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Je t'ai dans la peau... Ou pas. || Nina

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I ain't nobody's bitch
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Messages : 339 Je suis arrivé(e) le : 22/07/2016 Sous les traits de : Norman BADASS Reedus. Je me dédouble : Bastian. Pseudo : Boogey. Crédits : Boogey pour le vava. || Okinnel pour la sign. Points : 3926 Couleurs RP : #009966 Beating Me Down

J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Mer 31 Aoû - 22:26

Je t'ai dans la peau... Ou pas.






Mille ans?!

Cette rouquine à peine adulte à première vue avait vécu un millénaire. Je comprenais mieux pourquoi elle me prenait pour un nourrisson. Elle avait eu le temps d'en croiser des enfoirés comme moi, incapable de tenir plus de dix minutes sans lâcher une remarque misogyne. J'essaye toutefois de rester concentrer sur le travail que j'exécute, ne souhaitant pas la voir vivre mille ans de plus avec une horreur encrée sur la pommette.
Je fronce inconsciemment les sourcils en l'attendant dire qu'elle a été égorgée vive. J'avais un amour malsain pour les tortures de toutes les époques et j'avais une idée assez précise que la douleur qu'une telle mort provoquait. Ce n'était pas forcément la pire façon de mourir, mais c'était bien loin d'être la plus douce. Je baisse les yeux une seconde vers son cou. Elle n'a aucune marque, rien. Si je ne croyais pas autant au paranormal depuis ma mort, j'aurais pu penser qu'elle mentait, même si je ne voulais pas la croire capable de mentir. Elle avait l'air de valoir mieux que ça. Et j'enrageais presque de savoir qu'on l'avait traité avec si peu d'attention, même si je ne connaissais pas les motifs de ses bourreaux. Je n'estimais pas que quiconque mérite de mourir, une croyance curieuse pour quelqu'un qui tue de sang froid fréquemment.
Sa remarque me fait repenser à mon décès et la façon dont j'avais perdu la vie. Certes, c'était un événement marquant de mon existence, mais j'avais la curieuse tendance à tenter d'oublier ce souvenir. Je reniais cette fin que je n'avais pas demandé de la même façon que ma créatrice m'avait délaissé. Pourquoi devrais-je me préoccuper de ce qu'elle m'a fait quand elle-même s'en fout?
Mais la rouquine réclame immédiatement de savoir comment avance le tatouage. Une si petite pièce, ça n'allait pas me prendre une éternité, mais je préférais prendre le temps de faire un tatouage correct, surtout si elle devait le porter des siècles après ça.

"Ca avance. Mais je t'ai promis d'y aller doucement alors je fais de mon mieux pour pas te faire mal."

Je souris à peine, les yeux rivés sur la plume qui prend peu à peu forme sous l'aiguille. Je sentais bien qu'elle voulait éluder le sujet, mais moi aussi je souhaitais donner mon avis sur la vie, la mort, le temps qui passe... Et puis ça lui occuperait l'esprit et l'empêcherait de se focaliser sur la douleur grandissante. j'en perds mon rictus, reprenant un air plus sévère, plus solennel.

"Tu sais... Je crois pas que l'acte en lui-même soit le pire..."

Je replonge l'aiguille dans l'encre noire, gardant l'esprit figé sur mon travail malgré la douleur qui m'accable et les souvenirs qui me reviennent.

"Le pire dans un décès, c'est ce qui vient ensuite, que ce soit pour ceux qui restent ou pour celui qui revient. Je m'en fous d'avoir été poussé d'un toit. C'est de n'avoir aucune explication qui me fait chier."

Je parle plus crument, j'ai du mal à retenir la colère qui me gagne et je ne sais même plus si j'en veux à la femme qui a fait de moi un stryge ou aux bourreaux de la rouquine. Mourir ne m'avait pris qu'une seconde. Mais vivre avec ça me tuait un peu plus chaque jour.
La tatoueuse n'avait pas l'air d'avoir de rancoeur, elle. C'était peut être parce qu'elle avait eu des siècles pour accepter ce qui lui était arrivé. Elle avait des airs de sainte avec cette capacité de parler de sa mort si légèrement. Elle avait presque du pardon dans la voix, comme si ça ne l'affectait plus réellement de se savoir morte. Ca ne m'empêchait pas d'éprouver de la compassion pour elle et pour ce qu'elle avait vécu, même si ça s'était passé mille ans auparavant.

