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merry & mara ▽ Misery loves compagny.

 :: Archives des rps
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Stiletto-heeled stone cold bitch
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Stiletto-heeled stone cold bitch

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Messages : 758 Je suis arrivé(e) le : 08/06/2016 Sous les traits de : Jena Malone Je me dédouble : Caroline L. Bloch Pseudo : Melkin Crédits : Ava © MOOMINS | Sign © WIISE Points : 6364 Couleurs RP : #AD28B2 I am gonna break your heart an get away with murder.

J'ai : 44 ans Age d'apparence : 32 ans Je travaille comme : assistante funéraire Actuellement, je suis : célibâtarde sentimentalement inhibée Niveau social : I'm a rich bitch, I'm the upper class ♫

Merry darling, you're my best friend
I've been doing bad things
That you don't know about
Stealing your stuff now and then
Nothing you'd miss but
It means the world to me.




Girl, you'll be a woman soon,
Please, come take my hand
Girl, you'll be a woman soon,
Soon, you'll need a woman.




If you leave me now
You'll take away the biggest part of me
Oh, oh, oh, oh, no, baby please don't go
And if you leave me now
You'll take away the very heart of me
Oh, oh, oh, oh, no, baby please don't go
Oh, oh, oh, oh, girl, I just want you to stay.




There's something inside you
It's hard to explain
They're talking about you boy
But you're still the same.




Oh no, not me
I never lost control
Who knows ? not me
We never lost control
You're face to face
With The Man Who Sold The World.
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IT'S OVER

Dim 21 Aoû - 23:11

Misery loves company.
"Another hero, another mindless crime behind the curtain, in the pantomime. On and on, does anybody know what we are living for  ? Whatever happens, We leave it all to chance ; another heartache, another failed romance. On and on, does anybody know what we are living for ? Inside my heart is breaking . My make-up may be flaking but my smile still stays on."

Moulin Rouge - Show must go on ▽ Ce n'était pas si facile que ça d'entretenir une amitié en la nettoyant des résidus du désir ou de l'intérêt, malgré la gentillesse de l'autre parti. Mara était consciente de se comporter avec les autres femmes comme le dernier des goujats, de les voir comme uniquement des sources de plaisir ou d'ennuis. Mais Merry était différente car elles entretenaient ensembles une flamme nouvelle pour la rousse, celle de l'amitié. Quelle lui semblait difficile et obscure à entretenir, cette toute petite flamme qui réchauffait son cœur quand elle se sentait mal, qui lui donnait un peu de lumière quand elle se sentait le courage de marcher sur des sentiers inconnus. Pourtant à la lueur de cette flammerole, les ombres derrière Mara ne cessaient de devenir plus grandes, plus sombres. Sourire n'est pas aisé, quand cela vous fait mal au visage et vous donne la sensation de n'être qu'une actrice de pantomime. Pour la Stryge, la vie était une archipel et le bonheur des îlots ça et là. On voyageait sur de la souffrance et parfois, on gagnait une rive tranquille. Tout n'était qu'une succession de voyages pour chercher le bonheur. Mais pour cela, il fallait voguer sur la douleur. C'était son état d'esprit présent tandis qu'elle vit Merry plonger depuis les hauteurs des rochers, entrant elle-même dans l'eau sans conviction et sans réelle envie. Le plongeon de son amie lui apparut comme parfait et elle plissa les yeux pour esquiver l'éclat du soleil.

La stryge demeura un instant seul, appréciant le retour de cette solitude qui était sa compagne la plus désirée. L'océan roulaient de chants apaisants, d'écumes qui caressaient la roche, d'une vie marine et inconnue. Sous les flots, aucun humain ne peut vivre. Qu'on doit y être bien ; tout au fond de l'eau, avec les poissons luminescents des abysses sans personne a qui parler et le noir total. L'idée la séduit tant qu'elle en rougit, soupirant lourdement : quelque chose lui mettait le cœur au bord des lèvres. La rousse ne s'étonna pas de voir la jeune femme refaire surface non loin d'ici, fermant simplement les yeux lorsque cette dernière remit son maillot en place sans manière ; ce qu'elle était prolétaire, parfois, cette petite sotte. Un sourire la prit et disparut dans la même seconde pour laisser place à un air neutre mais flatté qu'on la complimente sur ses choix vestimentaires. Mara hocha timidement la tête pour remercier Merry de son compliment et lui répondit tout simplement :

"C'est un Lise Charmel, je l'ai commandé dans une boutique à Lyon."

