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Cachez moi ce Stryge que je ne saurais voir | Ninante.

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Queen of Dante's heart
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Messages : 128 Je suis arrivé(e) le : 25/04/2016 Sous les traits de : Katherine mcnamara. Crédits : Bazzart. Points : 2130 J'ai : huit cent trente deux ans. Age d'apparence : une vingtaine d'année. Je travaille comme : tatoueuse. Actuellement, je suis : amoureuse. Espèce : Banshee. Niveau social : Aisée, merci à ses huit cent piges d'économie!

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Lun 19 Sep - 17:50

Dante & Nina

Cachez moi ce Stryge, que je ne saurais voir

Il te dit qu'il t'aime. Il te l'avoue, encore une fois, comme pour te faire comprendre que c'était bel et bien la vérité. Tu aurais voulus lui répondre que c'était aussi ton cas, mais il ne t'en laisse pas le temps. Il ne te cache pas qu'il ne veut pas te voir avec un autre. Étrangement, tu remarques que vous étiez sur la même longueur d'onde à ce niveau là. Vous vous désiriez tout deux aussi fort l'un l'autre. Et a vrai dire, c'était une chose perturbante à savoir, surtout à assimiler. Tu ne pensais pas cela possible. Certes, tout homme pouvait envier une femme quel quelle soit, mais lui, Dante, te voulait toi. Pas la petite paysanne du coin de la rue, toi et toi seule. Tu en rougissais si fort que tu en avais presque honte. Le plus dur n'est pas de savoir ça, mais plutot d'en être consciente et de ne pas pouvoir le toucher. De ne pas pouvoir t'approcher de lui, de ne pas pouvoir caresser sa joue, ses lèvres, son cou. De te sentir si impuissante face à sa douleur. Ton inquiétude remonte en flèche lorsque tu le vois obliger de s'éloigner de toi, te tournant le dos. Tu sais qu'il se bat corps et âme contre cette souffrance que tu lui infliges. Tu aurais tout fais pour lui, pour qu'il se sente mieux. Tu aurais même finis par admettre l'hypothèse de t'en aller sans y bruit, de tout simplement disparaître. Cette idée ne frole qu'une minute ton esprit mais elle est si puissante que tu résistes tant bien que mal à l’exécuter.  Il revint vers toi, croise ton regard te parle encore. Il te supplie de rester, t'explique à quel point tu lui as manqué un mois durant. Il te dit encore qu'il te veut, rien que pour lui. Cette fois, c'est avec difficulté que tu te retiens de l'embrasser de nouveau. Tu ne trouves aucun mot capable d'exprimer ce que tu ressens, ce que tu vis lorsqu'il est là, lorsqu'il te parle et t'exprime ses envies. Tu voudrais, pourtant. Mais c'est tout bonnement indescriptible. Si seulement tu pouvais le lui faire comprendre. Qu'il est le plus beau trésor que la vie aussi mortel soit elle, ait pus t'offrir en ce presque millénaire. Tu avais du mal à y croire. Qu'on pouvait enfin te donner pareil bonheur. Tu l'avais vue des centaines de fois s'épanouir entre deux humains sans que jamais cela ne t'arrive. A vrai dire, le fait d'être morte par la main de ton pseudo t'avait refroidis sur l'idyllique mariage. Encore plus sur ces sentiments que l'on appelle Amour. Tu avais seulement dis Oui, une seule et unique fois, et cela avait suffit à mettre fin à tes jours. Pourtant, lorsque c'est Dante qui te parle, t'avoue ces choses, tu n'arrives pas à concevoir une réponse négative. Toi aussi, tu l'aimes, comme jamais encore tu n'avais chéri personne. C'était une toute autre sorte d'amour que celui qu'on porte à ses amis ou à sa famille. C'était intense et enivrant, addictif même. Ses mains sur tes hanches te rassurent et t’inquiète tout à la fois. Tu sais qu'il a mal mais qu'il a tout autant envie que toi de reprendre le contact physiquement. Tu poses tes mains sur ses joues, te hisse sur la pointe de tes pieds pour poser ton front contre le sien. " - Je suis déjà toi à toi Dante.. Je t'appartiens toute entière, n'ais pas peur, je ne m'en irais pas. Je ne veux personne d'autre que toi, aucun autre homme que toi, tu m'entends ? Je suis à toi.. à toi, seulement à toi.. Je suis folle de toi..  " murmures tu calmement, ton regard plonger dans le sien. Ton coeur battait à cent à l'heure tandis que ton corps vibrait d'un intense désir. Tes joues rougissaient d'une telle déclaration, mais tu n'en avais que faire. Tu aurais pu redire ces même mots dans l'unique but de les lui faire bien comprendre. Qu'il en prenne totalement conscience.
Tu vois ces canines sortirent peu à peu tandis que ses pupilles changent de forme. Tu n'as pas peur mais tu comprend que la douleur est bien trop intense pour qu'il puisse gerer aisément ses pulsions de stryge. Accédant à sa demande, tu lui avais promis silencieusement de ne pas partir. Comment pourrais tu rompre ta toute première promesse ? Toutefois, pour son bien, tu laisses glisser tes mains sur ses pectoraux, que tu repousses de quelques mètres. Un ou deux, tout juste. Tu résistes difficilement à te lover contre lui, préférant son bien être à répondre à tes propres envies bestiales. " - Ca ira, tu peux t'éloigner un peu, juste le temps que la douleur s’atténue un peu. Je reste.. " ajoutes tu doucement, commençant  à lui sourire tendrement, le regard emprunt d'un amour passionné. Tu lui indique le canapé tandis que tu tends sa tisane contre la fièvre. Il fallait au moins qu'il fasse baisser sa propre température. La concentration des plantes que tu avais ajouté à l'eau bouillante ne mettrait pas longtemps à apaiser sa fièvre. Il se sentirait mieux, tu en étais certaine. Il devait se sentir mieux, tu détestais paraitre si impuissante. Tu t'aventuras de nouveau dans la cuisine commençant à préparer le repas du soir. Une recette typiquement française que tu tierais de tes nombreuses années de vie sur cette terre. Ton pays natale t'avait permis de grandir, de mûrir mais non de vieillir. Tu avais endurer milles souffrances, milles malheurs, mais tu n'en gardais que de bons souvenirs. Tu soupires en sentant la douce odeur de nourriture envahir la pièce. Encore une fois basculer dans ta nostalgie, tu te souviens de ces doux moments aux coins du feux sous le toit familial. Des rires tonitruant de tes frères ainées agrémenté de ceux de ta soeur et de ta mère. Le léger chant de la femme d'un de tes frères afin d'endormir leur premier enfant résonnant en fond sonore. Tu étais d'humeur légère, parfaitement en sécurité. Exactement comme maintenant, à la différence que tu avais peur du mal que tu pouvais faire à Dante. Tu soupires, chassant cette idée de ton esprit. Il te fallait profiter de ce moment, aussi court serait - il. Il venait d'avouer l'affection qu'il te portait, au même titre que toi. Pourquoi devrais tu refuser ce nouveau bonheur qui s'offrait à toi ? Nouveau soupire.

