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Elle Arrive | ft. Aldous

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Mar 23 Aoû - 12:25
Elle Arrive




Sept diables se penchent au-dessus d'elle, et sourient en harmonie. Leurs dents rayonnent en choeur, et menacent de la déchiqueter. Ici et là, des gouttes de sang pleuvent sur son visage immobile. Elle cligne des yeux, et ses larmes rouges dégoulinent avec elles. « Ma Reine, je vous en conjure, étreignez-moi... » Ils penchent la tête, comme des horloges, leurs atlas craquent, et leurs visages tournent, tournent, tournent, pendules jamais à l'heure, en avance sur notre temps. « Enserrez votre servante, punissez-la de votre joug, et ne la laissez plus jamais vous offenser. » Lorsqu'elle pose les yeux sur ses supérieurs, elle plante doucement le poignard entre ses côtes. Lentement. Son corps tressaute sous la douleur. Sa respiration se bloque. La vie s'échappe de son corps, démembrée par la lame. Un assaut glacial secoue son agonie. Ses muscles se crispent. Ses cellules s'agitent. Elle meurt. « Accueillez-la dans vos bras de feu, et.. gardez-la dans l'incendie pour l'éternité. » Sa voix hoquette, se mue en un gémissement étranglé. Le poignard danse sur lui-même, faisant suinter ses organes. Ses poumons réclament l'oxygène qu'elle a cessé de leur donner. « Qu'elle soit châtiée pour vous avoir tourné le dos.. Qu'elle soit assassinée milles fois par vos mains enchanteresses.. Qu'elle... » Les sept démons rient. La pièce tourne avec eux, et, peu à peu, disparaît sous les yeux de Circé. Le pommeau heurte les os, brise leur fragilité et les casse en morceaux. « Qu'elle meurt ! Qu'elle meurt, qu'elle meurt ! » Elle s'effondre, et le néant la submerge. Sur le sol froid et neutre, elle se recroqueville dans son sang. Elle ferme les yeux et murmure, murmure encore. « Je veux mourir. Je veux mourir. Tuez-moi, tuez-nous... Ou elle tuera tout... »

Noirceur est là. Elle a écrasé Circé de tout son poids. Elle n'est plus muette, elle se répand en son âme et saccage toutes les barrières qu'elle s'est construites. Bélier qu'on ne peut briser, le fantôme qui sommeille en elle explose tout ce qu'elle est, et tout ce qu'elle voudrait être. Ce qu'elle a construit, peu lui importe. Ce qu'elle souhaite faire ensuite, aucune importance. Noirceur la bouffe, parasite cannibale d'un hôte qui ne peut se l'arracher. Elle l'anéantit. Et même si Circé tente de la canaliser, ses efforts sont de plus en plus fréquemment vains. A croire qu'elle possède une partie indomptable, et que, le destin fut taquin, c'est exactement celle qu'elle ne peut atteindre. C'est la dernière nuit qu'elle passe ici. Demain, elle sera loin, à cette heure. Elle sera au milieu de l'océan, au milieu de tous ces touristes qui ne pensent qu'à dépenser leur argent en voyage inutile. Une croisière ne vaut-elle pas vraiment la peine que lorsque l'on découvre un nouveau paysage ? Circé n'a jamais compris pourquoi l'on s'obstinait à aller à la piscine en pleine mer. Cela a-t-il déjà eu un sens ? Mais peu importe, car elle montera dès demain sur ce navire, et voguera au-delà du continent, sans se soucier de qui que ce soit.

Elle a salué Diane. Elle a salué Chimaera. Elle a salué Artémis. Et elle a salué Wilhelmina. Sans vraiment le leur dire, elle leur a présenté des adieux, à chacune, plus ou moins sincères, à sa manière. Car l'Ange Noir est bien maladroit lorsqu'il s'agit des sentiments, des émotions. Elle n'a jamais eu quiconque pour s'occuper d'elle. Elle n'a jamais eu quiconque, pour l'écouter parler, pour l'écouter pleurer. Ni mère, ni sœur, ni amie. Elle a toujours été seule, seule avec Noirceur. Et elle n'a plus le choix : son démon doit émerger, sous peine de la tuer. Preuve en est, l'état dans lequel elle se trouve actuellement. Poignardée en plein flanc, Circé marche lentement, mains contre son corps qui lutte pour se reconstruire au plus vite. Mais il prendra longtemps. Elle sait que le plus long est de réparer les os. Elle se vide de son sang. Cela n'a pas de gravité réelle, car elle ne peut mourir. Mais la douleur infligée, elle, est difficile à porter. Quant à savoir qui lui a fait ceci, elle-même pourrait se perdre dans les méandres de réponses qui s'offrent à elle. Noirceur, elle-même, qui sait ? Des passants ont essayé de l'aider, mais elle a catégoriquement refusé. Comme l'ultime marche de sa propre miséricorde, elle porte sa honte et sa souffrance, et elle le fera seule. Elle n'a besoin de personne. Ou du moins, elle en a besoin d'une seule : Aldous.

