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Dancing With The One-Legged [Aldous & Astrid] ( +18 )

 :: Sparks Street Village :: The Crazy Darwin
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Alone We Die, My Frozen Angel
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Messages : 238 Je suis arrivé(e) le : 07/07/2016 Sous les traits de : Charlie Hunnam Je me dédouble : Heathcliff A. Lovecraft & Jahaal J. Sepehr & Archibald S. Rosier Pseudo : Yuki Shuhime Crédits : SWAN Points : 2313 Couleurs RP : #003366

J'ai : 75 ans Age d'apparence : 28 ans Je travaille comme : Mécanicien/Carrossier Actuellement, je suis : Célibataire Niveau social : Au ras des pâquerettes
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Ven 22 Juil - 8:28
Dancing With The One-Legged



12 Août 2016 - 1h00 - Aldous & Astrid


Fais chier putain ! J'ai beau pas pouvoir crever, j'le sens passé quand j'm'en ramasse une dans la gueule. Surtout quand j'm'y attendais pas. Il m'a pris par surprise, c'connard. Et puis j'ai pas l'réflexe d'balancer la sauce avec les Ombres et tout l'toutim. Non, j'règle encore ça à l'ancienne, avec un poing américain et une bonne droite bien placée. C'est p't'être ça mon problème aussi, j'suis mort et j'continue à faire comme si d'rien n'était. T'vas m'dire, y a pas grand chose qu'à changer d'puis. Et où est passé ce foutu clebs encore ? "Ur' ramène ta truffe dans l'coin mon pote !" J'vais jamais sortir d'ce trou s'il rapplique pas vite avant qu'l'autre rigolo r'vienne avec du renfort. J'l'ai calmé pour l'instant, mais vu la masse, ça va pas l'occuper une heure trente. Surtout qu'ce genre de brutes des bas quartiers, ça s'ballade rarement seul. Non, souvent, y a une meute avec des lames et des crans d'arrêt qui squattent partout autour du bâtiment. Faut croire qu'j'devrais m'limiter aux p'tits dealeurs d'la zone et pas aller fouiner près des cartels. Même si j'peux pas crever, y a plein d'moyens pour m'faire regretter d'leur avoir pécho d'la dope en douce. Pas franchement envie d'tester !

Le blond se redresse péniblement, le corps endoloris. Il se tient le dos et une paume large glisse le long de l'ange de sa mâchoire qui craque affreusement. Son arcade sourcilière a bleui et doublé de volume et il a des contusions un peu partout. Une baston qui avait mal tourné avec un espèce de mexicain bien louche qui s'était pas franchement laissé faire quand Aldous avait voulu lui tirer quelques sachets d'héroïnes. Répondant enfin aux ordres de son maître qui siffle entre ses lèvres gonflés, le berger suisse sort de sous une palette où il était caché en couinant. C'était un chien drôlement pacifique, beaucoup plus que le Sidh qui l'attrape par le collier et l'entraîne, cahin caha, vers la sortie de l'entrepôt avant que la bande du type mexicain rapplique. Finalement, il s'en était pas trop mal sorti. Ses blessures les plus superficielles guériraient très vite et même s'il risquait de garder son coquard quelques jours, il serrait victorieusement dans sa poigne écorchée, quatre sachets de poudre. Un délice pour les sens qu'il prévoyait de déguster au garage, un peu plus tard dans la soirée. Mais c'était sans compter sur la poisse qui poursuivait l'Ombre, même dans la mort. Il a à peine le temps de rejoindre sa moto en courant, que le gang mexicain arrive à la rescousse de leur pote amoché.

Deux bagnoles, deux bécanes et une quinzaine de types à la gueule d'gros molosses. Pas trop une bonne nouvelle. Même Ur' a pigé qu'c'était pas l'moment d'couler un bronze dans les environs. Il saute dans l'side-car en même temps qu'j'enjambe ma moto. Un kick violent et elle démarre en trombe. Vas-y bébé, c'est pas l'moment d'laisser tomber papa ! J'passe les rapports brusquement, j'accélère. J'peux pas prendre l'risque qu'on m'suive. Les plaques sont fausses, d'toute façon, j'suis mort, la piste mènerait pas bien loin. Mais dans l'doute ... J'fais plusieurs détours par des routes qu'j'connais bien. J'vais les perdre dans les dédales de ruelles d'Downton. T'vas m'dire, j'aurais qu'à m'téléporter comme un putain d'spectre et m'tirer d'ici. Ouais, sans doute. Mais mon clebs, lui, l'est pas mort. Et j'l'abandonnerais jamais dans cette connerie ! Y a plus qu'à tracer. L'vent m'fouette la tronche, et heureusement qu'j'ai mes vieilles Ray Bans, sinon, j'verrais que dalle. J'arrive dans Sparks Street Village. J'ai pas b'soin d'm'retourner pour savoir qu'j'ai semé les deux caisses mais qu'les bécanes lâchent rien. Fais chier !

Les gants de cuir crissent sur le guidon, et la trajectoire est de plus en plus spectaculaire tout en restant étudiée. Aldous savait conduire et ça se voyait. Mais il ne fallait jamais crier victoire et jouer au plus malin avec les gangs qui dealent de la came. Et surtout pas avec les mexicains. Même si le Canada c'est pas vraiment leur habitat naturel, faut jamais sous-estimé un latinos. Le Sidh avise à chaque nouvelle intersection, essaye de ne pas être prévisible et de ne suivre aucune logique. Ca se révèle plutôt payant parce qu'au bout de quelques minutes, y a plus qu'une seule moto qui le suit encore. Alors il freine, brusquement et retourne la bécane dans un drift maîtrisé pour faire face à son poursuivant. Un jappement féroce et un grognement d'Uriel répondent au sourire salace du mexicain qui fait craquer les jointures de ses doigts avant de sortir un calibre de sa ceinture. Pas tellement le choix, le Sidh émet un sifflement que le chien semble comprendre, et la bête se tapisse au fond du side-car en baissant les oreilles.

