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[+18] Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse. || Aldous

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I ain't nobody's bitch
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Messages : 339 Je suis arrivé(e) le : 22/07/2016 Sous les traits de : Norman BADASS Reedus. Je me dédouble : Bastian. Pseudo : Boogey. Crédits : Boogey pour le vava. || Okinnel pour la sign. Points : 3926 Couleurs RP : #009966 Beating Me Down

J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Lun 15 Aoû - 22:54

Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse.






Aldous amoureux, ça avait le mérite d'être inattendu.

Six ans, déjà. Je m'étais échappé de New York peu de temps avant ça. Tyler avait deux ans, Amélia arrivait seulement. Si j'avais su qu'au même moment, un vieil ami trouvait enfin quelqu'un pour lui. Si on me l'avait dit, je n'y aurais pas franchement cru. Et puis c'était inespéré pour lui. J'avais connu Aldous quand il vendait son corps au plus offrant. Aimer, ce n'était pas dans ses plans. Si j'avais été à sa place, ça aurait même été ma plus grande peur. Tomber amoureux quand on est esclave des autres, c'est une torture permanente. J'avais vécu cette situation en tombant amoureux de Juliette et en la voyant s'éprendre de moi au même moment. C'est terriblement douloureux de se savoir appartenant à d'autres que ceux qu'on aime...
Mon ami continue son récit en pleine transe. Il n'était plus tout à fait là. Mes pupilles se rétractent légèrement, je reporte toute mon attention sur mon ami plutôt que ma proie. Aldous se replonge corps et âme dans son passé. J'avais du mal à l'imaginer avec un homme, je ne peux pas le cacher, mais je voyais bien qu'il avait réellement aimé cette personne et qu'il admettait avoir fait une bêtise en partant de cette façon. J'en avais quitté des conquêtes en pleine nuit sans dire un mot. Ca datait quelque peu, je ne pouvais plus me permettre de tels écarts, mais je n'avais pas le souvenir d'avoir regretté une fuite à l'anglaise au beau milieu de la soirée. Je savais ce que je cherchais quand je levais des filles dans des bars. Et je savais aussi que je ne voulais pas que ça aille plus loin.

Je n'ai pas besoin de plus que ça. J'ai déjà eu tout ce que je voulais.

En fait, je me voyais mal vivre en couple à nouveau. J'étais un parfait veuf. Et même s'il m'arrivait de trouver des qualités indéniables chez certaines de mes connaissances, je ne pouvais pas cesser de les comparer avec Juliette et sa quasi perfection. Ce simple détail me bloquait et me faisait passer de jolicoeur à chasseur.
Aldous n'était pas comme ça. Aldous m'avait toujours paru plus réservé quand il s'agissait de s'ouvrir à quelqu'un. La preuve étant, il avait besoin d'une forte quantité d'alcool et d'être à bout de nerfs pour poser à plat toute son histoire et ses déboires amoureux. J'étais tellement étonné de cette situation que je ne savais même pas comment le réconforter. je n'avais pas la moindre idée de ce qu'il souhaitait entendre et de ce qui l'aurait remis d'aplomb. Et puis, j'ai songé à Juliette de nouveau, et après un court silence pesant face à mon avis au bord des larmes à nouveau, j'ai trouvé quelque chose à dire.

"La plus grande vérité que l'on puisse apprendre un jour est qu'il suffit d'aimer et de l'être... En retour."

C'était ô combien vrai. Peut-être que ça ne convenait pas à tout le monde. Certains n'avaient pas ce besoin viscéral de se sentir nécessaire à quelqu'un, de sentir que sa raison de vivre est là à votre réveile et qu'il ne s'agit pas d'une vérité intangible ou d'une action irréalisable. Ce n'était pas mon cas. Moi, j'avais besoin de savoir que j'appartenais à quelque chose de plus grand que moi, même s'il ne s'agissait que d'un couple. J'avais besoin de savoir que j'étais la pièce irremplaçable d'un puzzle de deux pièces. Mais ça, je ne me voyais pas l'avouer. Je le savais, ça me suffisait. C'est pour ça que j'étais si certain que mes rencontres d'un soir resteraient des amantes d'une nuit, une seule.