Tu sers la préparation dans deux assiettes avant de vider dans un verres une poche de sang. Il n'avait pas besoin de cacher sa soif devant toi. Tu en serais même l'auteur si il le fallait. Tu y mélangea même une dose de scotch tandis que tu te servais une vodka mélangé à un zest de citron. Tu apporte les assiettes sur un plateau que tu avais finis par trouver entre deux plats bien caché dans un placard. Tu déposes le plateau sur la table basse et vint poser délicatement ta main sur le front du Stryge. La température semblait avoir considérablement baissé et un sourire illumine ton visage, satisfaite et soulagé. " - Ca va mieux on dirait! " t'exclames tu joyeusement avant de remonter le bas de ta robe afin de t’asseoir tout pret de lui. Les cicatrises de tes jambes sont pour une fois totalement à découvert. Quelques fois, tu t'amuses à les redessiner du bout des doigts. Pour t'endormir plus facilement, bercé par le geste répété machinalement, suivant les crevasses de ta peau. Tu replaces tes boucles rousses avant de glisser ta main dans ton sac à main. Tu en sors ton téléphone, celui ci chantant sa sonnerie. Tu décroches et entends la voix  grave d'un de tes multiples clients. Celui ci étant étrangé, il te parlait dans cette fabuleuse langue qu'est l'italien. De passage à Ottawa, il avait voulu se faire tatouer un petit quelque chose en souvenir de ce fabuleux voyage. Tu avais donc dessiné rapidement son idée principal et lui avait donné ton numéro si il avait quelque questions que ce soit pour ce qui était de la cicatrisation. " - No, è importante non che si gratta la pelle. Cadrà da solo. Deve essere idratare con crema che ti ho dato. Entro un mese, il tatuaggio è completamente guarita. " expliques tu consciencieusement. Ton accent était parfait. A vrai dire, tu avais vécu presque un siècle entier sur les terres d'Italie. " - Se avete bisogno, non esitate a chiamarmi. ciao ! " termines tu rapidement. Tu raccroches et compose un nouveau numéro. Ce soir, tu devais retrouver des amis turcs de passage. Des amis, disons des collègues puisqu'eux aussi était des Banshee. " - Merhaba, ben bu gece gelemedi. Biz tekrar göreceğim, üzgünüm. Öpücük sevgilim, iyi döner." conclus tu en rangeant ton téléphone dans ton sac à main. Tu hausse les épaule et lui sourit timidement. " - Un client et une amie. Elle voulait qu'on se voit ce soir avant qu'elle rentre mais.. enfin, on se verra une autre fois. Je préfère rester.. avec toi, si tu veux bien.. " expliques tu avant de te mordiller la lèvre inférieur, prenant entre tes doigts ton verre de vodka. Tu en pris deux bonnes gorgées et le reposa,intimidé. Ton attention se reporte sur le fond sonore que Dante avait laisser durant tout ce temps. Tu souris, l'écoutant, un peu plus détendu. C'est vrai que la musique avait toujours été bénéfique pour les meurses de tout à chacun, qu'importe les époques.
L'alcool brule ton corps et réchauffe tes organes internes. Tu fermes les yeux quelques instants, profitant du calme et de la sérénité de l'instant présent. Tu finis par saisir l'assiette que tu t'étais préparé et commence à manger en même temps que ton hôte. Le gout te ramène une fois de plus des centaines d'années en arrière. Encore une fois. Là où tu pensais que tout allait bien, que tout irait bien. Que tu allais pouvoir grandir, te marier avec le consentement de tes frères aînés, avoir trois ou quatres enfants, devenir à ton tour grand mère et mourir. C'était un doux rêve pour lequel tu avais un nombre incalculable de fois pleurer. Pourtant, depuis que tu connais Dante, tu as l'impression que malgré tout, il semble réalisable. Tu sais d'or et déjà qu'il sera pour toujours et à jamais celui qui fera battre ton coeur. Tu te sentais en sécurité, qu'importe qu'ils soient sujet à des crises que tu pourrais qualifier de vampirique. Tu lui souris doucement lorsqu'il ose prendre une gorgée de son verre de sang alcoolisé. Tu espérais qu'il n'aurait pas honte de te montrer cette part de lui même, que malgré tout ce qu'il pourrait en dire, tu aimais. Finalement, tu repris deux ou trois autres gorgées de ton verre qui commencait lentement à te monter à la tête. Tu supportais bien l'alcool, avec tout ces siècles d'entrainement, il t'en fallait beaucoup pour être saoule. Mais tu ne savais si c'était la douleur mélangé à la vodka qui te faisait donc légèrement tourner la tete. Peut - etre. Certainement. M'enfin, tu continua de manger ton assiette jusqu'à te rappeler de la petit pot que tu avais mis au frigo. " - Oh tu me feras penser à te donner la dernière tisane! Avec elle, tu vas sauter au plafond mon petit, tu vas voir! Elle va te requinquer, tu vas pouvoir crier à plein poumon après! " déclares tu joyeusement sous l'effet de l'alcool. Pour une fois qu'il te servait à te décoincer, autant en profiter. Tu pousses un soupire et vint poser ta tête contre son épaule, glissant une de tes jambes de moitié nu sur ses genoux tandis qu'une de tes mains s'était logé sur son poitrail. Tu fermes les yeux et profite de son contact. " - Je suis tellement bien avec toi tu sais.. vraiment bien.. " murmures tu avant de te redresser brusquement, t'éloignant de quelques centimètres. " - Pardon, je ne voulais pas te faire mal, ça va? " t'inquiètes tu soudainement, ton expression trahissant ton inquiétude. Tu avais du mal à t'y faire. Aller contre cette envie irrépressible d'épouser son corps contre le tien pour son seul bien etre.
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Messages : 339 Je suis arrivé(e) le : 22/07/2016 Sous les traits de : Norman BADASS Reedus. Je me dédouble : Bastian. Pseudo : Boogey. Crédits : Boogey pour le vava. || Okinnel pour la sign. Points : 3926 Couleurs RP : #009966 Beating Me Down

J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Lun 19 Sep - 19:40

Cachez moi cette sidh que je ne saurais voir.






C'est très troublant...

On se croirait déjà mariés et pourtant, on en est bien loin. La voir rester ici me soulage, même si j'ai le vague sentiment de la séquestrer. Ses mots me rassurent, promettant qu'elle était déjà mienne et que je n'avais aucune crainte à avoir qu'elle me quitte ce soir.
Mes doigts se détendent et lâchent lentement le tissu et la chair qu'il couvre. Je déglutis, j'envisage de répéter un baiser tendre comme seule Nina savait m'en donner. Mais elle s'éloigne avant que je ne me décide, me poussant délicatement. Elle m'indique le canapé auquel je jette un rapide regard. Elle, elle part dans la cuisine. Je reste perplexe, étonné. Je ne demandais rien mais j'obtenais tout. Je fronce un sourcil, baissant les yeux légèrement, pensif. Avec toutes les remarques cinglantes que je m'étais pris au cours de ma vie, j'avais fini par comprendre que les femmes n'étaient pas cantonnées à la cuisine et aux fel... La cuisine. Je n'en pensais pas moins, pour la plupart des membres du sexe opposé tout du moins. Je devais également me rendre à l'évidence que si j'avais du cuisiner, j'aurais commandé une pizza.
Je me résigne et prend place sur le canapé où je reste à peine quelques secondes avant de me relever, me dirigeant vers la chambre à coucher. Je me glace en voyant les trésors d'indécence qui y trainent innocemment. D'un geste du pied, je repousse préservatifs et linge sale sous le lit. D'ici, je peux encore apercevoir mon alliance prendre la poussière sur la table de chevet. Je ne savais pas vraiment quoi en faire alors depuis que je l'avais retirée, elle trônait ici avec une patience inébranlable. Je récupère seulement mon briquet qui siégeait près d'elle. Je n'avais pas fumé depuis ce matin et très franchement, j'espérais bien faire passer la douleur restante avec un goût de cendres.
Je reviens au salon et reprend place sur le canapé. Nina termine seulement sa cuisine de haute voltige par rapport à mes sempiternels petits plats ratés. J'avais des talents, je suppose, mais la cuisine n'en faisait définitivement pas partie. Ma banshee pose une main sur mon front en se penchant vers moi, tâchant de voir si je suis encore fiévreux ou non. Un regard un peu plus bas manque de me faire reprendre quelques degrés. j'avais déjà mentionné que j'aimais beaucoup cette robe, mais je n'avais pas encore eu le temps de remarquer le décolleté qu'elle lui faisait.

Deux semaines, Dante. Deux semaines que t'as cessé d'être un salaud.

Et quatorze longs jours de sobriété affective. Forcément, ça finissait par m'affecter et par influencer mes gestes et mes pensées. Je réalisais seulement maintenant, en grimaçant de façon pensive, que j'avais été bien sage ces derniers temps. Nina m'assagissait, sans doute un peu trop. Un jour viendrait où je ne pourrais plus retenir toutes mes pulsions et je craignais déjà cette heure funeste.
Mes yeux passent du décolleté ravageur de Nina au verre de sang frais disposé sur la table. Mon souffle se coupe un instant. J'étais face à mes deux plus grandes envies, mes pires vices aussi. Une part de moi envisage même la possibilité que l'un de ces besoins puissent contrer le second. Le sang m'obsédait assez pour m'empêcher de penser aux plaisirs charnels. Coucher à tout va calmait mes envies irrépressibles de ce fluide si vital aux humains comme aux stryges. Je soupire sous mes crocs, détournant les yeux vers les petits plats préparés par ma banshee.
La douleur s'est estompée, mais mon premier réflexe est de siroter mon verre de sang que je termine avant même que Nina ne repose les yeux sur moi. Je laisse le verre vide sur la table basse, appréciant l'arrière goût âpre du whisky et la saveur sucrée du sang. Mon coeur repart plus vivement, plus convenablement aussi.

Et merde, j'ai repensé à son décolleté.