Voila, c'est maintenant qu'tu vas piger qui est l'papa mon gars. Faut pas m'chercher trop longtemps, sinon, ça va mal finir. J'ai même plus besoin d'fermer les yeux, la concentration arrive toute seule. J'grogne un peu et j'éclate de rire. Derrière moi, j'devine le ballet des ombres. La marche des ténèbres qui prennent la forme du pire cauchemar d'un type pareil. Et puis ma gueule change. J'deviens blanc, presque transparent. Tu peux compter mes os. Et puis y a l'impact. Sur la tempe qui r'sort sur l'autre. Et les giclées de sang comme encrées dans ma peau. La même gueule qu'quand il m'a trouvé raide au milieu d'c'te foutue grange. La même gueule sur laquelle il a balancé des pelletés d'terre pour m'faire disparaître. Comme quoi, faut même pas croire c'qu'on voit. J'vois sur sa tronche de basané d'mes deux qu'il chie dans son froc. Tant mieux. Il s'en rappellera d'ce coup-là -ou pas. J'vérifie qu'Ur' est à l'abri et j'me penche pour attraper la barre à mine qui quitte jamais ma bécane. Moitié spectre, moitié voyou d'la rue, y a d'quoi appeler sa maman en chialant. J'peux presque l'entendre prier son foutu dieu en espagnol, ahah !

Aldous s'approche. Son pas est lent car il savoure ce moment. Pas de longue torture, pas de profonde agonie. Non, juste les ténèbres qui entourent le mexicain et sa silhouette défoncée par la mort qui avance pas à pas en frappant son arme dans sa paume gantée. Aucune chance de s'en sortir et c'est pour ça qu'il jubile. Il se sent tellement plus fort que lui, tellement invincible. L'adrénaline est une décharge qui le grise encore plus. Il renifle farouchement alors que l'autre se recroqueville comme un gosse. Son canon tremble un peu et puis il lâche son arme après trois coups portés dans les Ombres. Mais ça ne sert à rien, de tirer sur les Ombres. Le Spectre est presque sur lui et l'impact claque dans le silence étouffant de la ruelle déserte. Le craquement sordide des os qui se brisent, le glapissement lâche du mexicain dont le crâne se fend au deuxième coup, dont la cervelle se répand sur le sol dans un borborygme gélatineux au troisième coup.  Il est déjà mort quand le Sidh décharge sa fureur, laissant croître dans ses reins toute sa violence en désarticulant méthodiquement le corps, faisant éclater chaque articulation et jaillir le sang qui macule son visage, ses mains., ses avant-bras. Une dernière décharge qui le fait bander alors que le genou se disloque et forme un angle anormal avec le reste de la charpie qui était autrefois son corps.

Pas l'temps d'savourer plus que ça. Pas l'temps d'm'asseoir d'vant cette tête de gland pour m'branler sur son cadavre frais. Pourtant, ça m'f'rait du bien d'balancer la sauce, là, les doigts pleins d'sang. J'm'essuie un peu la tronche, même si j'sais qu'ça étale tout. Tant pis. Faut qu'j'me casse d'là avant qu'les keufs débarquent. Pas l'temps d'trouver une solution qu'y a d'jà ses foutues sirènes qui s'rapprochent. Forcément, avec la poursuite en pleine ville, ils ont pas tardé à rappliquer ces fils de pute. Faut qu'j'planque la bécane. Y a une vieille benne à ordure, et même si ça m'fout en l'air, y a pas d'meilleur endroit pour la planquer. Ca m'prend qu'deux minutes pour démonter l'side, l'balancer au fond d'la première poubelle, d'refoutre des sacs dessus, et d'faire pareil avec la moto. C'est pas léger ces merdes, mais l'adrénaline, ça t'dope presque autant qu'la came. Ur' attend sagement au bout d'la rue, il fait le guet. Un p'tit glapissement m'fait piger qu'faut s'tirer tout d'suite. J'glisse la barre à mine dans mon dos et j'me mets à tracer. J'ai pas b'soin d'respirer, pourtant, l'air m'rentre dans les poumons et m'brûle l'gosier. Putain qu'j'me sens vivant ! J'cours, j'tourne plusieurs fois, toujours à droite et j'finis par tomber sur une porte de service entrouverte. Surement un gland sorti fumer qu'a pas r'fermé derrière. C'est ma chance !

Il pousse la porte et entre suivi par son chien. Aldous déroule un peu les couloirs de ce qui semble être une réserve et puis des bureaux, avant d'atterrir au milieu d'une loge. Des portants avec des costumes à paillettes, des talons aiguilles plantureux un peu partout et tout un tas d'accessoires du coquin au cochon. Pas question de rester au milieu car des caquètement de pintades viennent dans sa direction. Il ne réfléchit pas et rentre dans la première loge privée. Personne. Parfait. Il se planque derrière le rideau de la cabine du vestiaire et grimpe les deux pieds sur le banc. Quand les rumeurs de conversations se sont dissipés et que la musique au loin reprend, il souffle enfin. Distraitement, il allume une cigarette avec son vieux Zippo et avale plusieurs bouffées de poison brûlant en contractant les mâchoires entre chaque taffe. Se reprendre. Se maîtriser. Faire descendre cette excitation morbide qui déforme son pantalon par la trique et fait trembler ses bras comme un collégien pris en flag devant son premier porno. Sur le plat de sa langue, se mêle à l'arôme grillé de son tabac blond, l'amertume un peu âcre du sang frais. Un sourire goguenard fend son visage. Non, il est pas prêt de se calmer. A côté de lui, le chien se niche dans une robe rouge par terre et croise les pattes sous sa gueule pour dormir un peu.



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Messages : 648 Je suis arrivé(e) le : 03/01/2016 Sous les traits de : Phoebe Tonkin Je me dédouble : // Crédits : Tumblr et moi même Points : 4201 Couleurs RP : #936A7C

J'ai : 539 années Age d'apparence : 25, aux environs Je travaille comme : Darwinette Actuellement, je suis : Célibataire Niveau social : Modeste



Les amants des prostituées
Sont heureux, dispos et repus;
Quant à moi, mes bras sont rompus
Pour avoir étreint des nuées.

