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Il aimait la mort, elle aimait la vie, il vivait pour elle, et elle est morte pour lui. || Nina

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I ain't nobody's bitch
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Messages : 339 Je suis arrivé(e) le : 22/07/2016 Sous les traits de : Norman BADASS Reedus. Je me dédouble : Bastian. Pseudo : Boogey. Crédits : Boogey pour le vava. || Okinnel pour la sign. Points : 3926 Couleurs RP : #009966 Beating Me Down

J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Mer 14 Sep - 12:23

Il aimait la mort, elle aimait la vie, il vivait pour elle, et elle est morte pour lui.






De la peur...

Tout ce que je craignais de voir un jour dans les yeux de Nina. Par chance, ce n'était pas moi qui causais cette expression dans son regard. Elle avait perdu Abraham, l'être le plus cher à ses yeux et, je n'en doutais pas, son bébé par procuration. Je la vois paniquer, avouer la terreur qui la gagne. Je lève les yeux vers le ciel qui s'assombrit et je ne tarde pas à penser qu'un orage n'arrangerait pas la situation.
Calmement, je pose les mains sur les épaules de Nina pour la forcer à rester en place le temps qu'elle retrouve son calme. Je garde une certaine distance, tachant d'oublier la douleur un instant, et je la regarde en face avec un tout le sérieux dont je dispose.

"On va le retrouver. Il a sûrement dû partir un peu trop loin mais il a pas pu s'éloigner tant que ça."

Je retire mes mains, j'ai encore mal. Mais la douleur du manque est bien plus forte. Je peine à retenir mes crocs depuis quelques jours. Une vraie plaie...

"Je vais voir par là. Toi, essayes de te détendre et vas le chercher par là bas, d'accord?"

Je lui indique la direction opposée à la mienne, naturellement. Pourquoi ce geste si banal me semblait si bien résumer notre amitié? J'allais dans le sens inverse, à contre courant, quoique je fasse.
Je la laisse en place, quelque peu inquiet. Je n'étais pas franchement rassuré à l'idée de la laisser seule, surtout après un mois sans la revoir. La souffrance qui me hante s'efface aussitôt alors que je m'éloigne du petit banc. Je déplore ce sentiment de bien-être que je ne suis capable d'éprouver qu'en l'absence de la banshee. Si je n'étais pas carnassier, tout serait bien plus facile.

Si je n'étais pas un meurtrier, je pourrais prétendre l'aimer.

Je cherche du regard une petit forme canine, en vain. Le parc se vide lentement, les visiteurs préfèrent fuir maintenant plutôt que risquer la pluie. Je ne tarde pas à sentir quelques gouttes tomber. Je tire sur mon t-shirt pour qu'il couvre le carnet dans ma poche arrière. Autant ne pas le détremper immédiatement.
Je repense à Nina, à ce sourire qu'elle avait perdu en voyant Abraham disparaître de son champ de vision. Je ne pouvais pas m'empêcher de le comparer avec mon expression quand j'avais perdu des êtres qui m'étaient chers. Bien sûr, ce n'était sans doute pas aussi intense, mais je comprenais le ressenti de Nina, je comprenais l'inquiétude qui la saisissait si vivement.

C'était comme sa famille après tout.

Je tourne la tête en entendant un chien glapir. Je ne vois rien, malheureusement. Je tente d'appeler son nom, cherchant même des petits surnoms que Nina aurait pu employer pour l'appeler. Moi il ne me connaît presque pas, il ne réagira pas si je lui demande de venir.
Le ciel gronde, mon coeur aussi. Je me sens tout aussi mal d'avoir abandonné Nina si rapidement. Je réalise qu'inconsciemment, j'ai dû le faire pour m'épargner cette douleur que je redoute tant. Je devine facilement que ma décision était la mauvaise. Je me retourne pour voir si Nina n'est pas par ici, mais je ne la vois pas. Je déglutis. Je déteste toujours autant perdre quelqu'un, me retrouver seul.
Un glapissement canin se fait entendre de nouveau. Je m'aperçois qu'il provient d'une canalisation ouverte aux abords du parc, une sorte de tube en ciment qui doit rejoindre les égouts sans doute. Évidemment, le pauvre petit s'est réfugié là. Hors de portée à moins d'être de sa taille. Je m'accroupis devant l'entrée du minuscule tunnel, le malheureux a l'air terrifié, autant que Nina sans lui. Je prononce son nom et le voit relever une oreille. Il ne connaît pas ma voix mais Nina doit l'avoir depuis suffisamment longtemps pour qu'il se reconnaisse. Je réitère mes paroles qui ne semblent pas lui donner envie de sortir de là.
Je pose les genoux à terre, tant pis pour la boue que la pluie a commencé à laisser. Je me soucie davantage de rendre son sourire à Nina.

"Abraham?... Viens par là... Y'a Nina qui te cherche..."