Il rate un battement et reprend le rythme, comme un athlète qui aurait trébuché en voyant une jolie blonde dans le public. L'entendre parler italien n'arrange pas la situation. Avec l'accent français, c'était sûrement le parler le plus sexy qui soit. Je la fixe alors qu'elle téléphone, essayant de décrypter en vain ce dont elle discute. Tout ce que je parviens à déchiffrer, c'est que son interlocuteur est un homme. Je ne peux m'empêcher d'imaginer un ex-amant au bout du fil. Mille ans... Elle avait du en connaître des histoires d'amour. Certains de ses fantômes du passé devaient être tellement mieux que moi, moins stryges, plus jeunes, capables de ne pas brûler sa cuisine en voulant tester une recette. Songer que ces histoires sont révolues peine à me rassurer. J'avais toujours eu peu d'estime de moi, mais face à Nina, j'en avais encore moins. Elle est si... Idéale. Parfaite n'était pas un trop grand mot pour elle, mais ce n'était pas sa perfection qui m'attirait, c'était son idéalité, le fait qu'elle incarnait cette utopie de ma vie à elle seule.
Elle enchaine un second coup de fil dans une langue que je ne comprends même pas. J'en profite pour goûter à sa cuisine dont je tombe instantanément amoureux. Idéale en tous points. Nina m'explique qui étaient ses interlocuteurs, je calme un peu cette petites voix en moi qui hurle jalousie dans chaque recoin de mon crâne.
Elle sirote à peine son verre mais j'ai déjà le sentiment qu'elle est pompette quand elle s'adresse à moi sur un ton plus guilleret que jamais. J'avais presque oublié ce que ça faisait que d'être ivre. Bien sûr, ce n'était pas le problème le plus grave de ma nouvelle condition de stryge, mais c'était un regret qui me laissait chaque fois un goût amer en bouche. Impossible d'oublier, par les affres de l'alcool ou la drogue, mon passé douloureux.

La douleur, j'oubliais.

Elle... Elle est bien moins présente. Mes crocs sont toujours sortis mais je mets ce détail sur le compte du sang que je viens d'avaler d'une traite. Quand Nina s'appuie sur moi, je m'étonne presque de retrouver cette désagréable sensation qui me brûle et m'électrise. Elle s'échappe aussitôt lorsque Nina s'éloigne en se servant d'excuses pour dresser un mur entre nous. Ah, la fameuse plaque de verre que je rêvais de briser une fois de plus.
Je ne me formalise pas, je ne réfléchis qu'un instant. Je prends Nina par la taille pour la ramener à moi, sur moi. Mes mains s'aventurent dangereusement sur ses cuisses, avec la douleur acide pour me rappeler à l'ordre et m'empêcher de relever sa jupe davantage. Mes yeux osent une seconde se reposer sur la poitrine joliment galbée de ma banshee. Puis, ils s'attardent sur son regard de poupée triste, désolée de me faire mal même si elle n'y est pour rien. Je lui souris, doucement, avant de la ramener plus près de moi jusqu'à n'être qu'à quelques centimètres de son visage.

"Arrête un peu de t'inquiéter..." dis-je tout bas malgré la douleur que me provoque la moindre discussion

Mes yeux descendent un peu, se posant sur ses lèvres un instant avant de retomber dans son cou gracile. La musique ne faiblit pas, continuant d'habiller le silence docilement sur un rythme plus lent, plus nocturne. Le sang me faisait sûrement plus d'effet que je ne l'imaginais, la souffrance aussi. Je finis par glisser mes lèvres contre la chair pâle de son cou, soupirant chaudement contre sa peau. je vais me faire du mal, et je le sais. Mais c'est drôle...

Je crois que j'en ai envie.


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Lun 19 Sep - 23:34

Dante & Nina

Cachez moi ce Stryge, que je ne saurais voir

Ca brule. Toutes les parties de ton corps te brulent. Non pas par douleur, mais par désir. Par cette envie irrépressible qu'il vient une fois de plus d'activité comme l'on allume une lampe. Appuyer sur un simple bouton n'avait rien de difficile. Il avait l'air d'agir avec autant de facilité lorsqu'il s'agissait de te faire monter en température. Tu t'étais laissé faire lorsqu'il avait poser ses mains sur tes hanches. Tu t'étais laissé faire lorsqu'il avait happé ton corps sur le sien, t'installant à califourchon sur ses genoux. Tu t'étais laissé faire lorsqu'il avait glisser ses mains sur tes cuisses sans pour autant remonter ta jupe de trop. Le respect qu'il te portait te frapper soudainement au visage. Tu étais certaine que si il n'avait pas s'agit de toi, petite Banshee que tu étais, il t'aurait certainement déjà mise à nue dans l'unique but de passer un peu de bon temps. En soit, tu en avais autant envie que lui aurait eux envie de sang. C'était une sensation que tu découvrais au jour le jour, seulement lorsque tu étais dans les bras de cet homme. Autant dire que tu trouvais en lui tout ce qu'il te fallait. Tu avais souris lorsque tu avais remarqué son petit regard à l'attention de ta poitrine. A vrai dire, tu ne pouvais pas lui en vouloir, elle était juste sous son nez. Et le décolleté de ta robe n'arrangeait strictement rien. Il te demande de ne plus t'inquieter pour la douleur qu'il ressent. En soit, tu sais que ca te ferait du bien de lacher prise. Mais tu te connais, en même temps que tu découvre ce coté animal qui te caractérise si bien. Tu avais bien peur que si tu arrêtais de t'inquiéter pour ça, tu te laisse complètement aller. Grand dieu, tu ne répondrais plus de tes actes. Ses baisers t’enivrent autant qu'il ravive ton excitation. Tu laisse échapper un léger soupire de plaisir en sentant ses lèvres contre la peau de ton cou. Tu n'avais toujours pas peur, quand bien même il se soit excusé d'avoir voulu te mordre. Tu n'avais toujours pas peur qu'il le fasse. Peut - etre meme qu'une partie de toi le désirais. Mais encore une fois, ta satané conscience te ramena à la raison. Si il buvait ne serais ce qu'une gorgée de ton sang, il serait malade plus d'une semaine. Déjà que son état en ta présence t'inquiétait, tu ne te pardonnerais pas de l'avoir rendu si souffrant. " - Mais si j'arrête de m'inquiéter .. il faudra me dire non.. " susure tu si bas que tu n'es pas sur qu'il ait lui même entendu. Un nouveau frisson secoue ton corps causé par un de ses énièmes baisers. Tant pis. Tant pis pour ta raison. Tant pis pour votre douleur. Tant pis pour tout. Il était temps que tu arrêtes d'agir comme une mère, et que tu estimes assez grand Dante pour qu'il te repousse de lui même. Toi, tu en avais envie. Plus que lui peut - etre, et tu étais autant guidé par l'euphorie, l’excitation, que par tes sentiments à son égard. Tes mains glissent le long de son torse, tirant sur le bas de son t - shirt que tu commences à remonter lentement. Tu n'arrêtes pas ta course, et remonte de plus en plus jusqu'à le lui retirer completement. Tu dépose le morceau de tissu noir sur le coté sans même y faire attention tandis que tu viens poser tes mains sur tes épaules. Descendant doucement vers ses pectoraux, puis ses abdominaux tandis que tu te mordille distraitement la lèvre. Tes joues en feu autant que ton esprit, tu laisse ton instinct féminin guider la chose. Ton index et ton pouce font sauter habilement le premier bouton de son jeans noir tandis que tu viens embrasser son cou, laissant ta langue apposer deux ou trois caressent. Tu n'as plus l'air d'être si timide, et ça te fait du bien. Tu as l'impression d'être libéré d'un poids si lourd que tu gères difficilement cet émancipation. Une de tes mains jouent avec tes cheveux avant que tu ne sente une nouvelle pression grandissante sur ta taille. Il a mal. Il doit avoir vraiment mal. Mais tu n'entends plus rien. Ni ta raison, ni la voix grave du chanteur qui gueule ses paroles de tout son être. Ils te semblent si loin, ces deux voix. Encore plus loin que tu ne l'aurais cru. Tu n'entends que le souffle de Dante caresser ta peau. Tu mordilles doucement son cou en commençant à jouer avec l'élastique de son boxer. Tu n'as même plus peur. Tu n'as plus peur d'être la gentille fille pure et encore chaste malgré ton âge. Dante te donnait des ailes, te rendait plus femme que quiconque à ce jour. Ton dos se cambre tandis que ta poitrine se colle à son torse. Ta respiration se fait saccader et ton regard brulant. Tu poses ton front contre le sien, te retenant tant bien que mal. " - Pardon.. " murmures tu en disparaissant, te téléportant à l'entrée de la cuisine, face à lui. Tu le dévores des yeux, déglutissant peniblement. " - Je.. Je vais te chercher ta tisane, je reviens.. " complètes tu avant de disparaitre à nouveau dans cette fameuse cuisine.

