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Cachez moi ce Stryge que je ne saurais voir | Ninante.

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Queen of Dante's heart
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Messages : 128 Je suis arrivé(e) le : 25/04/2016 Sous les traits de : Katherine mcnamara. Crédits : Bazzart. Points : 2130 J'ai : huit cent trente deux ans. Age d'apparence : une vingtaine d'année. Je travaille comme : tatoueuse. Actuellement, je suis : amoureuse. Espèce : Banshee. Niveau social : Aisée, merci à ses huit cent piges d'économie!

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Jeu 15 Sep - 16:14

Dante & Nina

Cachez moi ce Stryge, que je ne saurais voir

Tes yeux papillonnent. Tu soupires en étirant légèrement tes bras, tes cordes vocales vibrant un gémissement. La chaleur de tes draps et le matelas moelleux te donnait l'impression de te reveiller dans un cocon. Allongé sur le dos, tu passes lentement sur ton coté gauche, te ramenant vers le centre du lit. Etrangement, tu n'es pas étonné de trouver à coter de toi un corps brulant encore endormis. Ta main agissait d'elle même, trahissant une certaine habitude. Elle se glissa sur le ventre de l'homme, caressant ses abdominaux, remontant sur ses pectoraux avant de se loger dans le creux de son cou, tout près de son épaule. Un sourire illumine ton visage tandis que tu pose ton front contre son bras. Tes lèvres effleurent son biceps avant que tu ne l'embrasses tendrement, lentement. Ton souffle caressent sa peau et tu es si proche de lui que l'air revient frôler ton visage. Tes iris admirent la courbe parfaite de son torse tandis que tu laisse ta cuisse remonter le long de sa jambe. Le bout de tes doigts titillent la pointe des ses cheveux. Lentement, tu rajuste ta position de sorte que tu épouse son corps nue au tien. Tu sens que son bras passe habilement sous ta nuque afin qu'il puisse envelopper ton dos, te rapprochant un peu plus de lui. Sa seconde main saisit ta cuisse afin de la remonter bien plus haut que tu ne l'aurais cru. Ta tête posé contre son poitrail, tu te sens incroyablement bien. Tu aurais presque eux envie d'oublier l'idée de te lever, restant ainsi toute la journée. Tu étais bien, là, tout contre lui. Il te protégeait, te désirait, t'aimait. Tu le ressentais. De même que ton coeur se serrait un peu plus à chaque minutes qui passait. Tu croises son regard bleuté. Si bleu que tu croirais aisément qu'il pourrait s'agir de deux magnifiques diamant dont quelques rayons de soleils restent étreint à l'intérieur.  Il ne suffit que d'un sourire de ta part, d'un appel presque silencieux pour que ces mêmes yeux décryptent tes pensées. En l'espace d'une seule seconde, il se retrouve au dessus de toi, une main dans le creux de tes reins, te soulevant à peine. Ses lèvres embrassent la peau de ton cou, prêt à la dévorer. Tu te cambre de plaisir et de désir. Son prénom t'échappe, une fois. Deux fois. Trois ou peut - etre même quatre. Tu ne cesses de le répéter, comme pour rendre plus réel cet intangible vérité. Brusquement, une vive douleur te fait sursauter. Cependant, tu ne bouges pas, profitant de l'apogée de cette affliction partagée. Le sang coule et tu l'entends affluer  dans sa gorge. Il te boit, te dévore, et tu ne dis rien. Tu adores ça.

Brusquement, tu te réveil dans un sursaut. La tête te tourne et tu viens automatiquement porter une main à ton cou. Tu le tâte rapidement sans y sentir aucune marque de morsure. Personne ne t'avait mordu. Surtout par lui. Pas Dante. Tu en avais rêver pourtant. Rever de te réveiller dans ses bras avec une nuit que tu imaginais intense. Tu ignorais pourquoi ton esprit t'avait infliger cette chimère, encore moins pourquoi cette morsure. Tu ne pensais pas avoir été traumatisé par son véritable visage. En presque milles ans, tu avais vue de bien pire image et jamais celle ci n'avait eux un tel impact. Pourtant, tu te sentais souiller autant qu'abandonner. Tu pousses un long soupire, repoussant violemment les draps de ton lit. Aujourd'hui ne serait décidément pas une bonne journée.  Tu sautes dans ta douche, profitant gracieusement de l'eau chaude sur toi. Celle ci, outre le fait de te mouiller, lavait tes inquiétudes. Il t'avait promis, en quelque sorte, qu'il ne laisserait pas autant de temps sans te parler, sans te revoir. Cependant, cela faisait déjà deux jours que vous vous étiez mutuellement avouer vos sentiments, et tu n'avais reçu aucun message. Tu ne mangeais plus, ne travaillais plus, et dormais au plus mal. Tu avais du mal à garder une certaine stabilité mental et te confortait dans tes peurs. En deux jours, tu avais eux le temps d'imaginer milles et uns scénarios. Tu étais quasiment certaine de son honnêteté et pourtant tu n'arrivais pas à te faire à l'idée qu'il ait pus être franc. Il ne voulait seulement pas te blesser et t'avais offert ce que tu désirais plus que tout entendre. Plus les heures passaient, et plus tu te convaincs de cette certitude. Nouveau soupire. Tu craignais cette vérité bien plus que ta première mort, c'était pour dire. Tu en mourrais si il en venait à t'avoir mentis. Tu saisis ton téléphone et tape rapidement un premier texto. Tant pis si tu paraissais être la dernière des idiotes, mais tu devais au moins savoir si il allait bien. Tu n'eux pas à attendre bien longtemps pour avoir une réponse. Apparemment, ses nuits avaient été agité d'une toute autre façon que les tiennes. Il semblait atteint par la maladie et ne pas savoir se soigner autrement que par la caféine et le tabac. En quelques minutes, tu eux son autorisation afin passer chez lui de sorte que tu puisses lui apporter une ou deux infusions. A ton époque, les médicaments n'existaient pas encore et tu te souviens avoir passer des jours entiers à concocter un nombres incalculables de potion. L'une pour la toux, l'autre pour les mots de têtes, et tu en passes. Ce fut ta seule et unique soeur ainée qui t'avait appris les rudiments de la medecine de ton temps. Bien sur, tu avais voulu évoluer avec la nouvel ère, et dès que tu en eux l'occasion tu t'engageas dans ces études que tu réussis avec brillaux. Ha oui, les diplomes, tu en avais des cents et des milles. Tu t'étais tant ennuyé que tu avais voulu apprendre tout ce qui était capable d'être étudier.