C'est grâce aux astres nonpareils,
Qui tout au fond du ciel flamboient,
Que mes yeux consumés ne voient
Que des souvenirs de soleils.
En vain j'ai voulu de l'espace
Trouver la fin et le milieu;
Sous je ne sais quel oeil de feu
Je sens mon aile qui se casse;

Et brûlé par l'amour du beau,
Je n'aurai pas l'honneur sublime
De donner mon nom à l'abîme
Qui me servira de tombeau.
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Sam 23 Juil - 16:38
Aldous & Astrid




dancing with the one-legged


Overcome ⇝ La soirée commençait à toucher à sa fin. Astrid marche, déambule dans la salle de spectacle à l'air lourd. La luxure, l'alcool et le tabac embrument la pièce et lui donnent des airs fuligineux. Ce soir, la stryge n'était pas là pour danser. Non, elle était là pour chasser. Chasser le pigeon, pêcher le gros poisson. Parée d'un simple ensemble de sous-vêtements en dentelle rouge sombre et quelques enjolivements, c'est en vraie prédatrice à l'apparence féline qu'elle sillonne entre les clients. La plupart ont les yeux rivés sur les danseuses exotiques qui se dévoilent sur scène, les plus malins guettent. Elle choisit de faire un tour vers la partie dans l'ombre, où les hommes importants peuvent passer inaperçus. Des maires, des avocats ou même des religieux. Généralement, ce sont eux les gros poissons.

Elle se fond dans les ombres, et cherche. En balayant l'espace du regard, elle en croise un rivé sur elle. Un sourire étire ses lèvres alors qu'elle s'avance vers l'éphémère qui arbore un air satisfait. Sans doute, il doit se dire que l'ange noir est là pour satisfaire quelques besoins primitifs d'un homme très probablement né avec un cuillère en argent dans la bouche. Quand elle arrive à son niveau, lentement elle s'assoit à ses côtés en croisant ses jambes. Elle se penche pour murmurer quelques mots à son oreille alors que sa main se balade sur la cuisse de l'homme. Il avait l'odeur des guerriers fauves. L'air de rien, celui-ci venait d'accepter de la suivre, sans poser plus de questions.

Un sourire fier, elle l'entraîne à travers la salle. Zigzaguant entre les autres danseuses et clients, alcoolisés et pervers. Elle atteint une porte au fond, l'ouvre et entre dans la pièce avec son pigeon.

La pièce est obscure, réchauffée par seulement quelques bougies disposées ici et là. Sur les murs, une tapisserie rubis en velours, et le canapé disposé laissent penser à une chambre faite pour plaire aux clients. En vérité, ça l'est. Un peu clandestine, mais faite pour. En refermant la porte Astrid tourne le verrou, l'enfermant elle et l'homme ensemble. Un sourire dangereux sur les lèvres, elle s'approche de lui. Comme la plupart des personnes qu'elle amène ici, ce sourire carnassier est mal comprit. Passant une main dans la nuque du fragile humain, l'immortelle l'attire à lui. Caressant d'une main son visage, celle-ci soudainement vient le bâillonner alors que la prédatrice dévoile ses yeux de bête et ses crocs. Ainsi muet, elle s'avance délicatement pour atteindre son cou et y planter les deux fines lames. Malgré sa force supérieure à un homme ordinaire, il était semblable à une gazelle prise dans la gueule du crocodile. Les cris étouffés finissent par cesser et elle le laisse retomber sur le canapé. En se redressant, elle s'essuie la bouche. Elle comptait le laisser repartir, alors elle avait fait ça proprement. Quand l'homme revint à lui, elle se positionna devant lui, les yeux rivés dans les siens. En quelques mots et un sourire aguicheur, il avait oublié ce qui venait de se passer et pensait désormais avoir eu le droit à un traitement de faveur. Elle le fit retourner dans la salle de spectacle, alors qu'elle se dirigea vers les coulisses.

Le son de ses talons hauts résonne dans les couloir. Elle trouve sa loge, et rentre dans la pièce. En refermant, elle attrapa son peignoir en soie sombre sur le porte-manteaux. Elle l'enfila rapidement, avant de sentir une odeur de tabac. Quelqu'un fumait ici ; elle voyait la fumée sortir de sa cabine, derrière les rideaux. Elle s'avance et saisit le tissu. Tirant la toile, elle y découvre un homme et.. son chien dans une de ses robes. Elle le regarde en haussant un sourcil. En sale état malgré son sourire plaisant, le visage et une bonne partie du corps couvert d'un sang qui n'était pas le sien et.. visiblement il a la trique. Elle lâcha un petit soupir, avant de se saisir de sa cigarette et la porter à ses lèvres.

Pervers, ou malade mental ? Les deux ?

Sans attendre une réponse, elle retourne près de la porte pour aller tourner le verrou. Si quelqu'un entrait maintenant, ça risquait de crier dans tous les recoins, et entendre les pouffiasses hurler à la mort était une des dernières chose qu'elle voulait. Elle repasse devant l'inconnu, pour atteindre la chaise devant la coiffeuse lumineuse qui éclaire à peine la pièce. Une fois assise, elle croise les jambes et le regarde. Elle n'était absolument pas gênée par sa présence, et sa tenue pour le moins suggestive n'y changeait rien. Tirant sur la cigarette, elle expire sa fumée avant de continuer.

Qu'est-ce que quelqu'un qui à l'éternité devant lui vient faire dans une cabine d'essayage ?

Elle l'avait senti depuis le début. Il portait sur lui les odeurs - outre celles de sang et autres - de la mort.



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Dim 24 Juil - 19:20
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12 Août 2016 - 1h00 - Aldous & Astrid


J'aurais du l'savoir. J'aurais du l'sentir. C'était pas la meilleure idée d'se planquer là. Forcément, j'finis par entendre du bruit. Et un bruit qui s'rapproche. Le tac-tac régulier des talons hauts. Fais chier. J'me mords un peu la lèvre, celle qu'est encore gonflée d's'être pris la droite du putain d'mexicain. Bordel ça fait mal. L'bruit s'rapproche. Y a quelqu'un qui pousse la porte et qui rentre là où j'me suis planqué. J'suis encore derrière ce rideau d'toile, mais pas pour longtemps. Rien qu'à l'odeur, c'est clair qu'c'est pas la façon la plus discrète d'se planquer. C'est une bonasse qui ouvre l'rideau, une bonasse en peignoir. Elle tire une moue bizarre, genre étonnée mais pas plus qu'ça. Elle se penche et putain, elle en a une belle pair d'c'que j'ai pu voir vite fait. Elle m'prend la cloque du bec. J'aurais pu la gifler d'faire ça, ou alors la plaquer au sol pour la prendre sauvagement pour soulager ma trique. Pourtant j'bouge pas. J'grogne en faisant craquer les jointures d'mes doigts.