Tu ouvres rapidement le frigo et y rentre presque ta tête entièrement. Tu avais besoin d'air frais juste le temps de calmer tes pulsions. Allez Nina, on se détends, on se contient, on se reprend. Tu pousses un long soupire avant de rouvrir les yeux. Tu saisis un des petits pots que tu avais préparé un peu plus tot dans l'après midi et commence à faire chauffer de l'eau. Tu sors une nouvelle tasse, attendant que l'eau boue. Pendant ce temps, tu commences à faire la vaisselle. Il fallait t'occuper autant les mains que l'esprit, il en valait de ta virginité comme de ta première fois. Tu soupires encore une fois en essuyant les divers plats qui te passe entre les mains. Oui, tu avais envie de lui. Oui, tu en étais amoureux. Mais non, tu ne pouvais pas aller si vite. Pour lui, par respect, par amour. Il souffrait rien qu'à t'embrasser, tu ne pouvais définitivement pas lui demander une telle chose. Et comment pouvais tu lui dire que tu n'avais jamais coucher avec qui que ce soit en presque milles ans de vie ? Il n'y croirait tout bonnement pas ! Personne ne croirait une telle chose ! Même ton propre frère aurait des doutes ! Bien sur, tu avais toujours été dévoué à la Grande Faucheuse, mais de là à t'abstenir d'un tel acte.. C'était un peu, voir même très, étrange. Enfin, à ton époque, toutes femmes se devaient d'attendre d'épouser un homme pour connaitre les prémisses de l'amour charnelle. Et étant donné que tu t'étais faites égorgée par la main de ton seul ex mari, tu avais difficilement accepter que quiconque te pose la main dessus. Ce qui pourrait être compris, pour ta première centaine d'année. Difficilement pour la deuxième. Complètement incompris pour la huit centième. Tu ranges les plats et verses l'eau chaude dans la tasse. Tu y laisses infuser un thé vert et tu ajoutes une petite cuillère de ta préparation à laquelle tu le mélanges. Bientot, une douce odeur de miel mélangé à toute sortes d'herbes divers emplit ton nez. Tu résistes à l'envie de t'en prendre une tasse et te contente de réapparaître au salon, venant poser le contenant sur la petite table basse. " - Ton mal de gorge devrait complètement disparaitre avec ça. " ajoutes tu en venant t'asseoir pres de lui, rougissant encore de ce que tu avais fais. Tu baisses les yeux avant de soupirer légèrement. Tu saisis ton verre de moitié plein et le vide cul sec. La vodka te brule la gorge, puis l’œsophage et enfin l'estomac. Tu te pinces les lèvres en reposant le verre sans grimacer. Tu avais toujours eux pour alcool préféré, la vodka. Alors, tu t'étais rapidement habitué à en boire des litres sans faillir. Ou du moins, difficilement. Tu saisis le t - shirt que tu lui avais presque arracher avant de te lever. " - Je peux t'emprunter ta salle de bain ? " demandes tu timidement. Tu attends qu'il te donne la permission pour te lever et rejoindre la pièce. Deux minutes pour souffler et laisser passer cette horrible gêne. Tu lui avais presque sauter au cou rien que pour en avoir plus que ce que tu aurais du. Tu ouvres l'eau de la douche et t'y laisse quelques instants. Le jet brulant te fait un bien fou. Tu savonnes tes membres, puis ta longue tignasse avant de sortir, prenant la premiere serviette que tu ais vue dans un de ces placards. Tu prend ton temps pour te secher avant de tresser lâchement tes cheveux de sorte qu'ils soient un minimum coiffé. Tu enfiles ensuite le t - shirt de Dante et te regarde brièvement dans la glace. Il t'arrive au milieu des cuisses et tu sais que si tu te penches légèrement en avant, Dante pourrait voir ton tanga noir. Tu soupires, te disant que finalement, ce n'est peut - etre pas une si bonne idée. Haussant les épaules, tu passes ta tresse sur le devant de ta poitrine. Puis, tu sors de la salle de bain et rejoins le salon. Tu t'appuis sur le cadran de la porte, accentuant le creux de tes hanches malgré l'ampleur du t - shirt. Tu lui souris doucement lorsqu'il vint à porter son regard sur toi. " - La tisane était bonne? " demandes tu d'une voix, trahissant ta tendresse à son égard. " - Je dors sur le canapé, ou tu as une chambre d'ami? " ajoutes tu un peu plus malicieusement en t'approchant de lui. Encore une fois, tu ne peux t'empecher de glisser une main dans ses cheveux, restant devant lui, tes jambes entre les siennes. Tu vérifies que son front n'est plus chaud et tu es satisfaite de voir que non. Tu as finalement bien fais de lui apporter tes soins. Tes soins, et ton amour.
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J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Mar 20 Sep - 0:32

Cachez moi cette sidh que je ne saurais voir.






La douche froide...

Glaciale même. Tout allait pour le mieux mais Nina... Nina est allée faire du thé. Je regrettais jusqu'à la déchirante douleur que j'avais ressenti quand elle m'avait retiré, presque de force, mon t-shirt. Je l'avais fixée dans la cuisine, vaquer à sa préparation, la bouche entrouverte de stupeur, mes crocs en dépassant, et mon regard pratiquement mort devant une telle surprise. Elle n'avait pas eu de mal à changer d'humeur du tout au tout, lunatique qu'elle était, mais moi... Je sentais encore mon pantalon me serrer plus que d'ordinaire.

J'avais entrevu le Paradis et elle m'avait claqué la porte au nez.

Incapable de boire le thé, je la laisse filer à la salle de bain, fuir même. Je fixe ma tasse et les vaguelettes du liquide à la surface. Je ne comprenais plus rien à cette situation. J'en venais à me dire que peu importe ce que je ferais, ce n'était jamais ni l'endroit, ni le moment. J'entends le bruit de l'eau qui coule et je décide de me faire une raison. je repose la tasse sur la table basse avant d'attraper mon paquet de Black Devils. Tant pis pour ma santé, j'avais BESOIN de nicotine plus que jamais.
J'allume une première clope, seul dans ce salon, en jetant mes pantoufles dans un coin. Je me relève pour me diriger à la fenêtre que j'ouvre sans mal. La nuit me semble calme, bien trop tranquille, presque ennuyeuse. Je fronce les sourcils un instant, enragé par la situation dans laquelle Nina m'avait laissé. Elle m'avait délibérément chauffé pour finalement... Pour finalement fuir. Je me questionne, je me persuade que le problème vient de moi. Et pourtant, je n'avais jamais vraiment eu le moindre ennui pour faire céder une femme. La douleur lui faisait-elle peur à ce point? Tout s'était tellement vite accéléré que je ne pouvais pas lui en vouloir d'avoir hésité un instant avant de changer d'avis. Et je n'étais pas vraiment de ceux qui forcent les choses. J'aurais pu, il m'était arrivé de réclamer pour faire céder mon ex-femme, mais jamais je n'avais pris un non pour un oui.
Une seconde cigarette trouve sa place entre mes lèvres. Je tousse. Décision de merde, fumer avec une angine, ce n'était franchement pas la meilleure des idées, mais j'estimais faire suffisamment d'efforts en ce moment pour mériter un écart aussi infime. un nouveau coup d'oeil dans le salon déserté me rappelle mes récents rêves et mes envies de chair déchirantes. J'avais, plusieurs nuits d'affilée, rêvé de Nina... en charmante posture dans cette pièce. Mon envie frustrée se transformait peu à peu en rêve déchu
Je soupire dans un souffle de fumée alors que j'entends Nina revenir. Je n'avais même pas remarqué qu'elle avait pris mon t-shirt en partant, et je m'étonne de la voir dedans. Le noir lui va bien, mais elle serait tellement mieux sans...
Je n'avais pas encore réfléchit à la question concernant la nuit à passer. Je dormais si peu que je me souciais rarement de mon sommeil et de celui des autres. Je ne comptais pas la laisser dormir sur le canapé pour autant, et mon lit, bien que défait, restait clairement plus accueillant. Une chance, j'avais changé les draps dans la semaine. Après un rêve tumultueux et une courte nuit de plus. Je n'avais aucune idée de ce que ce serait de dormir auprès d'une banshee.
Je m'arrête une seconde sur la silhouette de Nina, retenant un soupire. Et dire que je l'avais entre mes doigts moins d'une demie-heure plus tôt... Pourquoi fallait-il que même sans artifices, sans efforts, et sans rien faire... Elle me donne envie?

"Très bonne, merci. La chambre est juste à droite. Sauf si ça te dérange vraiment qu'on dorme ensemble..."