Cette fois, tu avais fais l'effort de structurer un peu plus l'epaisseur de tes boucles rousses. Tu passerais l'apres - midi aux cotés de Dante et tu rejoindrais surement quelques amis le soir même. Il fallait donc te préparer convenablement sans en faire trop de sorte à ne pas avoir à repasser chez toi. Tu poses de la couleur sur tes paupieres, un trait d'eye liner au ras de tes longs cils, eux même maquillé de mascara. Tu ajoutes une touche de gloss à tes lèvres et quelques gouttes de parfum à ton cou. Une paire de boucles d'oreilles en or blanc et une chaine de ce matériaux dont le pendentif était une petite plume. Celle ci se perdant facilement entre ta poitrine. Fin prête, tu caresse une derniere fois Abraham, lui intimant de rester tranquille aujourd'hui et que tu ne rentrerais pas très tard. Il aboi tristement lorsque tu fermes la porte à clef. Un pincement au coeur, tu continues ta route, marchant vers l'appartement de Dante. Tu prend tout ton temps. Ta robe de moitié blanche épouse tes formes et virevolte au grès du vent tandis que tu évites la foule. Tu passe, tel un fantome, ne participant pas à la vie du monde. Finalement, tu arrives plus rapidement chez lui que tu ne l'aurais cru.  L'immeuble n'est pas si vilain alors que tu te rappel brusquement que c'est la fameuse Stryge de Dante qui lui paye le loyer. Elle même avait surement choisis l'appartement, témoin de ses gouts. Tu sonnes à la porte avant de toquer de peur qu'il n'ait pas entendu. Tu rajustes ta paire d'escarpin de la même couleur que le bas de ta robe en appuyant un peu plus sur le talon. Nouveau soupire. Tu regrettes déjà d'être venu avant même qu'il n'ait ouvert la porte. En fait, tu es terrifié. Complètement tétaniser par la peur. Tu étais quasiment certaine qu'il allait de nouveau avoir mal par ta faute et qu'il allait probablement t'avouer t'avoir mentis. Seulement, tu étais capable de lui pardonner ce mensonge, c'était le pire. Toi qui d'ordinaire était rancunière au possible lorsque ta fierté en était blessé, tu étais capable d'excuser toutes ces fautes. Qu'importe la gravité. Qu'importe jusqu'à quel point tu aurais mal.
Lorsqu'il ouvre enfin la porte, tu t'étais retourner, prête à t'en aller. Le courant d'air pousse tes cheveux tandis que tu te fige sur place. Tu lui fais face de nouveau et croise encore ce fameux regard bleuté qui te hantait même dans tes rêves les plus fous. Tu lui souris doucement, tes joues commencant à peine à rougir. Ton coeur battait à tout rompre. Tu n'avais pas envie qu'il te dise que c'était un mensonge. Tu n'avais pas envie qu'il souffre plus que nécessaire. Tu pris ton courage à deux mains. Tu allais toi même rompre le semblant de relation que vous aviez. Non, ce n'était pas lui qui te blessera. Tu partiras avant même qu'il n'ait eux le temps de le faire. Tu lui mentiras. Lui affirmant que ce n'était pas nécessaire qu'il te dise qu'il t'aimait pour ne pas te faire souffrir. Il fallait au moins qu'un de vous deux assume cette situation. " - Salut.. " murmures tu, sentant ton petit coeur se serrer autant que ta gorge. Tu sors de ton sac à main plusieurs sachets d'herbe sécher et les secoue gentiment. " - Maman va soigné tout ça, t'en fais pas! " le taquine tu, retrouvant peu à peu ta joie de vivre. Tu le vois t'inviter à entrer et tu rougis légèrement, passant devant lui. Allez, un peu de courage, ça ne doit pas être si difficile de mentir. Encore moins à l'homme qu'on aime. C'est pour son bien. Qu'il n'ait pas à s'en vouloir de t'avoir blesser, et qu'il n'ait plus à supporter la douleur que tu lui infliges. Alors, courage. Tu as déjà du faire pire que ça, n'est ce pas ? Certainement.

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Messages : 339 Je suis arrivé(e) le : 22/07/2016 Sous les traits de : Norman BADASS Reedus. Je me dédouble : Bastian. Pseudo : Boogey. Crédits : Boogey pour le vava. || Okinnel pour la sign. Points : 3926 Couleurs RP : #009966 Beating Me Down

J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Jeu 15 Sep - 19:38

Cachez moi cette sidh que je ne saurais voir.






Sale nuit...

Passée avec Aldous sur le toit d'une cathédrale. Si j'étais heureux d'avoir pu lui faire quelques confidences qui pesaient un peu moins sur mes épaules à présent, j'aurais pu rêver d'une meilleure façon de revoir mon meilleur ami.
Je me lève difficilement, la gorge endolorie par un coup de froid stupide. Je grogne avant de tousser dans mon coussin. J'ai du dormir deux heures, à peine. J'envisageais de profiter d'une cigarette pour faire passer le goût de sang qui me reste encore en bouche, mais la première bouffée me fait de nouveau cracher mes poumons. J'enfile un boxer noir avant d'aller voir ma tête dans le miroir de la salle de bain.

À faire peur. Génial.

Heureusement, je ne travaille pas aujourd'hui. C'est ma chance de rester ici à attendre que mon angine se calme. Je n'étais déjà pas très loquace, et me voilà presque muet. Parler est un supplice et ma voix déraille contre ma gorge endolorie. Pour la nicotine, c'est foutu. Il me reste le café. Maigre victoire, mais je m'en contenterais joyeusement. Je Laisse la cafétière faire son oeuvre en retournant m'affalé dans le canapé. la journée allait être longue tout seul ici. Je me détends un instant avant de repenser aux récents événements. J'étais bel et bien un stryge, une sorte d'ange déchu, sans le Paradis perdu. Et la seconde vérité, c'est que j'étais amoureux d'une banshee. Parmi tous les livres qui envahissaient la table basse et un des accoudoirs du canapé, aucun ne parlait du problème persistant entre ces deux espèces. Tout ce que j'avais appris en lisant, c'était que les mythes sont bien trop nombreux.
Je fixe péniblement l'un des livre ouvert, tentant de me maintenir éveillé par tous les moyens. Je m'y perds tellement que je commence à sentir des doigts glisser sur mes épaules, griffant presque ma chair. La télévision éteinte reflète un visage entouré de boucles blondes qui ne m'est pas inconnu. Mon souffle se coupe immédiatement. Elle me prend la mâchoire d'une main avant de tourner mon visage vers son faciès de stryge à dents de prédateur. Je me fige sur place, incapable de faire le moindre mouvement pour m'échapper. Je suis sa proie, et elle va encore me meurtrir pour son bon plaisir.

Je me réveille dans un spasme.

Je m'étais assoupi l'espace de quelques minutes. Je reprends mes esprits, retrouvant cette même place sur mon canapé noir. Un banal cauchemar de plus...
Je ferme les yeux en grimaçant douloureusement avant de secouer la tête pour me réveiller une bonne fois pour toute. Je ne souhaitais pas repenser à ma créatrice et ses élans de sadisme gratuit. Et le café était prêt. Serré et trop sucré, juste ce que j'aime. J'aurais pu dire la même chose de mes conquêtes. À croire que j'avais vraiment des goûts précis pour tout, de mes lectures jusqu'à mes coucheries en passant par mes clopes.
Je reste un instant, adossé à l'un des murs de la cuisine, sirotant mon café qui apaisait vaguement mon angine ridicule. Je fixais mes pantoufles en forme de lapins blancs quand j'ai entendu mon portable vibrer. D'après le son émit, je l'avais laissé sur la table de chevet. Tasse à la main, je m'empresse d'aller voir et je me fige en voyant le prénom de ma banshee orner l'écran. Allais-je passer pour un fou si je répondais dans la minute? Certainement. Allais-je le faire tout de même?

Bien sûr.

Il ne suffit que de quelques échanges textuels pour se prévoir un rendez-vous qui l'est moins. J'ai une heure pour redevenir présentable malgré mon sale état. Mon café est abandonné au profit de la douche. En sortant, j'enfile mes sempiternels vêtements dénués de toute excentricité. Dire que j'avais été un adolescent vu comme un punk. maintenant j'étais monsieur tout le monde, une paire de jeans brut et un t-shirt noir qui laissait deviner mes clavicules. J'ai des tatouages, on peut dire que ça donne un genre. Un genre qui, je me plaisais à le penser, était susceptible de faire craquer Nina un jour.

Ah, les rêves...

J'ouvre à Nina qui arrive pile à l'heure. La bouilloire ronronne encore et je ferais presque de même en voyant ma banshee. Sa silhouette de dos la fait ressembler à une sirène et même sans son chant, elle saurait m'attirer dans ses filets. J'ai l'air bien ténébreux à côté d'elle, je ne le réalise que maintenant. Un tel écart nous sépare, mais une douleur certaine nous rapproche. Je peux déjà la sentir lorsque Nina passe près de moi. je la gratifies seulement d'un geste de la main comme salut et d'un autre pour lui indiquer d'entrer.
Je réalise qu'elle visite mon appartement pour la toute première fois seulement à cet instant. Comme souvent, c'est mal rangé, des livres trainent, des paquets neufs de cigarettes aussi, et un cendrier à moitié plein cohabite sur la table basse avec ma tasse de café à moitié vide. Une chance, ma vaisselle est faite et ma cuisine est présentable malgré les poches de sang dans le réfrigérateur. J'ose espérer que ma chambre aux draps défaits et aux boxers qui trainent restera inconnue d'elle encore un jour. Et même avec la poubelle pleine, la salle de bain restait présentable. Je n'avais jamais pris le temps de décorer ici, je ne m'y sentais pas suffisamment chez moi pour le faire. Le seul élément décoratif du salon était une figurine de Batman que je ne me rappelais même plus avoir achetée.
J'affiche un air perplexe quand Nina se vante d'être... une mère. J'osais seulement espérer qu'elle ne serait pas comme la mienne, à partir du jour au lendemain quitte à laisser mari et enfant derrière elle. Je la laisse faire comme chez elle tandis que je retourne au salon. Je ferme quelques livres avant de récupérer mon portable sur lequel j'écris "Plus de voix, j'arrive pas à parler depuis ce matin." avant de le montrer à Nina. Je n'avais pas franchement envie qu'elle pense que je lui faisais la tête pour une raison ou une autre. C'est également une bonne excuse pour ne pas avoir à la regarder en face et à revoir ce visage que je mourrais d'envie d'embrasser. Depuis notre dernière épopée ensemble, j'avais du mal à effacer ses dires et ses gestes de ma mémoire. Si tu savais depuis quand je t'attends... Cette phrase seule me collait à la peau plus fortement que mes tatouages.
J'écris un second message avant de montrer l'écran à Nina.

