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Cachez moi ce Stryge que je ne saurais voir | Ninante.

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Queen of Dante's heart
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Messages : 128 Je suis arrivé(e) le : 25/04/2016 Sous les traits de : Katherine mcnamara. Crédits : Bazzart. Points : 2130 J'ai : huit cent trente deux ans. Age d'apparence : une vingtaine d'année. Je travaille comme : tatoueuse. Actuellement, je suis : amoureuse. Espèce : Banshee. Niveau social : Aisée, merci à ses huit cent piges d'économie!

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Mer 21 Sep - 23:31

Dante & Nina

Cachez moi ce Stryge, que je ne saurais voir

Triste ? Triste ? Ho non, ça ne l'était pas. Tu n'avais jamais eux envie de t'enticher de qui que ce soit. Tu n'avais jamais ressentis ce besoin inutilement humain de dépendre d'un autre être que toi même. Cette idée même ne t'avait jamais traverser l'esprit. Tu avais innocemment penser que ce n'était plus de ton ressort en ta qualité de défunte. Que ce genre d'idylle ne te concernait tout bonnement plus. Et en toute logique, c'était tout ce qu'il y avait de plus vrai. Qu'aurais tu fais au bras d'un humain ? Oui, tu aurais très bien pus le rendre heureux toute une vie. Tu l'aurais vue vieillir et mourir d'une tierce maladie alors que toi, toi tu restais jeune et insensible aux virus. Il aurait fallu vivre reclus de la société pour profiter pleinement de vos derniers jours ensemble tout en sachant qu'il serait trop âgée pour quitter son lit. A cause de toi, il aurait vouer sa vie à l'horloge temporelle sans réellement profiter de sa propre existence. Tu l'aurais tuer. Alors, non, tu t'étais comme refuser inconsciemment à ce choix. Cela dit, Dante ne faisait plus partie des vivants depuis un petit moment déjà. Alors, évidemment, tu t'étais laisser plus facilement faire. Carrément plus facilement. Tu étais complètement tomber sous son charme aussi aisément qu'on s'endort après une rude journée. Sans t'y forcer. Simplement en se laissant totalement faire. Sans te poser la moindre question. Il était le premier pour qui tu avais de tel sentiment. Et apparemment, ça lui plaisait. Tant mieux. Au moins, ça ne l'effrayait pas. Certains hommes t'auraient jeter pour ton manque d'expérience. Lui, il était là, il n'avait rien dit, te reposant au sol. Tu te pinces les lèvres, à peine plus détendu. Il te sert contre lui et embrasse ton front avec une telle tendresse que ce eut le don de te faire frissonner, encore. Il glisse sa main dans la tienne et tu ne réfléchis pas plus lorsqu'il te guide jusqu'à sa chambre.
Ensemble, vous vous glissez dans les draps blancs. Toi qui a l'habitude de dormir nue, tu te sens à peine gener par le tissu de son t shirt. En parlant du dit t - shirt, tu te rend compte de l'intention de Dante à son égard. Et bizarrement, tu ne fais rien pour lui faire comprendre que tu n'es pas d'accord. Pourquoi ? Tout simplement parce que tu as conscience que c'est aussi ton choix. Le tissu glisse de ton ventre à sur sa poitrine, la faisait rebondir légèrement avant de passer au dessus de ta tete. Tu ne regardes pas où ton stryge envoit voler le tricot, et tu t'en fiche. Tout ce qui compte, c'est son regard. Son sourire. Il te fait vibrer, fais battre ton coeur, noue ton estomac. Tu n'as même pas honte de ton corps nue face à ses yeux. Tu le vois se positionner juste au dessus de toi, tenant d'une main ta taille. Sa voix résonne en toi comme le plus dangereux des vices, t'appelant, t'attirant. Il t'explique que finalement, ce n'est pas dramatique, que tu n'es sans doute pas tomber sur la bonne personne. Le moment, tu aurais eux tout le temps de le trouver en huit cent trente deux ans. Quand il mentionne son ex femme, tu perds le petit sourire que tu avais eux le temps de retrouver. Le fait qu'il te dise qu'il l'aimait te fait l'effet d'un coup de poing en plein ventre. Tu déglutis péniblement. Tu étais quasiment certaine qu'il aurait preferer que ce soit Juliette, là à ta place, à cet instant précis. Tu avais ramener tes genoux vers toi, de sorte qu'il se pose sur les hanches de Dante. Tes bras étaient lachement posé de part et d'autre de ta tete. " - Je.. comble le vide de Juliette..? " demandes tu, la voix serrer d'émotion. Tu soupires. Tu savais qu'il n'avait pas voulu dire ça, ou plutot que tu comprennes ça. Tu le savais, au fond de toi, mais ça n'en n'était pas moins blessant. Le fait de lui avoir avouer ton plus lourd secret féminin n'arrangeait en rien la situation. Tu avais perdu toute estime de toi, toute confiance en toi. Tu sentais faible, nulle et incomprise. Tu te mordille la lèvre. "- Tu ne peux pas mourir. Tu es immortel Dante. " ajoutes tu pour changer de conversation. Tu glisses tes mains sur ses hanches, tirant sur celle ci pour le rapprocher de toi. " - Viens s'il te plait.. " supplie tu faiblement en l’enlaçant, plaquant ta poitrine contre son torse. " - Je t'aime.. de tout mon coeur, de toute mon âme. Je ne veux pas prendre la place de Juliette si tu n'es pas pret à tourner la page. J'ai toute la vie devant moi.. je peux t'attendre.. Autant de temps qu'il faudra. Je ne me vois pas aimer quelqu'un d'autre alors quelques siècles en plus.. ca ne changera pas grand chose pour moi. Mais.. j'ai tellement, tellement envie que tu fasses partie de ma vie.. " soupires tu à son oreille, fermant les yeux quelques instants. Tu écartes seulement ton visage du sien, préférant te cambrer légèrement pour garder son poids sur toi. Il te rassurait, d'être si pesant sur ta poitrine. Tu poses ton front contre le sien avant d'embrasser doucement ses lèvres, une fois. Deux fois. Une derniere fois. Tu te mordille la lèvre. " - C'est dur de s'arrêter.. " murmures tu, la voix brûlante de désir tandis que tes doigts s'amusaient taquinement avec l'élastique de son boxer.