Je la gratifie d'un sourire qui se veut doucement moqueur. Mais en vérité, ce sont surtout les nerfs qui lâchent. Je n'avais pas - chastement - dormi avec une femme depuis... Je ne sais même plus. Mes vingts ans, sans doute. Je la laisse visiter tandis que je termine ma cigarette qui termine dans le cendrier de la table basse. La moitié de la tisane tiède, grimaçant car peu habitué au goût du thé. Le reste de nicotine que j'avais en bouche n'aidait pas. Je finis par l'abandonner là en fermant mon ordinateur qui laisse un lourd silence s'installer. Je fixe le vide un instant avant de relever mes cheveux d'une main, soupirant lourdement en tâchant de me calmer. Ce n'était vraiment pas le bon moment pour réfléchir à ce qui venait de se passer, mais je ne pouvais pas me sortir de la tête les mains baladeuses de ma banshee. Un peu plus et...

Pas ce soir.

Je m'empresse de rejoindre ma douche que je laisse volontairement glacée. L'eau froide a le mérite de me remettre les idées en place et de calmer mes nerfs à vif et mon coeur détraqué. Je reste quelques minutes sous l'eau, cherchant le calme dans de lourds soupirs. Je réalise enfin ce qui se passe, la situation générale. Une banshee est chez moi, dans ma chambre, Nina éprouve des sentiments pour moi et... et je... je ne sais plus. J'ignore ce que je devrais faire ou non, ce que je voudrais faire ou pas. La seule chose à laquelle je ne peux m'empêcher, c'est elle, cette jolie rousse qui me hante de mon réveil à mes nuits, chassant les souvenirs parasitaires qui me paralysent depuis deux ans.
Je pose une main sur mon front en repensant à Nina, s'inquiétant malgré toute la situation, de savoir si j'avais encore de la fièvre. En arrivant, une fois dans un bain, avant de cuisiner, après avoir cuisiné, en sortant de la douche... Peu importe l'instant, elle se souciait véritablement de moi, de mon bien. Je fronce les sourcils en coupant l'eau.

Elle m'aime.

Ce n'est pas seulement physique, ce n'est pas de la pitié, de l'amitié, ou de la compassion. C'est de l'amour. Ce n'était pas étonnant qu'elle ait paniqué quand les choses accéléraient. C'est une réaction bien humaine, comme elle. Malgré sa condition de sidh, elle restait pleine de sentiments et d'émotions, allant jusqu'à devoir retenir ses envies. je ne voulais pas la brider.
Je sors de la douche, puis de la salle de bain dans un boxer noir qui ferait office de pyjama, comme toujours avec moi. Je rejoins Nina, une serviette sur la tête en finissant de me sécher les cheveux. Je pose une main sur la taille de ma banshee en gardant la serviette humide dans l'autre main. Seulement vêtu de sous-vêtement et de mes tatouages, je n'avais plus le moindre masque pour me protéger. Je me sens presque vulnérable, mais songer à ses doigts qui glisse le long de mon dos martyrisé me suffit à penser que je n'avais pas réellement besoin de lui cacher quoique ce soit. Plus maintenant.
Je me place devant elle, je peux sentir mes doigts brûler malgré le tissu qui sépare sa hanche de ma paume. Sans talons, debout, proche du mur, je voyais clairement l'écart de tailles qu'il y avait entre nous. J'avais tendance à trouver ce détail insignifiant plutôt esthétique. J'adorais me savoir nettement plus imposant qu'elle et voir à quel point elle semblait fragile en apparence. Je savais qu'elle ne l'était pas, d'autant plus lorsque j'entrevoyais les cicatrices qui parsemaient son corps meurtri. Mais j'aimais cette apparence frêle qu'elle avait, sa silhouette toute en dentelle.
Je baisse mon regard sur son cou pour ne pas avoir à la regarder en face, la collant contre le mur inconsciemment. Je veux en avoir le coeur net, je ne reculerais pas.

"Dis-moi franchement..." dis-je en relevant mes yeux pour les braquer sur les siens "T'avais envie de plus que ça tout à l'heure ou c'était juste l'alcool qui parlait?..."


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Mar 20 Sep - 1:30

Dante & Nina

Cachez moi ce Stryge, que je ne saurais voir

Dormir ensemble ? Dormir ensemble ! Dormir ensemble. Oui ? Oui ! Oh oui ! Même juste dormir, ça t'irait. Quoi que ce ne serait pas chose facile, mais au moins, tu essayeras. Tu réponds à son sourire, rougissant légèrement. " - Non, pas du tout, au contraire. " échappes tu comme toute réponse. Tu ne savais pas quoi lui répondre d'autre. Il aurait fallu qu'il ressente tes émotions en bataille pour comprendre réellement la guerre qui se déroulait en toi. 14 - 18 et 39 - 45, à coter, c'était du pipi de chat ! Tu le regarde fermer l'ordinateur, éteindre la musique en passant et se diriger vers la salle de bain. Tu entends l'eau couler à nouveau et tu ne peux t'empecher de pousser un long soupire. T'en voulait - il encore pour ce que tu avais fais ? Peut - être. C'était même fort probable. Tu te mordille la lèvre, nerveusement, cherchant quoi faire pour réparer tes erreurs. Décidément, tu n'étais vraiment pas douée. Te lamentant, tu ne commences à faire les cent pas dans le salon, jouant avec le bout de ta tresse. Tu marmonnes et soupires à de nombreuses reprises. Inconsciemment, tu finis par ranger les derniers restes de votre repas, faisant une dernière fois la vaisselle pour mieux la ranger. Cela pouvait peut - etre paraitre idiot, mais lorsque tu étais stressé à grande échelle, tu te mettais à ranger toute la maison, de fond en comble sans oublier le menage. Pourtant, tu avais toujours été la plus bordélique de ta famille. Alors imaginez la frustration que tu devais ressentir pour essayer de l'évacuer en rangeant tout autour de toi. Tu ouvres le fenetre pour essayer de faire partir l'odeur de la cigarette et vide le cendrier. Tu t'assois, plie ta robe, range ton sac à main ainsi que tes talons pour ne pas qu'ils restent traîner. Tu commences par ouvrir un livre, puis deux, puis trois. Tu parcours tes yeux seulement les quelques illustrations que l'auteur s'est donné la peine de donner à la publication. Tu as beau essayer de lire, tout ce que tes iris voient ce sont des lettres ajoutés les unes aux autres. Tu soupires une nouvelle fois et range donc les ouvrages. Tu te relève, fouille encore ton sac, allume ton téléphone, envoit plusieurs texto avant de le remettre à sa place. Tu défais ta tresse pour delier la masse rouge pour ensuite la refaire à nouveau. Une fois, deux fois. Trois fois même. Jusqu'à en être agacé. Tu fermes la fenêtre et rejoins la pièce que Dante t'as indiqué être sa chambre.
Tu pousses donc la fameuse porte et tombe sur une chambre tout ce qu'il y a de plus banal. Du moins, c'est ce que tu pensais. Là, tu trouves un lit, évidemment, aux draps à peine border. Tu t'approches de la commode et y trouve une bague. Non, en fait, une alliance. Ton regard s'attriste brusquement. C'est vrai qu'il avait été marié avant que tu n'apparaisse dans sa vie. Il avait même eux deux enfants. Tout trois morts. Et toi, tu n'avais pas eux cette chance. De pouvoir se réveiller un matin et sentir qu'un petit être tape son pied contre ton ventre. Tu n'avais pas eux la chance de pouvoir allaiter ton bébé. Encore moins de le bercer jusqu'à très tard pour te reveiller encore plus tard, alerter par ses cris. Tu n'as pas eux la chance de l'aider à faire ses dents, ni à marcher, encore moins de lui apprendre à parler. Tu aurais adorer pouvoir cherir la chair de ta chair. Tu sais que tu n'aurais eux que ce but dans ta vie. A ton époque, ton role ne consistait qu'à enfanter et à tenir la maison, et tu savais que tu étais faites pour ça. Outre le fait que tu sois la plus vieille féministe de ce monde, tu te serais plus en tant que mère et épouse. C'était tout ce que tu désirais et tout ce que tu n'aurais jamais. Quand bien même  tu eux la chance d'élever Daniel, ca n'avait jamais été la même chose. Meme pour Jahaal que tu considérais comme ton petit frère et que tu avais aider à grandir, ça n'avait pas été similaire à ce que tu t'attendais. Ca ne le serait certainement jamais. Tu aurais beau être la pseudo mère de qui tu voulais, tu ne remplacerais jamais la génétique et les liens du sang. Dante devait encore souffrir de cette séparation, et tu t'en voulais brusquement de devoir lui infliger ta présence autant que ton amour. Pourtant, il t'aimait. Alors peut - etre qu'il était parvenue à passer à autre chose. A toi. Tu soupires en venant lourdement t'asseoir sur le rebord du lit. Tu prend ton visage entre tes mains, la gorge serrer, le coeur battant à toute allure. Tu t'en voulais encore d'avoir été si agicheuse pour le laisser en plan. Tu avais toujours fonctionner ainsi avec les autres hommes qui t'entourait. Tu savais t'amuser de tes charmes sur eux. Tu leurs offrais un ou deux baisers, si le coeur t'en disait, mais une fois que ça allait trop vite pour toi, tu disparaissais, exactement comme avec Dante. Pourtant, c'était tout le contraire. Tu aurais voulus poursuivre ce que tu avais entrepris. Le seul hic, c'était de savoir continuellement que tu le faisais souffrir.