"Mais fais comme chez toi. Y'a de l'eau chaude si t'as besoin."

Du moment que je ne faisais pas de faute de frappe, tout se passerait bien, pas vrai?


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Ven 16 Sep - 0:02

Dante & Nina

Cachez moi ce Stryge, que je ne saurais voir

Des lapins.
D'adorable petits lapins. Tu souris, te retenant de rire à la forme excentrique mais non moins adorable de sa paire de chausson. A vrai dire, tu les trouvais trognons. Tu t'avances vers la première pièce que tu découvres être le salon. Un dizaine de livres ouvert ruinait son ordre. Ci et là, tu pouvais voir un nombres incalculables de paquet de cigarette encore intact. Faisait - il des provisions ? Cette idée te fit doucement sourire. Tu le vois s'empresser de ranger peu à peu autour de toi le soit disant bazars. Ton attention se porte machinalement sur la seule chose qui semble ressembler un minimum à la personnalité que tu estimais commencer à connaitre de Dante. La petite figurine de batman. Tu souris un peu plus sans t'en rendre compte. C'était adorablement, purement et simplement. C'est en s'approchant de nouveau de toi tout en te montrant l'écran de son téléphone que tu comprend l'origine du problème. Il ne pouvait donc plus s'exprimer. Tu ne pensais pas que le problème ait pus être si important mais soit, tu relevais le défis. Tu hoches la tête à sa première interprétation. Puis, il t'intime de faire comme chez toi, t'informant qu'il avait effectivement obéis en faisant chauffer de l'eau chaude. Tu lui souriais, admirant les traits de son visage sans vraiment avoir envie de bouger. La tendresse qui s'échappait de ton regard trahissait ton amour pour lui. Il aurait fallu être aveugle pour le voir. Tu te fichais de sa maladie, comme de son style vestimentaire. Encore moins de ces cheveux longs ou de sa barbe de trois jours. Tu te contre foutais de l'état de son appartement, encore plus de sa façon de vivre. Il était ainsi et tu étais prête à accepter à peu près tout et n'importe quoi. Il avait eux raison de tes sentiments après ce presque millénaire de vie. Même étant plus jeune, tu n'avais jamais rencontrer un tel homme. Il était à lui seul son unique poison, se montrant tel un oiseau blesser qu'on a envie de proteger et et soigner et qui pourtant, agit avec la force d'un ours. En prouve ce qu'il avait fait pour retrouver Abraham alors que tu subissais une panique sans nom. Il avait eux les mots pour t'apaiser et avait même finis des pieds à la tête dans la boue, pour toi. A chaque fois, tu te rendais un peu plus compte de tes sentiments à son égard. Et là, à cet instant, c'était comme évident. Tu adorais le regarder. Juste le regarder, et tu aurais pus passer des heures ainsi.
Soupire.
Tu rougis légèrement, toujours ce même sourire greffer sur tes lèvres. Tu déposes sur le bord du canape ton petit sac à main et va jusqu'à la cuisine avec ta seconde besace. Celle ci était bien plus grande, toute faites d'un vieux cuir marron. A l'intérieur se séparait plusieurs petites cases dans lesquelles se trouvaient plusieurs dizaines de flacons et de pochette. Tu étais docteur durant la première guerre mondial et les medecins ne couraient pas les rues. Forcemment, tu avais été plus ou moins réquisitionner. Tu te souviens de ces années comme si c'était hier. Tu avais couper tes cheveux aussi court qu'un homme et faisait tout pour ne pas paraître trop féminine de sorte à être plus facilement prise au sérieux. Cela dit, cette période était belle et bien révolue et tu n'avais plus toucher à ce matériel depuis trop longtemps, renouvelant tout de même les ingrédients par habitude. Tu étales donc des ustanciles vieux de milles ans sur le comptoir de la cuisine, abandonnant tes tallons à l'entrée de celle ci afin de te sentir plus à l'aise. Avec ces dix centimètres en moins, tu devais quasiment te mettre sur la pointe des pieds pour ouvrir certains placard murales. Tu ouvres le frigo et y découvre des dizaines de poches de sang. Tu n'y fais même pas attention, bien trop habitué à ce genre de routine à cause de Lachlan. Le stryge n'étant pas carnassier, avait lui aussi trouver refuge dans ces transfusions. Tu pousses quelques poches, tout naturellement sur le coter afin de faire de la place pour tes propres aliments. En même temps que tu commences à "cuisiner", tu te dandines sur une chanson imaginaire dont tu commences à peine à chanter l'air. " - Et si tu allais te faire couler un bain ? " claironnes tu joyeusement. " - J'y rajouterais deux trois plantes, tu verras, ça te détendra. A défaut de pouvoir te masser ! " ajoutes tu, le regard pétillant de bonne humeur. Tu avais l'impression de vivre avec lui depuis déjà des années. Ca te semblait si simple et si merveilleux que tu fus attrister de voir la dur réalité en face. Cependant, tu aurais jusqu'à ce soir pour profiter de cet instant, à peine. Tu le vois s'éloigner tandis que tu verses dans une tasse l'eau chaude. Tu y ajoutes plusieurs feuilles d'eucalyptus que tu avais enfermer dans une petite sphère à thé. Bien pratique malgré la dérision de l'outil, tu laissais les plantes infusés. Les minutes s'écoulent tandis que tu entends toujours l'eau couler. Après dix bonnes minutes, tu touilles légèrement et retire les plantes que tu jêtes à la poubelle. Puis, tu traverses l'appartement, tasse en main, venant frapper à la porte de la salle de bain. " - J'espère que tu es dans l'eau, j'entre! ", t'exclames tu, une main posé sur tes yeux après avoir ouvert la porte. N'entendant aucun mot, tu retires cette même main et constates Dante, allongé dans l'eau du bain caché par la mousse blanche. Tu rougissais, évidemment, pour ne pas changer les bonnes habitudes. Tu refermes la porte et vint lui porter sa fameuse tasse. Une fois fait, tu disposes dans l'eau du bain plusieurs feuilles de cette même herbe avant de remuer légèrement l'eau. Tu éclabousse coquinement le visage du Stryge, un sourire amusé aux lèvres, te gardant bien de regarder plus bas que la mousse. " - Tu peux en boire trois fois par jour, entre chaque repas. Et je t'ai apporter autre chose. Il faut encore que je le prépare correctement, mais d'ici ce soir, tu pourras en prendre un verre et je pense que ça t'apaisera bien plus. Je te laisse ? Prend ton temps. " déclares tu tendrement avant de poser une main sur son front. " - Tu es un peu chaud je trouve. Je te prépare autre chose pour la fièvre. Elle ne semble pas trop élevé. " ajoutes tu comme pour te le noter à toi même. Tu lui souris une derniere fois avant de quitter définitivement la pièce. Tu t'adosses à la porte fermé, poussant un énième soupire. Tu ne tiendrais décidément pas jusqu'à ce soir dans de tel condition.