Il la regarde sans ciller avec un sourire vicieux et particulièrement torve. Sa paume glisse autour de sa mâchoire, ses doigts lisses mécaniquement la barbe maculée de sang frais qui commence à croûter. Ses dents serrés, il ne dit rien. Non, il la regarde. Il pense aussi. Il pense à ce qu'il aimerait faire de son cul bien suggéré par la coupe du peignoir en satin. Il pense qu'elle serait belle, couverte du sang du mexicain, avec sa bite bien profond entre ses cuisses. Il pense qu'elle ferait mieux d'lui rendre sa clope. Il en avait besoin. Uriel se redresse instinctivement lorsqu'elle rompt le silence. Il grogne. Ca ne lui ressemble pas. Aldous hausse un sourcil et avise son chien. La bête était pure et il n'y avait qu'une chose qui lui faisait dresser le poil sur l'échine. Les Stryges. Il ne dit toujours rien. Il a ce regard fou du tueur, ce regard torturé de celui qui vient d'arracher la vie de ses mains et qui s'en repaît sans cesse en remuant la fange et les entrailles pour s'en délecter. Ce regard perturbant et vil qui pèse sur la jeune femme alors qu'elle s'installe sur une chaise non loin de lui, à moitié dans les ténèbres. Instinctivement, les ombres croissent autour d'eux, réduisant la luminosité de la loge, enserrant le duo mortifère dans un halo de moins en moins brillant.

J'ai pas envie d'répondre à sa question d'merde. Comme si y avait qu'ça comme solution. Surtout qu'elle avait pas tord, et qu'elle était pas farouche. J'pense qu'Ur a raison, elle doit être un foutu piaf démoniaque, buveur de sang, dévoreur de chair. Une femme normale parl'rait jamais comme elle parle. Elle pense avoir l'ascendant quoi qu'il arrive, c'est pour ça qu'elle me toise. Et qu'elle a cette air intouchable. Ca m'casse les couilles et pourtant, la trique a pas l'air décidé à s'faire molle. Faut dire qu'même si elle fait la pétasse, elle est sacrément bien roulée. J'me lève lentement, j'me déplie pour sortir d'la cabine et j'm'approche d'elle. A quelques centimètres de son visage, je la fixe. Le sang goutte d'ma gueule défoncée, et j'pue la sueur, et l'odeur rance d'ce putain d'mexicain. J'm'en fous d'lui souffler dans la tronche, j'la fixe juste un peu, d'plus près, sans rien dire. Et d'un geste lent, j'récupère ma clope. Y a du rouge à lèvre dessus et p'is elle a plus l'même gout. Bonne à j'ter, mais j'suis trop fier pour ça. J'la cale entre mes dents et j'tire dessus. J'crache la fumée blanche d'vant moi et j'me pose contre la coiffeuse, juste dans son dos. Les ténèbres s'resserrent, y a presque plus aucune lumière.

"J'pense qu'ça s'voit un peu non ? Fallait qu'j'me planque quelqu'part. C'était ouvert."

Il n'est pas loquace. En même temps, il n'a pas envie de parler. Pour dire quoi ? Qu'il venait de trucider un enculé de mexicain dans une ruelle, que les flics rappliquaient et qu'il voulait pas se faire prendre pour ne pas se retrouver encore une fois en fuite ? Il aime tuer. Mais il aime tuer quand il le décide et pas quand on l'y pousse. Éliminer les casses-burnes de flics, c'était chiant. Il n'aimait pas ça. Ça le contrariait. Et un tel esprit instable, mieux valait le contrarier. Il tire la dernière latte, broie le filtre entre ses doigts dans un feulement de gorge et jette le mégot par terre avant de rallumer un bâton toxique. Ses mains tremblent toujours. Il serre les poings pour dominer les effets du manque. Sous son gilet trop large, ses bras perforés d'hématomes appellent à être rempli. Il grimace un peu et ses mâchoires craquent.

"Qu'est c'qu'une foutue immortelle fait dans un bar à pute de luxe ? Y a rien d'autre à foutre que d'payer son cul quand on a l'éternité d'vant soit comme tu dis ? A moins qu'ça t'permette d'avaler autre chose qu'd'la bite toute la soirée sans qu'personne s'rende compte de rien ?"


Personne ou presque. Elle pue l'sang frais aussi, la garce !


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Quant à moi, mes bras sont rompus
Pour avoir étreint des nuées.

C'est grâce aux astres nonpareils,
Qui tout au fond du ciel flamboient,
Que mes yeux consumés ne voient
Que des souvenirs de soleils.
En vain j'ai voulu de l'espace
Trouver la fin et le milieu;
Sous je ne sais quel oeil de feu
Je sens mon aile qui se casse;

Et brûlé par l'amour du beau,
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Lun 25 Juil - 2:26
Aldous & Astrid




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Overcome ⇝ Il empeste la mort. Le vice, la violence. Le sang qui le recouvre en témoigne. Soit il avait salement fracassé quelqu'un dans le meilleur des cas, soit il l'avait buté. Au fond elle s'en fichait ; ce n'était pas ses affaires. Quand elle commence à parler, le chien se met à grogner. Elle le regarde, avant d'aller s'asseoir plus loin. De là, elle inspecte l'Ombre distraitement. La pièce commençait à s'obscurcir. Ce n'est que maintenant que l'idée que cet homme puisse être vraiment dangereux pour elle lui frôla l'esprit. Un discret rictus fendit ses lèvres à cette idée ; elle aimait frayer avec tout ce qui était synonyme de menace. C'était plus fort qu'elle, plusieurs fois ça avait faillit lui coûter sa deuxième vie immortelle. Mais un des défauts de la vie éternelle est que rapidement, beaucoup trop rapidement, la sécurité et la quiétude deviennent lassantes. Jusque là, elle avait réussit à plus ou moins s'écarter de ce style de vie accidenté. Seulement à chaque fois que la moindre occasion de ressentir cette excitation malsaine et cette adrénaline toxique se présentait, elle répondait à l'appel.

