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Je t'ai dans la peau... Ou pas. || Nina

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I ain't nobody's bitch
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Messages : 339 Je suis arrivé(e) le : 22/07/2016 Sous les traits de : Norman BADASS Reedus. Je me dédouble : Bastian. Pseudo : Boogey. Crédits : Boogey pour le vava. || Okinnel pour la sign. Points : 3926 Couleurs RP : #009966 Beating Me Down

J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Mer 27 Juil - 1:05

Je t'ai dans la peau... Ou pas.






Comment je suis... mort?!

Elle voulait pas mon caleçon avec ça? C'était foutrement osé de lâcher une telle question alors qu'on venait de se rencontrer. Bon... En même temps... J'étais assez mal placé pour dire ce qu'il était bon de faire ou non dès le premier rendez-vous. J'avais la sale habitude de ne pas rappeler après le premier soir. Si tant est que la demoiselle était encore vivante le lendemain matin...
Mais elle ajoute alors qu'elle a été égorgée. Je perds pieds, je ne sais plus quoi en penser. Elle est donc morte elle aussi. Je commence à avoir le sentiment que cette ville regorge de défunts qui ont tous eu le malheur de se faire tuer par le premier venu. Je regarde l'aiguille aller et venir dans ma peau en imaginant la rouquine se faire égorger vive alors qu'elle n'avait rien demandé. Elle n'avait pas l'air dangereuse le moins du monde. J'en avais connu des femmes toxiques, elle n'était pas de ce genre là. Non, c'était un vrai petit ange. Mais mort.

"Poussé du haut d'un immeuble."

Je crache finalement le morceau de façon stoïque. Je n'en avais encore jamais parlé, mais c'est presque une délivrance que de pouvoir enfin avouer ce secret sans me sentir jugé ou... bizarre.

"Elle m'a mordu et une fois que j'étais sur pied, elle m'a jeté du toit et laissé en bas."

Ah, comment oublier ça... Je regardais le paysage de cette ville que je découvrais à peine, retenant ma nausée et mon mal de crâne, quand j'ai senti deux mains se poser sur mes omoplates avant de pousser violemment jusqu'à ce que je perde l'équilibre et me précipite dans ma chute. J'avais une chance inné avec les femmes. Il fallait dire aussi que je ne cherchais jamais la facilité avec elles.
Mais pourquoi s'arrêter là? J'avais encore un long moment à passer avec cette douleur grandissante dans l'épaule à laquelle je devais éviter de penser. Et très franchement, la demoiselle avait le don de mettre les autres à l'aise. Qu'est-ce que je risquais? Je ne connaissais même pas son nom et à moi que Shea et elle fassent des folies ensemble, je ne pense pas la revoir de si tôt.

"Je l'ai rencontrée en Californie. On s'entendait bien, je voulais déménager, alors je suis venu ici avec elle il y a un mois de ça environ."

Je soupire. Une envie de cigarette me serre doucement les poumons, comme à chaque fois que je parle de ce genre de stupidités sans intérêt. Je lève les yeux du dermographe pour regarder la tatoueuse dans son travail.

"Je suppose que je lui plaisais pas tant que ça finalement." je souris, soufflant même un rire discret "Ah, les femmes..."

Et bien voilà. j'aurais tenu une demie-heure sans déblatérer de bêtises misogynes. Un record personnel, il va s'en dire. Et je m'étonne encore de me prend si souvent des baffes...

"... Enfin, c'est surtout elle qui était un peu... spéciale."

Arrête les frais...

"C'est rare une tatoueuse sans tatouages. Un choix personnel ou bien tu supporte pas la douleur?"

Oh oui tiens, parlons douleur. Tu pourras divaguer à loisir sur le masochisme d'ici une petite demie-heure. Toi qui aime tellement les menotter au lit avant de joueur. Avec un peu de chance, ça le fera rire. Et puis si c'est à cause de ses cicatrices, elle sera ravie de m'entendre remettre le sujet sur le tapis.
J'avais vraiment l'art et la manière de dire les choses. Au poker pourtant, j'étais le prince du bluff. Je choisissais mes mots, mes gestes, mes cartes avec une précision chirurgicale. J'aurais rit de moi si je n'étais pas assailli soudain par la douleur, me forçant à serrer un peu plus les dents en attendant que la rouquine glisse l'aiguille plus loin.


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Queen of Dante's heart
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Messages : 128 Je suis arrivé(e) le : 25/04/2016 Sous les traits de : Katherine mcnamara. Crédits : Bazzart. Points : 2130 J'ai : huit cent trente deux ans. Age d'apparence : une vingtaine d'année. Je travaille comme : tatoueuse. Actuellement, je suis : amoureuse. Espèce : Banshee. Niveau social : Aisée, merci à ses huit cent piges d'économie!

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Mer 27 Juil - 2:05
Moonlight is my home and you, my work
But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.