Pour faire passer le temps, tu retournes donc à ta cuisine. Tu sors trois petits pots de verre que tu disposes tout prêt de ton plan de travail. Une fois encore prise dans un confort et un bien être intemporelle, tu te remet à chantonner. Tu commençais donc par couper un citron en fine tranche que tu plaçais au fond des trois bocaux. Puis, tu coupa de la même manière des tranches de gingembre et les ajouta. Enfin, tu versa quatre cuillère de miel afin de remplir chacun des récipients. Une fois fais, tu apposa le couvercle et les plaça au frigo. Techniquement, le contenu deviendrait peu à peu une sorte de gêlé. Et lorsqu'il aura besoin de s'en servir, il n'aura qu'à en mettre une petite cuillère au fond d'une tasse de thé vert, mélangeant le tout et le boire. Aussi simplement que ça. Le gout n'était pas si désagréable qu'il pourrait laisser paraître et l'utilisation dépendait de la gravité des maux de gorge. Dante pourra donc en boire continuellement sans craindre pour sa santé, tout étant bio et sans contre indication. Seulement, tu l'avertirais qu'il faudrait privilégié ce remède lorsque sa gorge le titillerait de trop pour parler. Peu à peu, il devrait recouvrir la totalité de ses fonctions vocales. Finalement, il ne te restait plus qu'à lui préparer sa boisson pour la fièvre. Tu coupa quelques grammes de zeste de citron ainsi que d'orange que tu mélangeas de nouveau à de l'eau bouillante. Tu y ajouta des girofles et de la cannelle et tu n'avais plus qu'à attendre que le tout infuse correctement avant d'en servir un grand verre à ton malade préféré. Tu t'avances vers la porte de la salle de bain et toque deux fois. " - Tout va bien ? J'ai terminé mes préparations. Trois pots sont au frigo, je t'explique quand.. tu sortiras. J'attends que la derniere infusion se concentre un peu plus. Je t'attends dans le salon. " parles tu derrière la porte avant d'agir en conséquence de tes paroles. Tu rejoignis le fameux séjour et t'assis sur le canapé, croisant tes longues jambes. Tu avais pris un livre et commençait à le feuilleté rapidement. Il parlait des mythes vieux de quelques centaines d'années. Un sourire amusé aux lèvres, tu lis partiellement le premier chapitre. Celui ci semble parler des Berserkers mais ne leurs donne pas ce nom. Effectivement, selon les parties du monde, les langues et cultures, les appellations divergeaient quasiment toutes. Rien ne rendait à Dante la tache plus facile. Tu soupires encore. Il allait s'en sortir, c'était impensable qu'il n'y arrive pas. Tu placais en lui une confiance au delà des limites du pensable. Ta confiance.

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J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Ven 16 Sep - 19:33

Cachez moi cette sidh que je ne saurais voir.






Ca y est, c'est la fin.

Moi qui avais l'habitude de me soigner avec de quoi boire et de quoi fumer, je me retrouvais avec une infirmière attitrée. En même temps, fumées et liqueurs ne me faisaient plus le moindre effet. Si j'en prenais encore, c'était seulement pour le goût, ou par ennui. Cette pensée m'extirpe un soupire qui me fait tousser de nouveau. Foutue santé.
Je n'avais rien pu refuser à Nina, je me voyais mal argumenter par textos interposés. J'avais simplement obéit jusqu'à me retrouver dans ma baignoire jamais utilisée avec un thé. Je dois l'avouer, même moi je ne me reconnaissais pas. Cette affection pour une banshee me rendait véritablement fou. Mais c'était assez agréable de se faire bichonner, des plaintes n'auraient rien apporté de bon.
Je prends le temps de finir mon doux breuvage. je sens déjà ma trachée s'apaiser contrairement au frisson électrique qui parcourt ma colonne en repensant à tout ce que Nina avait déjà vu de moi. J'étais bien trop à l'ouest pour rougir de quoique ce soit, la honte ne m'affectait pas vraiment dans pareil instant, mais avec le recul, je réalisais à quel point notre relation avait évolué rapidement. Je plisse les yeux, fixant l'eau un instant pour me donner le temps de la réflexion. J'avais des conquêtes à la pelle, des femmes pour qui je ne m'embarrassais d'aucune hésitation. Nina, je ne faisais que douter de mes gestes, mes mots, chacune de mes actions.

Conquérir ne veut pas dire vaincre.

Je suis trop shooté pour réfléchir. Je finis par sortir de l'eau pour me rhabiller et rejoindre Nina comme elle me l'avait demandé. Mon seul rêve à cet instant: une bouffée de cendres. Mais j'allais m'étouffer comme un débutant. J'enfile mon boxer noir et fais rouler mes épaules courbaturées. Un bref coup d'oeil dans le miroir me prouve que mon dos n'a souffert d'aucune séquelle de la veille. J'affiche un air plus inquiet et me remémorant ces ailes immenses qui s'étaient extirpées de moi sans que je ne sache ce qu'il advenait. Mon corps ne m'appartenait plus vraiment, il n'était que la création macabre de cette stryge infernale. Ma créatrice avait déserté, elle qui me gardait en cage ici pour Dieu sait quelle raison. Elle s'amusait sans doute de payer des factures tous les mois, lui rappelant qu'elle avait un monstre nouveau-né à portée de main pour le moindre de ses desseins.
Mon dos marqué par les traces de ma mort me rappelait ce jour funeste. Je baisse les yeux sur le carrelage noir, incapable de regarder ça plus longtemps. Cette fois, oui, j'ai une sorte de sentiment de honte qui m'envahit, me poussant à remettre des vêtements décents pour revenir au salon où Nina bouquine sagement. C'était étrange de revoir une silhouette rousse assise sur le canapé. De dos, j'entrevoyais le souvenir de mon ex-femme, considérant l'idée que je la remplaçais par ma banshee. Je pose la tasse vide dans l'évier, constatant que Nina a également laissé sa trace ici, comme une ménagère idéale. Un vrai tableau du quotidien, presque trop normal pour moi. J'en profite pour prendre une sucette dans un pot, sur le comptoir. Sans cigarette, j'avais désespérément besoin de m'occuper les doigts et l'esprit. Je sens une douleur assaillir chacune de mes muscles alors que je sens la présence de Nina. Je commence enfin à reconnaître cette souffrance comme étant la sienne, celle d'une banshee. Je soupire, un goût sucré en bouche.
Fiévreux, endolori, épuisé. J'accumulais les points faibles. Je presse une main contre mon front, fermant les yeux douloureusement. Mon plus grand rêve à cet instant était d'effacer ces douleurs qui se multipliaient. Si c'était ça la mort, autant arrêter d'employer l'expression de repos éternel. C'était loin d'en être un.
Je me retourne, faisant quelques pas en direction de la pièce principale pour prendre place tout prêt de Nina sur ce canapé qui avait déjà vécu tant de choses. Je rouvre mon ordinateur, le laissant jouer des albums variés en fond sonore. Plus je regarde Nina et plus je vois en elle tout ce qui me plaisait tant chez Juliette. Je questionne mon affection soudaine pour elle, cherchant à comprendre si je l'aimais elle ou si je n'appréciais que ce souvenir de ma Capulet qu'elle ramenait à la surface. Un seul regard de Nina fait accélérer mon coeur.

Elle ne la remplacera jamais.

Si je n'étais épris que de cette réminiscence d'un mariage heureux, je ruinerais cette relation comme j'aurais pu briser une allumette. Et je fissurerais à jamais les sentiments de Nina. On dit que l'amitié est l'amour qui a perdu ses ailes, mais les arracher me semblait trop radical. Je tenais à Nina, d'une façon que je ne saurais nommer. Je craignais de m'engager encore pour tout perdre ensuite. Ma phobie, la seule, c'était cette solitude vacillant au dessus de moi. Je ne pourrais y échapper, jamais. Toutes, je les brisais toutes, de ma génitrice à ma femme, je les perdais à cause de ma seule faute.
Je baisse les yeux vers le clavier de l'ordinateur, songeur. Je l'attrape dans la seconde qui suit pour ouvrir un document texte où je tape aussitôt. J'étais sans voix, mais j'avais des mots à exprimer.
Je tourne l'écran dans la direction de Nina, la laissant prendre le temps de lire "On devait parler de ce qui s'est passé l'autre jour." car c'était ce qu'elle avait proposé elle-même. Je reste immobile, incapable de me décider entre m'éloigner ou me rapprocher. Je ne parvenais même pas à déterminer ce que je souhaitais fuir, ce que je souhaitais posséder. Nina? Juliette? Au fond, laquelle était réellement là, sous mes yeux.?
Je reprends le clavier pour écrire quelques mots que j'aurais préféré exprimer de vive voix. La froideur d'un écran n'arrangeait rien de mes dires, leur procurant une vérité cinglante. On n'est jamais réellement soi-même tant qu'on ne se dévoile pas à visage caché.

Le principe du masque.

