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jesse & mara ▽ But there is nothing you can do.

 :: Archives des rps
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Stiletto-heeled stone cold bitch
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Stiletto-heeled stone cold bitch

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Messages : 758 Je suis arrivé(e) le : 08/06/2016 Sous les traits de : Jena Malone Je me dédouble : Caroline L. Bloch Pseudo : Melkin Crédits : Ava © MOOMINS | Sign © WIISE Points : 6364 Couleurs RP : #AD28B2 I am gonna break your heart an get away with murder.

J'ai : 44 ans Age d'apparence : 32 ans Je travaille comme : assistante funéraire Actuellement, je suis : célibâtarde sentimentalement inhibée Niveau social : I'm a rich bitch, I'm the upper class ♫

Merry darling, you're my best friend
I've been doing bad things
That you don't know about
Stealing your stuff now and then
Nothing you'd miss but
It means the world to me.




Girl, you'll be a woman soon,
Please, come take my hand
Girl, you'll be a woman soon,
Soon, you'll need a woman.




If you leave me now
You'll take away the biggest part of me
Oh, oh, oh, oh, no, baby please don't go
And if you leave me now
You'll take away the very heart of me
Oh, oh, oh, oh, no, baby please don't go
Oh, oh, oh, oh, girl, I just want you to stay.




There's something inside you
It's hard to explain
They're talking about you boy
But you're still the same.




Oh no, not me
I never lost control
Who knows ? not me
We never lost control
You're face to face
With The Man Who Sold The World.
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Jeu 18 Aoû - 14:38

But there is nothing you can do.
"Better watch out, yhere's no way to stop it now. You can't escape it's too late. Look what you've done, there's no place that you can run. The monsters made, we must pray."

Cerrone - Supernature ▽ Mara louvoyait entre les danseurs pour se frayer un passage jusqu'au comptoir. Le Mercury Lounge accueillait tout ce qu'Ottawa comptait de jeune et de frais, de désœuvré et d'adepte en nouvelles sensations. Certains s’oubliaient dans quelques cocktails colorés aux noms bons pour les fillettes tandis que d'autres cherchaient sur la piste quelque chose dont ils ne connaissaient même pas la teneur avec une agressivité d'adolescent. Elle-même avait bu sans la possibilité d'être ivre, avec cette habitude un peu triste d'errer ça et là sans compagnie particulière. Un Cuba Libre à la main, la rousse en tailleur de marque demeurait adossé à un mur à regarder les mortels tromper leur solitude ensembles. Ses yeux bleus sondaient la salle comme ceux d'un chien affamé, fixes et froids mais qui montre de la peur quand elle se tourne pour se cacher, dès qu'un regard croise le sien. L'instant d'après, elle est déjà partie ; elle ne sait pas vraiment ce qu'elle désire à part étancher sa soif. Elle a envie d'une de ces belles blondes superficielles qui minauderait sans objet, avec un de ces rires fats et aigus qu'on adore détester. Elle a envie d'une femme qui ne serait pas la sienne, lui rappelant la mélancolie de ses jours solitaires. Cette tour d'ivoire lui manquait confusément, époque loin de Merry et de Diane, loin d'autres Stryges, d'autres complications. Cette époque où chaque soir était dédié à une proie différente ; une blonde stupide, une brune dominatrice ou une rousse volcanique. Rien que des stéréotypes qui passaient entre ses mains. Elle avait envie d'une femme comme d'une cigarette : celle qu'on prend, qu'on tire, qu'on jette.

Sous les néons criards qui éclaboussaient le lieu d'ombres stroboscopiques, la Stryge sait que les gens sont différents ; pas plus eux-mêmes qu'il ne le faudrait mais simplement différents. Il y a un anonymat particulier qui dégrise les petites filles venues s'encanailler en boite, accompagnées de leurs petits copains ou de leurs amies. Celles-là, elle les attendait pour les croquer à belles dents. Une jolie fille à papa un peu trop alcoolisée, à la robe un peu trop courte. Ce serait parfait. Une fille comme celle au comptoir, avec son air de biche dans les fards et qui n'a pas l'air d'appartenir au décor. Elle allait la bouffer toute crue. La Stryge s'approcha doucement du zinc pour se glisser à es côtés, proche d'un jeune homme qu'elle flaira immédiatement comme étant de son espèce ; elle tourna son regard vers qui, comme interrogatrice : était-il sur la même proie qu'elle ? Mara haussa les épaules en voyant son air abattue. Pauvre type. Elle offrit un verre, puis deux, puis trois à la jeune fille et l'écouta parler de sa vie insipide et de ses problèmes ridicules sans ouvrir à aucun moment la bouche. La blonde serait facile à emballer ; dix-huit ans, naïve, et ses copines l'avaient laissé tomber pour aller marivauder avec quelques inconnus de passage. La proie idéale... sauf que la rousse n'avait pas prévu que la petite vomisse d'un coup. Elle eut tout juste le temps de s'écarter, bousculant le jeune homme à côté d'elle en tournant la tpete vers lui dans un air d'excuse qui manquait un peu de sincérité, parce qu'elle était énervée.

"Pauvre conne...", murmure Mara en s'écartant de la fille, laissant le barman nettoyer.