Tu écoutes, sans mot dire. Tu t'appliques sur chacun des traits, oubliant le regard qu'il pose sur toi. Tu n'as pas peur. Ni de lui, ni de sa nature. Tu entends sa voix si neutre et si paisible que tu en prends un large plaisir. Tu avais appris à cerner les gens, en presque un millénaire. Il y en avait des bons, et des moins bons. Des gentils, et des moins gentils. Tout le monde se doit d'être différents. Et heureusement d'ailleurs! Imaginez seulement quelques instant un écosystème tout entier vivant sous la même définition génétique, sentimentale, physique et caractérielle. Imaginez seulement quel serait l'ennuis dans lequel cette terre serait plonger. Et toi, tu aimes cette singularité qui fait qu'un être est lui même, et non le voisin d'en face. C'est ainsi que tu apprécis la vie. Tu aimes chercher en profondeur ce qui peut se passer dans une âme. Hommes, femmes, enfants. La logique surpasse même, et quelques fois de loin, l'instinct. Puisque tout deux ne sont en réalité qu'une seule et même entité. L'instinct est un reflex humain et paraissant logique à l'être, qui sur le coup, est si faussé par les rouages de la machine. Par quel raison ?  De nombreux facteurs en réalité. Mais plus précisemment, par la raison et la réflexion, ajouté de quelques sentiments de regret. Effectivement, il est toujours indispensable pour un homme de se demander si l'on ne peut pas surpasser sa production, faire mieux. Dans n'importe quel domaine, au cours de n'importe quel occasion. C'est ainsi que l'humain fonctionne, et cela d'aussi loin que tu t'en souvienne. Enfin, toujours est - il que, pour lui, pour Dante, rien n'est différent. Il est entrée dans le mécanisme du système, comme tout à chacun, à sa façon seulement. Mourir trahi par la personne que l'on aime est toujours une douleur incommensurable. On ne s'en rend pas bien compte au début. On n'arrive pas à mettre des mots sur les faits accomplis, encore moins sur le ressentis de ce dénouement. Et cela fait mal, peut - etre moins que lorsqu'enfin on comprend réellement nos sentiments. Peut - etre, tu n'en es pas sur. En fait, tu n'as tout bonnement jamais trouvé l'âme soeur. Ni quiconque à aimer d'ailleurs. C'était un peu ça, ton seul regret. Tu avais été marié, et il t'a tué. Cette mauvaise expérience avait fait de toi quelqu'un de particulièrement méfiante face au genre amoureux. Lorsqu'il soupire sa première remarqué misogyne de la scéance, tu ne peux t'empecher de rire avec lui. Il n'a pas tors et tu n'as rien à démanteler. C'était un fait, cette femme dont il s'était épris lui avait tout simplement arracher sa vie.  Il ajouta qu'elle était un peu spécial et tu souris de nouveau. " - Les Stryges femelles font toujours cet effet là, au début. " remarque tu. C'était en soit, vrai. Tu n'en connaissais que peu qui n'avait pas ce genre d'influence sur le gente masculine. Trop peu à vrai dire. " - Un mois ? Mais tu n'es encore qu'un bébé! " blagues tu doucement, toujours inlassablement concentré sur ton travail. Il ne pouvait pas te contredire. L'âge apportait sagesse et contrôle, chose qui lui était à ce jour encore étrangé.

Sa question te fait appuyer légèrement plus fort sur les traits du dessin. Pour un peu, tu devrais retracé une deuxième fois pour que l'ancre prenne un peu plus sur certaines parties. Tant pis, il doit avoir l'habitude. Tu souris doucement. " - Non, la douleur de l'aiguille ne m'effrais pas. C'est juste que je n'ai tout simplement plus la place de faire quoi que ce soit de potable entre mes cicatrices. Certaines sont trop profondes pour que l'ancre arrive à former correctement le dessin. " expliques tu patiemment. Finalement, il avait raison. Tu étais tatoueuse, sans tatouage. Ironique. Drole. Amusant. N'importe quel synonyme suffirait à faire rire. Finalement, elle posa sa machine et, sortie l'ancre rouge avant de changer d'aiguille. " - Si tu es sage, tu auras le droit de me faire un petit tatouage sur la pommette, juste en dessous de l'oeil.  Tu as intérêt à bien réfléchir. Pas plus de un centimètre sur un centimètre, je te préviens. " précises tu en t'étirant, puis en recommençant ton travail.
Finalement, tu avais craqué. C'était l'appel que tu avais jusque là, éviter à tout prix. Il était vrai que les crevasses de ton corps t'avait toujours dissuadé de faire quelques tatouages que ce soit. Le trajet entre plusieurs cicatrices laissaient trop peu d'espace de travail, le fait étant trop sinueux pour une jolie pièce. Mais l'idée même de te faire tatouer le visage ne t'avait jamais effleuré. Après tout, c'était quelques choses de peu courant mais qui avait tout de même son charme. Peut - etre que si tu arrivais à faire confiance à Dante, ce serait effectivement la preuve d'un début de changement, pour lui comme pour toi. Qui sait où vous finirez tout les deux!
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Mer 27 Juil - 15:28

Je t'ai dans la peau... Ou pas.






Stryge...