Aldous. Comment a-t-elle pu le délaisser ainsi ? Cela fait des années, pourtant, qu'il est entré au creux de son esprit. Le seul qui, par pur hasard, s'est fondu en son myocarde avec une dextérité sans faille. A croire qu'il fut né pour la surprendre. Aldous est un empire de sentiments, pour Circé. Le premier homme à qui elle offrit son aide, le premier qu'elle laissa entrer dans sa vie, et le premier, surtout, qu'elle aima sincèrement. En est-il pour autant une exception ? Cela va sans dire. Depuis son supplice mortel, Circé ne parvient plus à regarder les hommes. Elle ne le peut plus. C'est ainsi. Même si elle n'en a plus peur, elle demeure sur la réserve, méfiante, et incapable d'offrir une once de confiance. Non, impossible. Même s'ils sont loin d'être les mêmes, certains ne font que remuer plus encore sa répugnance pour eux. Pourquoi Aldous, pourquoi lui, pourquoi pas un autre ? Elle l'ignore. Son histoire, très similaire à la sienne, l'a émue, mais ce n'est pas elle qui fit pencher la balance. Quelque chose, plus profondément, lui a ouvert toutes les portes.

Lorsque Circé est partie, il y a quelques mois, elle n'a prévenu personne. Ni Diane, ni Aldous, ni qui que ce soit. Ses regrets et sa quête de pardon étaient trop forts pour être exposés à ceux qu'elle considère comme ses enfants. Elle se souvient avoir reçu un SMS, un appel, mais elle n'a jamais désiré répondre, car son épopée pour panser ses douloureux souvenirs devait être faite seule. N'aurait-elle pas eu davantage de facilités si elle avait obtenu quelques propos rassurants ? Si, c'est évident. Sans compter le fait qu'elle n'aime guère partager son passé. Elle n'a jamais rien dit de son histoire, ni même de Noirceur. Circé n'est plus l'humaine qu'elle a été, mais sa tombe, creusée dans le sol avec une pelle des années après sa mort, pour qu'elle obtienne une sépulture plus décente qu'une fosse commune dans la neige. Alors, sans un mot, elle est partie. Et c'est sans un mot également qu'elle est revenue. Revenue pour faire ses valises.

En frappant à la porte d'Aldous, Circé grimace légèrement. Ses vêtements imbibés de sang la rendent infiniment vulnérable. Mais elle s'en fiche. En regardant autour d'elle, apeurée, elle croit entendre Noirceur surgir quelque part. Elle a peur de sa réapparition. Que fera-t-elle, que voudra-t-elle, la surprise est de plus en plus noire à chaque fois. Et elle perd du terrain. Elle perd, tout court. « Aldous... » Et c'est en voyant son visage qu'elle s'effondre, pantin désarticulé, meurtri par lui-même. « Je voulais la tuer... Mais ce n'était qu'un... un leurre. » Elle ferme les yeux. Elle voudrait s'évanouir, mais son corps ne le peut plus. Elle souhaiterait s'enfoncer dans le sol, mais la Mort ne lui offre pas cette issue. Elle n'en a plus aucune, si ce n'est la fin des temps. « Elle... Elle approche... » Ahurie, elle secoue la tête et son corps frêle lui arrache un gémissement. « Elle va venir, et elle va me tuer.. ! » Elle ne sait plus qui elle est, elle ne sait plus ce qu'elle est. Elle va seulement la laisser venir et, elle le sait, se laissera dévorer. Ses ombres l'attacheront dans un creux, et elle s'étranglera en silence, à jamais. « Elle va se venger... »



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Messages : 238 Je suis arrivé(e) le : 07/07/2016 Sous les traits de : Charlie Hunnam Je me dédouble : Heathcliff A. Lovecraft & Jahaal J. Sepehr & Archibald S. Rosier Pseudo : Yuki Shuhime Crédits : SWAN Points : 2313 Couleurs RP : #003366