Mara ne sut trop quoi dire de plus, peu habituée aux compliments. Elle n'aimait pas vraiment son physique alors elle soignait à outrance son apparence et apportait un soin particulier à son allure vestimentaire, même en des occasions si décontractées. Peut-être aurait-elle préférée que Merry la complimente sur des choses plus prosaïques, mais la question n'était pas là. Lorsque la brune lui saisit les mains, Mara pensa à se dérober dans la seconde, n'aimant pas les rapprochements qu'elle n'avait pas intimé. Elle ressentit rapidement les émotions positives de Merry, en surface : du bonheur. Bon sang, c'était étouffant. Mara ferma les yeux, car la sensation lui colla de terribles vertiges. Un vrai bonheur sans fard, tout simple ; elle-même aimait les choses compliquées et les émotions en demi-teintes, mais avait prit l'habitude de vampiriser les sentiments de son amie pour essayer de s'ouvrir. Ce fut pourtant un peu trop pour elle qui retira ses mans de celle de Merry, un peu sonné autant par ce que cette dernière ressentait que disait. Les dires lui parvinrent comme de loin, avec plusieurs secondes de retard comme si elle avait été abrutie d'un coup sur la tête.

"Je...", balbutia finalement Mara sans trop savoir quoi répondre.

Il fallait dire quelque chose. Être contente pour Merry. Pourtant ce qu'elle avait anticipé venait d'arriver : Merry et ce Jahaal sortaient à présent ensembles. L'annonce lui fit l'effet d'une pluie de merde en pleine gueule qu’elle essuya le plus dignement du monde. C'était comme la sensation fragile qu'on avait quand on allait se coucher seul et malade. Elle sourit malgré elle, un peu tristement, comme elle savait le faire sans effort. A l'intérieur, c'est son cœur qui se casse. Pourtant son maquillage peut s'écailler, le sourire de Mara devait demeurer. C'était pour Merry. Parce que c'était une bonne chose pour son amie que de pouvoir rencontrer quelqu'un qui l'aime et qu'elle aime en retour, dans quelque chose de simple et que la rousse espérait vrai. Mais une partie d'elle souffrit d'un coup et elle se retourna pour sortir de l'eau, sans vraiment comprendre ce qui lui arrivait. La Stryge ignorait si c'était bien ou mal se se sentir soudain si esseulée. En tout cas, c'était stupide ; ça, elle en était sûre. Elle ne tint pas la barricade : c'était plus qu'elle ne pouvait en subir.

"Je suis contente pour toi, vraiment...", elle chercha ses mots, soudain extrêmement pâle, "je... je suis désolée, je crois que... que tu avais raison, je suis fatiguée... excuse-moi, je vais me reposer un peu."

Mara disparut sans demander son reste en laissant une serviette sur la terrasse à la Berserker. IL ne fallut pas une minute pour qu'elle ne soit plus à vue, à présent traversant le petit salon à longues foulées, une serviette sur la tête. Ce sel la rendait folle, il la grattait tant qu'elle se glissa sous la douche sans demander son reste, soupirant lourdement. La Stryge avait ce drôle de poids sur le cœur. La vie est une archipel, en effet : on passe d'un îlot à l'autre par une mer de souffrance. L'eau chaude son son corps ne lui fit aucun effet, même quand elle coula agréablement dans ses cheveux. Elle se sentait si vide d'un coup, l'esprit focalisé sur Diane, dont l'image fut soudain brouillé. Jalousie, colère. Ce n'était pas ça. Ou peut-être que si... c'était flou, mais terrible. La colère la faisait respirer lourdement, les mains contre le mur en face d'elle. La jalousie. Lui, l'homme. Elle détestait tous les hommes. Il lui l'enlèverait, sa seule et unique amie. Il viendrait avec son air triomphant, comme ces types suffisant pour qui l'affection des femmes est naturelle. Comme à cette époque lointaine où elle n'était qu'une adolescente qui savait déjà qu'elle n'arriverait pas à s'adapter et qu'elle regarda la première fille dont elle était tombée amoureuse partir avec l'imbécile de sa classe. Celui qui avait déjà une voiture, mais rien dans la tête. Mais c'était un homme et contre les hommes, Mara n'avait jamais aucune chance.