Elle venait de lui couper son envie. La fille partie, humiliée et malade et elle n'allait surement pas lui tenir les cheveux aux toilettes ; elle n'avait rien d'un bon samaritain. Agacée et affamée, elle s'assit au comptoir à côté de l'autre Stryge et posa son menton contre son poing, le coude sur le zinc. Merry se serait bien moquée d'elle.... elle serra les dents et commanda un B-52 au barman qui avait l'air un peu embarrassé de ce qui venait de se passer. La rousse demeura silencieuse, jambes croisées. Elle avait son habituelle allure de trentenaire bourgeoise à l'air ennuyée, la colère froide mais muette. Elle Passa un long moment silencieuse avant de tourner la tête vers le garçon à côté d'elle, pour lui lancer:

"En chasse ?", elle toussa, buvant un peu de son cocktail avec un air affecté, "en espérant que vous trouverez mieux que moi."

Après tout était-il un Stryge comme elle, il devait avoir senti leur nature commune... ou pas.© 2981 12289 0
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Messages : 53 Je suis arrivé(e) le : 09/07/2016 Sous les traits de : Luke Worrall Je me dédouble : Merry Stuart/Aman Redkar Pseudo : Livia Crédits : me, tumblr Points : 828 Couleurs RP : rose pâle

J'ai : 19 ans Age d'apparence : 19 ans 8D Je travaille comme : Propriétaire du Black Rock Shooter Actuellement, je suis : situé avenue des cœurs brisés... Espèce : Stryge Niveau social : Fort riche de deniers mais fort pauvre d'amour
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Jeu 18 Aoû - 15:54

Il avait claqué derrière lui la porte de l'appartement et s'en était enfui en y laissant son portable. Lem pourrait bien l'appeler cela ne sonnerait que pour elle. Jesse ne parvenait pas à savoir s'il était en colère contre elle ou contre lui-même. Une seule chose dominait : il avait besoin de sortir, de chasser, de se nourrir et de partager le temps d'une étreinte un peu de chaleur pour calmer un désir qui n'avait rien à faire entre sa meilleure amie et lui.
C'était la première fois que Jesse espérait de cette chasse plus que du sang. Habituellement ce n'était qu'un baiser, quelques caresses tendres, rien de sexuel. Mais il devait se l'avouer pour la première fois : il avait envie d'un mec. Pour pallier à ce manque caché au creux de son corps et que Lem avait brutalement éveillé. Ainsi peut-être pourrait-il de nouveau la regarder en face ?

Lorsqu'il entra dans la boîte branchée, avec sa chemise rouge de flanelle et son pantalon noir, pourtant, il sentit l'envie première s'amoindrir jusqu'à ne laisser plus que sa dépression. S'asseyant au comptoir, il commanda un Bloody Mary par ironie, le touillant du bout de la paille d'un air morne. La peur qu'on le sache homo venait de le rattraper : et s'il tombait sur un copain de fac ? En plus pas question d'aller chez une proie : il serait bien incapable de le mordre, trop de scrupules à voir en lui autre chose qu'une proie, justement. L'estomac plombé, affolé par l'odeur de sang des gamins à peine plus âgés que lui qui dansaient, il était incapable de se décider vraiment malgré la faim et ce désir qui lui mordait les reins.

Soudain, un parfum similaire au sien flotta dans l'air. Son regard se porta sur la nouvelle arrivée et voisine de comptoir. Cette rousse... Une autre Stryge ? Jesse demeura un instant interdit, surpris de découvrir pour la première fois un membre de son espèce, lui qui n'en avait jamais connu d'autre que les très vagues souvenirs de l'homme qui l'avait tué. Instinctivement une chair de poule hérissa ses bras mais l'autre ne fit que brièvement attention à elle et il se força à ne pas la dévisager, regardant plutôt son cocktail auquel il n'avait qu'à peine touché.
Du coin de l'oeil il la vit aborder une jeune fille d'environ son âge. Jesse haussa un instant les sourcils. Est-ce que toutes les Stryges aimaient leur propre sexe ? Il aurait aimé être moins déprimé pour se motiver à chasser comme d'habitude mais la présence de l'autre prédateur venait de lui couper temporairement l'appétit. La dernière fois qu'il avait croisé une Stryge, il était mort.

Soudain, la blondinette que draguait éhontément la rousse hoqueta puis vomit. Jesse eut un mouvement de recul, se cachant un instant le nez avec un certain maniérisme dégoûté et il se décala, rapidement rejoint par l'autre Stryge. Il but aussi un peu de son cocktail avec le même air snob que l'inconnue, la fixant un instant sans hostilité, plus avec une curiosité certaine.
"Je ne sais pas... Il n'y a pas grand chose ce soir." Dit-il en faisant la moue de derrière ses boucles blondes qui lui donnaient l'air de ce qu'il était : un petit pédé à peine sorti de l'adolescence. Il songeait pour sa part aux garçons qui étaient plus rares ce jour là et au fait qu'il ne parvenait pas à se décider sur la conduite à tenir. Peut-être que s'il avait réfléchi il aurait bêtement réalisé que c'était de Lem qu'il avait eu envie et pas d'un garçon.
"Vous venez souvent ici ?" La curiosité l'emporta : il n'avait jamais vu d'autre gens de son espèce après tout. "Je m'appelle Jesse." Dit-il, finalement après une hésitation. Il espérait qu'elle ne voudrait pas le tabasser comme tout ce qui était surnaturel dans cette ville...
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Merry darling, you're my best friend
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Girl, you'll be a woman soon,
Please, come take my hand
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Soon, you'll need a woman.




If you leave me now
You'll take away the biggest part of me
Oh, oh, oh, oh, no, baby please don't go
And if you leave me now
You'll take away the very heart of me
Oh, oh, oh, oh, no, baby please don't go
Oh, oh, oh, oh, girl, I just want you to stay.




There's something inside you
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Oh no, not me
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Jeu 18 Aoû - 19:56

But there is nothing you can do.
"Better watch out, yhere's no way to stop it now. You can't escape it's too late. Look what you've done, there's no place that you can run. The monsters made, we must pray."