Ah, voilà un autre prénom qui semble le faire réagir. Il geint doucement en regardant dans ma direction, aussi perplexe que moi devant ce dialogue improbable. Les passants doivent me prendre pour un fou, à parler à un tunnel sous la pluie. Je relève mes cheveux qui commencent à devenir humides.

"Viens me voir, je vais te ramener vers Nina. Tu lui manque, tu sais..."

Je commence à oublier le ridicule au profit de cette bonté insoupçonnée. Si je pouvais faire une seule bonne action dans ma vie, c'était sûrement le bon moment.

"Elle a besoin de toi... T'as pas vu comme elle avait l'air inquiète de plus te voir. Aller, il faut que tu revienne..." je tends une main vers la petite bête, doucement, essayant de lui donner confiance "Elle en mourrait si tu l'abandonnais. Et... Et moi j'aimerais pas la voir dans cet état... Aller, viens ici. On va retourner voir Nina et tu vas t'excuser de l'avoir laissée toute seule là bas, avec un danger public comme moi. T'es un chien, tu devrais la protéger un peu."

Je note qu'il fait un pas dans ma direction, encore hésitant. Mais je ne peux pas le laisser fuir alors je prolonge mon monologue.

"Moi je le ferais bien, mais je risque de la blesser plus qu'autre chose... Je comprends que tu veuille pas venir me voir, je dois te faire peur. Mais je veux pas te blesser, je veux juste te ramener vers Nina. Ça la rendrait heureuse." je baisse les yeux, la main également "Ça la rendrait plus heureuse que me revoir moi..."

Quand je relève la tête, Abraham est sorti de sa cachette et je peux le prendre dans mes bras avant de me relever. Une frayeur pareille juste pour lui, il ne savait pas ce qu'il avait provoqué avec cette fuite.
Je lui tapote gentiment le crâne en le regardant faire sa tête d'éternel imbécile heureux, m'arrachant un sourire sous la pluie battante.

"On va retourner voir ta mère avant qu'elle nous fasse une syncope."


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Messages : 128 Je suis arrivé(e) le : 25/04/2016 Sous les traits de : Katherine mcnamara. Crédits : Bazzart. Points : 2130 J'ai : huit cent trente deux ans. Age d'apparence : une vingtaine d'année. Je travaille comme : tatoueuse. Actuellement, je suis : amoureuse. Espèce : Banshee. Niveau social : Aisée, merci à ses huit cent piges d'économie!

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Jeu 15 Sep - 0:24


❝Dante x Nina

   ♡  Roméo, mais pourquoi es tu Roméo ?

La panique. Total.
La peur. Comme tu l'avais rarement ressentis.
Tu ne savais même pas que c'était physiquement possible d'avoir peur ainsi. De sentir chaque membres de son corps tétaniser par ce même sentiment. De trembler sous la tension. De ne plus pouvoir aligner deux pensées cohérentes sans que celle ci ne soient dominer par l'impression d'être impuissante. A cet instant précis, tu ne savais pas quoi faire. Comment gerer ton angoisse et encore moins comment retrouver ta petite boule de poil. Tu te sentais démunie, désarmé et faible. Tu cherchais frénétiquement dans le paysage un indice qui pourrait t'indiquer le fameux endroit où Abraham aurait pus se cacher. Cependant, il n'eut pas fallut grand chose pour te rassurer, à ton plus grand étonnement. Tu avais difficilement fais par de ta terreur à Dante et en moins de temps qu'il n'eut fallut pour le dire, il avait prit les devants. Tu le savais entreprenant, certes, mais pas à ce point. En fait, tu n'imaginais pas qu'il aurait pus avoir un tel impact sur ta santé mental. Ces paroles t'apaisèrent aussitôt qu'elles furent prononcé. Il te donnait l'air de gerer la situation qui à toi même t'échapper. Pour une fois, tu n'avais pas besoin de tout avoir à gerer. Là, tu savais que tu avais une épaule sur laquelle t'appuyer et qu'il ferait ce qu'il faudrait pour te ramener ton chiot. Le fait qu'il ajoute le geste à la parole, venant appuyer ses mains sur tes épaules atténuait ton stresse. Le désir vague qu'il puisse te serrer contre toi se faufile entre tes idées de recherches. Abraham était bien plus important qu'une envie comme celle la. Tu aurais tout le temps du monde de l'embrasser lorsqu'il l'aurait retrouver. Et dis comme ça, c'était bien plus rassurant. Tu pousses un soupire, plus pour décrisper ton corps et calmer ton rythme cardiaque.
Il t'ordonne d'aller chercher du coter opposé au sien, balayant ainsi un secteur bien plus large. Son plan était loin d'être le plus mauvais des deux. Effectivement, si tu avais du faire un choix dans la minute, il aurait été irréfléchie et désordonner. Tu aurais commencer à chercher à droite, puis à gauche, en passant par le fond revenant par le milieu jusqu'au devant du parc. Sans compter que tu aurais vérifier arbre par arbre, courant à en perdre haleine. Ca aurait été ta manière de réagir face à la panique de cette perte brutal. Ce n'était qu'un petit chiot, il ne méritait pas de se perdre dans ce grand monde. Désormais, il était bien trop habitué à sa petite couverture près de la cheminé, et de sa petite cajolerie juste avant de dormir. Tu ne penses même pas à remercier Dante qui se joins à toi pour le chercher, oubliant complètement ce fait. Tu as l'impression que c'est tout ce qu'il y a de plus normal, comme si ce bébé lui appartenait aussi. Absurde. Il aurait très bien pus t'abandonner à tes recherches, préférant se mettre à l'abris de la pluie. Ha oui, la pluie. Le ciel venait de s'assombrir au moment même où Abraham s'était enfuis. Il ne tarderait donc pas à couler des trombes d'eaux. Peu importe, tu étais déjà morte, ce n'était pas une petite averse qui te ferait peur. Tu continuerais donc à chercher. Ce que tu fis, en commençant par le coin que ton Stryge t'avait désigné. Tu crie son nom à multiples reprises, te confortant dans l'idée qu'il n'était pas idiot et que si il t'entendait, il reviendrait vers toi. Tu soupires encore, plus par désespoir cette fois. Peut - être ne le retrouveras tu jamais ? La tristesse te noue la gorge et le coeur. Tu regardes derrières chaques bancs, fouilles chaques buissons, mais rien. Rien. Rien du tout.