"Et désolé que tu te sois faite tuer... Moi j'ai fini par penser que je l'avais mérité, mais toi... T'as pas vraiment l'air de quelqu'un digne de se faire égorger..."

Je pose le dermographe après avoir terminé l'esquisse d'une petite plume noire sur la joue de la rouquine, espérant que ça lui plairait. Il aurait été fâcheux que je l'affuble d'une dessin qu'elle détestait.

"Fini. Comme ça t'es peut-être une vieille de mille ans mais au moins t'es une mamie avec un tatouage qui déchire."

Je lui souris en retirant mes gants. Le moindre mouvement m'engourdit le bras et j'ai la sensation que la douleur ne s'apaise pas, bien au contraire. Elle semble presque s'amplifier...


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Queen of Dante's heart
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Messages : 128 Je suis arrivé(e) le : 25/04/2016 Sous les traits de : Katherine mcnamara. Crédits : Bazzart. Points : 2130 J'ai : huit cent trente deux ans. Age d'apparence : une vingtaine d'année. Je travaille comme : tatoueuse. Actuellement, je suis : amoureuse. Espèce : Banshee. Niveau social : Aisée, merci à ses huit cent piges d'économie!

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Jeu 1 Sep - 0:33

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Ne pas te faire de mal ?

Triste hérésie. Tu ne te souviens pas de la dernière fois où tu as eux peur d'avoir mal. De ressentir la douleur bruler une partie de ton corps, électrisé le reste tel une onde de choc. La peur s'en ait allé. Tu sais que tu souffriras. Tu sais que c'est ta triste destiné et que pas un jour ne manquera à cet appel. Alors, tu n'as plus peur. Tu te contente d'attendre cette sentence sans vraiment y porter quelconque intérêt. Il est vrai que certaines personnes se confortent dans leur angoisse, accentuant celle ci par la même occasion. Comme si cette frayeur n'était pas assez puissante, cette étrange populace lui accorde une importance digne de montrer d'un ou deux crans sa panique alors qu'il lui serait d'autant plus aisé que de tout simplement l'oublier. Déserter cette idée complètement absurde qui n'a de but que de s'en prendre à une évidente sérénité. Se détacher en partie de ce que l'on appelle l'humanité. C'est une tâche ambitieuse mais accessible à toutes personnes déterminé à atteindre cet objectif. Cela dit, tu n'en a pas croisé beaucoup au cour de ta longue vie. Milles ans auraient du suffir à te donner la possibilité de rencontrer de tels individus. Pourtant, c'est une chose rarissime. Quoi que les hommes aient pus vivre de douloureux, ils se confortent dans leurs ressentiments et ne pensent jamais qu'absoudre leurs conscience serait plus libérateur que d'endurer de telles horreurs. Et toi alors ? Petite Nina, que penses tu de tout cela ? De l'absence de cette émotion étrange qu'est la peur ? Tu en eux marre, tu crois, il y a longtemps, d'attendre de recevoir un nouveau châtiment, oppressé. Tu savais que tu n'échapperait par à une nouvelle punition, quel qu’elle soit. Tu étais fatigué de te donner la peine d'espéré l'impossible. Tu as tout bonnement arrêter d'avoir peur.
Tu avais trouvé son attention tout simplement adorable. Il l'était, c'était certain. Tu n'avais qu'à croisé son regard pour en être sur. Il avait ce petit quelque chose en plus. Cette profondeur d'âme dont  tu n'avais aucune difficulté à lire dans son regard. Son sourire ne semble pas forcé, mais il t'intrigue. Tu sais qu'il n'ait là que pour te rassurer. Il a sans doute un peu peur de se tromper, que tu lui en veuilles d'avoir encré à vie une monstruosité que tu n'approuveras peut - etre pas. A vrai dire, tu as confiance. C'est étonnant, mais tu as confiance. Tu n'es pas de ce genre, cependant, tu as appris avec les siècles qu'il était toujours bon de favoriser l'esprit des humains. Que ça leur apportait une légère importance qui faisait, avec le temps, toute la différence. Notamment dans leur évolution. Dante n'avait pas quitté sa fonction humanoïde depuis très longtemps, il était certain qu'il devait encore s'y rapporter, d'une manière ou d'une autre. De cette façon, tu avais cette impression de pouvoir le comprendre sans vraiment toucher du bout des doigts son esprit brut. Il était un stryge désormais. Peut - etre était ce cela, qui t'empechait de réellement l'appréhender.