Cerrone - Supernature ▽ Derrière son dos, la rousse sentait la présence de cette autre Gargouille en espérant qu'il ne chercherait pas à lui prendre le pain de la bouche : elle se nourrissait fort peu et quand elle le faisait, la rousse était toujours dangereusement affamée ce qui obscurcissait parfois son jugement. Si elle ne chercherait pas l’altercation, elle ne laisserait personne marcher sur ses plates bandes ce soir. Elle sentit son regard dans son dos, sans chercher à lui rendre : elle était bien trop occupée, focalisée sur cette petite blonde qui venait de rendre son précédent repas. Mara fronça le nez et se réfugia directement derrière l'autre Stryge en le contournant en prenant le même air affecté que lui. Elle laissa cette proie pathétique s'enfuir en courant tandis que le barman nettoyait ses reliefs sur le sol et le zinc, posant son Cuba Libre intouché à côté du cocktail du jeune home. Merry lui avait dit d'être plus sociable pour son propre bien mais ce n'était là qu'une manœuvre pour savoir si oui ou non ce gamin - peut-être était-il bien plus vieux qu'elle - était une menace ou pas. Elle ne trouva qu'une phrase plate, tout au plus polie sans l'être à lui offrir en guise de préliminaire à une discussion dont elle ne voulait pas vraiment.

"Hm, non", répondit Mara, laconique comme à son habitude, "je chasse au Triangle Club."

C'était un bar gay friendly connu dans Ottawa et l'endroit où la rousse avait le plus de chance de trouver des femmes ouvertes à la promiscuité entre personnes du même sexe. IL était difficile pour elle de se nourrir : dans un premier temps, elle se nourrissait fort peu par habitude mais elle était également incapable de boire le sang d'un homme. Elle n'était même jamais parvenu à essayer, même au comble de la faim. Les hommes étaient rapidement devenues des proies taboues pour la Stryge qui devait alors tourner autour de femmes qui parfois la repoussaient, hétérosexuelles. Et comme elle ne faisait rien sans pseudo-consentement, l'affaire devenait parfois très compliquée. Ses yeux glauques jaugèrent froidement le jeune homme de la tête aux pieds, son index jouant sur le rebord épais de son verre. Il portait des vêtements très chers, tout comme elle ; Mara reconnaissait la coupe et la marque, d'une nature à la fois superficielle et observatrice. Elle prit une gorgée de son cocktail sans le, lâcher des yeux tandis qu'il lui parlait : ce type affolait son gaydar, avec sa petite chemise en flanelle et son air de fragile métrosexuel. Mais ce sens légendaire que les gays et les lesbiennes définissent en plaisantant était parfois réel. Elle ne savait pas ; c'était juste une impression.

"Mara", répondit stoïquement l'intéressée sans sourire ni chaleur, avec sa voix nasillarde et son accent français.

Elle le regarde, sans rien dire. Dans sa tête, ça cogite pourtant : Mara avait ce travers d'avoir des préjugés. Elle était lesbienne, mais les homosexuels la mettaient mal à l'aise et face à eux elle agissait souvent comme le derniers des homophobes. Ce garçon là avait des allures de petit pédé maniéré qui la mettaient mal à l'aise, mais elle le dissimula à sa manière : son visage demeurait neutre et inexpressif.

"Bon", commença la rousse en voyant son air sans hostilité, "c'est la première fois que je rencontre quelqu'un de...", elle hésita sur le terme, "... de similaire qui ne veut pas m'arracher la tête. Je ne suis pas une menace pour vous."

Mara releva soudain la nifle en écoutant ce qui passait, plissant ses yeux avec un air hautain.

"Ils repassent encore ça?", elle soupira, un peu pimbêche, "c'est tellement 2010. Vous aimez la musique, Jesse ?"

Mara ne cherchait qu'à discuter ; elle-même adorait la musique. C'était peut-être la seule chose qu'elle aimait réellement et sincèrement.
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Jeu 18 Aoû - 20:26

Jesse connaissait le Triangle Club. C'était un endroit très gai, assez branché. Il eut un fin sourire de chat, un peu amusé de voir dans les yeux de l'autre l'ombre d'un jugement. Evidemment, il essayait d'être le moins maniéré possible mais ce soir il n'avait pas vraiment fait attention : la faute à tout ce qui tournait dans sa caboche.
"Je n'y suis jamais allé, mais il paraît que c'est sympa." Dit-il avec ce même sourire de chaton, aspirant une gorgée nerveuse de son cocktail. Autant pour lui démentir tout jugement hâtif et brûler les pistes que pour tordre le coup à tout raccourci peu flatteur. Même déprimé Jesse pouvait sentir combien la femme en face de lui puait le fric. Riche bourgeoise lipstick aux chaussures au moins aussi vernies que les siennes. A l'inverse de Mara, Jesse riche à millions, ne l'étalait guère que pour un œil connaisseur. Sa chemise, cependant, valait au moins un mois de salaire de la meilleure amie de Mara, sans parler des mocassins qui reflétaient les lumières stroboscopiques.

Jesse fut cependant surpris de la franchise de Mara. Se sentait-elle autant menacée que lui-même ? Visiblement. Pourtant il ne lui voulait aucun mal. Cela semblait donc réciproque ? Cela le soulagea un peu.
"C'est la première fois que je rencontre quelqu'un de semblable à moi tout court." Dit Jesse avec franchise, choisissant de jouer carte sur table. "Je ne suis pas une menace pour vous non plus." Il se frotta la tempe. Pour personne en fait, aurait été plus juste. Mais enfin, il n'avait pas envie qu'on le prenne pour un oisillon : Jesse était, comme beaucoup de Stryges, fier et orgueilleux. Il s'était élevé seule, avait apprivoisé sa nature et ses facultés seul et avec une facilité déconcertante - le privilège de la jeunesse ? Pas question de le montrer, cependant.