J'ai déjà entendu ce mot quelque part. Ou lu. Il résonne en moi comme un bruit assourdissant, une pièce de puzzle qui se pose enfin à sa place au centre de ce dessin gigantesque. Elle a l'air d'en savoir un rayon sur le surnaturel. Est-elle une Stryge elle aussi? Elle m'a révélé être morte, elle avait sûrement un lien avec tout ceci. Elle me laissait le même sentiment que Shea. Très différent de cette grande blonde que j'avais fréquenté un temps. Je ne l'imaginais pas faire du mal à qui que ce soit. Ce sentiment de soif s'estompait peut-être avec le temps. Ou bien elle cachait à merveille sa véritable nature. J'avais tellement de questions...
D'après elle et sa petite pique d'humour, je n'étais qu'un bébé dans ce tout nouveau monde. Je la regarde sourire en disant ces mots. Elle a l'air si... Jeune. Je ne lui donnais pas plus de vingt cinq ans. Et pourtant, je commençais à entrevoir une maturité grandissante chez elle. Elle reste très calme malgré sa plaisanterie, je me demande quel âge elle a réellement, depuis quand a-t-elle cessé de vieillir. Et la blondinette que j'avais connu, qui était-elle vraiment?

Je m'y perds...

Elle n'a pas peur des aiguilles, m'avoue-t-elle. C'étaient bien ses cicatrices qui gênaient ses envies d'encres. Il est vrai, j'avais rarement vu de tatouages se terminer correctement quand ils étaient placés sur une cicatrice. Il arrivait que des clients insistent mais c'était toujours une déception pour eux comme pour moi. Ça se terminait par un recouvrement ou un rendez-vous chez le doc' du bout de la rue pour une chirurgie au laser.
Je l'entends me proposer de me laisser la tatouer. Et sur le visage. Quel courage. Je lâche un rire à sa proposition en observant de nouveau son travail sur mon épaule. Mes dessins ne devaient pas être si mauvais pour qu'elle veuille soudain franchir le cap. Elle précise tout de même chacune de ses conditions, une petite appréhension sans doute. Je l'écoute tout en réfléchissant à ce que je pourrais lui proposer. Ses tortionnaires n'avaient pas eu l'audace de la défigurer, je m'en serais voulu à vie de ruiner son existence pour toujours avec une cicatrice de trop. Mais je ne peux pas refuser une telle proposition.

"Tu laisserais un type comme moi toucher à ton visage? T'as peur de rien, trésor."

Je laisse un rictus rieur s'emparer de mon visage. Elle ne craint plus rien, ça se devine un peu dans son regard. Elle a déjà tout vécu. Un homme comme moi, ce n'est pas ça qui va la faire reculer ni même baisser les yeux. Et c'est assez fascinant. Très différent de la plupart des femmes que j'avais rencontré ici. Même les hommes d'ici avaient l'air moins brisés qu'elle, mais moins fiers également.

"Promis, je te ferais pas de connerie. Je m'en voudrais de bousiller un si joli minois."

Mon sourire ravageur de Casa Nova revient en scène. J'étais bien incapable de m'empêcher de plaisanter à grand renfort de flirt. C'est inscrit dans mon personnage, je suis ce type un peu trop salaud qu'on ne croise qu'une fois et qu'on ne garde jamais pour soi. Mais c'est elle qui m'avait traité de bébé, j'avais donc toutes les raisons du monde de me comporter comme un type tout à fait immature. En plus, ces blagues effacent quelque peu la douleur qui engourdit doucement mon épaule.

"Mais je te préviens, j'ai pas tatoué depuis quinze ans, alors ça risque de piquer un peu..."

J'avais le sentiment soudain que je reprenais ma vie là où je l'avais laissé. Je retrouvais le moi que j'étais et que j'avais perdu il y a si longtemps. Je redémarre dans une nouvelle ville où tout m'est inconnu, sans personne pour m'aiguiller, sans aucun point de repère où que ce soit. Mais c'était dans ma nature. J'aime les toiles blanches pour ce qu'elles offrent en échange d'un peu de créativité. Certaines personnes passent une vie entière dans leur ville de naissance, sans jamais la quitter, sans jamais envisager de partir ailleurs. Moi, j'aimais vivre de nouvelles vies chaque fois que je le pouvais. J'avais été tatoueur, barman, proxénète. J'avais joué au poker avec des inconnus, j'avais aimé des inconnues. J'avais été au Nevada, à New York, en Californie. Et maintenant, j'étais cet homme un peu perdu qui encre sa dernière vie avant de passer à la suivante.

Ma mort, cette nouvelle vie incroyable...


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Mer 27 Juil - 16:51

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Dante & Nina



Connaissez vous l'extase ? Le plaisir intense d'une anagogie complète ? La douce euphorie ? L'exaltation de cette ivresse ? Le vertige de ce ravissement ? Avez - vous une simple idée de la névrose que cela peut provoquer ? Et comment ? Par quel moyen ? Il en existe des centaines, des milliers, tous plus divers les uns que les autres. Certains se confortent dans une cigarette, d'autres dans un verre d'alcool. Mais d'aucuns se complaisent dans d'autres substances, d'autres méfaits, comparant dans d'autres catégories. Illégal, légal. Tout est permis pour atteindre ce genre d'allégresse. Tout. Et toi, Nina ? Comment arrives tu à soulager cette addiction ? Qui aurait cru que tu puisses développer ce type de plaisir ! Certainement pas toi. Tu étais resté captive bien trop longtemps pour imaginer un seul instant que l'objet de ta contrainte deviendrait ta seule et unique drogue. C'était pourtant un fait. Tu était et es toujours  capable de flétrir une vie. D'infliger milles souffrances physiques et morales.  De voir la mort elle même s'approcher, et d’apercevoir son futur mortellement proche. Ce don t'avait coûté une première vie d'esclavage, et une seconde de dur labeur. Pourtant, tu avais toujours aimé ce frisson lorsque tu te permettais de prendre une âme. Cet émoi, cette décharge électrique. L'espace d'un instant, tu oubliais ta propre personne pour devenir quelqu'un d'autre. Que cette vie soit plus dur, ou plus belle que la tienne n'y changeait rien. Tu n'étais plus qu'une idée irréelle, une ombre quasi inexistante, capable de du pire par rapport à un seul et unique être. Tu arrivais à élargir ton champ de vision. Tu arrivais à être plus que la petite orpheline. C'était ça, ton addiction. Ta plus grande faiblesse, pour la plus puissante de tes ressources.