L'Ombre sort des ténèbres et s'approche. Clope au bord des lèvres, elle le regarde arriver sans ciller. Seulement ses yeux brillants trahissent son amusement. Son visage à quelques centimètres du sien, la fumée toxique formant un voile entre les deux immortels. La même fragrance de mort lui arrive, la frôle. Le sang encore frais sur sa figure amochée et détruite tombe et coule sur l'ange noir. Ses pupilles se dilatent un instant. Faim. Les yeux plantés dans les siens comme des dagues venimeuses, elle le laisse reprendre sa cigarette sans bouger un muscle. Seules ses lèvres s'étirent en un sourire dérisoire alors qu'il s'écarte pour disparaître derrière elle. Les ombres continuent de gagner la pièce, bientôt elle serait toute engloutie dans ce brouillard noir.

Il répond en quelques mots brefs. L'immortelle s'installe plus confortablement sur sa chaise, la tête légèrement posée en arrière, elle fixe le plafond qui s'obscurcit et la fumée crachée par le sidh. Elle ne répond pas, elle n'en voit pas l'utilité. Ses doigts pianotent sur les accoudoirs, sa tête oscille légèrement. Elle l'entend se rallumer une autre clope, puis lui répondre en lui retournant la question. Certes son langage était loin d'être plaisant et son vocabulaire semblait assez limité, mais sa répartie lui arracha un ricanement. Elle fit tourner la chaise d'un mouvement négligeant avec ses jambes pour se retrouver face à lui. Elle le regarda, avec son éternel sourire en coin.

La flemme de bosser ailleurs. Ici t'as juste à te foutre en sous-vêtements et le patron te paye pour te balader, sa remarque par rapport au fait qu'elle devait sentir encore le sang étira son sourire,Et ça, c'est un petit plus que je m'offre.

En s'appuyant sur ses mains, la stryge se redressa et tira un des tiroirs de la coiffeuse qui n'éclairait plus grand chose. Elle sortit un paquet de cigarette qu'elle lâcha mollement sur le meuble. Pas de briquet. Elle ouvrit ensuite un autre tiroir, d'où elle sortir une bouteille moyenne de rhum et deux verres de bar bon marchés. Elle ouvrit l'alcool, et servit les deux verres. Elle en fait glisser un vers l'Ombre. L'alcool peut être l'aidera à être plus aimable, qui sait. Tout ce qu'elle savait, c'était que boire menait souvent à des situations tordues. Elle saisit son verre, avant de s'appuyer contre la coiffeuse. Portant la boisson à ses lèvres, elle scrutait l'homme des yeux.

Comment va le pauvre gars que t'as tabassé ?

Supposition douteuse, suivit d'un sourire crapuleux.  Quittant l'Ombre du regard, elle attrape le paquet de clope derrière elle et en sort une qu'elle coince entre ses lèvres. Elle se tourne vers lui.

Tu passes ton feu ?

L'air de rien, elle continuait de danser au bord du précipice. Son début de soirée l'ayant satisfaite, l'ange noir était d'humeur malsaine et dépravée. Encore une fois, ce soir elle flirtait avec la mort et le vice de pleine conscience. Malgré le délire qui lui soufflait de céder son âme à la violence, elle révélait une attitude relativement sereine. Elle ne se moquait pas du danger potentiel que l'homme représentait, mais presque.



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Mar 26 Juil - 8:49
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12 Août 2016 - 1h00 - Aldous & Astrid


V'la qu'elle la joue à la Basic Instinct maintenant avec sa foutue chaise et le jeu d'ses cuisses pour la faire pivoter. Elle a pas arrêté d'sourire non plus. Un sourire un peu barge. J'aime ça. Quand elle ricane ça sonne moins subtil qu'sa tronche laisse supposer. Putain dans une prison d'or et d'diamant reste quand même une putain. J'tire un peu plus sur ma clope en la r'gardant m'faire face. Manque pas grand chose pour qu'j'lui saute d'ssus. J'sais pas vraiment quoi. Elle pue l'sexe et l'sang. Elle pue la mort. Elle sent comme moi en fait, et ça f'ra un sacré mélange explosif. Elle a toujours son vieux rictus un peu vicieux, du genre qui cache un truc. Elle doit bien s'marrer dans sa caboche, j'me d'mande à quoi elle pense tiens. Y a plus qu'nous deux dans la loge, les Ombres ont bouffé l'reste. Et puis la fumée beaucoup trop blanche qui passe d'sa bouche à la mienne comme pour s'foutre d'notre gueule à tous les deux. Sa réponse lui plait, sa tronche quand elle avoue qu'elle a trouvé l'plan en or pour bouffer à l'oeil sans risque, j'grogne un peu d'rire. Pas si bête, la garce, pas qu'belle apparemment. La vl'à qui sort une bouteille d'rhum d'sa putain d'coiffeur avec deux verres. J'me rappelle pas avoir bu d'dans. J'préfère téter directement à la source. Tant pis, j'vais essayer d'bien t'nir. Pour l'instant.

Vieux sourire goguenard. Il la détaille, la scrute sous toutes ses coutures, s'abreuve mentalement de chaque centimètres de peau qui dépasse de son déshabillé pas assez court à son goût. Aldous cache pas son regard insistant, se penche un peu en tournant la tête pour capter ce qu'il peut et se redresse au claquement d'un paquet de cigarettes sur le meuble. Il se redresse un peu, prenant son temps pour mater son décolleté quand elle sert la boisson tortueuse et attrape le verre qu'elle pousse vers lui. Elle reste penchée sur la coiffeuse, chaloupée comme un appel au viol, outrageusement provocante dans son jeu de lèvre contre le verre. Il dit rien. Il se contente d'vider d'une traite le premier verre en avalant bruyamment. L'incendie dans sa gorge ne consume rien, s'estompe très vite. Alors il s'empare de la bouteille et lèche ses lèvres avant de boire au goulot trois grosses lampées. Elle ne le quitte pas des yeux, et il aime sentir toute la complexité de ce regard sur lui. Avait-elle peur ? Se riait-elle du danger ? Que pouvait-elle penser de lui. Elle n'agissait pas comme une pauvre poule terrifiée prête à s'enfuir à tout instant. Mais il percevait en elle un drôle de frisson. Le goût du risque ?