A la mention de la musique, Jesse s'offusqua faussement : "Vous rigolez ? C'est sortit en 2008 au moins ! Limite, c'est du vintage." Persifla-t-il dans une moue élégante. "Certains soirs c'est quasiment Nostalgie, ici." Bitcher sur la musique était une de ses activités favorite et il apprécia la question de Mara. C'était simple en dehors de Lem la musique était tout pour Jesse. C'était une véritable passion sincère.
"J'aime beaucoup la musique..." Dit-il tout d'abord puis il se reprit : "Je me passionne pour la musique."
C'était vrai, d'ailleurs il ajouta en buvant encore un peu de ce cocktail sans intérêt - il avait désespérément envie de sang - dans un autre de ses sourires de chat :
"Je suis musicien. Mais je fais de la soupe." Il rigola avec un certain cynisme. Ce n'était pas vrai : Jesse avait du talent. Mais il manquait cruellement de confiance en lui et ses chansons étaient toujours un peu trop immature : de quoi faire mouiller de la prépubère Tr0dArK mais rien de fantastique. Néanmoins il avait une belle voix et maîtrisait la guitare et la batterie. Il pourrait aller loin si ses parents ne le déshériteraient pas s'ils savaient qu'il poussait la chansonnette et rêvait d'en faire son métier.

"Et vous, Mara ? Quel genre a votre préférence ?" Dis-moi ce que tu écoute, je te dirais qui tu es... Jesse comptait sur ce genre d'information pour savoir ce qu'une stryge collet monté pouvait aimer et ce qui pouvait la pousser dans ce club loin de son propre terrain de chasse, au milieu d'une faune tout juste pubère.
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J'ai : 44 ans Age d'apparence : 32 ans Je travaille comme : assistante funéraire Actuellement, je suis : célibâtarde sentimentalement inhibée Niveau social : I'm a rich bitch, I'm the upper class ♫

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Please, come take my hand
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You'll take away the biggest part of me
Oh, oh, oh, oh, no, baby please don't go
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Oh, oh, oh, oh, no, baby please don't go
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Sam 20 Aoû - 11:35

But there is nothing you can do.
"Better watch out, yhere's no way to stop it now. You can't escape it's too late. Look what you've done, there's no place that you can run. The monsters made, we must pray."

Cerrone - Supernature ▽ Au sourire de chat amusé, Mara ne redit rien. Son visage demeurait fidèle à lui-même, de marbre et de froideur, ne reflétant ni son caractère, ni ses réactions directes ; elle était coincée, en apparence, mais c'était quelqu'un de mondain à défaut d'être sociable. Sa réserve naturelle cohabitait avec une sorte de fierté qui lui donnait de l'allure, malgré un air indéniablement timide. C'était une femme de paradoxe tout comme semblait l'être le garçon en face d'elle qui souriait bien trop pour être honnête. La rousse avait ce travers de penser tous ceux de sa propre espèce malhonnête ou au moins dissimulateur autant qu'elle ; elle n'avait pas forcément tort. L'ombre du jugement naturel passa dans ses yeux tandis que la Stryge le fixa avec un air concentré, inclinant la tête sur le côté en faisant une moue agacée lorsqu'il lui dit qu'il n'était jamais allé au Triangle Club. Elle ouvrit la bouche sur un soupir et roula des yeux l'air de dire "bien sûr".

"Je suis au placard moi aussi", elle balaya l'air entre eux d'un mouvement précieux, "pas besoin de dissimuler. J'ai un gaydar comme tout le monde."

Mara parlait à voix basse, profitant de la musique. Elle était délicate malgré sa franchise coupante car elle était dans la même situation que ce jeune homme qui tournait autour du pot et qui mentait. Elle-même ne disait jamais qu'elle était hétérosexuelle ; elle préférait mentir par omission : non, elle n'avait pas d'homme dans sa vie. Non, elle n'était pas encore mariée à son âge. Mais non, elle n'était pas intéressée pour boire un verre avec un homme. C'était un jeu de nuances, et elle en manquait parfois. La jeune femme passa pourtant à autre chose en se montrant franche comme à son habitude, car elle préférait jouer carte sur table avec quelqu'un de son espèce. Elle avait bien trop soupé avec Jezabel et cette "mère" cruelle qui lui avait donné la non-vie. Cela avait forgé une opinion terrible à Mara : les Stryges sont mauvais par nature. Ils sont fait pour être solitaires - rien de plus faux - car ce sont des prédateurs près à se dévorer entre eux pour de simples questions de territoires. Ou de domination. Ils perdent facilement le contrôle et prêtent à leur nature les intentions nécessaires pour se trouver des excuses, comme le faisait Jezabel : elle les haïssait.

"J'ignore si vous êtes bien ou mal tombé", murmura Mara avec laconisme. Ainsi donc elle était la première Gargouille que ce type voyait ; elle l'imagina jeune, cette information reçue et osa lui demander sans fard : "ça ne fait pas longtemps, alors ?"