Il semble perdue. Complètement dérouté par cette révélation. C'est vrai, tu n'y avais tout simplement pas pensé. Certain nouveau né sont abandonné par leurs créateurs et tentent par tout les moyens de subvenir à leurs besoins primaires sans comprendre ce qu'ils leurs arrivent. Dante était certainement passé par cet étape, sans quoi, il n'aurait pas réagit de la sorte. Les Stryges ne s'approchent pas des Banshee, encore moins lorsque celles ci sont carnassières. A quelques exceptions près bien sur. Tu n'avais aucun mérite à dire que tu n'en avais jamais croisé puisqu'à vrai dire, ton fils - presque - adoptif en était un. Bien évidemment, tu l'avais connu avant sa transformation et de ce fait, que sa race ait changé ne t'avais pas affecté. Il restait toujours le petit bébé dont tu changeais la couche et au quel tu apprenais à compter.  Pour etre tout à fait franche, tu es même très contente de le savoir aussi immortel que toi. Tu avais su bien avant sa naissance que sa mort t'aurais dévasté, anéantis, pour ne pas dire éteinte. Tu avais toujours été ainsi. Maternelle au possible. Aimante à n'en plus pouvoir. C'était dans tes gênes et aussi ton plus grand regret ; de ne pas avoir donner la vie. Ironie du sort, tu ne pouvais que les voler à leur propriétaires. Tout comme Dante. A jamais prisonnier du temps.
Ses compliments te font doucement rougir tandis que tu souris légèrement. Non, il n'est pas foncièrement méchant. Il ne fait que se nourrir, il ne fait que survivre. Il aura peut - etre besoin de renseignement sur certains points. Peut - etre. Si il te laisse l'occasion de l'aider. Parce que oui, tu es comme ça. Tu poursuivras ta quête quand bien même il s'agira d'un Carnassier. Tu essuis à nouveau l'ancre et termine ton oeuvre d'art, ayant presque oublier le modèle poser sur les genoux de Dante. Tu ne l'avais quasiment pas regarder, dessinant sur sa peau comme si il s'agissait d'une simple feuille de papier. Tu ajoutes les derniers points de couleurs et pousse un long soupire. Tu mouilla d'eau fraiche une nouvelle feuille de papier et nettoya correctement le tatouage. Puis, tu t'attela à y appliquer une crème que tu pris le temps de faire pénétrer en massant délicatement. Enfin, tu y cacha ton oeuvre sous un épais pansement. " - Et voilà, monsieur Boogeyman, c'est terminé! Une clope? " proposes tu avant de jeter les aiguilles et de désinfecter ton plan de travail, puis de preparer une seconde machine pour ton futur tatouage. " - Tu as encore tellement de choses à apprendre sur toi, comme sur moi d'ailleurs. " décrète tu en sortant de la salle. Il devra se plier à certaines règles de son nouveau monde. Comprendre son instinct, chose qui est en réalité primordiale. " - Tu aurais du sentir en entrant ici que je n'étais pas comme toi. Entraine toi, ça pourrait bien te sauver la mise un jour. " expliques tu doucement en lui ouvrant la porte et venant t’asseoir sur le banc juste devant le shop, attendant patiemment qu'il fume.

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Mer 27 Juil - 18:39

Je t'ai dans la peau... Ou pas.






Une cigarette...

Mon royaume pour une cigarette après cette séance de torture. Mais c'était enfin terminé et j'étais heureux de ne pas avoir de licorne sur le bras. Cela aurait très fâcheux vue le temps qu'il me reste à passer sur terre. Je suis la rouquine dehors après avoir pris la peine de remettre mon t-shirt et j'allume une cigarette en passant la porte de l'établissement. Je prends place avec elle sur le banc qui orne la devanture du salon et je l'écoute me révéler que j'ai encore bien du chemin avant d'être un stryge correct. Ce qui retient davantage mon attention, c'est son sous-entendu sur mon inconscience. Elle se révèle différente de moi et j'ai le sentiment qu'elle me conseille presque de la fuir. Elle compte me bouffer? Un truc du genre? Est-ce que je peux au moins mourir une seconde fois? Je n'en sais rien...
Je cendre ma cigarette au dessus du trottoir avant de reprendre une nouvelle bouffée qui s'échappe de moi tandis que je réponds à mon interlocutrice.

"Me sauver la mise? Je veux pas te vexer mais je me suis déjà fait tuer une fois. Tu pourras difficilement faire pire." je reprend un peu de nicotine avant de poursuivre "Et si t'es pas comme moi, mais que t'es morte aussi... Alors tu es quoi au juste? Une sorte de fantôme revenu d'entre les morts?"