" - L'égoïsme est l'instinct primaire de l'homme. Il agit comme un sixième sens. " commences tu sombrement, avant de te rendre compte de tes paroles. " - Le plus dur, dans un décès, ce sont ceux qui reste. Imagine seulement que tu sois juste mort. Tes proches t'auraient pleuré, manqué, appelé. Ils auraient eux cet image horrible de ton corps lorsqu'il aurait du faire la reconnaissance. Ton visage éclaté, défoncé par le bitume. Ils n'auraient eux que ça pour se souvenir de toi en premier. La mort est par définition un amat de question. On ne sait pas dans quoi on s'embarque, ni ce qui arrivera. Pourtant, on attend juste qu'elle arrive et qu'elle nous emporte. Ils n'y a que les vivants qui peuvent vivre avec ce questionnement. Toi, tu es juste là, à découvrir un nouveau monde. Ca viendra le temps des réponses Dante. Et tu n'es plus tout seul. Je .. suis là.  " termines tu dans un murmure, tes joues commençant à rougir doucement. Ton regard croise à nouveau le sien. Il est désolé pour toi. Pour ta mort. Il pense qu'il a mérité un tel châtiment, mais que ce n'est pas ton cas. Il n'a aucune idée de la personne que tu étais. Oh, tu n'as tué personne. Mais tu l'as voulu, de toute tes forces, de toute ton âme. Tu n'avais que ça en tête, du matin jusqu'au soir, rêvant de ce moment comme une libération.  Alors non, tu n'étais pas tout à fait blanche comme neige, et tu méritais probablement ton sors. " - Personne n'est digne de mourir, de quelques manières que ce soit. " réponds tu presque tendrement.

Enfin, il pose la fameuse aiguille. Enfin, il a finit. Enfin, tu es tatoué, pour toujours et à jamais.
Sa petite blague te fait largement sourire, presque échappé un rire même. Tu te lève aussitôt, trop impatiente de voir le résultat dans une glace. Tu manques presque de trébucher mais ton corps flotte l'espace d'une demi seconde, ce qui te laisse le temps de te rattraper. Ton regard se porte automatiquement sur la petite chose noir qui obstrue ton reflet. Tu n'y es pas habitué, pour sur, et sa présence te surprend d'abord. C'est une plume. Sa courbure épouse la forme de ta pommette avec une telle intégrité que les traits de ton visage semble déjà harmonieux. Tes doigts caressent doucement son contour, comme pour t'assurer qu'elle est bien présente. Un léger sourire ne cesse d'illuminer ton visage tandis que tes iris pétillent de bonheur. Finalement, tu te retourne et lui souris plus généreusement. " - Elle est magnifique! ", déclare tu joyeusement en traversant la salle afin de regagner la porte. Evidemment, tu ne peux t’empêcher de poser un baiser sur le bord de sa joue, te hissant sur la pointe des pieds. Dans ce même élan, tu quitte la pièce afin de rejoindre ton comptoir. Tu sors le morceau de papier avec son précédant dessin, estimant rapidement son prix, le rabaissant largement. Tu n'avais pas l'habitude de faire payer plein pot les clients que tu portais dans ton coeur. Dante en faisait visiblement partie. Il avait bien droit à une petite ristourne avec le travail qu'il avait fournis sur ta joue. " - Je te le fais pour cent soizante dix. Tu veux que je te donne une crème peut - etre ? " déclare tu , de nouveau très professionnel. Trop, même.
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Jeu 1 Sep - 20:53

Je t'ai dans la peau... Ou pas.






Elle en a vu des fantômes.