"Tabassé ... T'en a d'belles. On va dire qu'il va mieux maint'nant. T'sais c'qu'on dit, parait qu'c'est héroïque d'nos jours, d'abréger les souffrances d'un type quand il va d'toute façon finir par crever. Faut croire qu'j'suis un putain d'héros. Ahah."

J'hausse les épaules, l'air plutôt fier d'moi, à moitié mort d'rire. J'la suis du r'gard faire son p'tit manège et s'sortir une clope qu'elle cale dans entr'ses lèvres. J'lui cal'rais bien autre chose dans la bouche. J'lui donne pas l'briquet qu'elle d'mande. J'me lève, lentement, comme un prédateur, et j'm'approche d'elle. J'ai foutrement chaud alors j'profite d'l'intimité d'la porte close, des ombres qui bouffent tout l'reste et du rhum qui commence à irradier dans mon bide, pour balancer mon gilet. Tant mieux, c'tord-boyau allait finalement être utile pour m'calmer les nerfs. J'ai rien qu'un vieux débardeur d'ssous, plein d'sueur et d'cambouis. Elle va voir mes bras, les traces d'pîqures partout, les bleus. J'm'en bats les couilles. Mes mains tremblent plus quand j'me penche sur elle, effleurant presque le satin d'son peignoir. J'la sens toute proche, et elle doit aussi m'sentir. Faut croire qu'ça s'calm'ra pas avec une bombasse dans son genre dans les parages, surtout qu'elle fait tout pour m'aguicher la garce. En même temps, c'est son foutu d'job. J'me fais pas d'illusions. Mais j'ai surement pas l'frics pour m'payer une poule d'luxe dans son genre. J'pense aux sachets d'poudre dans la poche intérieure d'mon sweet. Enfin, p't'être que si. J'ai un vieux sourire glauque en f'sant craquer l'briquet entr'mes doigts. La flamme m'creuse une sacrée terreur dans l'bide, mais j'la domine. J'suis trop fier pour montrer mes faiblesses.

Il n'est tout proche d'elle, il sent son haleine féminine parfumée qui se mêle à son propre souffle factice. Et les fragrances suaves du rhum qu'ils partagent. Il porte la flamme à la cigarette entre ses lèvres et l'allume en protégeant de sa paume pleine de sang à hauteur de sa bouche. Il la quitte pas des yeux, cherche à percevoir toutes les nuances que la Stryge peut lui offrir dans ses prunelles noires. Il aimerait voir ses crocs, juste par curiosité. Des dents immenses, tranchantes, qui déformerait sa bouche voluptueuse en porte de l'enfer. Le bâton de nicotine frémit, crépite et son extrémité incandescente laisse échapper quelques volutes de fumée.

"Dis, il avait quel goût l'blaireau qu't'a bouffé avant ? Un sale type qui puait l'fric, hun ? Un vieux beau qui trompe bobonne avec la pute d'luxe du cabaret d'à côté. Dis, tu dois quand même l'laisser t'baiser avant ça ? J'me d'mande s'il a posé les mains ... là."


Presque possessif, il pose une paume large et pleine de sang sur sa hanche, enroulant presque son bras autour de sa taille. Il éclate d'un rire fou, inspirant profondément toute la brume toxique qui sortait des poumons de la Stryge comme si c'était une façon préliminaire de pénétrer en elle. Son genou insistant, se glisse doucement entre ses cuisses. Il aimerait tout autant qu'elle se laisse prendre comme une chienne ou qu'elle le frappe de toute sa force surhumaine pour le faire reculer. Il était accro à ça, la domination et la douleur. Pas forcément compatible. Mais grisant dans ce genre de situation où, finalement, il ne pouvait pas être déçu.


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J'ai : 539 années Age d'apparence : 25, aux environs Je travaille comme : Darwinette Actuellement, je suis : Célibataire Niveau social : Modeste



Les amants des prostituées
Sont heureux, dispos et repus;
Quant à moi, mes bras sont rompus
Pour avoir étreint des nuées.

C'est grâce aux astres nonpareils,
Qui tout au fond du ciel flamboient,
Que mes yeux consumés ne voient
Que des souvenirs de soleils.
En vain j'ai voulu de l'espace
Trouver la fin et le milieu;
Sous je ne sais quel oeil de feu
Je sens mon aile qui se casse;

Et brûlé par l'amour du beau,
Je n'aurai pas l'honneur sublime
De donner mon nom à l'abîme
Qui me servira de tombeau.
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Mar 2 Aoû - 23:45
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Overcome ⇝ Les ombres ont finit par dévorer le peu de lumière qu'il restait. Il lui semblait même que ses pieds au sol commençaient à disparaître. Les deux immortels se scrutent sans gêne. Elle continue de boire, en quelques gorgées son verre est vidé. La boisson lui réchauffe la gorge, lui offre un sentiment agréable. Elle se penche pour reprendre la bouteille, mais l'Ombre s'en est déjà emparée. Elle lâche un court soupir, alors qu'elle l'écoute lui répondre. Posant son verre qu'elle ne pouvait pour l'instant remplir, elle reposa les yeux sur lui avec un sourire mordant.

" On joue les héros parce qu’on est lâche, et les saints parce qu’on est méchant ".

Elle lâcha cette citation, d'un air distrait avant de lui demander son briquet l'air de rien. Elle espérait le piquer un peu au vif. Continuer à titiller la grosse bête noire. Alors il se lève, et se rapproche. L'aurait-elle offensé ? Cigarette coincée entre les lèvres, elle l'observe muette se défaire de sa veste. Elle hausse un sourcil intriguée, il continue de s'avancer. Sans se priver elle l'observe ainsi sous cette angle, des pieds à la tête. Elle regarde son corps, marqué de partout. Des cicatrices d'injections, des hématomes ici et là, et des traces noires qui lui semblent être du cambouis. Prenant son temps alors que la distance entre eux deux continue de se réduire, son regard le parcoure jusqu'à remonter à ses yeux. Son expression est restée la même, et malgré la proximité elle reste parfaitement immobile. Il fait crisser son briquet sous sa cigarette, elle inspire pour l'allumer. La tige crépite, et s'allume. Astrid ne connaissait pas grand chose aux Ombres, mais il lui semblait de mémoire qu'elles étaient censées craindre le feu. Pourtant, il n'avait pas esquissé le moindre mouvement.