J'ai l'impression d'en mettre un derrière lequel je cache tout ce que Nina a déjà entrevu, cet homme aux beaux discours qui pouvait souffrir pour elle, mourir pour elle. Elle n'avait jamais vu le monstre, le Mister Hyde de l'histoire. Moi je l'avais vu, hier encore je l'avais découvert plus présent que jamais à travers des ailes bien trop grandes pour moi. je ne doutais pas qu'il ressortirait un jour, face à Nina, dans une dispute comme dans un moment d'égarement. Oubli ou sentiments, peu importe. Les deux me poussaient dans le vide, me conduisant à ma perte.
Je repousse à nouveau l'écran vers Nina, la laissant lire mes quelques phrases. "Je regrette d'avoir failli te mordre, c'était déplacé. Surtout vu comment tu t'efforce de me chouchouter là. Je pourrais jamais te remercier pour tout ce que tu fais pour moi. J'ai l'impression qu'on va trop vite mais je sais pas, je voudrais que ça accélère quand même. Je suis taré, c'est tout." Je me remets à tousser en tournant la tête dans la direction opposée. Moi qui aurais tant voulu expliquer ma conduite et mes sentiments de vive voix, je me retrouvais à peiner pour respirer convenablement entre l'angine et la douleur d'une banshee.


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Messages : 128 Je suis arrivé(e) le : 25/04/2016 Sous les traits de : Katherine mcnamara. Crédits : Bazzart. Points : 2130 J'ai : huit cent trente deux ans. Age d'apparence : une vingtaine d'année. Je travaille comme : tatoueuse. Actuellement, je suis : amoureuse. Espèce : Banshee. Niveau social : Aisée, merci à ses huit cent piges d'économie!

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Dim 18 Sep - 23:42

Dante & Nina

Cachez moi ce Stryge, que je ne saurais voir

Bientot, tu le vois revenir vers toi. Le fait qu'il pose de nouveau sa main sur son front t'inquiète un peu plus. Peut - être que tes bons soins ne lui feront strictement rien et qu'il devra tot ou tard s'enquérir de l'avais d'un médecin. Encore faudrait il en trouver un qui ne prenne pas les paramètres vitaux lors de sa consultation. Il tomberait des nues en l'absence de battement cardiaque. Tu le vois s'installer tout prêt de toi, un peu plus gêné par la douleur que tu lis aisément sur son visage. Etant déjà malade, tu pouvais comprendre qu'il ne supporterait pas bien longtemps ta présence. Aussi, tu te promis de ne pas tarder et qu'une fois sa dernière tisane servie avec quelques autres conseils, tu prendrais congés. Toi qui ne ressentais quasiment aucune douleur, tu t'en voulais horriblement pour ça. Tu ne trouvais pas normal qu'il soit le seul souffrant alors que vous étiez tout deux sujet à ça. Tu le vivais tout bonnement comme la pire injustice de ce monde médiocre. Certes, tu avais eux ton quotta de malheur durant tes premières années de vies humaines, ainsi que Banshee puisque la douleur était présente lors de rencontre avec des Ombres comme des Carnassières. Alors, tu pouvais tout à fait comprendre qu'il ne puisse te supporter. Tu te pinçais les lèvres, distraitement, te demandant comment tu allais bien pouvoir lui faire comprendre que tu ne voulais pas qu'il ait encore plus mal par ta faute tout en évitant la dispute. Tu doutais sincèrement qu'il en ait quelque chose à faire que tu sois là plutot qu'une autre, à la différence que si c'était une humaine tout ce qu'il y avait de plus normal, elle ne le fatiguerait pas plus à contenir sa miséricorde. Tu soupires discrètement, ne voulant pas l'alarmer. Oui, c'était certain, à tes yeux, tu n'avais rien à faire avec lui. Il serait bien plus heureux avec une femme en chair et en os encore en vie.
Tu le regardes prendre son ordinateur et laisser en fond sonore une bande musicale. Au final, tu te dis que ce n'est pas une mauvaise idée. Ca cassera peut - etre le froid qu'il y a entre vous et vous mettra un peu plus à l'aise. Du moins, ce n'était qu'une simple supposition jusqu'à ce qu'il commence à écrire sur son clavier. Au début, tu pensais à une simple recherche internet. Mais, lorsque tu lis ce qu'il te met devant les yeux, tu perds légèrement ta presque bonne humeur. Ha oui, il était sans doute venue le temps de te remettre les pendules à l'heure. Au vue de sa réaction, tu imaginais déjà un nombre incalculable de mensonge et d'excuse dans l'unique but de te faire comprendre que lui et toi, ca ne pourrait jamais marcher. C'était sans doute ça. Mais en te levant ce matin, tu t'étais dis qu'il serait mieux que tu en parle de ton plein grès. Qu'ainsi, il se sentirait moins coupable et qu'en affichant un de tes jolies sourires, il ne s'en voudrait pas de te poser pareil râteau. Les hommes sont tous égaux à eux même, qu'importe l'époque, qu'importe la situation. Et toi, en huit cent trente deux ans de vie, tu t'étais toujours épargné amourettes et histoires d'un soir. Justement, pour ne pas en souffrir. Tu t'étais certainement dis que c'était mieux pour toi, comme pour la dette que tu avais à payer envers la grande faucheuse. Tu lui devais une vie entière, voir plusieurs même. A la lecture des premiers mots, tu te contente de lui sourire, doucement. Oui, tu le chouchoutais. Parce que tu en avais envie. Chaque jours, chaque minute, chaque seconde, tu avais envie de prendre soin de lui et de sa longue vie. Qu'elle soit aussi paisible que possible et qu'il n'ait plus à s'angoisser de quoi que ce soit. Tu avais envie d'être celle qui illumine ses journées et le guide de temps à autre. Celle qui se réveil à ses cotés et l'embrasse de tout son amour. M'enfin, c'était une bien triste illusion qu'il saurait bien vite ramener à la réalité. " - T'en fais pas pour ça, c'est tout ce que je peux faire pour toi. Le reste, tu ne peux compter que sur toi même, je ne pourrais pas t'aider à gerer tes envies de sang. Tout ce que je peux faire c'est être là .. et .. " tu te retiens d'en dire plus. Tu te contente de lui sourire. Si tu te laissais parler, tu lui avouerais que tu n'avais pas trouver ça désagréable. Sa bouche contre ton cou, ses lèvres, sa langue, même ses canines. Effectivement, ça avait eux le temps de faire monter la température, mais pas une seule fois tu avais perdu confiance en lui. " - Je n'ai pas eux peur, je savais que tu ne me blesserais pas. " le rassure tu dans un énième sourire avant de te reporter à la suite de ta lecture. Tu ne comprends pas bien à quoi il veut faire allusion. Tu fronces légèrement les sourcils en déglutissant, fermant brusquement le livre pour le poser juste devant toi. " - Je sais que ma présence te fait souffrir. Et tu n'es pas obligé de te forcer à rester avec moi, ou à m'appeler, ou encore moins à m'inviter. Ni à m'embrasser, ou à me tenir dans tes bras. Je.. J'ai compris tu sais, que je.. Qu'on ne.. Enfin que ça n'irait pas plus loin entre nous. Mais on peut rester ami si tu veux bien de moi.. Ne te traquasse pas pour ça, je suis venu en tout bien tout honneur, espérant que je puisse te faire aller mieux. Je te donne ta dernière tisane et je te laisserais tranquille pour la journée. " déclares tu avec difficulté. Ta gorge était si serrer que tu avais peine à respirer. Puis, tu pris une profonde inspiration avant de te lever. Il fallait que tu t'éloigne de lui un instant pour ne pas imploser.

Oui, tu l'aimais.
Oui, tu le détestais.
Oui, tu en étais folle.
Mais non, il ne voudra jamais de toi.