Je me sentais tellement à ma place quelques minutes plus tôt. Là, j'ai le sentiment d'être une sorte de jouet qu'une stryge a longtemps voulu avant de s'en lasser. Je n'ai rien choisis dans cette histoire. Ma nouvelle condition, je n'en avais jamais entendu parler avant de le devenir. J'étais un pur hasard, un malchanceux qui était - encore une fois - tombé sur les mauvaises personnes.

"Tout ce que je sais, c'est que je me suis fait mordre quelques temps avant de me faire tuer. Et depuis... J'ai besoin de sang. Elle m'a pas vraiment expliqué quoique ce soit de plus. Alors deviner d'instinct ce que tu es et savoir si je dois m'approcher ou pas, c'est même pas la peine."

Je déprime, je me renferme dans mon cynisme habituel. Je me sens complètement abandonné et je n'ai pas le sentiment d'avoir mérité cette situation. Si Juliette était là, elle aurait su me remettre sur le droit chemin. mais elle m'aurait fuit en découvrant le monstre que j'étais devenu. Autant ne pas me bercer d'illusions. J'étais peut-être un nouveau-né de cette espèce, je n'en restais pas moins un adulte capable d'avaler les réalités de cette vie: j'étais et je resterais cette chose jusqu'à ce que quelqu'un prenne la peine de mettre fin à mes jours.

Encore.

Les paroles de la tatoueuse se répètent inlassablement dans ma tête. J'aurais du la sentir. J'aurais du la fuir. J'aurais du savoir tout ça déjà. Mais ce n'était pas le cas. Si elle avait été dangereuse pour mon espèce... Je ne sais même pas ce qui aurait bien pu m'arriver.

Pire, j'aurais pu vouloir l'attaquer le premier.

"Je fais du mieux que je peux."

Je reprends ma cigarette qui m'appelle de plus en plus. Je sens mon coeur battre, c'est devenu rare depuis que je suis arrivé ici, comme si même lui n'avait plus envie de rien, pas même de vivre.

"Tu sais quoi sur les stryges exactement?"

J'ai besoin de savoir. Il faut que je sache. Une scène de mon passé me revient en tête: l'hôpital. Quand les médecins avait tenté de me faire comprendre que je ne reverrais plus jamais mes enfants en vie. Je n'y avais d'abord pas cru, j'avais réagi comme si en rentrant je les retrouverais comme si de rien n'était. Mais quand j'étais rentré, ils n'étaient toujours pas là. J'avais craqué, j'avais perdu tout ce que j'avais et on m'annonçait cette nouvelle comme si c'était une évidence, comme si j'aurais du le savoir.
La rouquine pouvait bien me révéler que j'allais me faire brûler vif sur un bûcher dès demain, ce ne serait jamais aussi terrible que ce que j'avais déjà subi. Au delà de la douleur physique, il y a la douleur psychologique. Celle qui ne s'en va jamais et qui est ressassée jour après jour.

La pire des douleurs.


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Sam 6 Aoû - 23:26

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Dante & Nina



Un fantome, oui c'est à peu près ça. Si seulement il pouvait voir ta forme de Banshee, il fuirait. De peur, de dégout. Ce n'était pas une image très ragoutante, encore moins attirante. Ta peau était aussi livide qu'un drap blanc, peut - etre même plus. Ta vieille robe d'époque était recouverte de ton propre sang, de même que le reste de ton corps. Tes lèvres étaient sanguinolentes et deux filaments de ce même liquide rougeâtre s'échappait de deux coins de ta bouche.  Et le pire ; l'énorme coupure à ton cou. Si profonde qu'on pouvait clairement voir les tassements des tissus, les uns après les autres. Si il avait vue cette image de toi, il était certain qu'il t'aurait fuis, sans chercher à comprendre à quel race tu appartenais. C'était  la triste réalité. Quant à ce que tu pourrais faire, ou ne pas faire, de pire que sa propre mort, il ne te connaissait pas assez pour ça. Tu lèves les yeux au ciel, fatigué de ses sarcasmes. " - Ce n'est pas tout à fait de ça dont je parlais. Mais effectivement, tu es déjà mort, maintenant immortel, tout comme moi. Et aussi immense que soit le monde, j'imagine qu'on se croisera quelques fois. Alors, partons sur de bonnes bases. ". Oui, pour une fois, tu avais perdu patience. Jusque là, tu t'étais montré avenante et compréhensive, mais le monde change, et malheureusement, toi avec. Tu vieillis, nuance. Ton regard se pose à nouveau sur lui. Il est perdu. Et tu te rend brusquement compte que ses humeurs ainsi que ses mots faisaient partis de la seule auto défense qu'il était capable de suffisamment controler. Tu pousses un soupire, ferme les yeux quelques instants. Depuis quand t'énerves tu pour si peu Nina ?
" - Je suis ce qu'on appelle une Sidh. Plus spécifiquement, une banshee. Le messager de la grande faucheuse, si tu veux tout savoir. Je prend ou je protège les vies humaines depuis que moi même, je suis morte. Tu as plus ou moins raison, les sidhs possèdent deux formes. Celle qu'ils avaient avant de mourir, telle que tu me vois par exemple. Ou celle qu'ils avaient à leur mort, légèrement plus fantomatique. ", commence tu par expliquer. C'était certain, il n'aurait pas pu le deviner tout seul. Sa créatrice aurait du faire preuve d'un peu plus d'humanité en le transformant. Brusquement, tu venais de te rendre compte que c'était contre elle que ta rage était dirigé, non vers ton nouveau client. Tu glisses ta main sur ta nuque avant de tirer soudainement sur l'élastique qui retient ta crinière, celle ci se délivrant en une sorte de cascade sur tes épaules puis ton dos.  Oui, tu sais qu'il fait de son mieux. Tu en as conscience. C'est même, vital pour lui désormais. Il ne serait pas si propre sur lui en ne faisant que le stricte nécessaire. " - Il y a tellement de choses que tu dois savoir Dante.. " déclare tu tristement. Tu ne savais pas si tu serais capable de tout lui expliquer en détail en une seule journée.