Elle se mit à pleurer malgré elle sûr l'idée grotesque que Jahaal éloignerait Merry d'elle. Cette même Merry qui vivrait si peu de temps. Agitées de spasmes et de sanglots, elle se laissa glisser dans la douche jusqu'à s’asseoir, prise d'un vertige bien connu. La colère, la jalousie, celle qui vous rend fou. La suspicion, la trahison. La Berserker allait mourir, mais avant, elle s'éloignerait. Mara retournerait à sa solitude, celle-là même qu'elle ne supportait plus à présent. Diane n'avait rien à voir là dedans. Elle haïssait ces hommes pour qui tout était facile, et qui n'avait pas besoin de se cacher. Il leur suffit de quelques paroles pour que les femmes les trouvent un peu chouettes. C'était tellement injuste. Ils n'étaient que les paons qui, moqueurs, se pavanaient devant elle pour qui les choses n'avaient jamais été simples. Comment ne pas leur en vouloir, quand vous les voyez vous voler les amours que vous ne pourrez jamais exprimer ? Mara avait presque oublié Elise, l'enfant sage qui lui avait préféré l'attardé de service. La gentille Elise à laquelle elle n'avait jamais rien pu dire et qui avait été sa toute première amie.

Elle demeura là, à tenter de sa calmer tandis que ce qu'elle espérait patiemment construire se cassait invariablement la gueule et lui revenait dessus comme quand on tire trop sur un élastique. Mara se prit dans ses propres bras, car personne d'autre d'aurait pu le faire. Oh, comme elle aurait préféré sa solitude plutôt que cette colère pathétique, ce sentiment d'abandon exagéré, encore adolescent. Pourtant malgré tout ce qu'on pourrait pensé d'elle, la Stryge était née avec un vide en elle difficile à détruire même avec de l'amitié, de l'amour ou de l'espoir. Ces choses-là ne durent qu'un temps et les sentiments changent comme le temps : tantôt il est clair et lumineux, tantôt il est d'ombre et d'orage. Le bruit de l'eau lui permis de pouvoir pleurer tout son saoul en de longs sanglots comme les plaintes sans fin d'un animal blessé. Et si elle se prenait dans ses propres bras en cet instant, c'était parce que personne ne pourrait le faire car il lui serait impossible de tout quitter et revenir à zéro dans la situation initiale, à savoir seule avec elle-même.

Quand le bonheur des uns fait le malheur des autres, il n'est pas question de parler de Bien ou de Mal, de ce qu'il ne fallait penser ou espérer, de qui il fallait aimer ou repousser. Il n'était question que de forts sentiments : la fortune et la souffrance.
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Messages : 175 Je suis arrivé(e) le : 09/06/2016 Sous les traits de : Emily Browning Je me dédouble : Jesse P. Baker / Aman Redkar Pseudo : Livia Crédits : Avatar me Points : 3313 Couleurs RP : parme

J'ai : 27 ans Je travaille comme : Employée d'une chaîne de fast food Actuellement, je suis : Bella Swan cernée de bestioles surnaturelles en couple avec un Djinn... Alter-ego : Loup gris Espèce : Berserker Niveau social : Modeste
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Lun 22 Aoû - 11:31
♦♦♦♦

Merry était heureuse, c'était une chose simple. Un bonheur très pur, car dénué de toute corruption. Quelque chose de tout bête. Qui ne s'explique pas, s'avoue doucement à demi-mots pudiques. C'était un joli sentiment tout neuf, tout fragile encore. La souffrance dont se drapait tant Mara, oiseau solitaire et sinistre, Merry la connaissait bien. C'était une vieille copine qui vous tient la main dans les moments difficiles et vous susurre à l'oreille combien l'on n'arrivera jamais à rien. Que l'on est moche, grosse et conne. Que l'on n'attirera jamais les garçons parce qu'on n'est qu'une pauvre folle. Et que l'on finira comme la vieille aux chats.