J'ai : 75 ans Age d'apparence : 28 ans Je travaille comme : Mécanicien/Carrossier Actuellement, je suis : Célibataire Niveau social : Au ras des pâquerettes
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Sam 10 Sep - 18:37
Elle arrive



13 Septembre - 00h00 - Aldous & Circé


J'me cambre. J'sens mon corps s'tendre, mes membres s'crisper. Comme si j'perdais l'contrôle. J'tremble, j'vibre d'l'intérieur quand la morsure d'l'aiguille s'estompe. J'arrache la s'ringue d'mon bras, mais j'ai d'jà la tête qui tourne. J'sais à peine où j'suis, c'que j'fous là. Ca fait dix putains d'jours qu'toute cette merde est arrivée. Et j'suis à peine sorti d'chez moi. J'ai rien bouffé, juste bu. Et gerbé. En alternance c'qui fait qu'j'ai surement du boire mon putain d'vomi. Même Uriel a abandonné d'me sortir d'là. Il reste dans l'garage, garde la porte d'la baraque en couinant. J'l'entends, j'sais qu'il doit s'inquiéter. Mais il peut rien faire. Personne peut rien faire. J'contracte l'poing, juste pour faire pomper l'sang plus vite. J'préfère rester déf' en permanence. J'me r'pique dès qu'la descente s'pointe. J'ai presque plus rien, une dose si j'ai d'la chance. Après, j'devrais sortir. Après, faudra qu'j'bouge d'là. Mais après. J'ai encore quatre heure d'défonce amorphe roulé en boule dans mon pieux avant d'avoir à penser à après. J'sens la dope m'grimper dans l'crâne. Tout d'vient flou, les formes s'confondent, s'déforment, s'tordent dans tous les sens. J'pars dans un éclat d'rire. J'sais pas pourquoi. Et j'm'en branle. Parce qu'y a rien qui m'dicte c'que j'dois faire. Pas d'remord, pas d'regret. Juste une putain d'envie d'rire qui m'sort du gosier. Parc'qu'ouais, dans un sens ,c'est putain d'drôle.

Il est nu. Nu dans son lit souillé à l'odeur rance. Nu au milieu des draps crasseux desquels il refuse de s'extirper. Sa maison est un vaste dépotoir. Des piles de vêtements traînent par terre, des cadavres de bouteilles autour de son lit, des morceaux de verre, lorsqu'il chute en voulant suivre l'une de ses lubies hallucinogènes. Le délire d'un mec camé à mort, qui ne risque pas de mourir et refuse de vivre. Depuis Shea. Ses cauchemars sont peuplés d'ascenseur aux portes obstinément closes par un mur de flamme, d'arc électrique qui condamne la sortie et le pousse vers cette silhouette pâle comme la mort, vêtue de guenilles, à la peau presque scintillante d'une lumière céleste, d'ombres grouillant d'insectes anthropophages qui viendraient grignoter ses chairs alors que sa voix résonne comme une accusation inquisitrice. Il l'entend dire tout ce qu'il redoute, que leur histoire n'avait été qu'un amusement sans valeur, qu'il n'avait jamais pensé à lui pendant leurs ébats, qu'il avait voulu le revoir pour se moquer de lui, de sa faiblesse, de cet amour corrosif qui le rendait vulnérable. De sa solitude caustique qui l'éloignait du monde. De sa soif de sang vengeresse qui faisait de lui une aberration de la nature. De la honte qu'il était pour sa race, ni assez bienveillant et droit pour être Banshee, ni vraiment cruel pour être digne d'une Ombre. Avec le visage d'Alice qui revenait le hanter, et la voix de Shea le traitant d'imposteur. Avec le visage de Dante qui lui hurlait de crever seul, et le rire étranglé de Shea confirmant la menace du Stryge. L'union de ses deux hommes qui l'acculaient pour le passer à tabac, Alice qui hurlait qu'il ne fallait pas lui faire de mal mais que Marie emmenait loin de lui. Alice avec des immenses crocs qui coulait dans les bras de Dante. Shea qui écartait les cuisses dans une posture lascive, se faisant prendre par un homme invisible qui dévoile le visage de Dante. Un maelström infernal, un capharnaüm bouleversait qui le digère, le consume dans des délires mortifères. Et pourtant il veut s'y noyer, s'injecter toujours plus de came même s'il ne connait plus un seul trip heureux depuis des jours. Comme si se punir de cette façon lui laissait une chance d'espérer une réalité plus heureuse. Mais tout cela était vain.