Tu te leva, et avança vers lui. Ton habituel sourire tendre illumina ton visage tandis que tu passais délicatement ta main dans ses cheveux, les recoiffant à peine. Tu laissa tes doigts glisser le long de son visage, de son cou, de son épaule, de son bras, de sa main, avant de prendre sa cigarette, et de la jeter dans le caniveaux. " - J'espère que tu as bien réfléchis à ce que tu vas me tatouer. " t'exclame tu un peu plus joyeusement. Tu saisis à peine sa main afin de l'entrainer à l'intérieur, puis tu le lacha, estimant qu'il saurait te suivre de son plein grés. Tu entres à nouveau dans la salle de tatouage, prépare les outils nécessaire à l'expérience précédente comme suivante, et décida de lui laisser la main. Tu dégagea ton visage en venant t'asseoir sur la chaise où lui même s'était assis un peu plus tôt.
" - Je te raconterais le passé de ton espèce un peu plus tard, quand tu m'inviteras prendre un café. Tu te contenteras du plus urgent. Les Stryges, donc toi, se nourissent de sang, je crois que tu l'as bien compris. A la différence que plus elles boivent ce liquide brulant, plus elles s'enfoncent dans leurs.. instincts primitifs. Ces Stryges qui n'arrivent plus à controler leurs faims, se font appeler des Carnassières. Et c'est comme ceci qu'elles sont reconnaissable par les Sidh. Il y a comme une sorte d'alarme qui se déclenche automatiquement qu'on s'approche de trop près l'une de l'autre. Avec le temps, on apprend à controler, à supporter.  Et toi aussi en tant que Stryge, tu as ce même instinct. Cette hypersensibilité qui va te servir à detecter les especes qui t'entourent. Celle que tu dois évité sont les Faës, principalement les Phoenix. Tu es peut etre immortel, mais ils peuvent te blesser très gravement, te tuer même. N'attaque jamais une Sidh, jamais sous aucun prétexte. Même si tu as la pire des dalles, contente toi d'un petit chien, à la limite d'un hamster même! Tu ne survivras pas à notre sang ou à notre chair. Je pense que c'est tout ce que tu as besoin de savoir dans l'urgence. C'est du moins, ce dont je me souviens. Je ne suis plus toute jeune mon chou, il y a longtemps que je n'ai pas eux à élevé un bébé tel que toi. " termines tu avec un tendre sourire nostalgique sur les lèvres. Daniel. Ton fils. Il y avait si longtemps que tu ne l'avais pas vue. Si longtemps que tu ne l'avais pas embrassé, ou meme serrer contre toi. Et il te manquait, atrocement. Le seul réconfort que sa condition de Stryge t'apportait c'était que malgré les siècles passant, vous resterez toujours ensemble, quoi qu'il arrive.
Finalement, tu pousses un autre soupire en voyant l'ustancile dans sa main, la machine en route. Un dernier regard vers Dante, tu tournes la tête afin de laisser libre court à son oeuvre. Une drole de grimace timide s'invite. " - Dis.. Ca fait mal ? " demandes tu timidement, un brin gêné par la situation.
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J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Mar 9 Aoû - 21:24

Je t'ai dans la peau... Ou pas.






Les femmes...

En un instant, je suis redevenu un jouet qu'elle balade par la main dans son salon. Je ne m'étonne même plus d'avoir fini mort simplement en suivant une jolie blonde. Mais je suis surtout rattrapé par les dires de la demoiselle. Ne jamais attaquer de Sidh, ni de Phoenix... Ma vie est devenue un réel Enfer, et je réalise rapidement que mes escapades pour me nourrir sont plus dangereuses pour moi que pour mes conquêtes. Si jamais je mords la mauvaise personne, j'y passerais. Encore.
Mes pensées reviennent rapidement à un mot qu'a prononcé la tatoueuse: café. On ne vit pas aussi longtemps que moi en proie aux insomnies sans développer un amour certain pour la caféine. Et sincèrement, j'avais envie d'en savoir plus au sujet de ce que j'étais, et ce que ces fameux Sidh et Phoenix étaient.
Je souris, d'un air amusé, lorsqu'elle me traite à nouveau de bébé. Elle prétend être bien plus âgée, une ironie rapidement constatée aux vues de nos apparences. Mis à côté, on devait sembler avoir presque vingt ans d'écart. Mais dans la réalité... C'était sûrement elle la cougar qui me soutirait un rendez-vous autour d'un café.

Une vraie blague cette nouvelle vie.