Tu pousses un soupire avant de te retourner, te plaçant sur le ventre. " - Quand tu seras sur et certain que je ne comble aucun vide, peut - être qu'on ira plus loin, si tu veux bien de moi.. " ajoutes tu en serrant la tait d'oreiller entre tes bras. Tu sens ses bras se glisser autour de ton ventre et tu fermes les yeux. Tu te sens tellement bien, quand bien même tu saches qu'il ait mal. Tu arrivais plus facilement à gerer cette partie un peu délicate de ta conscience. Un leger sourire sur tes lèvres, tu sens le sommeil te gagner petit à petit. Ta respiration se fait de plus en plus régulière. " - Quand j'étais petite, mon grand frère venait me border avant de partir rejoindre sa femme et son bébé. Tout les soirs, il venait juste pour m'embrasser. Tous les soirs. Tous. Je pensais pas pouvoir dépendre d'un autre homme que lui un jour. Reflexion faite, je crois bien ne plus pouvoir m'endormir sans que tu sois là. Pardonne moi.. " dis tu en laissant ta conscience se perdre dans le sommeil. " - Bonne nuit mon amour.. " eux tu le temps de soupires avant de fondre complètement dans les bras de Morphée. Reposé, le stresse était partie, à sa simple présence. Tu l'aimais. En prouvait ce sentiment de bien etre quand il était pret de toi.  
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Messages : 339 Je suis arrivé(e) le : 22/07/2016 Sous les traits de : Norman BADASS Reedus. Je me dédouble : Bastian. Pseudo : Boogey. Crédits : Boogey pour le vava. || Okinnel pour la sign. Points : 3926 Couleurs RP : #009966 Beating Me Down

J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Jeu 22 Sep - 0:33

Cachez moi cette sidh que je ne saurais voir.






Je suis perdu...

Je pose la tête contre la chute de reins de Nina, enlaçant sa taille pour mieux me caler. J'en souffrais de me serrer contre elle, mais j'en avais cruellement besoin. Je sens ma gorge se serrer, appuyant douloureusement sur ma trachée. Je lui souhaite bonne nuit à mon tour, presque dans un murmure, avant de projeter mon regard dans le vide au bord du lit. La sensation électrisante qui arrachait ma chair ne m'affectait même plus. Je ne me crispais qu'en raison de ma mélancolie.

Combler le vide...

Un terme si simple à prononcer, si difficile à réaliser. On peut pallier l'absence par une nouvelle présence, se créer une occupation pour ne pas regarder en face le trou béant, vestige d'une vie passée, mais le combler, ça m'était impossible. J'essayais, chaque jour je tentais un peu plus de me tenir à l'écart de cette tombe vide. Des adieux que je ne prononcerais jamais à la sépulture que je n'honorerais pas, mon esprit était hanté par ces monstres rampants, ersatz démoniaques qui imprégnaient mes souvenirs d'un amer sentiment de regret. Si j'avais pu vivre cette mort paisiblement, je n'aurais pas eu tant de fantômes pour m'enchaîner à ma peine. Je n'aurais hérité que de mémoires floues au doux parfum de nostalgie. J'aurais pu repenser à Juliette, Tyler, Amélia comme il m'arrivait de me remémorer des jours importants. Mais chaque fois que mon esprit ramenait leurs visages sur le devant de la scène, je ne voyais qu'un vide immense, toujours auréolé d'une odeur de cendres.
Nos dernières étreintes, nos derniers mots, nos derniers regards. Ah, comme il était pénible de devoir se rappeler de ces faciès sous le voile du deuil! De simples instants passés devenaient, sous mes paupières closes de force, de regrettables tortures aussi difficiles à supporter qu'une lame entre les côtes. Un moment, un seul, je ne rêvais que d'un misérable et unique moment de souvenir sans cet arrière goût de fleur fanée.
Je retiens mon spleen, tiraillé entre la joie des mots doux de Nina, son envie, ses caresses, et mon incessante aventure avec la mort. Exactement comme une amante, je savais que c'était elle, cette allégorie encapuchonnée et armée d'une faux, qui serait toujours à l'origine de mes maux sentimentaux. Je le connaissais suffisamment pour savoir tout le mal qu'elle me voulait et la tragédie vers laquelle elle me menait. Mais comme un papillon de nuit face à une flamme, je ne peux m'empêcher de la suivre aveuglément, attiré par la lumière, incapable de sentir le danger qui menace de brûler mes ailes.

J'aurais voulu les arracher l'une après l'autre.

Prête à s'offrir, prête à attendre, Nina semblait capable de tout pour moi, ses mots en témoignaient suffisamment. J'avais murmuré son prénom en sentant sa poitrine contre mon coeur battant ardemment. J'avais senti mon souffle se couper quand ses lèvres avaient frôlé les miennes. Un baiser d'elle valait mille trésor et tellement plus encore. Elle avait eu si raison. S'arrêter, quelle torture! Je me sentais chaque fois plus enivré que jamais à chacune de ses caresses. Un seul regard faisait vaciller mon coeur et mon corps. Je me sentais encore trembler contre elle, serrant entre mes doigts le drap pour ne pas admettre cette faiblesse charnelle. Je ne parvenais pas à trouver le sommeil, pas avec son parfum pour me tenir éveillé, pas avec sa taille contre laquelle je glissais chacune de mes phalanges, pas avec ses soupires satisfait alors qu'elle avait trouvé le calme nécessaire pour s'endormir.