En entendant l'eau s'arrêter, tu sors de la chambre, empruntant le petit couloir. Tu es surprise de le voir sortir de la salle de bain en même temps que toi tu passes devant celle ci. Ton regard s'arrête sur sa tenue. Mon dieu, si tu étais arrivé à resister jusque là, tu ne saurais pas te retenir plus longtemps. La serviette autour de son cou ajoutait un certain style qui le rendait davantage séduisant. Ses cheveux presque encore mouillé, en bataille, ajoutait au fait qu'il était déjà sexy. u découvrais son corps sans vraiment le vouloir tout en le désirant davantage. Tes joues rougissent encore, pour ne pas trahir à ton habituel timidité. Tu tentes de lui sourire malgré ton regard triste. Il est si grand que tu te dois de lever la tete pour croiser son regard. Remarque qui dans d'autre circonstances, t'aurais fais bien rire. Tu frémis à nouveau lorsqu'il pose sa main sur ta taille. Il s'approche et tu recules. Encore. Et encore. Jusqu'à ce que ton dos se heurte doucement au mur du corridor. Sa voix résonne une première fois et tu sens ton coeur mourir de regret. Son regard bleuté se plonge dans le tien alors qu'il pose sa question. Tu te sens coupable mais aussi en colère qu'il puisse penser qu'un malheureux verre de vodka ait pus alterer à ce point tes envies. Tu défies son regard, le tien brillant de larme. " - Je n'étais ni joyeuse, ni éméché, ni saoule, ni bourré Dante. J'ai eux envie de plus que ça tout à l'heure, oui. J'ai eux envie de toi. Comme j'en ai encore envie là maintenant. Et ca ne sera jamais l'alcool qui parlera pour moi. " réponds tu la gorge serrer d'émotion. Ton regard se radoucit, trahissant ton immense tristesse. " - Je suis désolé .. Je n'ai jamais fais ça et .. Je ne voulais pas te faire de mal.. Je sais à quel point tu souffres alors je me suis dis que c'était peut - etre trop .. de trop aussi.. Excuse moi, d'accord ? Ne m'en veux pas, je suis désolé.. " t'excuse tu, baissant les yeux au sol avant d'enrouler tes bras autour de sa taille. Tu n'oses même plus bouger de peur qu'il te rejette. Tu profites de cette étreinte si douce qui réchauffe ton coeur et le maintient en haleine. Tu déglutis péniblement et relâche ta prise, laissant ton dos retomber sur le mur à quelques centimètres de toi. Tes yeux hasardent quelques instants avant de remonter vers les iris de Dante. Il lui suffisait d'un mot, d'un sourire, pour que tu te sentes mieux. Et c'est à ce moment que tu te rend compte à quel point tu dépends de lui.
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J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Mar 20 Sep - 13:09

Cachez moi cette sidh que je ne saurais voir.






Jamais...

Je n'y avais même pas songé un seul instant. J'étais tellement habitué aux filles faciles que je n'avais pas imaginé que Nina puisse être plus réservée. La voir me sauter au cou ne m'avait pas davantage donné une image... timide d'elle. Bien sûr, je n'avais jamais supposé que Nina était une débauchée à l'extrême, mais j'imaginais un juste milieu.
Je baisse les yeux en l'écoutant, perdu dans ma pensée malgré ses mots que j'écoutais avidement. Son étreinte me remet les pieds sur terre et me conforte doucement. Je ne voulais pas la forcer, ni précipiter les choses. Et la douleur qui me gagne à nouveau confirme que les premiers temps allaient être les plus difficiles à vivre, pour moi comme pour elle. Je souhaitais la tenir contre moi plus souvent, mais il m'était très contraignant de le faire. Un véritable regret...
Comment lui en vouloir après ça? Je ne pouvais pas la malmener simplement parce qu'elle avait laissé sortir son instinct quelques minutes à peine. Je n'étais pas un saint non plus. J'avais commis mes erreurs et chaque centimètre de peau que Nina posait contre moi me parlait chacune de mes conneries.

Mais je commence à l'aimer cette douleur.

Loin de devenir plus malsain que je n'étais déjà, j'appréciais de pouvoir reconnaître Nina ainsi. Un simple toucher me suffisait pour être certain que j'étais près d'elle et pas d'une autre. C'était loin d'être la meilleure des façons de procéder, mais c'était la nôtre. Cette vérité me suffisait amplement.
Je pose mon avant-bras libre contre le mur où s'est collée ma banshee. Mon autre main caresse sa taille sans que je ne le réalise. Ètrangement, si mon toucher ne restait pas immobile, la douleur se faisait moins présente, un peu comme si je ne faisais qu'effleurer la flamme au lieu de garder la main dessus. Je fuis Nina du regard, fixant le vide pour ne pas avoir à affronter ses yeux que je savais trempés de larmes naissantes. Je détestais tant la voir triste. Je n'arrivais pas à me faire à l'idée que cette souffrance émanait en grande partie de moi. Si je ne l'avais jamais croisée, je ne lui aurais pas causé tant de maux et je lui aurais épargné un amour pratiquement impossible en l'état.

"Je t'en veux pas... T'as rien à te reprocher d'ailleurs."

Je me redresse un peu avant de lever les yeux vers les siens, croisant cette peine que je commençais à bien connaître au fond de son regard d'innocence. Son jamais résonne dans mes tympans en me rappelant ma vie passée, mes actions aussi. J'avais été marié, fidèle, c'est vrai. Mais avant ça et même après, j'avais rempli mon existence d'erreurs d'un soir. Si on me mettait tous mes mégots sous les yeux, je m'en moquerais. Mais si on alignait chacune de mes conquêtes devant moi, je me sentirais curieusement honteux. La préciosité, à notre époque, ça n'existait plus vraiment. Mais il subsistait une forte connotation autour de la vie sexuelle de chacun. Et, il est vrai, je n'avais rien de glorieux à montrer de ce côté. Quand il m'arrivait de revoir un prénom, un visage, une voix familière, je repensais davantage à cette période malheureuse de ma vie plutôt qu'à une nuit palpitante. Chaque présence disparue me rappelait ce que je voulais oublier dans ses bras. Je me mettais chaque fois à nu pour cacher ce qui importait réellement: mes sentiments.
Je soupire discrètement en détournant mon regard. Mon bras se baisse, ma main s'échappe de la taille de Nina. Je me sens incroyablement minable devant elle. Je regrette tous les souvenirs qui me hantent à cet instant. Jamais était un terme qu'il m'était interdit de sortir de ma trachée. Mais ce mot persiste et se grave dans un coin, créant une réflexion aussi impromptue que soudaine.

Jamais?...

Ça ne me frappe que maintenant, mais elle n'avait peut-être pas dit ça... dans le sens que j'avais compris. C'était flou comme phrase, bizarre presque. Et elle avait semblé si désolée, s'excusant trois fois d'affilée en des termes variés. Que cherchait-elle réellement à pardonner? Un manque de rapidité ou un manque... d'expérience?
Mon regard croise le sien une seconde avant de retomber. Je finis par la prendre par la taille avant de glisser mes mains sous son fessier pour la soulever à mon niveau. Quitte à faire des confidences, j'aimais autant pouvoir la regarder en face. Yeux dans les yeux, je cherche un élément de réponse que j'espérais bêtement trouver dans ses pupilles. La douleur me brûle, l'ignorance me blesse plus encore. Je ne savais même pas comment tourné une telle question. Je ne savais même pas si j'étais en droit de la poser. Mais au delà de la curiosité, j'avais besoin d'avoir une réponse. Je voulais savoir pour... ne pas la blesser davantage par un faux pas.

"Quand tu dis jamais... Ca veut dire jamais de cette façon ou jamais jamais?..."

Je réalise la bêtise de ma question seulement après l'avoir prononcé. Elle avait vécu plus de huit cent ans, elle n'avait pas pu vivre si longtemps seule. Elle avait vécu dans des dizaines d'endroits, avec des dizaines de personnes différentes. Elle avait enchaîné plusieurs vie d'une époque à l'autre. Ça me semblait surréaliste qu'elle puisse n'avoir jamais rien fait de ce genre.

Peut-être même jamais aimé...