Mara leva son Cuba Libre et apprécia le bruit des glaçons qui tintinnabulaient sur le verre épais, regardant fixement le Stryge en buvant quelques longues lampées qui ne la rendraient pas saoule. Elle-même avait tout du prédateur urbain : de clairs yeux fixes, agressifs et timides, un air de rapace sur des vêtements impeccablement coupés, assurément sur mesure. Une fixité dans l’allure, quelque chose de triste mais de cruel. Elle était réserve et ostentation, au placard mais avec une bague au pouce. L'air tendu qu'elle partageait quelque part avec lui, accoudée à ce zinc en demeurant silencieuse quand il lui dit ne pas être une menace : ce serait à elle d'en juger. Mara était d'une nature méfiante qui confinait parfois à la paranoïa. Elle sourit pourtant le nez dans son verre, ouvertement moqueuse :

"Vintage en 2008... oui, vous êtes jeune."

La Stryge ricana l'espace d'un instant dans sa barbe. Il y allait fort, le petit. Le Mercury Lounge était de loin l'endroit le plus branché d'Ottawa, le plus au fait et le plus technologique. Il ne lui fallait pas plus pour déduire que Jesse était une jeune Goule, en plus de savoir qu'elle était la première Stryge qu'il croisait. C'était perturbant pour la rousse qui ne connaissait que peu de membre de son espèce, et ce depuis très peu de temps. Elle avait toujours pensé être encore un "bébé" avec ses presque treize ans de non-vie solitaire. Mais non ; dans le fond, Mara était une Stryge accomplie. Jesse le soulignait de sa simple présence et elle se détendit en y réfléchissant. La Goule termina son verre d'une traite comme si elle buvait de l'eau, ayant perdu cette capacité de faire circuler le sang dans ses veines et donc d'être ivre mais aussi de digérer. Son Cocktail finirait sa course dans quelques toilettes avec le relief solitaire d'un repas pris avec un client pour affaire : elle ne faisait que faire semblant d'être vivante, au contraire de la plupart es Stryges qui vivaient à moitié.

Elle sourit plus sincèrement quand il lui dit être musicien, mais faire de la soupe. C'était peut-être un peu plus facile de communiquer quand on a un sujet en commun et la musique était la seule chose qui intéressait Mara, avec les serials killers célèbres et les films pornographiques : c'est un peu plus difficile à caler dans une discussion. Sinon quoi... les voitures de sports, les chaussures, les exécutions. Elle eut un soupir à elle-même : la musique serait très bien. Elle posa son verre vide contre sa joue en fermant les yeux un instant, silencieuse quand il lui demanda ses propres préférence. La rousse lui répondit alors, cynique et tout de go :

"Blondes, plutôt sophistiquées. L'âge qu'aurait du avoir ma mère. De préférence riches et superficielles, comme moi", elle eut un vague sourire, "sinon très jeunes. Les fugueuses ne peuvent pas refuser grand chose."

Etait-de de l'humour ou non, le côté pince-sans-rire de Mara n'aidait pas franchement à le savoir. Encore une fois elle ne mentait pas : elle aimait les spectres opposés, les femmes qui trompaient l'absence de sa mère qu'elle n'avait pas réellement connue, et qui prendraient soin d'elle pour une nuit où les jeunes filles fuyantes, qui n’avaient aucune expériences et pas les moyens de refuser ses avances. A bien y réfléchir, tout cela était surement sujet à étude pour un psychologue, comme beaucoup de chose chez cette rousse au regard fixe. Elle haussa les épaules et posa son verre sur le zinc, à côté de celui de Jesse, redevenant sérieuse pour répondre réellement à la question posée - si on parlait bien de musique et pas d'autre chose.

"De vieilles choses et de moins vieilles", "dit-elle en réfléchissant, relevant un peu la tête ce qui lui donnait l'allure d'une bourgeoise un peu étriquée dans son costume, pédante mais plus aimable qu'elle n'en avait l'air, "Giorgio Moroder, vous connaissez ?", se risqua-t-elle à demander avant de rajouter, "c'est l'inventeur de la musique moderne. Ce type est un génie, il a écris pour tellement de monde....", sa voix s'humanise quand elle parle de cet auteur-compositeur dont elle avait tous les albums en vinyles, "... il a composé pour David Bowie, Eurythmics, Donna Summer, Freddie Mercury, Elton John... et récemment Daft Punk. C'est... peut-être que ça vous dis quelque chose... c'est le type qui a composé la musique de Midnight Expess, Scarface et Flashdance. Je l'écoute depuis que j'ai cinq ans ; ce type est une véritable obsession pour moi."

Obsession, le mot qui régissait sa vie. Mara toussa un instant d'un souffle sec, se rendant compte qu'elle parlait bien trop à son goût et craignant de paraître obscure pour un jeune homme, ne connaissant pas réellement l'âge de Jesse ni même ses propres goûts. La Stryge conclut en essayant de se montrer plus synthétique, mais visiblement la musique était sa plus grande passion et sa première obsession, bien avant celle de fantasmer des crimes.

"J'aime David Bowie, Krafwerk, Daft Punk et Judas Priest. Le Glam Rock, le Heavy Metal et l'electro minimaliste. J'aime tout ce qui est électronique. Et surtout la Synthwave genre... Kavinsky, Tesla Boy ou Lazerhawk."