Elle se recule de quelques centimètre pour saisir la cigarette entre ses doigts, expirer la fumée blanche. Elle sentait en lui quelque chose de brut, elle ne saurait mettre les mots dessus. Elle n'allait pas mentir ; il l'attirait beaucoup. Une aura, cette chose qu'il dégageait et qui l'intriguait trop. Elle l'écoute, la tête légèrement inclinée de côte avec une mine nonchalante. Elle tirait sur sa clope, quand elle sentit sa main se poser sur sa hanche. Le contact lui fit ressentir comme une décharge électrique, c'était définitif, il lui faisait de l'effet. Elle le laisse faire. Elle laisse échapper un petit rire ; il était très loin du compte. Elle ne prend pas le temps de lui répondre quant au goût du berserker qu'elle avait saigné quelques minutes avant.

Elle sent son genoux passer entre ses jambes, le message était très clair. Si lui était très explicite, elle, ne laissait rien ( ou presque ) transparaître. Elle le lui laissa quelques secondes, avant de finalement bouger. Très rapidement, elle porta son avant-bras à son gorge et le plaqua contre le mur en face d'elle avec sa force surnaturelle. Par ce geste, elle venait de les immerger dans les ombres. Mais elle connaissait sa loge, elle savait qu'elle pourrait sortir et comment si elle le désirait. Il était plus grand qu'elle, elle devait légèrement relever la tête pour le regarder dans les yeux. Il était devenu presque invisible, fondu dans le reste de la pénombre ; mais elle pouvait distinguer ses yeux luisants. Son corps collé au sien avec force, elle maintenait la pression sur lui. Lentement, elle saisit la cigarette toujours à ses lèvres et expire sa fumée. Elle approche son visage fendu par un rictus moqueur. Elle s'apprêtait à lui répondre, quand une voix féminine à l'extérieur se fit entendre. Astrid ? Ça va ? J'ai entendu des bruits bizarres, c'est toi qui fume à l'intérieur ? Ça sent la cigarette ! La stryge laissa sortir un soupir, contrariée. Elle laissa passer quelques secondes, durant lesquelles elle intima le silence à l'Ombre d'un regard avant de répondre vaguement.

Ouais ouais ça va, c'est moi.

Elle le fixait toujours, les quelques traits de son visage qui ressortaient encore des ombres. Ha, d'accord.. Bon j'y vais, je te laisse les clefs sur le meuble à la sortie, comme t'es la dernière tu fermera ! Le son de pas s'éloignant, elle ne prit pas la peine de répondre. De toute façon, elle n'appréciait guère les danseuses ici. Elle attend quelques secondes le temps d'être sûre que la pimbêche était bel et bien partie, avant de retourner son attention sur lui. Son bras toujours appuyé contre lui, elle approche son visage pour venir lui murmurer à l'oreille.

Pour ta gouverne, personne ne pose ses mains sur moi sans que je le veuille.




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Ma pauvre muse, hélas ! qu’as-tu donc ce matin ? Tes yeux creux sont peuplés de visions nocturnes, et je vois tour à tour réfléchis sur ton teint la folie et l’horreur, froides et taciturnes.
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Ven 12 Aoû - 23:09
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12 Août 2016 - 1h00 - Aldous & Astrid


Elle est brutale la garce, et j'aime ça. Faut rien d'plus pour m'faire bander encore plus dur qu'sa façon d'me sauter d'ssus, en m'plaquant contre l'mur derrière. J'vois rien d'autre qu'ses yeux d'biche folle qui luisent dans l'noir. Deux billes pas vraiment farouche. J'saurais pas dire si elle avait envie autant qu'moi d'se faire prendre, ou si elle veut m'régler mon compte. C'est pas comme si elle pouvait, d'façon. Et elle l'sait surement aussi bien qu'moi. P't'être qu'elle aime l'sexe brutal aussi. Ca d'vient excitant quand une autre pétasse s'met à brailler. Fais chier. Elle gâche toute l'intensité du moment cette conne. J'grogne un peu quand la Stryge m'demande d'me taire d'un signe discret. Elle m'tourne la tête avec ses lèvres qui jouent sur sa clope. J'pourrais sortir, étrangler la petite gorge pâle d'la danseuse chiante jusqu'à c'qu'les vaisseaux d'ses yeux éclatent et tout s'rait terminer. Mais m'est avis qu'ça plairait pas à la Stryge. Alors j'me tiens tranquille. J'la laisse s'débarrasser d'la gêneuse. Sa dernière réplique m'donne des idées.

"J'aime bien les meufs avec du caractère comme toi ... reste à savoir c'que tu veux maintenant qu'on est tout seul là d'dans. Un combat à mort s'rait plutôt inutile, dans notre cas. Et c'serait du temps gâché connement. Par contre, j'ai plein d'autres idées pour attendre qu'le jour s'lève ..."

Il se redresse un peu. Il n'a pas la force d'un Stryge, mais il peut rendre son corps intangible, immatériel à la manière d'un spectre. Les Ombres se font plus denses et de son visage maculé de sang, aux multiples contusions, laisse place à sa forme de Sidh. Sa peau devient blafarde, ses cernes se creusent, ses yeux brillent d'un éclat presque hypnotisant. Il scintille d'une lueur étrange, aussi attirante que repoussante alors que son crâne se déforme. Il perd des morceaux de chair, des lambeaux de peau sanguinolente qui pendent de part et d'autre de l'orifice béant au dessus de son oreille, là où la balle responsable de sa mort est ressortie en implosant sa boite crânienne. De l'autre côté, le point d'impact, foncé, aux résidus de carbone du coup parti à bout portant, forme un trou parfaitement rond, au bord tranchant. La moitié de son visage est inondé d'un sang séché sombre, et sa langue sort entre ses lèvres alors qu'il inflige à la danseur la vision dantesque de son corps, cadavre animé régnant sur les ombres.