L'insomnie, ma plus douce traînée.

Si la mort était mon amante, l'insomnie m'était comme une de ces femmes à l'allure vulgaire qui vous dégoute mais vous obsède tout à la fois. À peine Juliette éteinte que je m'étais retrouvé à nouveau sous l'emprise de cette perverse si possessive. Nin ne parvenait pas encore à éteindre cette flamme passionnelle qui subsistait entre moi et mes courtes nuits interrompues par la terreur. Pourtant, je ne m'imaginais plus passé une seule nuit sans Nina dans mes bras. j'avais besoin de cette étreinte pour retenir cette peine meurtrière. Je désirais plus que tout écouter son souffle, son coeur, tout son corps endormi qui vivait encore à un rythme lent.
Je rouvre les yeux, peu surpris en constatant que Morphée n'est toujours pas face à moi pour me ramener de gré ou de force dans les songes. Mon regard glisse le long des courbes plastiques de Nina. Ses côtes à peine marquées, sa peau blafarde, ses cheveux désireux d'échapper à une tresse défaite, tout chez elle me semblait être une sculpturale oeuvre d'art. Ce n'était pas une classique statue de marbre, mais c'était une esthétique qui m'arrachait un battement de coeur plus violent à chaque fois que je posais les yeux sur cette silhouette nue. Les cicatrices martelant sa peau sur chaque parcelle de sa chair n'enlevaient rien à sa beauté unique. Je commençais presque à nourrir une rage sans nom pour cette banshee qui s'était refusée à moi deux fois dans la nuit alors qu'elle avait elle-même invité mon désir de la prendre toute entière.

Folle dont je suis affolé, je te hais autant que je t'aime!

Disait Baudelaire.
Je ne comprenais que trop bien ces deux octosyllabes emplis de passion. Je ravale ma déception d'une nuit plus calme que je ne l'aurais souhaité. Je l'aime. Follement. Amoureusement. Passionnément. Et cette réalisation grave en moi une envie charnelle indescriptible.
Je referme les yeux, chassant ces démons de luxure loin de mon esprit déjà bien trop torturé. Je sens tout mon corps s'engourdir, comme rongé par le mal que seul un stryge et une banshee peuvent imaginer et comprendre. Chacun de mes muscles s'éteint, se meurt presque. Mon esprit suit le mouvement. Je ne ferme plus mes yeux de force mais par envie. J'aurais pu contempler Nina des heures durant, scrutant chaque centimètre de cette nymphe nocturne qu'elle représentait une fois endormie. Je ne voyais plus Hopper dans cette chambre, mais Füssli et son sempiternel Cauchemar. Un monstre qui retenait une âme innocente entre les draps ironiquement blancs.
Le sommeil me gagne peu à peu. Je lutte, trop habitué à ne pas trouver de repos même en étant mort depuis quelques semaines, quelques mois déjà. Mon coeur ralentit sagement, comme porté par le rythme lent de celui de Nina. Mon myocarde, c'était presque le sien. J'aurais voulu lui dire de se taire, égoïstement. Mais il ne s'emballe pas, plus du moins, alors je l'ignore et je sombre doucement dans les limbes de la nuit, trouvant le sommeil, cet ami lointain, et les rêves qu'il portait sur ses épaules.

Même endormi, les courbes de ma banshee me hantaient comme jamais.

"Bonne nuit, mon coeur..."

Et tais-toi, pour une fois...


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Jeu 22 Sep - 1:46

Dante & Nina

Cachez moi ce Stryge, que je ne saurais voir

Le soleil martèle ta peau. Tu ne vois pas très bien où tu te trouves, et tu en serais presque affolé, mais pourtant tu restes calme. Tu vois cette silhouette au loin et cette marre de sang qui s'écoule, coule et s'égoutte entre tes pieds nues. Tu ne ressens aucune peur en ce qui concerne ce liquide rougeatre glissant entre tes orteils. Tu ne comprends pas pourquoi. Tout te semble si flou et malgré tout si réel que s'en est presque trop étrange pour être une chimère. Serais - ce un souvenir alors ? Tu ne te souviens pas d'en avoir vécu de tel. Et pourtant, serait - il bel et bien véritable ? Tu pousses un soupire qui échappe de tes lèvres un souffle glacé. Une légère buée s'envole et se dissipe bientôt. Le soleil est si brillant, si chaud, que l'air frais que tu respires te semble dénué de tout sens logique. Tes poumons te brulent au même titre que les rayons solaires. Malgré tout, tu ne bouges pas, te contentant de ressentir le sang baignant jusqu'à tes chevilles. Tu te rend brusquement compte de la tenue que tu porte. Ta fameuse, et non moins première, robe de mariée. A l'époque, tu te souviens l'avoir haïe de toute âme, et étrangement, tu ne sembles plus aussi outrée de la porter. Au contraire, tu en serais presque heureuse. Tu ne comprend toujours pas pourquoi, mais tu sais au moins ce que tu ressens. Un amour inconditionnel, intemporelle, absolu, et indispensable. Tu vois l'ombre aveuglante se rapprocher, trainant dans sa main une sorte d'objet mou sans réel ressemblance avec le monde humanoide. Tu te contente de fixer cette drole de forme, devenant de plus en plus net au fur et a mesure qu'il se rapproche. Voilà donc d'où coulait tout ce sang. Une tête, retenu par la maigre touffe de cheveux du poing de la fameuse forme. Tes iris voient avec une clairvoyance qui te choc presque. Tu reconnaîtrais ces traits entre milles. Ce visage, cette expression de profond dédain pour ta personne. Ses lèvres pincé et ce teint halé. Ces globes oculaires veinée de rouge et à la pigmentation aussi sombre que son âme. Andréas. Tête tranché. C'est en relevant le nez vers ton sauveur que tu découvres son identité ; Dante. Là, juste devant toi, le regard trahissant tout l'amour qu'il pouvait te porter. Son torse nu est couvert de sang que tu espères secrètement être celui de ton défunt mari. Tu te vois lever la main vers le visage de l'homme que tu aimes sans pour autant en guider le geste. Tu essuie du bout des doigts les quelques gouttes rougeatre qui avait éclabousser son si beau faciès. Et tu entends sa voix, lointaine, grave, grondé. " - Tu es à moi Nina. "