"C'était dans un film... Moulin Rouge je crois... Juliette le regardait souvent."

C'était peut-être une vérité vraie, mais ce n'était pas non plus mon guide de vie. Ces conneries, je les laissais à ma rouquine immolée. Moi j'étais plutôt du genre Scream et A Nightmare On Elm Street.
Je pensais qu'Aldous avait besoin de se sentir... Moins con. De savoir qu'aimer, ce n'était pas forcément honteux ou ridicule. Moi ça m'était arrivé. Et si j'avais pu être assez stupide pour me marier et rester fidèle à une seule femme, tout le monde le pouvait.

"J'ai passé dix ans à dire à Juliette ce genre de trucs chaque fois qu'on..."

Je baisse un peu le ton, les yeux aussi.

"Faisait l'amour..."

Je me redresse et relève les yeux vers Aldous.

"Ca m'empêchait pas de flipper moi aussi à chaque fois. T'as toujours l'air con quand tu dis je t'aime après l'avoir fait grimper aux rideaux. Mais j'en suis pas mort. 'Fin... Je suis mort, mais c'était un autre genre de connerie ça. Tu sais, Aldous, les erreurs, ça arrive à tout le monde. Si j'avais pas fait l'erreur de me barrer de chez moi pour devenir un pauvre barman dans un casino pourri,... J'aurais jamais rencontré Juliette."

Je ne l'aurais... jamais... rencontrée.

"Et... Et si jamais j'avais gardé mes sentiments pour moi,... On se serait jamais mariés..."

J'aurais raté cette chance sans jamais pouvoir me retourner et la retrouver. Cette simple idée me glaçait le sang. Une vie sans elle, sans nos enfants, ça me semblait tout aussi douloureux que de la perdre après tant d'années finalement.
Je déglutis en admettant ça, reprenant les cartes pour former un paquet à battre d'une main, l'autre trop occupée à jouer avec ma cigarette. Est-ce que c'était vraiment à moi de pousser Aldous à courir après une chimère? Etais-je vraiment le mieux placé pour ce genre de stupidités clichés? C'était ce qui se rapprochait le plus de mon meilleur ami dans une pareille époque. Je ne pouvais pas le laisser tomber.

Je ne pouvais pas l'abandonner une seconde fois.

"T'as essayé de le retrouver?"

Même moi je réalise la bêtise de mes paroles.

"Tu l'aime d'après ce que j'ai compris. Et il te manque sévère. Ce serait peut-être pas mal pour toi de lui reparler et... je sais pas... Un petit tac-tac entre mecs." je cale le dos contre ma chaise, plus à l'aise que lorsque je parlais de mes devoirs conjugaux, les cartes dans une main, ma Black Devil dans l'autre "Réconciliations sur l'oreiller, y'a rien de mieux."

En parlant d'oreiller, bon sang ce que la serveuse me semble sexy vue d'ici...


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Alone We Die, My Frozen Angel
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Mar 16 Aoû - 1:59
Qu'importe le Flacon, Pourvu qu'on ait l'Ivresse



28 Août 2016 - 3h00 - Aldous & Dante


J'l'entends à peine quand il m'parle. Il est perdu dans un d'ses souvenirs d'Juliette, et moi dans les bras d'Shea. J'me r'fais l'film d'cette putain d'soirée. Comme si j'avais loupé un truc les trente millions d'autres fois où j'y ai r'pensé. J'ricane à moitié. Imaginer Dante comme mari éperdument amoureux, fidèle, père de presque trois gamins, ça f'sait drôle. Surement autant qu'lui d'vait halluciner quand j'lui ai balancé mon histoire. J'soupire. J'pourrais encore dessiné son corps, j'suis sur qu'mes mains connaissent encore chaque centimètre d'sa peau. Qu'ma langue s'rappelle d'nos baisers, qu'ma bouche r'connaitrait son goût âcre et musqué. J'retrouv'rais son odeur n'importe où. La morsure d'sa barbe drue contre la mienne quand on s'embrassait. Ca arrange pas ma trique d'penser à ça. C'est encore douceâtre comme souv'nir. Et ça laisse un goût amer. Parc'que c'est fini. Même s'il est r'venu. Même s'il était comme moi maintenant. Surtout parc'qu'il était comme moi. J'soupire encore. J'ai la gorge sèche. Comme si l'Jack réussissait pas à éteindre c'te foutu incendie qui m'ravage. C'est sans fin. Ca s’arrêt'ra jamais. Et j'comprends Dante comme jamais j'ai compris personne. Parc'qu'on est pareils, lui et moi, condamné à attendre l'éternité avec l'souv'nir rance des bras qu'on a aimé et la certitude qu'c'est fini pour toujours. J'arrête d'boire. D'façon, j'étais suffisamment défoncé et bourré pour dormir trois jours quand j'retrouv'rais mon pieux. Pas la peine d'agraver l'truc. Si deux litres changeaient rien, c'est pas l'troisième qui rendrait ça moins difficile. J'pousse la bouteille. J'capte un peu son r'gard. J'vois dans son oeil l'même éclat quand il parle d'elle, qu'moi quand j'pense à lui. Fais chier. On est pas dans la merde, Dante et moi.