La souffrance, oui, était une vieille amie de Merry Stuart. Une de celles dont on se passerait bien. Au fond la vision de Merry n'était pas si éloignée de celle de la Stryge : il faut profiter des belles choses car elles ne durent jamais. Et l'on revient à cet état entre le bonheur et le malheur, insupportable. Merry n'avait pas peur de la souffrance, qu'elle soit tant physique que mentale. Elle n'avait peur que de cet entre-deux de somnambule. Que de cette terre désolée, où rien ne vit ni ne pousse jamais, où rien ne bouge sinon le métronome des jours, des semaines et des mois. Peu importe la course du soleil, se lever, travailler et rentrer. Seule. Sans peine. Sans joie.

Alors quand Mara s'enfuit, Merry resta un moment dans cette eau très bleue, au milieu d'un océan idyllique. Elle nagea, s'éloigna du rivage, en des mouvements plus souples et puissants qu'on ne l'imaginerait. Qu'importe combien l'on nage, l'on finit soit par se noyer, soit par toucher une terre salutaire. Mais jamais l'on ne rattrape l'horizon. C'est pour cela que la terre est ronde. Merry à présent, eut de la peine. Pour Mara, qui réagissait toujours un peu trop bizarrement et qui pensait qu'elle ne remarquerait rien. Elle se sentit peinée parce que cela confirmait ce qu'elle pensait et que c'était triste pour cette Stryge mélodramatique. Cela n'influençait pas cette douce joie sereine de se savoir aimée. Cela ne la fit pas vaciller. Les loups sont entiers. Ils sont heureux ou malheureux, et les chagrins des autres n'amènent que de la compassion mais point de tristesse. Elle ne renoncerait pas à cette douceur sucrée. Mais elle la tairait simplement. Le bonheur se suffit à lui-même.

Elle était assez loin du rivage à présent et elle fit la planche, laissant les courants et les vagues la ballotter, ayant cette sensation de ne rien peser. Le soleil montait peu à peu vers un zénith éblouissant et elle plissa les yeux pour le fixer en face avant de tourner les yeux. Quand elle était petite, elle s'amusait de cette tâche de persistance rétinienne et pensait pouvoir l'attraper. C'était un peu ça, les moments heureux : une sensation fugace qui finit invariablement par disparaître.
L'océan l'avait considérablement déportée et elle revient en jouant avec les vagues, plongeant sous l'eau pour mieux regagner la côte. Elle s'agrippa aux rochers et sortit de l'eau, trouvant quelques coquillages dans des creux d'eau qu'elle laissa tranquille.

Elle s'essuya sommairement et se transforma, abandonnant son maillot sur la terrasse. Le loup marchait à pas feutrés. Ses griffes cliquetaient sur le bois de la terrasse et elle s'arrêta devant la porte de la salle de bain, assise sur son séant, son ouïe canine affûtée percevait les reniflements d'un chagrin solitaire qui se calmait peu à peu. La louve se haussa sur ses pattes arrière et ouvrit la porte d'une patte sûre avant de pénétrer dans la pièce, rejoignant la spacieuse cabine de douche, qu'elle entre-ouvrit du bout du museau, se coulant sous le jet qui crépita sur son pelage argenté et trempa rapidement l'animal. Merry sentait un peu le chien mouillé quand elle se coula contre Mara, dans un couinement empli de douceur. Elle lui lécha la joue, mordilla tout doucement sa tête, puis fouilla du museau contre son cou.