Tu te réveil dans un sursaut. Dire que tu avais mal dormis serait mentir. Tu avais sentis le sommeil venir à toi avec une telle facilité que tu en avais été presque surprise. D'ordinaire, tu devais patienter de longues minutes avant de pouvoir songer tranquillement. Cette nuit, ce fut un tantinet différent. Tu ne revais que rarement, plus encore de cette période sombre de ta vie. Tu avais longtemps espéré la mort d'Andréas, et tu te souviens parfaitement de l'état d'esprit dans lequel tu te trouvais à cet épisode. Mais cette chimère, outre le fait de briser ton repos tranquille t'avait apportais un certain soulagement. Tu avais tant prié pour voir cette tête arraché de ce corps que d'admirer cette scène, même en rêve, t'avais fais un bien fou. Tu savais pertinemment qu'il ne reviendrait pas, jamais. Que Dante était là, et qu'il te protégerait de ce fou. Que ses bras pourfendrait son crane et que même après cela, tu n'aurais pas peur de t'y abandonner le temps d'une nuit. Oh Dante. Tu l'aimais, tu le détestais pour ces mots qui te blessait tant, mais tu le désirais plus que quiconque. Tu savais d'or et déjà que jamais aucun autre homme ne pourrait partager ton coeur et ta couche. Tu ne voulais tout simplement pas penser à cette hypothèse. C'était Dante, là et maintenant jusqu'à la fin de sa vie. Dieu sait comme elle sera longue. Tu imagines un instant ce que pourrait être une vie de femme au foyer. Dante devait être un mari aimant et attentionné. Il n'était pas ce qu'il voulait qu'on voit de lui, loin de là, et tu l'avais remarqué dès votre première rencontre. Il se complaisait derrière son masque de misogynie et ne voulait obtenir rien d'autre que des réponses étroitement liée à sa nouvelle condition. Qui aurait cru qu'un jour tu puisses te réveiller dans ses draps ? Non pas en tenant le role d'une simple maitresse parmis tant d'autre, mais plutot de la femme qu'il n'aurait jamais pus avoir éternellement. Tu sens son coeur battre contre ton dos, son souffle caresser la courbe de tes fesses, et ses mains froler tes cotes. Il était tout ce que tu avais réussi de mieux dans ta vie. Toi qui ne pensait pas un jour pouvoir profiter de ces délices, tu t'étais finalement bien tromper. Que dirais donc ta mère de te voir ainsi ? Encore célibataire et partageant la nuit chaste d'un presque inconnu. Cela ne faisait que deux mois, à peine, que vous vous fréquentiez, et c'était déjà comme si un siècle s'était écoulé. Le temps paraissait vous être totalement offert. Tu ne regrettais pas d'avoir mis de coter ta fierté pour le tatouer. Il avait su éveillé quelque chose en toi. Il était, la bonne personne, au bon moment.

Doucement, tu le sens bouger, remontant son visage le long de tes reins. Tu laisses un soupire de plaisir t'échapper lorsque tu te rends compte que ses lèvres frôlent ton dos. Déglutissant péniblement, tu en viens à te demander si il dormait encore, ou si il bougeait simplement. Tu n'avais jamais dormis avec personne d'autre que tes frères ainés avant de mourir, à l'exception faite d'Andréas, si tenté qu'on puisse le compter. Alors, sans te soucier de ce fait, tu t'étais tout de suite sentis très à l'aise à l'idée de partager une nuit avec cet homme. Il avait même su apaiser tes craintes pour te plonger corps et âme dans un sommeil si profond qu'un rêve en était apparu. En l'analysant bien, tu en conclus que tu voyais Dante comme le sauveur, le preux chevalier venant te sauver du seul mariage que tu eusses connu de ta si longue existance. Pourquoi ? Parce que tu l'aimais, oui. Mais pourquoi ? Parce que tu voulais vivre ton éternité à ses cotés, oui, aussi. Mais encore, pourquoi ? Parce que tu espérais secrètement qu'il soit la réussite d'un mariage. Tu te désole en pensant à cette conclusion. Il ne te demanderait jamais ta main. Il n'y avait pas quelques heures qu'il t'avait avouer sans mal avoir aimer Juliette, et à voir son expression meurtrie, elle comptait encore beaucoup pour lui. Si seulement cela pouvait être plus simple, tu n'aurais pas à souffrir de cette situation. Tu n'aurais pas à aimer follement un homme qui regrettait son passé d'humain miséricordieux et bien heureux. Cela dit, c'était trop tard pour faire demi tour. Tu y étais, et jusqu'au cou.
Tu te retournes doucement dans l'espoir de ne pas gener son sommeil. Il t'avait expliquer que ses nuits restaient agités et que malgré les années, rien n'y avait fais. Peut - etre que ta présence soulagerait cette peine ? Qui sait ? Tu avais le droit d'y croire. Son visage, désormais posé contre ton ventre, ta main caresse ses cheveux, lentement, tendrement. Tes yeux se ferment, étant de nouveau bercer par ce geste. N'allais tu pas encore t'endormir ? Tu regardes par les stores et vois le soleil déjà bien haut. Il devait être au moins neuf heures du matin pour qu'il en soit à cette partie de sa course. Tu te mordille la lèvre, ne sachant pas si il fallait attendre qu'il se réveil ou bien commencer à préparer tes affaires et t'en aller. Après cette pseudo discussion, tu ne savais pas vraiment si il tenait à te voir lorsqu'il se réveillerait. Pourtant, tu lui avais promis que tu resterais. A nouveau, tu soupires, cherchant à mettre un peu d'ordre à tes pensées. " - Tu me feras perdre la tête, un jour.. " murmures tu. Pour seul réponse, le silence de ses respirations endormis. Régulier, assidu, constante. Tu appréciais ce calme, comme annonçant les prémices de la tempête. Quelle en serait - elle ?