Ca se lit entre les lignes de son discours, elle sait de quoi elle parle. Encore une tirade qui va longtemps me rester en tête. je ne suis plus à une hantise près. Je serre les dents, détestant la simple évocation de ma famille meurtrie par ma perte. Elle ne peut pas deviner qu'ils ont péri bien avant moi. Je me vois mal lui en parler, alors je ravale ma rage et je serre un peu les poings. Elle est là, oui, mais elle partira, elle aussi. Elles le font toutes. Ca peut prendre 6 ans ou 6 mois, mais elle partira quand j'aurais besoin d'elle. Une chance, on s'y habitue plus facilement qu'on ne croit. On vit avec. On sympathise avec l'abandon.
Elle a raison lorsqu'elle dit que personne ne mérite la mort. Totalement raison. Mais moi, la Faucheuse elle-même pourrait venir me dire que je n'y suis pour rien, je croirais toujours que j'ai cherché ce traitement et que j'ai le châtiment que je mérite. Je préfère sans doute ce mensonge à la vérité. Je me voile la face pour mieux digérer ce qui m'est arrivé.
Mais elle sourit en découvrant son tatouage et je me décrispe. Je ne fais peut-être pas que de mauvais choix. Il est possible qu'il reste quelque chose de bon en moins, d'humain. Pas ce coeur que j'entends à nouveau battre à un rythme irrégulier. Je suis presque surpris chaque fois qu'il se remet à fonctionner. La rouquine complimente l'encre sous sa peau avant de sautiller à travers la pièce, dans son immense joie soudaine. J'ai déjà une nouvelle cigarette dans la bouche quand elle vient affectueusement planter ses lèvres contre ma joue. S'il en était capable, mon coeur aurait déraillé davantage. Ca m'aurait presque fait regretter toutes les blagues immondes que j'ai fait au sujet des femmes.
Mon myocarde devient douloureux cependant. Mon bras l'est toujours. J'ai la vague sensation que je suis engourdi, lourd. Quelque chose ne va pas, mais je ne parviens pas à savoir quoi. Je me dis simplement qu'une cigarette aidera. Là encore, je me mens à moi-même. Je sens très bien que ça ne fait qu'empirer, mais je ne me vois pas aller à l'hôpital signaler qu'après avoir dévoré vives une dizaine de filles je me sens un peu patraque. Je me laisse croire que c'est ce nouveau régime qui affecte mon corps et me rend les coups que j'ai donné.

Le juste retour des choses.

Je rejoins la tatoueuse pour lui payer ce que je lui dois. Je m'étonne du prix bas, mais je me sens trop nauséeux pour me plaindre de quoique ce soit. Mes nuits écourtées ne devaient pas aider. C'était supportable, mais j'avais déjà été en meilleure forme. Ca devait se lire sur mon visage que je commençais à souffrir pour des raisons inconnues.

"Ca ira, je me débrouille."

Je ne suis même pas sûr d'avoir correctement suivit la discussion, j'essaye simplement d'écourter cet échange avant de m'écrouler par terre. Même ma voix me semble un peu plus grave, et pas seulement à cause de la cigarette éteinte entre mes lèvres. Il faut que je me reprenne.

"Je t'ai toujours pas demandé ton nom au fait..."

Je lui devais un café, j'aimais autant savoir à qui j'avais promis un rendez-vous. Et puis je me sentais désavantagé. Elle savait qui j'étais depuis le début, elle avait même deviné ma véritable nature. Alors que moi, je savais juste qu'elle était plutôt affectueuse après un tatouage réussi. Je ne manquerais pas de me souvenir de ça, au cas où...
Je prends le temps d'écrire mon numéro sur un papier qui traînait sur le comptoir, accompagné de mon prénom. Se faisant, je me demandais une dernière fois si je risquais ma vie - enfin ce qu'il en restait - face à elle. Je n'avais pas grand chose de plus à perdre ces derniers temps. Et très franchement... Elle commençait à m'intéresser.

Pour ses connaissances sur les stryges. Evidemment.

Je remets ma veste, cherchant mon briquet dans la poche arrière de mon jeans. La douleur, toujours oppressante, me donne de plus en plus envie d'avaler de la fumée. C'est pas normal que je me sente si mal après un simple tatouage. J'avais déjà encaissé cette peine, je savais que je supportais très bien les coups d'aiguille. ca devait forcément venir d'ailleurs, et si la raison était le sang, j'allais devoir trouver un substitut ou tuer plus souvent.

Je ne savais pas quelle perspective m'enchantait le moins.