" - Je vais te servir quelque chose pour que la fièvre tombe, ça ira bien mieux ensuite." expliques tu rapidement en t'échappant vers la cuisine. Il fallait cacher ton regard plein de larme et ton visage démunie de bonheur. Rapidement, tu te hisse sur la pointe des pieds pour saisir une nouvelle tasse. Tu aurais presque pu être porter tant les placards étaient haut. Pourtant, tu finis par y arriver et la déposer sur le plan de travail. Tu verses l'infusion dans celle ci, la remplissant au trois quart. Tu l'avais concocter de sorte à ce qu'elle soit bien plus concentrer afin qu'elle agisse plus rapidement sur la fièvre de ton stryge. Il se sentirait rapidement mieux et arriverait bientot à gerer aisément sa douleur. L'odeur de la tisane emplit bientôt la cuisine d'une senteur cannelle plutot agréable. Enfin, ce n'est que ton avis mais tu avais toujours beaucoup apprécier le parfum puissant des plantes quel quelles soient. Il fut un temps où ton identité humaine était fleuriste. Tu avais eux ta petite réputation que tu n'avais pas trouvé désagréable. Les clients t'appréciaient comme tu les adorais, et ils te le rendaient bien du fait de leur fidélité. Toujours content de tes compositions. Tu t'étais même retrouvé une fois à couvrir un mariage de fleur de toutes les couleurs. Tu avais eux la chance d'assister aux noces, invités par les mariés qui t'avais gentiment remercier ainsi. C'était aussi ta première plus grosse cuite. Et c'était dans les années 30, si ta mémoire ne flanchait pas encore.  Toujours est - il que tu apporte sa tasse à Dante que tu poses sur la petite table, tout pres de ses amats de livres. " - C'est très chaud, ne te brule pas. " le previens tu presque trop tendrement par rapport à ta déclaration précédante. En y repensant, tu baisses les yeux, clairement plus triste que d'ordinaire. Tant pis pour le jolie sourire qui était censer lui prouver que ça ne t'affectais pas. Tu ne sais pas si tu dois t’asseoir à nouveau à coter de lui, ou bien si tu dois t'en aller. Tu ne sais pas si tu dois l'embrasser une derniere fois ou simplement lui faire la bise. Tu ne sais pas si tu devras le rappeler ou tout bonnement tenter de l'oublier lui et tes sentiments à son égard. Tu ne sais plus. Tu es perdu. Et tu as cette affreuse envie de pleurer pour te laver de ce coeur briser. " - Je peux encore faire quelque chose pour toi ..? " demandes tu timidement.
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Messages : 339 Je suis arrivé(e) le : 22/07/2016 Sous les traits de : Norman BADASS Reedus. Je me dédouble : Bastian. Pseudo : Boogey. Crédits : Boogey pour le vava. || Okinnel pour la sign. Points : 3926 Couleurs RP : #009966 Beating Me Down

J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Lun 19 Sep - 0:39

Cachez moi cette sidh que je ne saurais voir.






"Restes..."

J'avais la voix brisée, autant par la maladie que par la tristesse. Je voyais bien qu'elle voulait s'éloigner de moi à cause de sa pitié à mon égard, mais je ne voulais pas l'accepter. Je lui avais fait perdre son sourire avec ce sujet de discussion de merde. J'avais tout gâché, une fois de plus. Et je ne supportais pas l'idée qu'elle veuille rester simplement amis. L'amitié, ça voulait dire la regarder vivre sans pouvoir l'avoir? L'observer de loin aimer un autre comme j'aurais voulu qu'elle m'aime moi? Jalouser son bonheur parce que je n'en étais pas l'auteur? Ah, égoïste que j'étais, à la vouloir pour moi et seulement moi. Je refusais de l'imaginer auréolée de joie avec un autre que moi. Je ne pouvais pas supporter l'idée qu'un autre l'aime, l'embrasse, la déshabille, la rende heureuse. Ce coeur, je le voulais. je voulais qu'elle soit mienne.

Mais ce n'était pas Juliette.

Je réalisais enfin ce qui m'attachait tant à Nina. Je ne voyais pas en elle l'ombre de ma Capulet, ni la perspective d'un second mariage tout aussi idyllique. Je voyais dans ses yeux, ses courbes, sa voix ma guérison. Mon impossible remède. Quand je n'entendais pas mon coeur battre, c'était parce que j'écoutais le sien. Quand je ne souriais pas, c'était parce que j'observais son visage enjoué. Quand je ne respirais plus, c'était pour lui laisser tout l'air qu'elle souhaitait.
Je baisse les yeux suite à cette demande impromptue. Un ordre, c'était un bien grand mot. Je n'avais fait que lui intimer ce que je souhaitais. Malgré ma douleur et mes sentiments troubles, je voulais qu'elle reste à mes côtés. Si j'avais pu la garder en cage, je l'aurais fait. Inconcevable monstre que je suis, je me refusais de la savoir ailleurs. Jalousie, possessivité, envie, désir, ne seraient-ce pas là tous les termes qui désignent l'amour véritable?
Je me lève du canapé, j'en avais assez entendu pour ne plus tenir en place loin d'elle. Si elle ne voulait pas s'approcher, moi je le ferais. Je me savais capable d'encaisser la douleur. Je préférais encore m'évanouir près d'elle que rester conscient à l'autre bout du monde. Je prends sa main, la brûlure me rappelle à l'ordre mais je l'emmerde. Je me laisse souffrir en silence pourvu que je puisse retenir Nina de me fuir. Si j'étais un vampire, elle serait mon eau bénite, et tant pis. Juliette était partie comme une martyre mais j'étais le seul encore vivant pour en payer le prix. Je ne voulais pas laisser Nina me quitter aussi vite, dans la détresse et la peine.

Je veux qu'elle soit heureuse.

Je sens mon coeur accélérer, louper un battement avant de reprendre sa course folle. Mon souffle s'est coupé, mes pupilles sont figées sur les grands yeux verts de Nina. Je joues avec le feu en osant glisser ma main libre dans sa nuque. Je peux immédiatement sentir un courant électrique traverser chacun de mes nerfs en espérant me faire plier sous les coups de la douleur. Mais je m'en fiche. Je l'aime cette souffrance. Je l'adore car elle efface ce vide dans mon coeur et me rappelle que Nina est là, près de moi, sous mes doigts. Mourir du deuil ou d'une brûlure imaginaire, à choisir, je préférais encore profiter un instant de ma banshee pourvu que je me sente guéris de bien plus qu'une simple angine.
Je sens ma température monter. La fièvre sans doute, le mal aussi. C'est atroce, c'est abominable. Jamais je n'ai connu ça même quand j'avais vécu des bagarres perdues. Ma gorge est encore endolorie mais je préfère parler dans la douleur que me taire dans la peur.

"Si tu veux partir, vas-y. Mais ne le fais pas pour me protéger."

Je parle tout bas, tiraillé entre une ridicule douleur infectieuse et celle plus sadique causée par ma condition de carnassier. J'essaye de me concentrer sur le visage de Nina, cherchant dans ses yeux une parade à cette souffrance physique. Il me suffit de penser à ce que j'avais enduré pendant deux ans de deuil pour savoir que ces efforts en valaient la peine.

"Nina... J'ai pas envie de jouer, j'en ai plus envie. Je sais ce que je risque en te demandant de rester, ou même seulement en te touchant, mais c'est pas grave... Je m'en fiche. Parce que... Parce que c'est pire quand tu n'es pas là..."

Un mois sans elle. Un mois après ce baiser volé.

Je me demandais encore comment j'avais pu tenir si longtemps sans revoir ce minois que j'aimais tant. En un seul petit mois, j'avais faut plus d'erreurs que jamais, et aucune ne m'avaient laissé oublier ma mélancolie plus d'une minute. Nina, elle, parvenait à me faire oublier jusqu'à mon prénom, jusqu'à ce nom que j'avais partagé dix ans avec mon ex-femme et nos deux enfants. Je ne voulais pas les oublier, jamais je ne le pourrais. Mais je voulais avoir la chance de connaître à nouveau des instants sans souffrir de cette mémoire, comme Nina me le permettait par sa simple présence. tant pis si pour se faire je devais subir mille tortures.
Mon coeur déraille et ralenti plus que jamais. J'aimerais lui dire de se taire totalement pour me laisser apprécier ce doux silence qui planait dans l'appartement. Mon ordinateur joue tout bas, assez silencieusement pour que je puisse entendre le souffle de Nina. Je serre les dents pour ne pas crisper ma prise sur la nuque frêle de ma banshee. Je ne pouvais me résoudre à lui faire le moindre mal, même par inadvertance.

"Alors s'il te plait... Restes."