Ton corps devient aussi limpide qu'une flaque d'eau. Tu vois la tete de Dante se poser délicatement sur le matelas tandis que tu deviens soudainement intangible. Tu glisses en dehors du lit et pose enfin les pieds à terre. Ton corps se solidifie de nouveau pour retrouver son apparence plus humaine que possible. Seule trace de ton appartenance à une telle race , ton teint de porcelaine. Tu quittes discrètement la chambre, prenant au passage une chemise que tu vois traîner dans un coin de la pièce. Tu l'enfile sans pour autant la ferme avant de retirer l'élastique de ta crinière. En même temps que tu rejoins la cuisine, tu t'applique à défaire les mèches légèrement plus ondulé que d'ordinaire. Un sourire au lèvre, tu t’étires, rajuste ton tanga et ouvre le frigo. Un verre de sang au petit déjeuné ? Tu n'étais pas sur que ce soit une de ces pratiques, alors tu te rabat sur quelques choses d'un peu plus commun, humain, dira t - on. Un simple verre de jus d'orange avec une tasse de café. Tu attrapes ce qu'il te faut et commence une préparation rapide de pan cakes tout ce qu'il y a de plus banale. Il ne te faut d'ailleurs pas très longtemps pour embaumer la pièce de cette douce odeur. Rapidement, tu en disposes quelques unes sur un plateau avec confiture et chocolat. Fin prête, tu prends la dite plate forme emplit de tout ces bien faits et te diriges de nouveau vers la chambre. D'humeur légère, tu le poses sur une des commodes tout près du lit et vint de moitié t'allongé sur Dante de sorte que ton visage arrive à sa nuque. Tes lèvres embrassent ses épaules, le haut de son dos, et enfin son cou jusqu'à ce que tu sentes qu'il s'arrache au bras de morphée. " - Amour, c'est l'heure de se réveiller.. " murmures tu à son oreille, la voix doucereuse de sentiment. Tu continue encore un moment ton petit manège passant une main le long de son dos, remontant jusqu'à sa crinière. Le voir ainsi endormis t'adoucissait et te rendait bien plus amoureuse que le plus beau des joyeux qu'il aurait pus t'offrir. " - Le petit déjeuné est servis. " murmures tu à nouveau en venant mordiller très doucement le lobe de son oreille. Un léger rire t'échappe. " - Allez Amour, réveil toi ! " susurre tu de façon bien plus enjoué, le regard étincellent de mille feu, un sourire illuminant ton visage. Tu étais heureuse. Avec lui, c'était le comble du bonheur. Il n'y avait pas à dire, il était ta vie, au sens propre, comme figuré.
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Jeu 22 Sep - 13:14

Cachez moi cette sidh que je ne saurais voir.






Ah, la vie à deux...

Je n'avais pas connu ce sentiment au réveil depuis trop longtemps. Reprendre connaissance dans un cadre si doux, ça m'avait manqué. Les petits surnoms, les baisers volés, et la douleur absente un instant. Je sentais une sidh sous de langoureuses caresses mais pas la banshee en elle. Je murmure mon incompréhension en me rasseyant, constatant les rivières pourpres dans les creux de mes paumes. Cette odeur de sang qui m'envahit, m'enivre, je ne la connaissais que trop bien. J'aurais voulu l'oublier à tout jamais et ne plus désirer si ardemment m'en repaître. Ma nature de stryge reprenait bien trop souvent le dessus.

Mes cauchemars aussi.

Je relève les yeux vers une Capulet aux épaules couvertes de cendres, cherchant une pose lascive, un rictus sur les lèvres. Il me manquait ce minois, mais pas sous cet aspect de sidh néfaste. Son humanité perdue, elle ne me semblait plus être qu'une douloureuse réminiscence d'un mariage brûlé. Je ne voulais pas de tout ça, je n'en voulais plus. J'aurais souhaité revoir Juliette, lui faire mes adieux et apprécier un dernier instant ensemble, mais je ne voulais pas imaginer qu'elle ait pu survivre à la mort comme je l'avais fait, comme Nina l'avait fait. Je préférais la savoir défunte que monstrueuse.
Une saisissante brûlure m'arrache à ces rêves affreux. Je colle mon visage dans le coussin que je serre encore contre moi, incapable de revenir à la réalité si rapidement. Je peux entendre la voix de Nina m'appeler, répétant un surnom amoureux qui m'arrache un sourire contre mon oreiller. Je la laisse encore batifoler quelques instants et chercher à me faire plie, simplement par jeu, pour voir ce qu'elle compte faire. C'est quand elle se met à mordre que je redresse la tête, grimaçant, les yeux fermés en raison de la lumière trop violente pour un réveil aussi doux.
Blasé, je repose mon visage contre le coussin, soupirant lourdement avant de me retourner, réveillé pour de bon. Je remonte mes cheveux défaits par un sommeil si profond, et je lève les yeux vers Nina, attendri, qui a eu assez de pudeur pour enfiler une chemise mais pas assez pour la fermer. Je laisse un sourire en coin se dessiner en l'observant assise là, dans mes draps. Je n'avais pas imaginé qu'en répondant à son message amical, j'en arriverais à passer la nuit avec elle.
Je ne me sens plus le moins du monde mal. Malgré ses cajoleries, je ne ressentais rien d'insupportable, ce qui m'évite d'hésiter avant de l'étreindre à la taille, posant ma tête sur ses cuisses dénudées.