J'hurle, j'me débats, j'cogne dans l'vide, j'griffe mes bras, j'fend l'air, j'me cache le visage, j'm'enroule sur moi-même, j'enlace mes genoux. J'convulse presque. J'pleure. J'm'entend geindre comme si j'étais en dehors d'mon corps. J'me trouve pathétique, misérable, avant d'me rendre compte qu'c'est moi. J'me dégoûte, j'me révulse. J'voudrais crever. Crever, plus penser, faire taire les voix, bouffer les visages, crever ses putains d'yeux qui m'scrutent. Les chasser, qu'ils s'en aillent, qu'ils m'foutent la paix. Qu'ils m'oublient ... Non, non partez pas ! Qu'ils reviennent. Qu'ils m'laissent pas seul. M'abandonnez pas, putain. Shea ! Dante ! Alice ! Marie ! J'gueule pour les appeler. Mais ils sont pas là. Ils sont loin. Ils en ont rien à foutre. J'le sais. C'est sa voix à lui. C'connard qui m'a foutu en l'air. C'est lui qui ricane et qu'j'entends m'dire qu'y a plus personne. J'donne des coups d'pieds, j'rue comme un animal blessé qu'on veut balancer dans la fosse commune même s'il bouge encore. J'veux pas. J'veux pas qu'on m'emmène. J'veux pas qu'ils partent. Qu'il la ferme, avec son rire d'taré. Qu'il dégage avec son sourire d'l'ange à peine cicatrisé. J'revois sa gueule comme j'l'ai laissé en l'butant. J'ferme les paupières mais il est tatoué en d'ssous. J'peux pas l'chasser, il est partout, il est en moi, j'le sens qui m'prend. Trop fort. Trop profond. Ca m'fait mal. Putain que ça s'arrête. J'veux plus qu'ça fasse mal. J'veux plus d'la douleur. j'me sens gerbé, la bile qui coule l'long d'mon menton. Vas-t-en. Vas-t-en ! Dégage, laisse-moi, m'touche pas. Putain m'touche pas !

Il sent ses assauts comme si la mémoire de sa chair était encore vivace, comme si son corps se rappelait de ses attouchements qu'il a tant honni. Et puis tout s'arrête. Le vide. Le néant. Son corps réclamant à être rempli. Sa bouche aux lèvres à vif irradiant de la morsure de la bile. Il est parti. C'est ce qu'il voulait, c'est ce qu'il a supplié. Mais il se retrouve à nouveau seul. Les battements de son coeur sonnent le glas de sa raison et l'angoisse la plus folle glisse dans ses veines. Ses sanglots sont déchirants, aussi pathétiques que ceux d'un enfant abandonné. Il se recroqueville, tremblant de froid, déshydraté, meurtri dans ses chairs aux souvenirs funestes de toutes ses souffrances passées. Au loin, les corps fantomatiques de son gourou enlaçant Shea, de Dante et Marie autour d'Alice à l'allure carnassière, sa propre mère aux yeux rougies par le manque de sommeil, noirs des coups de son mari ivre, tenant son chapelet dans une main de squelette. Tous ils s'en vont. Tous ils l'abandonnent. Tous et pourtant. Pourtant il perçoit une présence. Ténue, lointaine, vacillante comme la flamme d'une bougie en pleine orage. Une silhouette frêle de femme à la chevelure dorée. Majestueuse et élégante, avec un regard froid, un sourire de façade et pourtant une expression de fierté immense. Circé. Sa mentor. Celle qui l'avait recueilli dans la fange. Celle qui l'avait remis sur pied. Il tend son bras vers la porte close, reconnaissant sa voix qui appelle.

"Circé ..."

Comme un pantin dirigé dans l'ombre par un habile marionnettiste, il se lève, le pas gauche, la démarche incertaine, pour ouvrir la porte. Il sait qu'elle est derrière, il sent sa présence derrière l'hallucination qui perd du terrain. Quand il ouvre le battant, ce n'est plus la femme élégante et invincible qu'il connait si bien. Non, ce n'est qu'une victime apeurée, recroquevillée sur elle-même, parlant avec une terreur qu'il ne lui a jamais connu. Il ne comprend pas ce qu'elle dit, voit simplement le sang s'écoulant de son abdomen et la détresse dans son regard. Incapable de faire quoi que ce soit d'autre, il s'écarte pour la laisser rentrer et s'effondre dans le lit en l'entraînant dans sa chute.



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Angel & Dante

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