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Lun 19 Sep - 1:41

Dante & Nina

Cachez moi ce Stryge, que je ne saurais voir

" -  Restes.. "

Ce mot résonne et fais vibrer jusqu'à tout ton corps. Tu en restes figer. Si tu te laissais faire, tu lui aurais tout bonnement sauter dessus sans réfléchir aux conséquences. Il ne lui avait suffit que d'un mot, une seule parole pour balayer toutes tes craintes. Ou bien, au contraire, les raviver. Certes, tu avais les même peurs, les mêmes questionnements, mais tu n'y réfléchissais plus. Tu n'avais qu'une idée en tête ; Dante. Dante et son regard si clair. Dante et ses lèvres si pleines. Dante et son odeur si envoûtante. Dante et ses caresses si déchirante. Dante et tout ce qui allait avec. Tu n'avais que lui, tu ne ressentais que lui. Toutes les cellules de ton corps ne désirait que cet homme, là, contre toi. Comme si le fait de le voir juste devant toi ne te suffisait tout bonnement plus. Non, tu avais envie de le toucher, de l'enlacer, de l'enserrer, de l'embrasser, de le déshabiller, de le caresser, de l'accoler, de l'enjôler. Tu ressentais ce désir brulant de lui faire part de toute la violence de tes sentiments par cet acte que l'on nomme amour. C'était une étrange sensation que tu ne connaissais pas du tout. Mais que tu trouvais agréable et déroutante au possible. Tu te savais chaste et inconnue à ce genre de pratique, mais à cet instant, ton instinct de femme t'aurait guider aisément, effacant toutes traces de doutes ou de peur. Quand il était là, tu n'avais plus peur. Il abolissait tes limites, faisant de toi la femme libérée et néanmoins asservie à tes propres sentiments, à ton propre Stryge. Si il n'était pas tient, tu ne le supporterait plus. Là, à cet instant, tu ne voulais plus jamais entendre parler de ses soit disant multiples conquêtes toutes plus sulfureuses les unes que les autres. Oh non, tu ne les voulais plus. Tu le voulais pour toi, seulement pour toi, à toi. Dans ton coeur, dans tes pensées, dans tes bras, dans ton lit. Il te serait exclusif. Et c'était ça, dont tu rêvais. C'était ça, qui t'étais refuser et qui pourtant, lorsqu'il t'avait demandé de rester, s'était de nouveau éveillé. Il ne fallait plus te dire pareil chose si c'était pour te repousser la seconde suivante. Tu ne répondis rien, trop inquieter à gerer tes propres pulsions. Tu finirais certainement par lui déchirer son fichu t - shirt, a lui faire sauter son maudit jeans, à lui retirer ses adorables pantoufles.
Tu le vois se lever et tu n'as pas le temps de bouger. Tu n'en as pas envie. Tu cherches son contact depuis si longtemps que tu as l'impression d'en mourir lorsqu'enfin il te prend la main. Lorsqu'enfin il caresse ta nuque. Figé, tu ne bouges pas, te contentant de plonger ton regard dans le sien. Ils sont si bleu, ces yeux. Si profond, et si clair à la fois. Tu as l'impression de pouvoir les comparé à deux soleils à eux seules tant ils brillent. Et pourtant, pourtant, ils en ont vue des atrocités. Pourtant, ils en ont commis. Mais tu t'en fiches. Tu n'en a absolument rien à faire. Tout ce qui t'importe, c'est lui. Sa voix brisé te fait l'effet d'un electro choc. Elle te réveil en sursaut, et fait un peu plus vibrer tes membres. Il te dit qu'il ne veut plus jouer. Qu'il sait qu'il a mal lorsque tu es là, mais qu'il s'en fiche. Il te dit que c'est pire lorsque tu n'es pas là. Pas avec lui. Et tu comprends, du moins, tu espères avoir compris. Tu prie pour avoir compris. Compris qu'il ressent la même chose pour toi que toi pour lui. Il te l'a déjà dis pourtant, qu'il t'aimait. Tu avais voulu le croire, de tout ton coeur. Mais les évènements étaient si précipités que s'en était presque improbable. Alors, tu avais attendu cette discussion comme on attend la peste et son remède. Avec angoisse et soulagement. Tu savais que tu ne pourrais pas avancer si ça restait ambigue entre vous, mais tu savais aussi que tu ne pourrais pas vivre sans lui. Autant dire que dans les deux cas, il t'était impossible de poursuivre ton chemin. Tu serais rester des mois, des années, des siècles, rien que pour profiter de lui et du bien qu'il te faisait par sa simple présence. Et là, maintenant qu'il t'avoue enfin à demi mot qu'il t'aime, tu en doutes ? Sérieusement ? Nina ? Veux tu une corde et un tabouret ?  

"- Alors s'il te plait... Restes."

Cette fois, c'est la demande de trop. Celle qui fait éclater le peu de mouvement cardiaque descend qu'il te reste. Celle qui efface toutes tes craintes comme tes pensées, aussi sombre soient - elles. Celle qui délie ta gorge et ta parole. Celle qui soulage ta conscience. Tes doigts viennent à serrer le bas de son t - shirt, tirant légèrement vers toi. Tu n'avais qu'une envie, pouvoir sentir sa peau contre la tienne. Tes yeux brillent d'amour et de désir. Le bas de ton ventre est de nouveau tirailler par les inlassables voles étrange de papillons. Comme ci ceux ci menaçaient de leurs ailes tes entrailles, remontant jusqu'à tes lèvres. " - J'en peux plus.. " échappe tu entre deux respirations. Tu te hisses sur la pointe des pieds tandis qu'une de tes mains vint se glisser sur sa joue. Tes yeux se ferment d'eux même et tes lèvres viennent se poser sur les siennes. Leurs courbes s'épousent à la perfection. Les souffles se mélangent et s'assemblent. Tu bouillonnes d'une sensation qui t'ait encore trop inconnue pour en être experte. Pourtant, la main qui retient son t - shirt agit d'elle même et si glisse sur sa taille. Peau contre peau, en même temps qu'elle remonte vers ses cotes, le t - shirt suit le mouvement. Ta main glisse dans son dos, venant complètement te lover contre lui. Tu es tant soulager qu'une larme arrive à couler le long de ta joue. Tant heureuse, qu'une deuxième se fraille un chemin. C'est en quittant votre connexion que tu reprend une respiration, haletante, certes, mais une respiration quand même. Tes lèvres te brûlent et te piquent, comme le reste de ton corps. Mais tu ne saurais dire si c'est a cause de la douleur ou bien du profond désir que tu ressens. Tu pousses un soupire, gardant les yeux fermer. Tu as peur qu'en les rouvrant, tout ça n'est été qu'un minable tour de passe - passe. Qu'il n'ait jamais été question de baiser ou de sentiments. Que le torse que tu sens contre le tien ne soit qu'une hallucination de ton subconscient. Un rêve éveillé retraçant tes attirances trop intense. Comme pour te satisfaire de la réalité, tu plonges ton regard verdoyant dans le sien. Dieu sait comme il te rassure. Tes joues rougissent doucement tandis que tu laisses tomber ta main sur sa taille, rabaissant de la même manière, son t - shirt. Tu aurais voulus t'excuser, mais les mots te manquent. Tu n'en trouve aucun. En fait, tu ne sais pas pourquoi tu devrais le faire. Tu ne regrettes ni le baiser, ni cette main sous son tricot. Tu assumes pleinement tes actes comme tes responsabilités. Il était peut - etre temps de regarder les choses en face. Tu l'aimais, de tout ton être, et il était impossible qu'un jour tu puisses le voir comme un simple ami. Cette simple idée t’horripilait. " - Je te veux Dante, de tout mon coeur, de tout mon être.. " murmures tu dans un souffle. " - Comment voudrais tu que je partes en sachant ça ? Jamais, jamais je ne t'abandonnerais.. ", complètes tu en caressant tendrement sa joue. " - Tu m'as manqué. Un mois durant. Tu m'as manqué. Seulement après deux jours. Et rien qu'à l'hypothèse que je m'en aille, tu me manques déjà. Je ne veux pas partir, je ne veux plus. Je ne peux plus vivre sans toi, juste là, à coter de moi. Et je sais que ça va vite, mais je n'ai jamais ressentis ça pour.. pour personne. Et je ne veux pas que ça s'arrête. Je ne veux pas te voir avec une autre femme. Je ne veux pas te savoir avec une autre que moi. Je ne veux pas te savoir interesser. Je sais qu'il y a mieux que moi, bien mieux, mais grand dieu, je suis égoiste de dire ça, peu importe, je te veux rien que pour moi. Autant que je ne vois que par toi. C'est fou. Bien plus fou de savoir que ma simple présence te fais du mal, je m'en veux de ne pas avoir aussi mal que toi tu sais. J'ai peur de te blesser. Mais je me rend compte que je ne peux pas.. Dante, je ne peux pas être loin de toi. Pardonne moi pour tout ça.. Je suis aussi tarée que toi, je crois bien.. " ajoutes tu, ne lachant pas son regard une seule fois.
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J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Lun 19 Sep - 12:26

Cachez moi cette sidh que je ne saurais voir.