"T'es restée et en plus t'as fait le petit-déj. Après ça, tu peux venir dormir ici quand tu veux..."

Je lâche un rire contre sa peau pâle, aussi rauque que ma voix matinale. Je laisse même sortir une ébauche de ronronnement satisfait en restant là un instant. La brûlure caractéristique de nos câlineries me rattrape, et pourtant, j'aurais pu me rendormir ici même en quelques secondes à peine. Mais j'étais bien trop ravi de savoir que Nina était restée avec moi pour me permettre de replonger dans le sommeil.
Je finis par me rasseoir, délaissant Nina un instant mais sans véritablement m'éloigner d'elle. J'attrape une tasse de café sur le plateau si joliment préparé par ma banshee, souriant encore en sirotant ma caféine salvatrice. J'y rajoute quatre sucres, incapable d'apprécier réellement ce breuvage autrement. Ma voix va bien mieux qu'hier, me permettant de parler autant que je le souhaitais malgré la fatigue que l'on décelait dans mon timbre.

"Tu t'es endormie comme une masse hier soir. J'avais jamais vu ça."

Je laisse aller un rire une fois de plus, retrouvant le regard si doux de ma banshee. Je ne savais pas si elle était levée depuis longtemps, mais elle rayonnait déjà plus que le beau temps qui perçait par la fenêtre.
Je repose ma tasse sur le meuble, plaçant ma main libre sur la taille de Nina en même temps. je rapproche ma chère rouquine de moi, tenant sa taille en faisant totalement abstraction de la chaleur douce amère qui rongeait lentement mes doigts. Ma tête vient se loger contre son cou, soupirant sur sa peau blême parsemée de veines très légèrement visibles. Je tire à peine sur la chemise bien trop large pour elle, faisant glisser le tissu le long de l'épaule de ma banshee. Ah, une véritable pin-up...
L'une de mes mains abandonne la taille de Nina pour s'appuyer sur les draps froissés tandis que je relève la tête face à Nina. Un regard vers ses lèvres, puis vers ses yeux, et je ne me tiens plus.

"Mais la prochaine fois, c'est moi qui te réveille à coup de morsures."

Je l'embrasse, faisant durer autant que possible pour profiter du mélange ente ce goût et celui du café trop sucré. Incapable de me stopper dans mon geste, j'en profite pour forcer doucement Nina à se rallonger, sans m'éloigner de ses lèvres un seul instant. C'est quand je me retrouve à nouveau au dessus d'elle, le coeur battant, que je décide m'écarter à peine.

"Immortel, donc? Ca va nous laisser passer pas mal de temps ensemble..." dis-je en lui souriant, comme amusé par cette découverte que j'avais seulement soupçonné jusque là


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Messages : 128 Je suis arrivé(e) le : 25/04/2016 Sous les traits de : Katherine mcnamara. Crédits : Bazzart. Points : 2130 J'ai : huit cent trente deux ans. Age d'apparence : une vingtaine d'année. Je travaille comme : tatoueuse. Actuellement, je suis : amoureuse. Espèce : Banshee. Niveau social : Aisée, merci à ses huit cent piges d'économie!