J'la r'garde. J'sais pas c'qu'elle peut penser d'c'qu'elle voit. J'adore ma forme d'Sidh. J'la trouve classe, effrayant à souhait. J'm'amuse souvent à la prendre juste avant d'tuer, histoire qu'le dernier souvenir du bonhomme sur terre soit c'te vision d'horreur là. J'me presse contre elle, suffisamment pour franchir la barrière d'son corps alors qu'j'deviens complètement intangible. J'la traverse, sentant sa chaleur étrange d'Stryge, ses organes morts qui sonnent creux, sa peau qui pourrait s'changer en pierre à chaque seconde. J'me r'trouve derrière elle et j'ai déjà repris mon corps et mon apparence normale. C'est à mon tour d'la plaquer contre la loge, à plat ventre contre l'mur, mon torse pressé contre son dos. Elle doit sentir combien j'ai envie d'la baiser contre son cul rebondi. J'tire un peu sur son peignoir, juste pour m'faire insistant, juste pour la provoquer un peu. J'ai pas envie d'une petite pouliche docile, non j'veux la farouche jument qui cherche à désarçonner à chaque fois qu'tu l’éperonnes.  Mes mains passent autour d'ses hanches et s'croisent sur son ventre. J'bouge pas plus, j'colle juste ma bouche contre sa gorge en grognant.



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Sam 20 Aoû - 23:31
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Overcome ⇝ La peste s'éloigne, laissant les deux immortels à nouveaux seuls. Malgré cette courte interruption, la tension était restée palpable ; sensuelle, violente. Après lui avoir clairement énoncé qu'il était digne à ses yeux de pouvoir la toucher, elle se recule et observe. Lentement elle avait retiré son bras qui le plaquait avec force contre le mur. Inspirant la fumée toxique, elle écoute la réponse de l’intéressé. Ses paroles lui arrachent un sourire lascif, suivit d'un rire à peine audible, moqueur. Pendant quelques secondes elle le fixe, elle avait arrêté de bouger. La cigarette se consumait entre ses doigts immobile. Devait-elle lui céder ? Après tout, l'ange noir avait commencé ce jeux de séduction à l'instant même où elle avait découvert l'Ombre dans sa loge.. Or, elle ne pouvait pas se permettre de capituler la première. La cigarette continue de se consumer.

Brisant son court moment de réflexion il se redresse. Alors que les ombres avaient déjà engloutit le peu de lumière qui éclairait la pièce, elles se firent plus importantes, encore. Jusque là la stryge pouvait distinguer assez clairement le visage de l'homme mais il sembla disparaître, à son tour. Seuls ses yeux d'une nitescence hypnotique restaient. Et sous les siens, une allégorie de la Mort se dessina. Lentement, les traits de l'Ombre se déformaient. D'une apparence humaine pleine de violence, le corps se décomposait en ce qu'Astrid supposait être lui, au moment de sa propre mort. Son enveloppe charnelle l'abandonne, sa peau ne ressemble plus qu'à une loque laissant à découvert sa chair meurtrie. Ses yeux se perdent sur le reste de son corps, mais il est dissimulé dans le noir. Quand elle remonte sur son visage, elle constate sa mort. Le crâne complètement difforme, mutilé elle trouve l'endroit où elle pense qu'une balle à été tirée. Un trou béant, sombre. Là, la chair est encore plus abîmée et déformée. Le visage qui était déjà recouvert d'un sang étranger était maintenant couvert du sien. Muette, l'ange noir reste interdite. Cette vision ne l’effraie pas le moins du monde, au contraire ; l'immortelle était habituée à la violence et tout ce qui en découlait. Le cadavre, fantôme du passé qui se tenait devant elle la fascinait, elle était comme hypnotisée par cette apparence. Elle ne savait pas si son but était de l'effrayer, mais elle prenait le geste comme une confidence, une confession de sa mort. Lentement, une main hésitante semble vouloir approcher la blessure mortelle. Son visage traduirait presque un semblant de compassion, cachée dans les ombres. Cette vision de trépas lui fit imaginer la sienne, associée au sentiment tristement accoutumé de terreur lors de ses dernières secondes de vie humaine, sa propre mort.

Les cendres de la cigarette tombent. L'Ombre brise ce moment de contemplation en s'avançant. Par réflexe, la stryge fait un pas en arrière avant de se rendre compte qu'il la traversait. Elle retient son souffle, c'était une bien étrange sensation que de se faire passer au travers de la sorte. Elle observe son corps, cherchant une éventuelle trace ou blessure due à ce passage mais rien. En tout cas, dans la pénombre elle ne voyait rien. Elle voulut se retourner pour faire face à l'Ombre qu'elle imaginait quelque part dans son dos, mais elle se sentit poussée contre le mur. Un sourire goguenard fend son visage, appuyé contre la paroi froide. Elle le sent se presser contre elle, elle ressent sa chaleur et son envie. Paumes pressées contre le mur, elle se prépare à répliquer. Les mains de L'ombre s'enroulent autour d'elle et l'enferment. Elle ressent son souffle dans sa nuque, sa bouche contre son cou et le grognement sourd qui en sort. Ses paupières se ferment un court moment, elle savoure ce moment. L'air vibrant autour d'elle, lourd. Ce grondement sonnant à ses oreilles comme une mélodie, ses orbes se rouvrent. La cigarette s'est entièrement consumée et glisse de ses doigts. Son instinct féroce et bestial éveillé, ses yeux s'assombrissent. Des veines sinueuses parcourent son visage, son corps. Sa peau devient plus pâle, des serres sombres déforment ses mains. Ce geste l'avait réveillée à nouveau, la violence qui sommeille dans ses tripes. Celle qui attend tapie dans l'ombre, saisissant toute bonne occasion pour se déchaîner.

D'un geste trop rapide pour qu'il ai le temps de réagir, l'ange noir tourne sur elle même et l'agrippe par le tissus de son vêtement pour pouvoir le déplacer à sa guise. D'une force démesurée elle le repousse de sorte à ce qu'il tombe au sol. De là, elle s'avance vers lui ; en une fraction de seconde, elle s'était retrouvée à son niveau. D'abord à genoux, ses mains dénaturées se posent au sol, les griffes monstrueuses laissant des rayures sur le plancher. Elle s'approche, lentement. Le corps félin, déshumanisé se positionne au dessus de celui de l'Ombre. Elle s’assoit sur lui, se posant avec délicatesse sur son bassin, précisément son envie. En position de supériorité, l'ange noir se penche. Une voix aussi froide que brûlante brise le silence ; ses lèvres entrouvertes laissent voir des crocs, témoins de son impitoyable envie de celui qu'elle testait, et provoquait.

Prouve moi que tu vas pas me faire perdre mon temps.



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