Mara était sa meute, elle l'avait dit. Elle lui avait laissé le temps de la dignité et des sanglots primitifs mais elle ne pouvait pas l'abandonner ainsi. C'était un sentiment simple et noble, au fond très animal. Elle était des siens, tout simplement. Elle consolait ce chagrin à la manière qui était la meilleure au monde, dans les facéties d'un gentil chien pour son ami humain. Trempé, le canidé s'était placé derrière Mara, les pattes sur les épaules et fouillait doucement dans ses cheveux du bout du museau. Pas si canin, tout ça.
Car bientôt, dans une douleur à présent familière, Merry remplaça son totem. Ses bras se serrèrent autour de Mara, la tenant tout contre elle et caressant ses cheveux d'une main humaine, cette fois., attirant son dos contre sa poitrine. Pour la prendre dans ses bras. Pour la protéger de ce qu'elle pressentait.
"Je te l'ai dit exprès. Maintenant je sais ce que je voulais savoir." Dit doucement la jeune Berserker. Mais elle ne lâcha pas son amie, la gardant calée contre elle, assise dans cette cabine de douche, sous le jet chaud. Elle lui bisa la joue, avec une grande tendresse, puis gentiment les lèvres, en un doux baiser qui n'appelait rien de plus. "Tout ira bien. Je reste avec toi. Je ne vais pas partir ni me transformer en écume comme la Petite Sirène parce que je serais tombée amoureuse. Je reste Merry. Tu restes Mara. Tout ira bien." Elle la cajolait toujours, tendrement, et sa voix c'était emplie de douceurs. "L'amitié sera toujours meilleure que l'amour parce qu'il n'y a pas d'amour éternel. Mais mon amitié elle, l'est."
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Merry darling, you're my best friend
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Girl, you'll be a woman soon,
Please, come take my hand
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If you leave me now
You'll take away the biggest part of me
Oh, oh, oh, oh, no, baby please don't go
And if you leave me now
You'll take away the very heart of me
Oh, oh, oh, oh, no, baby please don't go
Oh, oh, oh, oh, girl, I just want you to stay.




There's something inside you
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They're talking about you boy
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Lun 22 Aoû - 12:50

Misery loves company.
"There she was like a picture. There she was, she was just the same. There she was ; she just had to know that she had forgot her name. Thinking back to the last time on the wall as they turned away. Trying his best to forget her, trying his best to just keep his stride. There she was like a picture. There she was, she was just the same. There they were like the picture. There they were just the same."

Ulay Oh - How I became the bomb ▽ Impossible de savoir si elle relativisait ou s'épuisait, mais Mara finit par se calmer. Elle demeura cependant lovée contre elle-même dans cette cabine de douche qu'elle ne connaissait pas en sentant son vieux cœur parti battre la chamade comme si elle était encore pleinement vivante. Il lui fallait cette compagne toujours fidèle cette solitude qu'elle aimait tant et qui lui rendait l'esprit clair et dégagé : ce n'était que depuis que la Stryge avait des proches que son esprit commençait à se fracturer et ses convictions à se fissurer. Quand on est totalement seul, on est totalement libre. La tristesse de la solitude est le prix à payer, le tribut de la liberté à assumer mais pour elle on gère mieux de n'avoir rien eu que d'avoir eu puis perdu. Elle maudit en pensée le jour où elle avait suivi Merry jusqu'à ce restaurant pour donner du corps à ses obsessions ; elle maudit cet autre jour où s'étant montrée fragile, la Berserker s'était liée à elle et était devenue cette amie indispensable dont l'absence serait comme un coup sur la tête. Comme une balle dans le crâne. La rousse sentit ses forces la déserter et maudit, maudit mille fois cette louve qui arriva à ce moment si opportun pour elle, quand Mara fut vidée de sa volonté. Fallait-il toujours que Merry la voit si fragile ? Elle aurait voulu se contrôler et passer de simples vacances avec cette amie précieuse... cette amie qui s'éloignerait et mourrait. Il y a quelque chose de fragile dans l'amitié, même la plus loyale. Elle en es persuadée parce que les choses changent et les sentiments évoluent ; elle le sait, même si elle ne sait rien de la vie qu'on lui a arraché trop tôt.

La cabine de douche se remplit de l'odeur forte et musquée de chien mouillée, puissante et désagréable. Mara fronce le nez en essuyant de cacher son visage dans ses mains. Rien n'y fait. Terrible louve, va-t-en. Laisse-moi. Laissez-moi respirer. La rousse cherche en vain à récupérer une respiration qu'elle ne cesse de perdre. Ils l'étouffent, elle suffoque. Ils la tuent. IL n'y a nulle part où se cacher de Merry et lécher ses blessures, prise au piège de sa loyauté, de sa gentillesse qu'un jour jour on volera à Mara. Et si ce museau qui fouaillait ses cheveux trempés était agréable, si cette absence de paroles lui parlait mieux qu'un long discours, Mara n'arrivait pas à se calmer. Le bruit d'os brisé lui était à présent familier, tout comme ses bras qui l'étreignirent. Oh, Merry, ne gâche pas tout. Pitié. Ne deviens pas une humaine et n'ouvre pas la bouche. Les animaux sont bien plus sains que les humains pour la Stryge. Ne deviens pas cette humaine, n'ouvre pas la bouche. Ne gâche pas ton effet par des paroles. Pitié.... reste louve. Ne deviens pas cet autre toi qui veut me protéger et que je crains..