Le stress sans doute, la douleur au bras revenue, ou les émotions fortes causées par ces récentes découvertes, mais j'avais lâché un rire moqueur après cette appellation de bambin. Elle avait marqué un point plus tôt, on serait sûrement amenés à se revoir et je préférais ne pas me mettre une Sidh à dos.
Elle s'installe à ma précédente place pendant que je pose les yeux sur son matériel de tatouage. Ça faisait si longtemps que je n'avais pas touché d'aiguille. Enfin, pas professionnellement. Il m'était arrivé de tatouer des amis, des connaissances, mais loin d'un shop digne de ce nom. J'enfile des gants, je m'installe avant de préparer la machine et une aiguille neuve. Les vieux réflexes reviennent aussitôt, comme si ça ne s'oubliait jamais vraiment. Je mets la machine en marche et c'est comme si je connaissais déjà cette mélodie. Un vrai bonheur.
Un frisson me parcourt le dos en repensant aux mains baladeuses de Nina. J'avais tant de mal à la voir comme un monstre dont je devrais me méfier. Elle avait un visage d'ange, je ne parvenais pas à visualiser des crocs ou des griffes sur elle. Ceci dit, je n'aurais jamais imaginé des cicatrices comme elle en avait non plus. Je songe au tatouage à venir, à cette encre que je vais imprimer à vie dans sa peau.

Et si je disais non, que je la laissais telle quelle?

Je comprenais presque ce qu'avaient du ressentir ses bourreaux en décidant de ne pas toucher à ce joli minois. Tant de femmes se font mutiler le visage parce que leur assaillant estime qu'une fille ne vaut plus rien sans un regard qui vous dit "aime-moi". S'ils avaient su combien ils avaient tort. Il n'y avait rien de plus beau qu'une femme avec une histoire, un passé. J'en avais dessiné des pinups, des tonnes, toutes différentes. J'en avais sauté aussi, ne nous mentons pas. Tous les hommes ont un type de femmes, une petite préférence, un petit bonus qu'ils recherchent dans leurs conquêtes. Pour moi, c'était ce petit air d'innocence que je mourrais d'envie de briser après une nuit. Même si c'était le plus lassant de tous les fantasmes. C'est pour ça que j'avais épousé Juliette et que j'avais appris à aimer ce caractère intenable. Toutes les femmes ont un talent bien à elle. Un pouvoir de séduction que les plus vicieuses d'entre elles connaissent parfaitement et utilisent avec une précision incroyable. Un décolleté, une bouche entrouverte, une mèche derrière l'oreille... Ah, les hommes qu'on peut faire craquer avec si peu. Il faut bien plus d'une paire de crocs ou une cicatrice mal placée pour retirer son chant à une sirène.

"Dis... Ca fait mal?"

Je tourne la tête vers la rouquine et sa timidité insoupçonnée. Mal, je n'y pensais même plus. J'avais pris goût à cette douleur et je l'appréciais. Je ne faisais même plus attention à la durée d'un tatouage ou l'épaisseur de l'aiguille. Mais j'avais oublié que c'était sa première expérience de l'autre côté du dermographe et qu'elle n'avait pas la moindre idée de la peine infligée par un peu d'encre. Je laisse apparaître un fin sourire face à la demoiselle. Je prends son visage dans une main en tenant la machine dans l'autre. Une adrénaline étrange monte en moi, comme si j'étais heureux de savoir que j'allais la faire souffrir. La perversion, un caractère étrange chez moi...

"Crois-moi... T'aurais nettement plus mal si on était amants que si j'étais ton tatoueur attitré, trésor."

Je souris davantage en la regardant, envahit par la fierté de ma petite comparaison. Un souvenir d'une rouquine dont la jugulaire a fini dans ma trachée juste après être passée dans mon lit. Si je suis un monstre? Sûrement. Si j'aime ça? Bien sûr.

"J'ai pas l'habitude de faire mal à mes clientes mais je vais tâcher d'y aller en douceur pour toi."

Promesse que je tâcherais de tenir dans les minutes à venir. J'avais une adorable petite oeuvre d'art à encrer sur elle et j'espérais fortement qu'elle apprécierait ce souvenir de moi à jamais gravé sur son joli minois. Ainsi que l'effort que je faisait pour ne pas la faire souffrir plus qu'elle ne l'avait déjà fait par le passé.

J'étais peut-être un monstre au fond, mais je n'étais pas là pour la mutiler davantage.


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Messages : 128 Je suis arrivé(e) le : 25/04/2016 Sous les traits de : Katherine mcnamara. Crédits : Bazzart. Points : 2130 J'ai : huit cent trente deux ans. Age d'apparence : une vingtaine d'année. Je travaille comme : tatoueuse. Actuellement, je suis : amoureuse. Espèce : Banshee. Niveau social : Aisée, merci à ses huit cent piges d'économie!

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Mar 30 Aoû - 15:39

Under my skin
Dante & Nina



Ce n'était rien. Rien de plus qu'une aiguille. Pourquoi devrais - tu te sentir effrayé par une douleur que tu ne cesse d'infliger à tes clients ? Tout simplement parce que la douleur physique était un rituel pour lequel tu serais incapable de t'acclimater, malgré les siècles. Pourtant, tu en avais connu d'autres. Cette souffrance de côtoyer des Stryges carnassières par exemple, à l'instar de Dante. Evidemment, à l'époque de tes débuts en tant que Banshee, tu avais trouvé cela aussi douloureux qu'une de tes habituelles cicatrices faites aux fers rougies par le feu brûlant. Mais, avec le temps, et l'expérience, c'était une de ces afflictions que tu parvenais sans mal à détourner. Alors pourquoi, pourquoi aurais - tu peur d'une ridicule aiguille ?