"Sauf qu'toi, tu savais qu'elle pensait comme toi. T'es pas passé pour un espèce d'blaireau, faible, con comme une pine. Y avait rien, entre lui et moi. Y a moi qu'était assez con pour m'accrocher. Lui, j'étais rien. Un mec d'passage avec qui il buvait des coups et tirait son coup, d'temps en temps. J'suis sûr qu'il aimait un autre. Il en parlait pas beaucoup. Et il avait la même tronche qu'toi et moi en c'moment quand il l'faisait. Du genre résigné parc'que c'était pas possible, tu vois ? J'ai fais ça toute ma vie d'avant, d'servir d'vide-burne. Sauf qu'on m'payait pour ça. Là, j'l'faisais gratos. Et c'est moi qu'ai morflé."

Il garde le goût terreux de ses dernières paroles sur le plat de sa langue et manque de vomir sur la table tant la nausée se fait violente dans ses entrailles. Il n'en avait jamais parler à Shea. En fait, ils ne parlaient pas vraiment de sentiments. Jamais. Mais parfois, quand ils étaient aussi bourrés l'un que l'autre, ils se confiaient. Aldous n'avait jamais menti à Shea. Il lui avait juste cacher la vérité sur ce qu'il était. Et ce qu'il avait fait. Son obsession pour la violence. Son désir frénétique de faire mal. Son besoin de tuer. Surement parce qu'auprès de lui, tout cela avait disparu. Parce qu'il pensait, pendant ce temps si court, qu'ça pourrait durer comme ça. Longtemps. Même pour toujours. Il était naïf. Le même couillon crétin qui se laisse berner par des beaux discours ou des rêves qui le bercent de douces illusions. Comme avec le premier type qui l'a mis sur le trottoir, comme avec la maquerelle qui a fait du poulain paumé, un étalon de compétition, comme avec le connard qui l'avait persuadé de se mettre une balle. Faut croire qu'Aldous n'apprenait pas de ses erreurs. Qu'il était condamné à refaire éternellement les mêmes, jour après jour, siècle après siècle. Pour lui, Shea avait été le suivant sur sa liste. Avec sa gueule d'ange, son corps de rêve et sa gentillesse démesurée. Il y avait repensé des dizaines de fois, des centaines peut être des milliers. Il oscillait entre la conviction qu'il était le plus habile des manipulateurs, un pervers narcissique de la pire espèce, et l'espoir surréaliste, qu'il soit simplement un mec en or. Mais vraiment. Et aujourd'hui encore, il n'avait pas la réponse à ce cruel dilemme.

"T'aurais fais quoi, si tu savais qu'Juliette pensait à un autre en t'laissant la fourrer ? Pire encore, si elle t'l'avait jamais avoué, mais qu'depuis l'début, t'étais juste un putain d'bouche-trou. Hein ? Tu vas m'dire qu'tu lui aurais fais l'amour tous les soirs en sachant qu'elle en avait rien à carrer d'toi ? Qu'elle fermait les yeux pour pas voir ta gueule et imaginer celle d'un autre type ? J'ai d'jà fais des trucs dégueulasses, Dante, des trucs dont j'suis pas fier. J'avais presque plus d'fierté à une époque, une pauvre pute sans dignité pourvu qu'on lui dégueule du fric. Mais là, j'pouvais pas. C'était trop dur d'le savoir, d'pas pouvoir lui dire qu'ça m'faisait mal, d'faire semblant d'me rendre compte d'rien."