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Jeu 22 Sep - 16:01

Dante & Nina

Cachez moi ce Stryge, que je ne saurais voir

Tes yeux couvent tendrement son visage de moitié endormis. Tu le vois s'éveiller tout en venant éteindre ta taille, posant sa tête contre tes cuisses. Tu caresses encore sa joue, ses cheveux, sa nuque, un léger sourire aux lèvres. Son rire résonne tel la plus douce des mélodies. Oui, tu étais resté, quand bien même ses dires par rapport à Juliette avait pus te blesser. Tu avais su faire la part des choses même si ça t'avait sembler dur. Il te fallait seulement faire abstraction de son passé amoureux. Seulement ça, et le reste était plus simple. Tu pouvais de nouveau sourire et de nouveau profiter pleinement de ses caresses et de ses attentions. Il saisit sa tasse de café et y rajoute quatre sucre. Étonné qu'il sucre à ce point son poison caféiné, tu le laisse malgré tout, le regardant simplement faire. Il se moque doucement se toi et ton sommeil si lourd. Tu te contente de sourire une nouvelle fois. Tu t'étais sentis si bien, si humaine, si protégé, que tu ne t'étais pas battu pour éloigné les sombres limbes d'inertie. " - Que veux tu ? Tu m'as épuisé, il fallait bien que je récupère un minimum pour te faire ta fête le lendemain. " blagues tu en lui donnant un petit coup de coude dans les cotes. Si faible qu'il n'a aucune incidence sur lui. Tu aurais horreur de le blesser de quelque manière que ce soit. Tu le vois poser sa tasse de café et se rapprocher de toi. Oh non, il ne faut pas faire ça. Il ne faut pas qu'il pousse le maigre morceau de tissue qui couvre de moitié ton corps. Son souffle caresse la peau de ton cou et encore une fois, ton sang ne fait qu'un tour. Il relève son visage en face du tien, si près qu'il te faut réunir toute tes forces pour ne pas ceder à la tentation de l'embrasser. Il parle encore, et un frisson parcourt ton dos. Ses lèvres rencontrent les tiennes et tu abdiques l'inévitable. Tu te laisses complètement faire, fermant les yeux, ton dos rencontrant la délicatesse du matelas tandis que tes mains se logent sur ses hanches. Il s'écarte légèrement de toi et tu te rend compte que ton rythme cardiaque est incroyablement anormal. Intempestif, rapide. Ton souffle est court et tes joues rosent. Une chaleur étrange, similaire à celle que tu as déjà ressentis la veille à l'épisode du canapé, s'éveille en toi. Tout ton corps réclame l'attention de Dante, ö combien nécessaire à ton équilibre psychologique. C'était effectivement la pire des souffrances de désirer quelqu'un sans avoir la chance d'aller jusqu'au bout. " - Tais toi .. " murmures tu avant de glisser ta main sur sa nuque et de l'embrasser à nouveau tandis que ta seconde main s'amuse à pousser l'élastique de son boxer. Encore un peu, il finirait nu et tu pourrais enfin réaliser tout tes fantasmes. Encore un peu, et il serait à toi, rien qu'à toi.
L'image de Juliette te revient en tête et supprime toute envie de poursuivre ton acte.  Tu te détache de ses lèvres et plonge ton visage dans son cou, grognant  de frustration. Le coeur pret à imploser, tu ne savais quoi dire. Tu aurais voulu qu'il comprenne de lui même cette privation que tu t'auto infligeait, par respect pour lui et les sentiments qu'il avait porter à son ex femme. Cela dit, il ne s'était pas refuser tout ces plaisirs luxurieux aux coters d'une bonne centaines de femme qui n'avait en rien essayer d'apprendre à le connaitre. Tu réalisais que ce n'était pas qu'une question d'attirance physique. Ce qui te reliait à lui, c'était aussi cette affinité caractérielle. Vous étiez tout deux complètement opposé, en tout domaine, mais vous vous complétiez parfaitement. Le ying et le yang. Le feu et l'eau. Différent mais nécessiteux de cette complémentarité. Tu avais besoin de lui, de cette épaule pour supporter le poids de ta vie, de ces mots doux aux creux de ton oreille, de ses larges mains sur ton corps, de ces baisers signifiant toute la protection dont tu avais besoin. Tu avais beau être presque millénaire, tu n'en étais pas moins fragile. Il avait su deceller cette faille et te voir aussi frêle que tu pouvais l'être. C'était un mal pour un bien. Tu voulais être à ces yeux une femme forte et indépendante, n'ayant besoin de personne pour se proteger du monde extérieur. C'était certainement le cas. Mais il avait vue ta fragilité, l'avait comprise et t'avais tout de suite épauler sans pour autant en faire trop. Sans pour autant te montrer que tu lui étais inférieur. Votre cadre de couple était idyllique. Restait à savoir si tu n'étais que la remplaçante de son ex épouse, si il ne voyait pas en toi son reflet encore - plus ou moins - en vie. Si c'était bel et bien le cas, tu n'étais pas sur de vouloir tenir ce rôle. En fait, tu n'en voulais pas. C'était une certitude. Tu voulais qu'il t'aime, aussi fort qu'il l'avait aimer elle, pour ce que toi tu étais et non pour la ressemblance flagrante que tu avais avec elle. Vous étiez totalement différente. Et si il ne savait apprécier ton unicité, tu t'en irais, le coeur brisé. Tu ne pouvais te forcer à cotoyer un homme qui ne voit en toi que son substitue.

Tu pousses un soupire, essayant de reprendre tant bien que mal un fil de pensé normal. Tu laisses ta tête tomber sur l'oreiller, admirant ses iris bleutés que tu adores tant. " - Je comble le vide de Juliette..? " demandes tu encore. Il est vrai que tu ne lui avais pas laisser le temps de répondre au vue du grand plongeon que tu avais fais hier soir. Tu n'en démordrais pas, tu voulais à tout prix savoir quel était ta place. Quel importance avais tu à ses yeux. C'était ö combien nécessaire à la poursuite de votre relation. Tu ne le voulais que pour toi, et si tu avais pus graver ton nom sur son front, tu l'aurais fait. Non, peut - etre pas, mais l'image était assez représentative du sentiment de possessivité que tu avais à son égard. Tu ne voulais qu'une chose ; qu'il t'appartienne tout entier. Qu'il n'envie plus son passé puisque trop heureux de vivre cette histoire avec toi. Qu'il t'offre son coeur sur un plateau d'argent, tout comme tu étais prête à le faire. Ou plutot, comme tu l'avais déjà fais. Tu ne pouvais définitivement pas tomber amoureuse d'un autre homme que lui. Il était ta complémentarité, ta moitié parfaite et aussi unique que possible. Il n'y en avait pas deux comme lui. Et tu ne voudrais pas même d'un double. Tu voulais le seul et l'unique. Habilement, tu remontes doucement le peu de tissu que tu avais réussi à baisser. Tu caresse timidement la courbe de ses fesses avant de remonter le long de ses hanches, cotes, épaules, venant se poser sur son cou. Tu te mordillais nerveusement la lèvre, en attente d'une quelconque réponse. D'un coté, tu ne voulais pas entendre ce qu'il avait à dire, de peur qu'il t'avoue que tu ne prenais cette place que pour lui éviter un nombre incalculable de filles. Mais de l'autre, tu te confortais dans cette confiance aveugle que tu lui portais. Il n'allait pas te faire de mal, c'était tout bonnement impossible. Il t'aimait. Il te l'avait dis. Pourquoi devrais tu en douter ? Pourquoi avais tu si peur qu'il te rejette encore ? Certainement à cause d'Andréas. Il était ta plus grande faille, aussi étrange que cela puisse paraître.