"Désolé, c'est sûrement un peu con comme question." je baisse les yeux un instant avant qu'il ne reviennent défier les siens "Je suppose que t'es déjà tombée amoureuse plus d'une fois... Avec tout ce que ça implique..."

Je me retiens de serrer les poings en sachant la chair de Nina entre mes doigts. Mais je n'en pense pas moins. J'avais véritablement un problème de possessivité et je ne pouvais pas admettre qu'elle ait pu être heureuse avec un autre. Je dévaluais déjà tous les hommes qu'elle avait pu croiser dans sa vie alors qu'elle n'en avait peut-être fréquenté aucun aussi intimement. Mais je ne pouvais pas m'en empêcher, elle le savait déjà.

Jaloux mais fidèle. Pour chaque vice, une qualité.


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Mar 20 Sep - 23:26

Dante & Nina

Cachez moi ce Stryge, que je ne saurais voir

Il s’échappe à ton regard, préférant le vide. Tu n'aurais pas cru qu'un si bref égarement puisse te blesser à ce point. Pourtant, ses paroles t'affirment que tu n'as rien à te reprocher. Effectivement, en soit, refuser de coucher le premier soir n'était pas une honte, au contraire. Mais pour toi, toi qui en avait eux envie, toi qui avait su rester impassible devant les sentiments humains durant toutes ces années, tu avais souhaité briser cette étrange chasteté. Oui, parce que pour toi, même si tu souhaitais attendre le mariage, comme le prévoyait les codes de ton époque, tu ne trouvais plus ça normal. Ou du moins, tu éprouvais une certaine honte tout en sachant que Dante était au courant de ton presque millénaire d’existence. Si il venait à comprendre que tu étais vierge à ton âge, tu hésitais à choisir sa réaction. Il serait certainement trop choquer pour répondre quoi que ce soit. Il pourrait même avoir envie de s'enfuir, ou de te jeter dehors, au choix. Tu étais donc partagé entre deux sentiments bien distincts. L'un te confrontant à la dure réalité de cette nouvelle civilisation aux coutumes peu commune. Et l'autre te rappelant d'où tu venais, de quel année, et de quel contexte historique puisqu'en effet, on pouvait clairement dire que tu fais partie intégrante de l'Histoire. De la France, ta terre natale, puis du monde entier à travers tes différents voyages. Finalement, entre la honte et la fierté de n'avoir jamais cedé, tu hésitais lourdement. Toutefois, la gêne d'être si inexpérimenté à coté de Dante te faisait rougir. Tu sens à peine la main qu'il pose sur ta taille, et à laquelle il infliges ses caresses. Tu ne réagis pas, cherchant désespéramment ses iris bleutés.
Brusquement, il glisse ses mains sur tes fesses et te soulève de terre. Comme par reflexe, tu enroules tes jambes autour de sa taille, faisant de même avec tes bras sur sa nuque. Ton dos se colle au mur du corridor tandis que ton visage se rapproche dangereusement du sien. En fait, tu te ravise, tu aurais voulu éviter son regard un peu plus longtemps. Mais là, tu es bloqué. Et tu es trop fiere et trop tétue pour reculer, encore plus pour baisser les yeux devant lui. Finalement, la douceur de sa voix te fait l'effet d'un calmant, détendant tes muscles comme ton esprit. Il fallait qu'il sache après tout, et dans tout les cas, il finirait tot ou tard par le voir de lui même. Il se facherait sans doute si tu ne l'informes pas. Les hommes appréciaient être au courant de ce genre de détail. Certainement pour mieux se préparer psychologiquement, peut - être. Tu n'avais jamais vraiment compris. Alors, lorsqu'il te demande une fois de plus si tu es bel et bien vierge, tu en restes sans voix. Juste le temps pour lui de s'excuser encore, et de penser que tu étais tomber sous le charme et sous les draps de plusieurs hommes avant lui. Si seulement il pouvait s'imaginer ça ! Qui aurait cru qu'une mamie comme toi n'avait jamais eux de relation de la sorte ! Oui, quelques soirs, tu t'amusais à séduire humanoïde en tout genre. Oui, il te voulait un ou deux baisers. Oui, tu confesses. Mais jamais, ö grand jamais, il n'avait eux le droit à plus que cela. Tu te l'étais refuser. Tu avais garder cette envie de partager ce moment avec un homme que tu aimerais et avec qui tu ferais ta vie. Ce soir, tu étais persuadé que ce chanceux serait Dante.  Alors, précédemment, sur le canapé, tu avais eux envie de lui prouver par des actes que tu lui appartenais. C'était sur que pour lui, ça ne voulait pas dire grand chose. Mais de ton temps, offrir un tel moment était gage de fidélité comme de lui assurer que tu n'étais qu'à lui, seulement à lui. T'y refuser était presque désolant.

Tu pousses un léger soupire. Il était donc temps de lui avouer cette gênante vérité. Tu rougissais d'avance. Posant tes mains sur son cou, de moitié de ses joues, tu caresse sa peau du bout des doigts. " - Il n'y a aucune question idiote. Mais promets moi seulement de ne pas me regarder différemment après t'avoir répondu. " commences tu, te mordillant nerveusement la lèvre inférieur, tachant de contenir une respiration lente et non saccadé par le stresse. Comment pourrais tu lui expliquer une telle idiotie ? Et pourquoi ressentais tu le besoin de te justifier ? " - Tu sais, je suis née, j'ai grandis, et je suis morte à une époque où les jeunes femmes étaient mariée très jeune et offrait donc leurs premières nuits à leurs époux. L’espérance de vie ne dépassait pas la trentaine, alors ce n'était pas si dur de rester fidèle. Du moins, pas aussi dur et long qu'à l'heure actuel. J'ai été mariée le temps d'une journée. Et puis, la fameuse nuit de noce venu, j'ai voulu assassiner mon mari. Comme je te l'ai déjà raconté, le lendemain, il m'égorgea. Je n'ai jamais aimé cet homme, je le haissais du plus profond de mon coeur. J'aurais pu tuer père et mère pour seulement voir son crane exploser contre un mur de pierre. Et je ne l'aurais jamais laissé me toucher. " soupires tu en venant poser ton front contre le sien juste quelques secondes. Tu avais besoin d'un peu de temps pour atténuer la douleur que la nostalgie te procurrait. Finalement, tu t'écartes à nouveau, les yeux river sur ses lèvres. " - J'ai été dégoutté, longtemps, du mariage et de l'amour en lui même. Je me sentais redevable à la Grande Faucheuse de m'avoir offert une seconde chance, avec en prime une liberté inespéré. Le premier siècle, comme le second et la moitié du troisième, je ne voulais plus entendre parler de ça. Si tu m'avais rencontré, tu aurais eux peur. J'étais la plus féministe des femmes de l'époque ! J'étais morte et enterer depuis longtemps mais je ne me gênais pas pour faire entendre mon dégoût du pouvoir masculin sur la gente féminine. Et puis, petit à petit, j'imagine que je me suis calmer. " complètes tu en haussant les épaules.  Tes joues commencent à rougir de plus en plus fort. " - Et puis, j'ai continué à faire le travail qu'on m'avait donné à ma mort sans me préoccuper des sentiments qu'on pouvait me porter. Je ne te mentirais pas, j'abusais certaine fois de mes charmes pour obtenir ce que je voulais. Mais.. non, ca n'a jamais été jusqu'à mon lit. Jamais été plus loin qu'un ou deux baisers. Jamais. " ajoutes tu avant d'hésiter à dire la suite. " - Tu es le premier homme dont je tombe amoureuse en huit cent trente deux ans d’existence. Le premier pour qui je m'y autorise sans me forcer. Le premier pour qui je découvre ces émotions. Et le premier avec qui j'envisage mon avenir. Alors j'ai peur.. quelque fois. Sans avoir vraiment peur. J'ai une confiance aveugle tant je peux t'aimer.  " avoues tu une première fois sans croiser son regard. " - Alors non. Je n'ai .. enfin je.. non jamais jamais.. je suis encore.. vierge.. " bégayes tu en détournant complètement le regard vers le coté, retenant tes larmes comme ta timidité malgré tes joues aussi rouge que deux pivoines.  
Tu déglutis péniblement, cherchant quelques choses à ajouter pour ne pas paraître si fragile, si inexpérimenté, si nulle. Mais tu ne trouvais malheureusement rien à dire. C'était la triste réalité. Tu avais attendu l'homme parfait tellement longtemps que tu avais oublié de "profiter" des plaisirs charnelles. Si tenté que tu aurais voulu le faire. Beaucoup d'hommes charment t'avaient proposer plus d'une fois de devenir leurs amantes, mais à chaque fois, tu t'y étais refusé. Déjà parce que tu estimais ce role trop horrible, sans juger les filles de joies, bien sur. Mais aussi parce que tu voulais ressentir cette attirance, cette petite étincelle, cette assurance que tu n'aurais jamais peur même pendant ce grand plongeons dans l'inconnu. Alors en y repensant bien, tu n'avais aucun regret de n'avoir jamais rien tester. Tu savais que tu voulais offrir cet exclusivité  à lui, et lui seul. Dante. Pas le premier pèlerin dans la rue. C'était hors de question. Tu pousses un long soupire pour échapper à tes sanglots. Tu te refusais à pleurer devant lui, surtout à cause de ça. Tu poses ton front contre son épaule, cachant ton visage, ton regard à lui en attendant sa réponse. L'énorme blanc installé entre vous te pesait plus que nécessaire pour te mettre mal à l'aise. Tu pensais même à t'excuser tant tu te trouvais idiote face à lui. Mais tu n'en trouvais aucune logique. De toute façon, tu n'étais pas logique. Tout ce que tu avais fais jusque là était démunie de logique. Tu n'en avais aucune notion. Tu exécutais ton travail assidûment, vivait avec le reste de ton coeur mort. Et là, c'était dur. Très dur de faire face à la réalité. Encore plus à Dante.
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J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Mer 21 Sep - 12:54

Cachez moi cette sidh que je ne saurais voir.