"Merry, pitié...", supplia Mara, "... ne me touche pas...."

La rousse tremblait de manière incontrolable en pensant à Diane, qui ne pouvait pas mourir. Comme c'était atroce de se dire qu'on survivrait au dernier jour du monde et que tous ceux qu'on aime retourneraient à la poussière. IL n'y a aucun juste milieu : les immortels craignent la vie, les mortels la mort. Les immortels craignent la mort des mortels ; les mortels l'immortalité de ceux qui succéderont au dernier coucher de soleil. Le visage caché derrière ses mains, elle refusa simplement le baiser d'ami de Merry en repoussant son visage de ses mains, tournant la tête par pudeur.Demeurer Merry et Mara... c'était possible et facile pour la Berserker qui vivait avec cette double nature qu'elle devait apprivoiser : elle avait l’habitude d'être une autre. Mais Mara... combien de temps demeurerait-elle encore Mara ?

"Marie...", balbutia la jeune femme, "... mon vrai nom... c'est Marie...."

Personne ne l'avait plus appelée comme ça depuis une dizaine d’années, quand elle avait tout quitté par peur d'être attrapée. Pourquoi disait-elle ça maintenant ? Aucune idée. Diane vivrait au delà du temps ; elle-même, jusqu'à ce qu'elle soit tuée. Merry allait péricliter et s'évanouir dans le temps. C'était atroce. Qu'on soit mortel ou immortel, c'est atroce. Mara vrilla complètement, repoussant son amie pour s'entourer de ses ailes et se cacher complètement dans l'étroite cabine. Tout ira bien, c'est un mensonge. C'est ce qu'on se dit pour continuer. Refusant d'être consolée ou cajolée, Mara avait doucement repoussée Merry pour lui faire comprendre que c'était trop pour elle. L'amitié était meilleure que l'amour.... c'était tellement cruel à entendre, cette méprise de la part de son amie.

"Je ne t'aime pas, j'aime Diane....", affirma Mara avec colère mais tristesse, "j'ai juste peur parce que tu vas vieillir et mourir là où moi je serai toujours pareille... je ne veux pas te perdre Merry... je ne veux pas que Jahaal te fasse oublier que je suis là..."

Elle demeura là, l'emplumée tout cachée par ses ailes gigantesques pliées n'importe comment dans la douche.
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Mar 30 Aoû - 19:44

Avec Mara, les choses n'étaient jamais simples. Rien ne semblait vraiment naturel. Tout était très calculé. Et pourtant elles étaient amies. Merry savait qu'on ne pouvait pas tout faire parfaitement et elle se fit repousser de bonne grâce, nue sans gêne auprès de cette pauvre femme qui devait toujours tellement souffrir de choses trop intellectuelles. C'était peut-être la raison de la tendresse de Merry pour Mara : qu'il était fragile, cet oiseau aux ailes trop grandes !

Marie, ou Mara, finalement, les choses étaient les même. Un nom, finalement, ce n'était pas grand chose. Marie ou Mara, finalement, n'était-ce pas la même chose ? Merry savait elle-même beaucoup trop de choses de cette femme qui la repoussa en faisant jaillir ses ailes et Merry resta debout, nue et glorieuse, les mains sur les hanches, dodelinant de la tête dans un soupir résigné.

Alors quand Mara la cause de sa tristesse, elle y crût : parce qu'elle n'avait aucune raison de ne pas y croire. Une part d'elle fut rassurée : elle n'essuierait pas le mélo de la meilleure amie amoureuse de soi en secret. C'était le genre de situation moisie qui lui déplaisait profondément dans son essence même : Merry était une fille fidèle comme un chien et amoureuse. Alors tout amour pour elle se heurterait inévitablement à un mur. Celui de ses tendres sentiments pour Jahaal, qu'elle ne se cachait plus d'éprouver.
Mais la raison des larmes de son amie lui parut presque pire qu'un béguin à son égard. Qu'elle vieillisse et meure était inéluctable.
Bien sûr, cela arriverait. Tôt ou tard, elle mourrait, de causes naturelles ou non. Elle deviendrait une femme mûre, puis une vieille dame. Puis mourrait.