Mara était quelqu'un de pointu et d'un peu pédante sans le vouloir, avec des références et un gout étrange pour les paradoxes entre musique d'un autre temps et du futur, mais toujours très électronique. La rousse faisait tâche sans l'être dans ce décor, oiseau de nuit mélomane mais que la soupe musicale n'intéressait pas. Elle lui rendit un sourire un peu gêné d'avoir été prolixe, démontrant une nature extrêmement timide malgré sa franchise. La rousse regarda une jeune femme passer avec un air concentré en cherchant ses mots, risquant un nouveau sourire, plus taquin en référence à l’ambiguïté sous-adjacente dans la question de l'autre Stryge :

"Et vous, vos préférences ?"
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J'ai : 19 ans Age d'apparence : 19 ans 8D Je travaille comme : Propriétaire du Black Rock Shooter Actuellement, je suis : situé avenue des cœurs brisés... Espèce : Stryge Niveau social : Fort riche de deniers mais fort pauvre d'amour
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Jeu 25 Aoû - 11:22
Mara était une drôle de stryge en vérité, peut-être parce qu'elle était la première qu'il rencontrait. Il s'était imaginé ses semblables comme des oiseaux sinistres, terrifiants, riches et terribles à la fois. Mais Mara, malgré un côté profondément snob avait quelque chose de.... Normal. La femme que l'on pouvait croiser par hasard dans la rue. Elle n'était pas spécialement belle. Très apprêtée, très fixe mais à cette heure pas malsaine, terrible ou effrayante.
Jesse ne se souvenait pas de celui qui l'avait fait. Juste de bribes fragiles, un regard fixe d'oiseau de proie, une voix douce, sirupeuse même. Clairement pas celle de Mara, plus nasillarde. Il s'ébroua, n'aimant pas raviver les souvenirs de sa mort.

Il l'écoutait lui parler de ses préférences féminine en secouant la tête, vaguement écoeuré. Jeunes et fragiles... Exactement comme ce qu'il chassait. Sauf qu'il ne prenait que des gamins trop jeunes pour rentrer, ces gosses venus avec un groupe de copains plus âgés, soucieux de "s'éclater à donf" pour prouver qu'ils étaient dans le coup. Ces gamins là buvaient toujours dans leur coin en espérant le moment de l'ivresse pour se donner l'air à l'aise. Alors quand on les abordait, c'était facile. L'alcool les désinhibait. Jesse les flattait, les cajolais, comme un grand frère un peu pédophile. Puis il les attirait à l'écart. Dans les toilettes parfois, ou à l'extérieur. Il sentait leurs corps délicieux contre le sien, leur souffle charmant sur son visage, entre haleine d'alcool et sucre. Mais il ne leur donnait qu'un baiser, quelques caresses tendres et chastes. Puis un baiser de vampire, comme dans les films.

Ce soir, il avait pourtant désespérément besoin de plus. Ce soir, il avait terriblement envie d'une satisfaction que seul un corps d'homme pourrait lui apporter, sans qu'il n'ose jamais pourtant assouvir ce besoin. Assumer. Lem avait réveillé une envie douloureuse qui ne passerait pas si aisément. Mais plutôt qu'une charmante petite proie, il avait trouvé un congénère. La première de son espèce.
Alors qu'elle lui racontait ses goûts, il fit un rapide calcul. Si elle écoutait Giorgio Moroder depuis ses 5 ans... Elle n'était déjà pas plus vieille que le compositeur... Midnight Express avait été composé par Mordorer en 1978... ou 1979 ? Il hésitait. Elle semblait avoir plus de trente ans... Déjà ce n'était pas une créature séculaire... Elle devait avoir dans les 40 ou 50 ans, sur un rapide calcul. Si physiquement elle semblait trentenaire... C'était une stryge de maximum et suivant une échelle d'erreur assez large d'environ 10 à 20 ans. Cela rassura Jesse, imperceptiblement. Mara était beaucoup plus âgée que lui - en temps qu'humaine mais aussi en temps que Stryge - mais elle n'avait pas 200 ans de noirceur derrière elle...

Les goûts de Mara n'était pas les siens mais il y avait des inspirations communes. Il sourit finalement à son tour quand elle lui demanda ses préférences. Avait-il beaucoup à craindre finalement, quant à son homosexualité ? Mara lui affichait clairement la sienne.
"Jeunes. Beaucoup plus que moi. Beaux comme des éphèbes. Jamais de filles. Et s'ils ont bruns aux yeux verts, c'est un bonus non négligeable. Mais je ne les touche jamais. Je ne suis pas ainsi" Dit-il en ne plaisantant qu'à moitié.

Il balaya sa propre boutade d'un revers de la main un peu maniéré sans s'en rendre compte.
"Plus sérieusement, je suis plus sur le mouvement rock. J'aime bien tout ce qui suit cette mouvance de près ou de loin. Je ne sais pas si vous connaissez la série de 54, "Graine de violence", on dit que le rock a commencé avec son générique "Rock Around the Clock" de Bill Haley. C'est juste le père fondateur du Rock'n Roll dans sa version accessible au grand public... Vu que le rock n'est qu'un petit fil bâtard de la musique noire des années 30 a 40, tout ce qui est blues et jazz..." Jesse, dans son domaine, était au moins aussi toqué et obsédé que Mara.
"Mais j'aime aussi des choses moins... cabalistiques. Des trucs plus modernes... David Bowie, Daft Punk que l'on a en commun... Mais j'ai une préférence pour Scorpions, Midnight Oils, Supertramp, Queen et U2... Il m'arrive même de me passer du métal, pour peu que ça ne vomisse pas trop dans le micro... Marylin Manson aussi, pour le côté gothique. J'imagine que l'esthétique parle aux gens comme nous..."