C'était clair comme d'l'eau d'roche c't'histoire. J'ai un vieux goût d'sang dans la bouche. J'renifle, j'avale un peu d'salive. Fais chier. C'comme si ma bouche m'rapp'lait l'goût d'Shea et r'fusait qu'j'm'en débarrasse. J'avise ma trique. J'ai l'air malin avec la main dans l'calbute pour faire genre d'rien. Tu parles d'une couverture, j'suis cramé direct. Au final, j'm'en fous. J'regarde Dante comme s'il allait m'sortir un truc. J'sais même pas c'que j'voudrais qu'il m'dise. J'dis rien. J'reste en silence. Il m'demande si j'ai essayé d'le r'trouver. J'ai pas envie d'lui dire qu'il est là. Encore moins qu'il est mort. Et qu'il est r'venu en Banshee. C'pas la peine d'chercher, c'est foutu. J'le sais. C'est presque plus douloureux d'l'entendre dire qu'y aurait moyen. Surtout parc'qu'j'sais qu'y a pas moyen. Et parc'que j'voudrais qu'y ait moyen. Enfin j'me comprends. J'le r'garde battre les cartes. J'sais pas si j'ai toujours envie d'jouer. J'le r'garde, et ça s'voit clairement qu'il pense à autre chose. J'chasse d'ma tête les mots "réconciliation sur l'oreiller" et les images indécentes d'Shea qui vont avec. L'mal par l'mal, qu'il disait. J'suis quasiment sur qu'c'est une mauvaise idée, mais tant pis. J'pose les yeux sur la serveuse. Et puis sur Dante. J'dis rien, j'fais juste qu'me l'ver, moi et ma trique. J'contourne la table en tournant un peu, j'dois pas marcher très droit. J'me pointe au bar, j'me vautre à moitié au comptoir et j'zyeute la serveuse. J'lui dis d'approcher, pour qu'j'lui chuchote à l'oreille. Elle glousse un peu en r'gardant Dante. On s'tourne les deux vers lui, et j'tache d'sourire aussi. Faut qu'ça paraisse crédible aussi. J'lâche une dernière phrase. Elle rougit. L'affaire est dans l'sac. J'lui laisse l'avance qu'il faut pour qu'elle disparaisse par l'entrée du personnel. Une fois éclipsée, j'reviens vers mon vieux pote.

"M'remercie pas. Elle t'attend dehors, dans l'espèce d'ruelle en impasse là. Y a qu'la porte d'l'entrée d'service pour y aller. Sinon, faut passer par d'ssus l'grillage au fond d'la cour. C'est qu'un vieux terrain vague, y jamais personne. J'lui ai dis qu'tu lui f'rais sa fête. Elle avait l'air contente. Apparemment, tu lui as tapé dans l'oeil, elle t'mate d'puis taleur. Elle est pas v'nue parc'qu'elle pensait qu'on était gay ... Faut croire qu'c'est marqué sur ma gueule, m'enfin. Amuse-toi, vieux frère, tu l'as mérité !"

Et il reste là, sur sa chaise, le regard torve, une expression presque extatique sur le visage. Il donnerait beaucoup pour suivre son ami et le voir à l'oeuvre. Il a une sorte de fascination morbide pour les Stryges. Sauf que c'est le premier homme qu'il rencontre de cet espèce. Jezabel est folle à lier, et Mara ... était Mara. Rien de très bandant. Pas qu'il veuille vraiment bander sur Dante mais, vu dans l'état où il était, voir son ami en action carnassière était peut être ce qui allait l'aider à dormir. Mais il ne dit rien, ne demande rien, ne propose rien. Il offre la serveuse à son pote comme un cadeau. S'il l'invite, il viendrait. Sinon, il finirait la bouteille de Jack et retrouverait ses draps et f'rait passer sa gaule avec un énième souvenir de Shea. Jusqu'à s'évanouir d'épuisement, ou du reste.



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