êtes susceptibles… un peu. MAIIIIIS ! C’est pas vraiment un défaut c’est bien d’être … susceptible… » Donc, il me compare vraiment avec son animal de compagnie. Je fronce de nouveau les sourcils, avançant d'un pas, puis d'un autre. « S’il te plait ne le prend pas mal… » Non, bien sur que non... Tu me compares à un animal qui pond des œufs et qu'on bouffe avec du potiron, mais je ne dois absolument pas le prendre mal ! Je souris d'un air innocent, je ne dis pas un mot, comme concentrée sur ce que j'allais faire d'ici quelques instants. Je me dirige vers l'évier et attrape un verre d'eau. « Non, bien sur... » MENTEUSE. Refermant doucement le robinet, je porte la boisson à mes lèvres et je prends une petite gorgée, vraiment minim. Une fois fait, je m'approche délicatement de Magayar et... je lui envoie le contenu dans la tronche. A ne pas en douter ce verre était un grand verre, du coup, il y avait pas mal de liquide. « Je ne le prends absolument pas mal ! » Mouai, absolument pas... Je repose le verre avec une certaine froideur et... Je commence à rire aux éclats devant la tronche du Pixie. Bordel, il était trempé et sûrement surpris de ce que je venais de lui faire subir. Anh mais con ! Je porte une main à ma bouche, pinçant nerveusement les lèvres, le regardant de haut en bas. Son tee-shirt est...mouillé. Je lui verserais bien un autre dessus, mais il le verrait venir et ça serait vachement moins drôle. Je tente de reprendre mes esprits, étant prise d'un fou rire incontrôlable. La prochaine fois, il évitera de me comparer à un quelconque animal de compagnie – ou pas -.

« Comparer une fille à une poule pondeuse c'est loin d'être intelligent Magyar, te voilà prévenu... » J'attrape un torchon au passage et je lui lance dessus. Ben ouai, je suis sympas quand même, je lui donne de quoi s'essuyer la tronche. Mes talons claquent sur le sol alors que je vais poser mes fesses sur le plan de travaille, non loin de ce mec aux paroles déplacées. Enfin, déplacées pour moi...En même temps, tout ce qui touche à mon physique c'est une insulte. « Mag... ça crame... » Effectivement, le lait c'était mit à monter et à couler hors de l'instrument de cuisine. Mon dieu, ça pue ! Je porte une main à mon nez. Adieu le lait ! Au final, l'air de rien, il m'amusait quand même cette petite Faë. Il est con, certes, mais il est pas méchant, juste très con quoi... Mais bon, j'avais l'habitude avec Lorcàn, quoi que, ils sont quand même très différents quand j'y pense.

 
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Dim 10 Avr - 11:31



 Nous aurions pu être amis...dans une autre vie.


Magyar c’était débattu avec les mots, sans succès véritable… A en croire l’air qui venait peu à peu s’installer sur la frimousse de la Leprechaun, quelque chose de très mal allait advenir. Pourquoi, Mag’ n’arrivait ni à détacher ses yeux d’elle, ni à prendre la tangente. C’était un peu comme être devant un film d’horreur… Il avait la trouille, il savait que sa puait du cul, mais alors VIOLENT ! Il savait aussi quelque chose allait arriver et qu’il valait mieux se cacher les yeux pour ne pas voir mais… rien à faire, les mirettes restaient braqué sur l’action, obstinément. Putain mais il n’avait même pas fait exprès en plus ! C’était juste sa maladresse… il ne voulait en aucun cas être insultant. Pourquoi est-ce qu’elle ne voulait pas comprendre et continuait d’avancer vers lui avec cet air menaçant sur la bouille ? Elle pouvait être si mignonne… alors que là, bah elle avait simplement l’air d’une serial killeuse fixant sa victime. Et Magyar fut pris d’une sueur froide alors qu’il reculait jusqu’au comptoir de la cuisine. Un peu plus et il grimpait dessus pour reculer encore… « Non, bien sur... » L’espace de quelques secondes, le Pixie fut rassuré et voulut s’employer à nouveau à la cuisine avec un sourire béat. Mais finalement, un Ice Bucket Challenge improvisé le coupa dans son élan ! Merde… il n’y avait pas de glaces, d’accord. Mais c’était hyper froid quand même !  

« Je ne le prends absolument pas mal ! » Bah apparemment si puisqu’elle venait de lifter Magyar avec une eau super froide ! Pourquoi tant de haine et de violence ? Alors qu’il s’était excusé de sa gaucherie ? Mais alors qu’elle partait à rire, Magyar se tourna vers elle, les sourcils légèrement froncés. Il avait les bras écartés, son t-shirt dégoulinait, et il devait ressembler à un épouvantail après une averse ! Mais avant de pouvoir rétorquer, la Leprechaun avait repris après ses éclats de rire insolents.  « Comparer une fille à une poule pondeuse c'est loin d'être intelligent Magyar, te voilà prévenu...  Mag... ça crame... » LA PANIQUE ! Nooooon pas le lait ! Prenant une inspiration horrifiée, Magyar attrapa la casserole en manquant de peu de se brûler la main, et la jeta à moitié dans l’évier. Puis il éteignit le gaz, avant de se pincer l’arête du nez avec les doigts. Et voilà, il était contrarié… ce qui était un fait plutôt rare. Mais le Pixie faisait tellement d’efforts… les voir réduit à néant à cause de la mauvaise volonté d’Athénaïs … c’était triste, et son expression l’exprimait bien lorsqu’il lui adressa un regard.

« Tu as un réel souci social ou c’est juste que tu aimes te moquer des gens, même s’ils cherchent à faire des efforts ? »

A nouveau, il soupira, dépité. Avant de retirer son t-shirt pour l’essorer directement au-dessus de l’évier. Un frisson parcouru son corps. La maison n’était pas surchauffée, même si Lorcàn essayait de réparer la chaudière depuis son retour ! Mais la trouille de la cave les empêchait de bosser longtemps dessus. Il faisait donc froid, quand on venait de se prendre un verre d’eau en pleine poire ! Mais toujours aussi contrarié, il ignorait alors Athénaïs, et s’excitait sur son t-shirt pour passer ses nerfs.

« Franchement Athénaïs, arrête de te croire supérieure. Je suis peut être quelqu’un de … stupide à tes yeux, voire pire. Mais je ne t’ai rien fais… Pourquoi tu t’en prends à moi comme ça ? Je voulais juste être sympa avec toi… J’ai fait des efforts. Essaye d’en faire aussi ! »
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