"J'en peux plus..."

Je la regarde, la sachant pertinemment en souffrance. Je peux voir sur son visage qu'elle est à bout, fatiguée, épuisée par tout ceci. Ce petit jeu malsain qui se crée entre l'envie et la souffrance, il ne plaisait à aucun de nous. Même si Nina ne ressentait aucune douleur, elle en souffrait autant que moi. Malgré ses mille ans, elle ne parvient pas à se détacher de ses sentiments, me prouvant que les siècles qui passent ne changent rien à un amour qui continue de battre.
Je n'en pouvais plus non plus de la savoir dans un tel état. Et je supportais de plus en plus mal de l'être également. Je ne pense même plus à la brûlure qui me gagne, à mon myocarde qui accélère doucement. Je me détache de ces sensations, bien trop absorbé par l'état de ma banshee.
Je sens ses doigts, crispés sur le tissu de mon t-shirt, et je ne peux pas m'empêcher d'envier ce fichu vêtement. Je joue dans les mèches rousses de Nina, gardant sa nuque entre mes doigts, quand je la sens lâcher prise et aventurer son toucher contre mes côtes, mon dos, me brûlant atrocement. Mon esprit est tiraillé entre cet instant langoureux que je voudrais éternel et la douleur qui me forcerait presque à tout arrêter. Je ne peux m'empêcher de repenser à notre dernier baiser et à ce mois entier passé loin d'elle. Si les choses se déroulaient à nouveau ainsi, je voulais que cette étreinte dure à jamais.
Quand Nina détache ses lèvres des miennes, je soupire, incapable de me remettre de ce moment. J'avais terriblement peur qu'elle ne disparaisse une fois de plus, même si j'espérais égoïstement que la douleur s'en irait avec elle.

Elle a pleuré.

Je ne m'en étais pas aperçu, les yeux clos pour ne plus penser qu'à ce baiser. Mais elle a échappé ses sentiments qui coulent le long de ses joues. Je crispe les doigts sa taille frêle ainsi que sur sa nuque. Sa main glisse lentement pour s'échapper de ma peau et si j'osais, je la retiendrais. J'en voulais déjà davantage.
Nina avoue tout, tout ce qu'elle ressent pour moi, son regret vis à vis de la douleur, sa jalousie progressive. Je peux sentir ma gorge se nouer et appuyer douloureusement sur mon angine, m'empêchant de répondre quoique ce soit. Mais je ressens la même chose qu'elle. Je ne veux pas la savoir avec un autre, y songer seulement me pousse à serrer ma prise sur sa taille. Possessif, je l'ai toujours été. Sortir avec une travailleuse du sexe n'avait pas aidé ce trait de caractère. Au contraire. Cette expérience m'avait rendu plus jaloux que jamais, incapable de supporter l'idée de ne pas avoir l'exclusivité.

Je t'en pries, restes à jamais mienne...

Mon coeur devient plus douloureux, la brûlure devient insupportable. Je voulais garder Nina près de moi et lui prouver ainsi que je l'aimais tout autant qu'elle l'aimait. Mais je dois me rendre à l'évidence: je n'en peux plus.
Je lâche à regret Nina, portant ma main contre les battements intenses de mon coeur. De nouveau, je le sens au bord de l'implosion, comme au café, comme la dernière fois. Je ne voulais pas encore passer un mois sans elle pour m'épargner une souffrance sans bornes. Les deux solutions que j'avais étaient des tortures équivalentes.
Je retire ma main, ravalant la sensation de douleur et la soupirant loin de moi. Perdre Nina une fois de plus, je préférais encore mourir. Téméraire, je replace une main sur la taille de Nina, serrant mon poing de l'autre pour ne pas me voir trembler.
Elle allait à l'encontre de tout ce que j'avais toujours connu en terme de femmes. Je ne tombais pas amoureux d'une attirance physique transformée en sentiments communs. Je craquais pour cette personnalité qui me faisait tant de bien et avec qui je souhaitais passer chaque instant.

Je l'aime.

"Nina... Je... Je t'aime..." je baisse les yeux, autant honteux que concentré sur mes quelques mots avec tant de signification "Je veux pas que tu parte avec un autre..."

La douleur me fait délirer, dire ce que je ne voulais pas oser prononcer. Je ne pouvais pas tout avouer et pourtant je le faisais. Mon coeur accélère ma respiration qui devient courte et saccadée. Je me détache de ma banshee en fronçant les sourcils, les yeux dans le vide. Je fais demi-tour, m'éloignant de quelques pas en portant mes mains dans mes cheveux fous. J'essaye de me calmer, de dire à la douleur et à mon organe le plus vitale de se taire enfin. En vain. Je ferme les yeux, restant dos à Nina. Je tente d'ordonner à tous ces maux de la fermer, de me quitter. Chacun de mes muscles se crispe, se tend, rendant un simple geste bien peu évident. Je baisse les bras, littéralement et figurativement. Un juron m'échappe, craché entre mes dents avec ma rage. Je me retourne, sans oser croiser le regard de Nina que j'avais lâchement abandonnée, une fois de trop. Je hais cette douleur plus encore que ma créatrice disparue. Je refais quelques pas près de Nina, défiant la souffrance qui me gagne de plus en plus. Mon regard rejoint le sien, je dois me retenir de ne pas l'enlacer encore.

"Ne pars pas cette fois... Je t'en pries..." je rebaisse les yeux, contraint par le mal qui me gagne "Je supporterais pas que tu t'en ailles. J'ai passé un mois... Un mois à souffrir beaucoup plus que maintenant..." je sens un frisson électrique me parcourir tout le dos simplement en évoquant ces longues semaines sans nouvelles d'elle "J'ai besoin de toi... De savoir que tu m'appartiens..." la douleur me force à tout avouer une fois encore, comme si je délirais doucement "Tu sais pas à quel point je peux être possessif." ma voix se brise à nouveau sur ce dernier mot, je dois continuer "À quel point... Je te veux."

Je ne savais dire si c'était de l'envie, du désir, si ce n'était que sa présence  que je voulais ou si je rêvais d'une étreinte bien plus charnelle.
Guidées par mon vœu le plus cher, mes mains reprennent leur place idéale sur la taille de Nina tandis que je me rapproche encore d'elle. Elle me semble soudainement si fragile, si délicate. C'est moi qui souffre mais c'est elle que j'ai véritablement peur de blesser. Mes doigts resserrent leur prise sur le tissu fluide de la robe de ma banshee, serrant sa chair par la même occasion. Ce n'est même pas la douleur qui parle à travers ce geste incontrôlé, c'est mon envie viscérale de posséder Nina, de l'avoir pour moi et moi seul. La passion, voilà ce qui m'anime chaque fois que je pense à elle. Ce désir fou d'être toujours au plus près de quelqu'un, allant presque jusqu'à vouloir arracher sa peau simplement pour être plus proche encore.

"Je te veux..."

Je répète ces mots comme s'ils pouvaient changer quoique ce soit. Mes pupilles restent plantées dans les yeux mouillés de Nina. Je la dévore du regard, incapable de relâcher la pression que j'exerce sur la taille de Nina. Mon visage se rapproche du sien, un peu plus et je pouvais lui voler un baiser une fois encore. Je rêvais déjà de ce goût sucré, de cette brûlure aussi douce que tragique. Et cette simple pensée forcent mes crocs à réapparaître derrière mon souffle lent.
Je voulais tout faire pour que Nina reste à mes côtés, mais cette douleur qui m'anime m'entraîne vers les penchants les plus sombres de mon amour pour elle. Je mène une guerre contre moi-même, contre ce châtiment qu'on m'inflige pour avoir pris tant de vies. Cette souffrance, je peux la contrôler.

Je peux la briser.


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Cachez moi ce Stryge que je ne saurais voir | Ninante.

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