Jesse se tut un instant. Souvent les copains de fac lui reprochaient d'avoir des goûts de vieux pour peu qu'il parle de ses inspirations. C'était peut-être vrai, au fond. Il lui arrivait d'aimer la soupe actuelle - et d'en faire lui-même - mais il avait ses classiques.
Malgré toute la frustration et sa tristesse vis à vis de Lem, parler avec Mara avait quelque chose d'assez intriguant pour qu'il puisse mettre de côté sa frustration et son besoin immédiat de sang, de jeune homme et de plaisir. Assez pour qu'il songe que ces besoins étaient ceux d'un monstre. Lem avait beau dire : c'était ce qu'il était... N'allait-il pas simplement prendre cette fée agaçante un peu plus tôt ? Et ce malgré le dégoût que lui inspiraient les femmes ? La boîte était bondée comme toujours mais rien qui retienne son attention. Rien qui ne lui inspire autre chose qu'un vague dégoût mêlé d’appétit. Néanmoins, il crevait de faim. Il devinait les sentiments de Mara, en surface, cette même faim qui les poussait dans cet endroit. A vrai dire, il se demanda s'il ne devrait pas pour une fois chasser quelque chose à deux. Au point où il en était, même une femme ferait l'affaire. Blonde. Aux yeux clairs et innocents comme ceux de Lem... Comme ce sang de fée qui le rendait fou...

Il soupira. Il n'osa finalement pas dire le fond de ses pensées à Mara. Il resta là à son tour, comme une parodie de jeune homme de son âge, avec son verre à demi vide, les yeux dans le vague en direction de la piste de danse, se passant mécaniquement une langue sur les lèvres. Les vampires d'aujourd'hui ont-il donc tous l'air d'adolescents émo et mal dans leur peau ?
Il fallait croire que oui.
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Messages : 758 Je suis arrivé(e) le : 08/06/2016 Sous les traits de : Jena Malone Je me dédouble : Caroline L. Bloch Pseudo : Melkin Crédits : Ava © MOOMINS | Sign © WIISE Points : 6364 Couleurs RP : #AD28B2 I am gonna break your heart an get away with murder.

J'ai : 44 ans Age d'apparence : 32 ans Je travaille comme : assistante funéraire Actuellement, je suis : célibâtarde sentimentalement inhibée Niveau social : I'm a rich bitch, I'm the upper class ♫

Merry darling, you're my best friend
I've been doing bad things
That you don't know about
Stealing your stuff now and then
Nothing you'd miss but
It means the world to me.




Girl, you'll be a woman soon,
Please, come take my hand
Girl, you'll be a woman soon,
Soon, you'll need a woman.




If you leave me now
You'll take away the biggest part of me
Oh, oh, oh, oh, no, baby please don't go
And if you leave me now
You'll take away the very heart of me
Oh, oh, oh, oh, no, baby please don't go
Oh, oh, oh, oh, girl, I just want you to stay.




There's something inside you
It's hard to explain
They're talking about you boy
But you're still the same.




Oh no, not me
I never lost control
Who knows ? not me
We never lost control
You're face to face
With The Man Who Sold The World.
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Lun 29 Aoû - 16:22

But there is nothing you can do.
"Better watch out, there's no way to stop it now. You can't escape it's too late. Look what you've done, there's no place that you can run. The monsters made, we must pray."

Tesla Boy - Synthetic Prince ▽ Le jeune homme parut repoussé par le détail de ses goûts, qui étaient en définitive plutôt vagues et vastes ; les femmes n'intéressaient pas vraiment Mara qui ne se focalisait que sur ce qu'elle pouvait retirer d'elles. Quant à l'idée de la chasse, chaque sang a le même goût et il serait bien malaisé de faire la fine bouche. Elle-même avait posé la question en retour à Jesse plus par politesse que par intérêt comme le montra son air vaguement ennuyé, qui ne suivait qu'à moitié : oui, elle se moquait éperdument de ce qui faisait piquer du nez au petit boxer de marque de ce jeune Stryge et elle entendit sans vraiment écouter, le fixant en posant son menton sur le dos de sa main, coude sur le zinc. Des éphèbes ? Magnifique ; elle eut un sourire qui montrait qu'elle trouvait le terme en lui-même un peu ridicule. Pour elle, les éphèbes ne sont pas beaux : ils ne sont que de ridicules petits gitons tous glabres qui représentent tout ce qu'elle méprise.

"Je les touche", dit Mara en souriant largement pour se moquer un peu de l'hypocrisie qu'elle trouvait à la démarche du jeune homme, "je suis ainsi."

Beaux comme des éphèbes ; le terme lui fit grimacer des dents et elle s'imaginait bien y penser encore un bon quart d'heure. La rousse le fixa sans rien dire, un peu tendue : qu'est-ce qu'on s'en fout de la couleur des yeux de la viande ? Les gens sont au moins aussi superficiels qu'elle, mais dans un sens qui ne lui plait pas. Elle eut alors envie  de lui dire quelque chose, commandant un second cocktail avant.

"Tout le monde a le même gout", elle repoussa son verre vide un peu rudement, comme si Jesse venait de la vexer bien énigmatiquement, "pour moi chaque femme a un petit quelque chose."

La Stryge eut l'air mauvaise, tout d'un coup et ses yeux demeuraient fixes et froids malgré la frivolité de leurs échanges, comme si elle prenaient pour elle-même certaines choses, de manière cabalistiques ; Mara était assurément orgueilleuse et irascible sous ses dehors calmes ; il fallait être aveugle pour ne pas le voir. La jeune femme se détendit pourtant lorsque Jesse retourna au sujet initial en parlant de ces choses qu'elle connaissait mieux et qui ne l’écœuraient pas. Peut-être avait-elle été vexée car elle ne se considérait pas faisant parti de ces "élus" choisi arbitrairement comme étant "beaux, banale de nature et n'ayant pas hérité de cette soit-disant beauté statuesque et surnaturelles que devraient avoir les Stryges.

"... d'après le roman d'Evan Hunter, je connais", dit-elle pour confirmer, d'une voix neutre. Elle reprit, confirmant les doutes du Stryge, "je n'aime pas trop ce qui est grand public. La base du rock pour moi c'est plus Blue Suede Shoes. Et Black Sabbath a beaucoup apporté."