La louve et Merry n'avaient pas peur de cela : car c'était les choses de la vie. Elles étaient inéluctables. Tout plutôt que de vivre comme Diane : rien de plus qu'un spectre, un fantôme de ce qu'elle avait été. Plutôt mourir que de vivre sans cette louve dans sa tête. La mort ne fait pas peur aux animaux. Ils s'en inquiètent au crépuscule de leur vie, avant de s'éteindre sans trompettes ni tambours, aussi humblement qu'ils ont toujours vécu.
Alors Merry se fâcha un peu de ce chagrin de chose vouée à l'éternité, de cette peur de la mort des autres et de la solitude qui n'était finalement qu'un désir égoïste de faire rimer l'amitié et l'amour avec toujours.

"Déjà, Jahaal ne va pas me faire oublier quoi que ce soit. je n'ai pas encore la tête creuse au point d'oublier ma meilleure amie parce que j'ai un mec." Dit Merry d'un ton sec, mains sur les hanches, ses yeux bleu assombris d'une colère sans rancœur. "A ce que je sache, tu arrives à concilier Diane avec moi. Si même quelqu'un d'aussi handicapée socialement que toi y arrives, je devrais m'en sortir." Elle persifla, un peu durement, pour faire réagir la Stryge et la piquer au vif. Tout plutôt qu'elle continue de pleurer sur une chose aussi inéluctable que sa propre mort.
"Ensuite je suis mortelle, mais on a encore de la marge pour voir venir, si ça se trouve dans deux ans on va se brouiller a vie, t'auras l'air bien con à pleurer par avance pour un truc qui n'arrivera pas d'si tôt." Elle était réaliste, Merry, dotée de ce fichu bon sens qui manquait tellement aux surnaturels de cette ville à la noix.

"Et puis même si notre amitié perdurait, on aurait le temps de voir, tu ne crois pas ? Au point où j'en suis, niveau imbroglio surnaturel, qui te dis que je ne vais pas me tourner en Banshee ?" Elle rigola à cette idée. Mais c'était un rire qui cachait combien l'idée même lui glaçait le sang. Mais elle voulait seulement que Mara arrête de faire sa drama-queen et retourne à une presque-normalité - à défaut de mieux - pour ne plus penser à ces choses qui n'étaient pas pour les loups. Les loups ne sont fait que pour la chaleur du soleil et pas pour le froid de la tombe.
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Jeu 1 Sep - 19:57

Misery loves company.
"There she was like a picture. There she was, she was just the same. There she was ; she just had to know that she had forgot her name. Thinking back to the last time on the wall as they turned away. Trying his best to forget her, trying his best to just keep his stride. There she was like a picture. There she was, she was just the same. There they were like the picture. There they were just the same."

Ulay Oh - How I became the bomb ▽ C'était stupide et elle le savait bien. C'était immature de sa part de pleurer pour une chose aussi inéluctable que la mort d'un proche puisque personne n'échappe à la Faucheuse. Merry n'insista pas mais l’espace d'un instant l'esprit un brin étriqué de Mara avait l'impression que la Berserker se montrait hautaine avec elle. Comme il était dur d'entretenir des relations avec les autres, quand on n'a jamais eu d'amis, quand on ne sait que se blesser de choses et d'autres. La rousse demeura bouche sèche d'avoir trop pleuré, entendant sans vraiment écouter les dires de Merry qui lui parvinrent comme de loin. S'il était vrai que c'était immature et égoïste d'être aux abois pour ça, pouvait-elle seulement comprendre la malédiction des êtres voués à l'éternité ? La brune pensait de son point de vue ; non, ce n'était pas grave car c'était ainsi. Chacune est égoïste. Elles sont pourtant amies et c'est bien ça le problème de Mara qui se tait finalement pour avorter ses sanglots. Pleurer ne sert à rien et face à elle, son amie demeure sévère, presque fermée. Elle lui en veut l'espace d'un instant, sans raison apparente. Tout cela était tellement stupide que la Stryge dissimula à grand'peine une honte cuisante.