La sonnerie de ton téléphone retentit, une fois, deux fois. Tu attends et ne réponds pas. Tu finis par brusquement te rendre compte de l'heure qu'il est. " - Ho non de dieu! " t'exclames tu en te relevant soudainement. Tu avais complètement oublié que tu travaillais aujourd'hui. Non pas que ton boulot soit désagréable, après tout c'était là que tu avais rencontré l'amour de ta vie. " - Je suis en retard! " ajoutes tu en te justifiant rapidement. Il devait bien comprendre de quoi il s'agissait. Tu reboutonne rapidement la chemise tout en courant à travers l'appartement, réunissant tes affaires. Tu saisis ta robe dans la salle de bain, tes tallons dans le salon ainsi que ton sac à main avant de jeter un oeil à ton téléphone. Aujourd'hui, tu avais un petit extra à faire au coté de ton frère ainé et de ton père. C'était effectivement dans sa boite que tu avais postuler pour passer quelques heures au bar. Et dire que tu avais proposer ta candidature pour justement occuper tes heures perdues. Si tu avais su que Dante entrerait dans ta vie, tu aurais reconsidérer la question. " - Papa va me tuer.. " soupire tu en laissant un message à celui ci, le prévenant de ton peut - etre retard. Il fallait encore que tu passe chez toi pour te changer et te préparer. Une bonne douche ne te ferait pas de mal non plus. Encore une, oui. Tu te retournes brusquement et tu surprends la présence de Dante. Il était calme, contrastant avec ton effarement. Tu poses une main sur ton front. " - Désolé j'ai.. Papa m'attend, il voulait me faire passer un essais pour un job.. Je peux t'emprunter ta chemise s'il te plait ? " demandes tu rapidement avant de te glisser contre lui, l’enlaçant tendrement. Tu relèves le visage vers lui, frottant doucement ton nez au sien. " - A toi, je suis à toi.. " murmures tu, comme pour le rassurer avant qu'il ne te demande quoi que ce soit. Tu baisses les yeux un instant, hésitante. " - Et pour.. Juliette..? " demandes tu encore, timidement. Nerveuse, tu ne savais pas vraiment à quoi t'attendre. Et c'est ce qui t'effrayait.
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J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Ven 23 Sep - 0:21

Cachez moi cette sidh que je ne saurais voir.






En retard, en retard, j'ai rendez-vous quelque part...

Nina saute du lit sans que je ne puisse la retenir. C'est vrai, elle avait une existence hors de ces murs, loin de mes bras. Sa question s'élude d'elle-même, une nouvelle fois. Je n'y échapperais pas éternellement, j'avais bien des histoires à avouer à Nina, simple pensée qui m'arrache un air contrit. Je reste assis là un instant, un soupire m'échappe tandis que j'entends les pas de ma banshee courir d'une pièce à l'autre. Je plaque une main contre mon visage, agacé de ces scènes répétitives qui me frustrent plus que tout. Mais je la retire, rassuré d'avoir fuit involontairement une discussion harassante.
Parler de Juliette, c'était toujours aussi difficile malgré les années passées sans elle. En fait, c'étaient sans nul doute ces mois de solitude qui rendait chaque évocation plus acide que la précédente. Ma sulfureuse Capulet et son souvenir déchirant...
Je me lève, par dépit plus que par envie, après avoir enfilé un jeans et mon t-shirt de la veille. Je reconnais le bruit des talons aiguilles de Nina qui martèlent le sol dans sa course effrénée. Je la retrouve galopant dans le salon, ses affaires dans les bras, presque essoufflée par le stress. Je reste calme, froid. J'en profite même pour attraper une cigarette dans l'un des paquets trainant dans le salon, l'allumant aussitôt dans un réflexe machinal, matinal. Je la garde en bouche en regardant Nina aller et venir. Elle ne revient entre mes doigts que lorsque ma banshee s'approche à nouveau, comme surprise que je sois ici plutôt qu'ailleurs. Angoissée, pressée, elle est en parfaite opposition avec mon attitude distante. Je reste de marbre quand elle multiplie les attentions à mon égard, trop obnubilé par les souvenirs que je devrais un jour lui raconter avant qu'elle ne pose la question une nouvelle fois. Trop ailleurs, je me contente simplement de hocher la tête, lui donnant tout le loisir de repartir avec ma chemise.
Je savoure le goût de cendres contre mon palais quand Nina se répète pour elle-même qu'elle est à moi, qu'elle m'appartient. Je baisse mon regard vers elle, jugeant cela intérieurement.

Elle est mienne, mais elle ne l'est pas entièrement.

"Et pour... Juliette?"

Ah, la question que je craignais tant. Redoutable arme qui me fait détourner le regard à nouveau, reprenant une bouffée de nicotine que je souffle plus haut en relevant légèrement la tête. Ma clope retrouve sa place entre deux doigts, ma seconde main trouve son chemin sous la mâchoire fine de Nina afin de tenir son visage relevé vers moi. Mon annulaire dépourvu d'alliance effleure à peine son cou dans cette étreinte possessive. Nina est nerveuse comme jamais, j'adore ce regard de terreur qui crie à l'aide. C'étaient sur ces pupilles tremblantes que j'arrivais à lire la possession, la vraie. Celle qui m'assurait que j'étais le seul dans sa vie et l'unique être capable de la faire vaciller du regard autant que des chevilles.

Ce que je ne donnerais pas pour la faire rester une nuit de trop...

"Tu es à moi. Tu l'as dit toi-même..." ma main glisse et s'éloigne, comme fuyant cette situation et la douce brûlure qui l'accompagne "C'est pas Juliette que je pourrais encore posséder comme ça, mais seulement toi. Alors arrête de croire que je cherche à ce que tu comble quoique ce soit."

Je l'enlace doucement, cherchant à faire des au revoir plus tendres que mon humeur ne le souhaitait. Décidément, j'avais un réel problème chaque fois que je devais évoqué ma vie passée et les gens qui en avaient fait partie. Je regrettais qu'elle doive s'en aller si tôt, mais j'étais satisfait de savoir que j'allais pouvoir gamberger seul avec ma mélancolie. Je reverrais Nina bientôt, c'était certain. Je savais par avance que je ne passerais pas à nouveau un mois sans elle. Par ailleurs, je redoutais déjà la prochaine nuit sans elle. Cette simple idée me poussa à la serrer davantage contre moi avant de la laisser s'enfuir loin de moi, la douleur avec.


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Cachez moi ce Stryge que je ne saurais voir | Ninante.

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