Tes iris verdoyants détaillent les traits du visage de ton client. Il n'était pas aussi laid que tu avais pus l'imaginer de part ses paroles misogynes. Tu t'étais conforté dans l'idée que toutes personnes capables de dire pareil sottises se rendait lui même disgracieux. Tant et si bien, que la plupart des mauvaises personnes faisant partie de ton entourage se montraient à tes yeux aussi affreux que abject. Mais lui, il n'avait rien de tout cela. Ce n'était qu'une triste façade, et tu l'avais bien compris. Sa petite référence te fit de nouveau lever un sourcil sans que tu ne le relève. Il avait piqué ta curiosité, et tu était quasiment certaine qu'il n'était pas à l'effigie de  ses dires. Sa dernière déclaration acheva de te convaincre. Il n'était pas si mauvais qu'il pensait pouvoir l'être. Quand bien même tu pouvais imaginer sans mal les monstruosités que son instinct de Stryge lui avait dicté, tu étais persuadé d'une part d'innocence. Ou plutot, de bonté.  Il devait si bien la refouler que lui même ne devait pas se douter de son existance. Disons seulement, qu'il ne voulait pas être aussi altruiste qu'il pouvait être. Certainement à cause de ces pulsions sanglantes, ce que tu pouvais aisément comprendre. Daniel, ton fils, étant Stryge carnassier, avait littéralement changé après sa mort. Il s'était assombrit, et ne jurait que par ses instincts, ses soient disant besoins. Tu te souviens encore de ce moment où tu as appris sa mort. Tu avais cru que ton monde tout entier s'était déformé de lui même, se brisant en un tas d'éclat. Tu avais fais de ce petit garçon si curieux le rêve de toute femme. Etant incapable d'enfanté, il t'avait permis d'aboutir à ce désir intangible. Mais c'est en le sachant immortel, tout comme toi, que tu t'étais sentis revivre. Qu'importe votre différence racial, il restait pour toujours et à jamais, ton fils.  De la même manière que Dante ne faisait pas partie de tes congénères, tu l'acceptais tel qu'il était, avec ou sans ses appétences.
" - Merci.. ", murmures tu dans un souffle, un peu plus rassuré. Il semblait tout  à fait responsable et capable de tenir promesses. Aussi, tu n'opposa aucune résistance lorsqu'il prit ton visage entre ses doigts. Le bruit vibrant de la machine te faisait l'effet d'une caresse, et bien vite, tu en oublia tes peurs. L'aiguille traversa alors une première fois ta peau, suivit d'une dizaine d'autres fois. Tu fermais les yeux, préférant te concentrer sur cette douleur nouvelle. Elle n'était pas si forte que tu avais pus l'imaginer. Quand bien même tes sens te permettaient de ressentir chaque entrer et sortie, tu en prenais un réel plaisir. Pour la première fois de toute ta vie, c'était une sorte de torture que tu avais toi même choisis. Que tu décidais par toi même de t'infliger par la main de Dante. Aussi étrange que cela pouvait paraître, tu te sentais soulager de pouvoir éprouver une telle sensation. Une sorte de liberté dans ta prison de tourment.

Durant de longue minute, tu ne dis rien. Tu ne fais que penser à la mort qu'il a forcement vécu. Se faire pousser du toit, ça doit faire une drole de surprise, surtout venant de son amante. Tu pouvais toujours parler, c'était ton propre époux qui t'avait tué. Enfin, marier, c'était un bien grand mot. Tu n'avais accepter cette alliance que par pure vengeance. Tout ce à quoi tu aspirais était de te venger de toutes ces années d'enfermements, et de chatiment. Tu avais planifier ça des centaines de fois, revisitant ce plans des milliers de fois. Il t'avait suffit d'acceder à sa demande en mariage pour acceder à son intimité. Il t'avait simplement suffit de partager sa pseudo confiance l'espace de quelques minutes pour que tu ais l'occasion de toute une vie. Tu te fichais bien de mourir. Tu voulais simplement lui montrer ce que c'était que ce se retrouver pieger, entre la vie et la mort. Et que cette même vie ne lui appartienne plus. Qu'elle soit entre tes mains. Ton plan avait échoué. " - A y repenser, ta mort a été plutot rapide en fin de compte. " t'exprime tu, pensive. Peut - etre que la tienne aussi en fait. Mais à tes yeux, ça avait duré des heures. " - J'ai été égorgé vive. ". Pas besoin de spécifier qui avait fait ça. Il n'avait pas besoin de savoir tout en détail. Il n'en avait sans doute pas envie. " - Il y a presque milles ans maintenant. Mon dieu.. Je suis tellement vieille, ca fait peur! " t'amuses tu alors. Tu te retenais de rire pour ne pas retrousser ta peau et ainsi, embêter Dante à s'arrêter. Tu lèves les yeux vers lui, plus impatiente que jamais. " - Alors, il avance ce tatouage ? ", demande tu brusquement, comme pour changer de sujet.
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Je t'ai dans la peau... Ou pas. || Nina

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