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Jeu 1 Sep - 22:31

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Il refuse ton attention, sans que tu n'y prête une réelle sollicitude. Il semblait âgé, et étant déjà tatoué, tu étais quasiment certaine qu'il avait ce qu'il fallait à porter de main. Tu répéta inlassablement les conditions de cicatrisations, plus pour te donner bonnes consciences que pour les lui apprendre. C'était ton petit rituel lors de chaque paiements. Pour de jeunes gens, il était absolument nécessaire que tu cites ces quelques  formalités. D'autant plus lorsqu'il s'agissait d'un tout premier tatouage. Or, pour Dante, ce n'était visiblement pas le cas. Tu comprenais aisément qu'il préfère se débrouiller par ses propres moyens avec ses propres produits. Effectivement, certains salons se permettent de suggérer différentes marques de crèmes cicatrisantes, aucunes n'étant les mêmes. Parfois c'est parce que l'encre ou la machine divergent et n'accèdent pas à la même néoformation. De la même manière que les humains cicatrisent en relief ou tout simplement normalement. Enfin, toujours est - il que tu ne t'étais pas attardé longtemps sur ce cas présent. Tu le prévins tout de même qu'en cas de problème, il pouvait toujours te joindre sur le numéro du shop. Instinctivement, les yeux baissés vers tes papiers, tu remplis les derniers formulaires que tu n'oublies pas de lui faire remplir en cas de problèmes. Chose qui n'arrivait jamais lorsque tu tatouais mais qu'il était important de signer pour l'aspect administratif.
Lorsqu'il te demande enfin ton prénom, ton stylo semble t'echapper des mains. Tu avais oublié de lui préciser cette convenance, et tu ne pensais pas qu'il s'en serait aperçu. Au contraire, tu l'imaginais parfaitement passer ta porte exactement comme il l'avait fais quelques heures plus tot. Exactement de la même manière. Ne t'accordant que l'importance de ton talent, et encore, c'était beaucoup dire.  Tes joues semblent prendre une couleur singulièrement rose tandis que tes doigts s'emparent du crayon bic. Tu es d'autant plus surprise de le voir écrire sur un morceau de papier son numéro de téléphone accompagné de son prénom. Dante. Comment aurais - tu pus oublier le nom de celui qui venait d'apposer une marque qui était faites, pour la première fois de ton existence, sous ton consentement ? Tes yeux lisent et relisent les chiffrent et ton esprit les imprègnent presque sans que tu ne t'en rende vraiment compte. Peut - etre était - ce pour définitivement pas l'oublier ? Peut - être était - ce par angoisse d'une telle situation ? Aucun homme n'avait jusque là réussi à t'attirer dans ses filets. Tu t'étais toujours, toujours, et depuis l'aube de ton temps, intéressé qu'à ton travail. Cette mission qui te tient tant à coeur. Cependant, pour la première fois de ta vie, tu sembles entraîné par quelque chose qui dépasse sans difficulté ton libre arbitre. Et ce n'est ni magie, ni aspect astral qui te font  avaler cette remarque. Tu y arrives naturellement, comme si être attiré par quelqu'un te semblait tout ce qu'il y avait de plus naturel. Tu te mordis la lèvre. Tu n'étais plus humaine depuis tellement longtemps que tu en avais oublié ce que c'était que de ressentir ses propres émotions. On ne peut ni s'en échapper, ni les révoqué. Mais alors lui, là, croyait - il seulement pouvoir te toucher par tant d'attention ? Si il avait  ne serait - ce qu'une vague idée de l'importance de ses bienveillances envers toi, il ne te verrait certainement plus de la même façon. Tu souris doucement. " - Nina. Je m'appelle Nina. "

Tes yeux verdoyants regardèrent le Stryge franchir le pas de la porte tandis que tes doigts jouaient machinalement avec le morceau de papier. Le fameux morceau de papier. Un numéro. Un nom. Il se pourrait bien que cet homme arrive à changer quelque chose en toi, en ce coeur de pierre, qui depuis près de milles ans ne se contente que d'admirer la passion d'autrui. L'amitié est un sentiment bon, beau et fort. Tu le constatais aisément grace à Mara. Stryge de son étât, tout comme Dante, vous vous étiez toutes les deux entendus. Elle sait qu'elle peut compter sur toi, de n'importe quel manière, et que c'est honnêtement réciproque. Une sincérité d'âme qui te complaisait lorsque tu l'avais rencontré pour la première fois. Elle était différente, saisissante d'un éclat tellement contradiction par rapport à ce qu'elle semblait être. Peut - être était - ce cette même brillance qui t'attirait chez Dante.  

Un vieil ami à toi disait  sans artifice et sans boniment ; Les yeux sont les fenêtres de l'âme.
'' - Merci à toi, Georges Robendach, pour cette leçon. "

FIN
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