Elle sentit pourtant que la colère de Merry tait sans rancœur. Quelle mauvaise amie elle faisait à s'emporter de simples histoires de cœur ou... de longévité. Mara ignorait ce qui était important dans la vie et dans l'amitié. Elle était une femme qui avait toujours été seule, un peu toquée, un peu cassée et dont Merry désirait recoller les morceaux. Elle tenait grâce a du scotch. Mara était fêlée, surement chaque jour un peu plus et la Berserker n'y pouvait rien. La rousse ne dit rien, repensant à Diane. Non, elle ne parvenait à concilier son amour et son amitié. C'était même évident. Tant de présence dans sa non-vie l'étouffait invariablement et elle s'en rendit compte à cet instant même, comme une révélation, en relevant le visage vers la brune. C'était peut-être trop d'un coup. Elle ne répondit cependant pas à Merry mais son air donnait la chanson : Mara ne conciliait rien d tout, car elle était handicapée socialement.

"J'ai... j'ai eu du mal à être ici seule avec toi", avoua la Stryge en sous-entendant que Diane avait du être convaincue.

Ses ailes disparurent dans un froissement de plumes et elle se releva lentement en déroulant sa fine silhouette, inspirant profondément pour chasser ses derniers sanglots et se recomposer une attitude. Son visage eut un air d'excuse quand elle se tourna pour se cacher vainement, buvant son propre sang à la veine de son poignet comme elle le faisait toujours quand elle se sentait désemparée ; le goût la réconfortait. Cela fait, la rousse put retrouver ses moyens et faire fermer le robinet de la douche pour tendre une serviette à son amie avec un air neutre. Jahaal... elle détesta d'instinct ce nom, celui d'un type qu'elle imaginait volontiers banal, un peu fat et à l'intelligence crasse. La Gargouille se sécha avec précaution mais elle serrait tant les poings que ses phalanges blanchirent d'un coup, le corps raide et le regard neutre. Si ce type faisait souffrir Merry... elle se ferait une joie de lui faire regretter. Elle dissimula ses émotions du mieux qu'elle put en sentant clairement un froid s'installer en la Berserker, se retournant pour la fixer ; de la peur ? Non pas de mourir, mais de ne plus le pouvoir. Mara dévisagea Merry avec un sourire qu'elle espérait rassurant :

"Il n'y a aucune raison pour que tu deviennes une Banshee, voyons", fit-elle sans perdre le sourire.

Mara le pensait, sincèrement : Merry n'était pas quelqu'un de tourmenté. Il n'y aurait aucune raison à ce qu'elle devienne un fantôme comme Diane. Se rhabillant, elle s'excusa auprès de son amie d'un air penaud et tenta de faire bonne figure en l'invitant à apprécier la chaleur naissante du dehors. Elles avaient bien assez de temps à elles deux, maintenant. Il serait dommage de tout gâcher et au fond d'elle, la rousse se sentait coupable d'avoir ruiné leur arrivée. mais ce qui est fait est fait et elle se rattraperait. La Stryge prit délicatement la main de son amie dans la sienne ; quelle tait petite, quand on comparait. pourtant toutes deux étaient des femmes. L'une mortelle, l'autre éternelle. Mais elles étaient amies, quand bien même l'avenir est une chose floue pour chaque créature. Mara ne s'excusa réellement que tacitement, d'un air humble ; ses gestes parlèrent pour elle quand elle embrassa doucement le front de son amie dans un geste de contrition qu'elle n'offrait à personne d'autre, mettant un mouchoir sur le bordel qui germait dans sa tête et qu'elle ne devait pas laisser sortir sous menace de tout faire imploser. Garder pour elle était un sacerdoce pour Mara ; ce qu'elle faisait le mieux.

Elle oublia ses soucis, pour Merry. Même si cette dernière en était un pour elle : un souci et un bonheur à la fois. l'amitié est une chose incertaine, tout comme l'avenir. Elle garda la main de Merry dans la sienne en lui proposant de quitter le cottage pour errer sur la plage.

Elles avaient tant à se dire, maintenant comme plus tard.
Et toutes ces choses que Mara ne dira pas...pour Merry.
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merry & mara ▽ Misery loves compagny.

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