Jamais je ne la regarderais différemment.

Je me focalise sur la voix de Nina alors qu'elle évoque son passé difficile. Quand je voyais son visage sans le moindre défaut, j'en oubliais qu'elle avait vingt fois mon âge. Elle avait subi ce que je ne pouvais imaginer et il me suffisait de dévier mon regard sur ses bras, ses jambes, ou tout son corps pour constater les dégâts que sa vie avait laissé. Sa mort semblait bien plus belle, et elle lui allait beaucoup mieux.
Je ne peux m'empêcher de baisser les yeux, enrageant à l'évocation de son premier mari et ses actes déplorables. Pour une fois, je n'étais pas coléreux par jalousie. Je détestais savoir qu'il s'était permis de martyriser Nina de la sorte et, si j'avais vécu à cette époque, j'aurais voulu pouvoir l'aider. Je n'étais pas un héros, je ne l'avais jamais été. J'aurais simplement souhaité sauver Nina, lui épargner ce qu'elle n'avait jamais mérité de vivre.

Jamais, oui...

Elle enchaîne avec un terme adéquat, précisant qu'elle n'avait effectivement jamais consommé ni son mariage forcé, ni une aventure désirée. Mais je me suis glacé le sang bien avant, quand elle a avoué sans détour que j'étais le premier dont elle était tombée amoureuse. Près d'un millénaire et seulement un homme. Pour moi qui avait toujours vécu dans une époque sordide, découvrant les prémices de l'amour dans une décennie décadente, je n'avais pas imaginé rencontré un jour quelqu'un comme Nina. Pourtant, je gardais la même impression à son égard. Ma vision d'elle restait inchangée.
L'amour rend aveugle, c'est une éternelle vérité. Absorbé par ses sentiments, on peut rapidement en oublier des détails insignifiants comme l'apparence, le rang social, ou même le sexe. Je n'étais pas horrifié de savoir Nina encore pleinement dans l'innocence, j'étais simplement troublé par cette découverte. Mais qu'elle soit bonne sœur ou danseuse de cabaret, je me fichais bien de savoir si elle avait eu toute la France dans son lit ou non.

Même si j'étais ravi que ce soit un non.

Je restais humain en mon for intérieur. La perspective que Nina n'ait jamais aimé était, je devais l'admettre, incroyablement réjouissante. Pas de jalousie à avoir, pas d'ex-amant à envier, et pas de comparaison à faire. J'étais et resterais son premier amour. Bien que contraignant, ce rôle me plaisait déjà, et je ne peux m'empêcher de coller mes lèvres à son cou une nouvelle fois en y songeant alors qu'elle relève tout juste la tête de mon épaule.
La brûlure me frappe encore et traîne mon coeur dans ses derniers retranchements. Un instant, un seul, me suffisait pour perdre la raison en touchant ma banshee.

"Je sais bien que c'est assez triste pour toi de ne jamais avoir aimé quelqu'un avant, mais moi ça me plaît assez d'être le premier..."

Je relève la tête après un dernier baiser contre son cou, un sourire marqué sur le visage tandis que celui de Nina est rosit par la gêne. Je n'ai jamais vu plus rouge sur ses joues. Les mots me manquent pour la rassurer et je préfère la laisser toucher terre à nouveau avant de l'étreindre contre mon myocarde aliéné. Je pose un baiser sur sa tête, appréciant la foudre qui endolori tout mon corps.
Sa tristesse ne manque pas de me rendre plus inquiet toutefois. Je n'aimais pas vraiment la savoir en proie à la mélancolie pour un détail aussi futile que les histoires passées ou jamais vécues. Je cherche quoi dire mais ne trouve rien de convaincant, préférant rester muet pendant cette étreinte. Mon envie de l'aider refait surface, comme un bateau qui peine à rester à flot. Je voudrais lui offrir plus que tout ceci, lui donner ce qu'elle m'avait apporté. Sans qu'elle ne le réalise, elle avait permis mon avancée dans la mort et avait guidé mes premiers pas loin d'un deuil et près d'un autre. Ma vie était derrière moi, morte. Ma mort était dans mes bras, et elle était plus belle que tout au monde.
À défaut d'avoir un cercueil cependant, j'avais un lit dans lequel j'avais promis d'accueillir Nina. Je ne dormais que peu, l'insomnie aidant, et je ne me voyais pas la laisser passer la nuit sur le canapé du salon. Alors, détachant mon étreinte, j'attrape sa main pour me diriger vers la chambre à coucher. Il commençait à se faire tard, je sentais la fatigue - et la douleur - s'intensifier doucement en moi. Il fait déjà nuit dehors, et sans allumer la pièce, le peu de lumière qui y règne est filtré par les stores, provenant des rues alentours et des publicités affichées çà et là dans le quartier. Ca n'enlevait rien à la silhouette fragile de Nina. Une fois au lit, je la trouve plus belle encore, j'ignore pourquoi. Aveugle, j'étais rendu aveugle. Mais je ne détestais rien de ce fait.
Assis là, dans les draps, Nina sur moi et la lumière bleue feutrée par la fenêtre, on aurait pu croire à un tableau de Hopper, un quotidien citadin sans artifices, sans mensonges. Simplement elle et moi. Une envie me tiraille et ne veut plus me lâcher. Je glisse les yeux un instant sur les bras marqués de blessures de ma banshee. Mon sourire s'est effacé, laissant place à une seconde de réflexion teintée d'empathie. Je n'hésite plus, je ne suis plus capable de dire non ou de me retenir. Je lui retire son t-shirt. Je me doute qu'elle n'a jamais vécu ça, qu'elle se liquéfie intérieurement, mais elle n'avait aucune raison de se cacher, je voulais le lui faire savoir. Mes yeux restent dans les siens, je souris presque. Elle est belle, elle ne le sait pas encore assez.
Mes mains reprennent possession de sa taille avant de retourner la situation à mon avantage, me plaçant au dessus d'elle où je pouvais sentir mes muscles se contracter sous les impulsions de la douleur électrisante. Je soutiens son regard alors que mes doigts retracent la courbe de sa hanche et certaines marques qui l'habillent. Elle avait tout dévoilé, moi non. Pour combien de temps?

"Nina?... Tu sais, je t'ai dit que j'ai été marié... Alors... Bon... Forcément je suis déjà tombé amoureux. Mais ça change rien pour moi que toi tu ne l'es jamais été. On a pas tous la chance de tomber sur la bonne personne au bon moment j'imagine..." mes yeux se perdent quelques secondes sur ses épaules meurtries par le souvenir d'un mari atroce "Juliette était loin d'être la femme parfaite, mais j'étais pas parfait non plus. Maintenant c'est fini et... Je sais pas... Je réalise que c'était bien, le temps que ça a duré, mais... Je sais pas ce qu'elle aurait pensé de moi maintenant. Mort, stryge, tueur... Elle m'aurait peut-être quitté, j'en sais rien. Je l'aimais..." ce dernier mot me fait plus mal que les autres, ce terme au passé, ça prenait un sens tragique "Mais elle est morte. Et je peux pas passer... je sais pas combien de temps il me reste avant de claquer mais je vais pas passer tout ce temps à la remplacer par des filles faciles juste pour combler le vide..."

Surtout que ces conquêtes ne comblaient absolument rien. C'était une simple frustration perpétuelle. J'avais chaque fois un vide plus grand à effacer et seulement des écervelées sans intérêt pour se faire. Nina était différente.

Elle éloigne cette absence.


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Cachez moi ce Stryge que je ne saurais voir | Ninante.

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