Elle se tut, le laissant poursuivre sans l'interrompre en recevant son cinquième Cuba Libre de la soirée qu'elle bu sans plaisir ni soif. Son attention semblait plus sincère tandis que le jeune homme parlait de musique et plus de jeunes bellâtres et elle sourit un peu. Mara était quelqu'un de parfois extrêmement dur avec les autres, pleines de préjugés. Elle-même était homosexuelle mais n'avait aucune sympathie pour les autres, gays, lesbiennes ou autre : elle demeurait une créature égoïste et au jugement facile et brutal. Elle hocha cependant agréablement du chef quand il lui dit qu'ils avaient tout de même un dénominateur musical commun avec Daft Punk et nota Supertramp et Queen dans ses goûts qui télescopaient les siens.

"Nah, pas vraiment", "avoua Mara quand Jesse parla d'esthétique, "pour moi c'est un guignol avec du rouge à lèvres."

La rousse demeurait franche pour que la discussion reste limpide, déjà rendue ardue par le bruit alentour. Elle reprit une gorgée de son cocktail en l'abandonnant finalement sur le bord du comptoir pour se lever document et glisser les mains dans les poches de son tailleur-pantalon ; elle était grande et maigre, plus que Jesse.

"Honnêtement, si on retourne dans le passé, dans les années cinquante disons pour parler des bases.... je suis vraiment plus Rockabilly, parce que ça a donné de bonnes choses après. Si quelque chose surpasse la Synthwave, c'est le Psychobilly. Même si je n'ai pas l'allure d’en écouter", elle lui sourit, plus détendue, "vous devriez écouter un peu de The Meteors. Dernièrement il y a aussi The Creepshow qui balance pas mal."

Mara avala tout rond la fin de son verre et fixa le barman pour lui dire ce se serait son dernier verre, redirigeant son attention sur l'autre Stryge.

"Je vais chasser, je meurs de faim", lui annonça-t-elle sur un ton un peu solennel, "j'aurai bien partagé, mais je ne peux pas du tout toucher un homme."

Elle haussa des épaules avec une certaine désinvolture, son regard froid balayant la piste de danse.
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Mar 30 Aoû - 20:13

Jesse regardait les danseurs ivres de ce lieu pour une fois moins bondé qu'à l'accoutumée. Il se sentait seul, encore plus en présence d'une autre Stryge, la première qu'il croisait en un an. Il se demanda s'il aimait cette rencontre et en déduit que non : Mara lui paraissait surfaite et maniérée, indolente et cruelle. Il n'aimait pas son aspect mondain jusqu'à l'outrance, ni l'odeur de son parfum. Du Chanel n°5 qui lui rappelait sa mère.
De plus sa manière de le railler l'agaçait plus qu'à l'accoutumée : Jesse avait dans le cœur la plaie d'avoir failli abuser de sa tendre amie. Il s'en voulait horriblement. D'avoir un instant pensé à la dévorer. Une fragile seconde. Il avait désiré une femme. Et maintenant il était là, seul, au lieu de regarder un DVD avec elle, blotti dans leur lit.
Le jeune Stryge se passa une main sur le visage, les traits tirés. Il aurait voulu ne plus penser et oublier dans les bras d'un joli garçon les chagrins qui l'accablaient. En lieu et place, il se trouvait à tailler le bout de gras avec une autre Stryge pilier de comptoir.

Si son chagrin se lisait sur ses traits mobiles et expressifs, Jesse ne répondit à aucune pique sur sa manière de manger ou ne s'énerva même pas du jugement dans les yeux de cette rousse. Il eut un instant envie de rentrer, pressé d'un sentiment d'urgence inexplicable. Mais Jesse ne partit pas. Il ne saurait que plus tard qu'il aurait pu empêcher le drame qui allait bouleverser sa vie. Pour l'heure, il mit son mouchoir sur son malaise et contempla Mara, vide et de pierre, presque littéralement. Le jeune Stryge avait en effet une fixité dérangeante à cet instant, un immobilisme morbide et latent. Il s'emmurait en lui-même, cherchant des avantages à cette situation mais n'en trouvant aucun.

"The Creepshow c'est sympa. Ca bouge."
Dit-il, plus vraiment là, sans doute un peu par faute de Mara qui se montrait blessante que par ses propres démons. "Ceci dit le grand public a cet avantage qu'il fait connaître des styles et des mouvances qui seraient resté dans l'ombre sans ça et n'auraient pas donné des titres de légende."

Jesse contempla son verre même pas encore complètement vide alors que Mara parlait de sa faim. Il n'était sincèrement pas mieux qu'elle à ce titre : il était affamé.

"Nous voilà bien, je ne peux pas toucher une femme." Railla-t-il Mara, l'oeil sombre. "Ceci dit un couple aurait fait l'affaire. Mais je crois que j'ai tellement la dalle que je pourrais bouffer n'importe quoi. Bah. Peu importe, au point où j'en suis."
Du coin de l’œil il regardait cette fille, blonde comme les blés mûrs. Comme Lem. Et les mouvements de sa chevelure dansant dans son sillage l'hypnotisèrent un instant. Elle ressemblait cruellement à Lem. Trop, sans doute. Lem en maquillée et dans une tenue provocante. Lem à cet instant l'obsédait totalement et il sentit son cœur se briser.
"Elle. S'il doit n'y avoir qu'une seule fille que je boirais, ce serait elle..." Dit-il en désignant du menton la jeune femme qui se déhanchait sur la piste. Ses yeux bleu sombres à cet instant étaient emplis d'une tristesse sincère.
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