Soudain, te rapprochant du secteur de Dante, tu entends sa voix mêlé aux gémissements du fameux animal. Ton sang ne fait qu'un tour. Tu t'apprête à courir vers eux quand tu vois sa silhouette s'abaisser, certainement pour mieux l'attraper. Tu ne bouges pas, te contentant de l'admirer quelques instants. Il est aussi tremper que toi, peut - etre même bien plus. Ta robe colle ton corps et tu portes tes ballerines dans ta main. Tu avais attaché tes cheveux en queue de cheval lorsqu'il avait commencer à pleuvoir. Mais lui, il était là, les genoux dans la boue, les vêtements imbiber d'eaux, les cheveux dégoulinant. Il était beau. Vraiment beau. Sa voix porte jusqu'à toi, même si tu n'es pas tout prêt, tu arrives à décoder quelques phrases. Tu comprends rapidement qu'il n'est pas en mesure d'attraper l'animal qui est bien trop loin et qu'il essaye tout simplement de le rassurer pour qu'il se rapproche de lui. Ses paroles te touchent. Mais la dernière de ses déclarations te fait l'effet d'une claque. Comment ça ca te rendrait plus heureuse que de le voir lui ? Comment pouvait - il un instant penser ça ? Comment ? C'était littéralement un crève coeur. Tu avais envie de le gifler, de crier, de pleurer. De tout faire sauf de lui expliquer. Que pouvais tu bien lui dire ? Que tu avais des sentiments pour un homme que tu ne pouvais voir qu'une fois par mois ? Et que tu ne pouvais même pas toucher, sans quoi il vivait d’atroces souffrances qui t'étais étrangère ? Tu comptais vraiment lui dire ça ? Que tu l'aimais ? Que tu le désirais ? Que tu lui aurais offert ta vie de Banshee sur un plateau d'argent simplement pour vivre ne serait ce que cinq petites minutes avec lui sans qu'il n'ait mal ? Que tu aurais tué père et mère pour lui ? Que tu lui aurais même offert ta première, toute première nuit d'amour ?
Plus toutes ces questions affluaient, plus tu t'étais rapprocher de lui, tant et si bien que tu étais derrière son dos lorsqu'il expliquait à Abraham qu'il fallait te retrouver. Tu ne sais même pas quoi lui dire. Quoi faire. A la vue de ton adorable boule de poil, tu te retrouves un peu plus sereine. Cependant, ton visage exprime une certaine tristesse mêlé à une colère sans nom. Tu peinais à la garder pour toi. En fait, tu peinais à tout garder pour toi. Tu ne supportais plus cette situation. Tu avais récupérer le chiot et tu le serrais tendrement contre toi tandis que sa langue lapait ta joue. Tu poses l'animal à terre qui s'assoit rapidement à tes pieds, comprenant ton sentiment. " - C'est faux. " commences tu avant de relever les yeux vers lui. Le regard brillant de larmes, le coeur battant. Tu avais envie d'imploser. " - C'est faux, ca ne me rendrait pas plus heureuse que de te revoir à toi. Je ne comprend même pas que tu puisses penser une seule seconde cette connerie ! Je t'ai fais comprendre de quelques manières que ce soit cette stupide idée ? Non ! Enfin je ne pense pas ! Un mois, un putain du long mois, avant que je ne puisse te revoir ! Tu crois que c'était si facile ? Non ! J'ai envie de passer chaque minute de mon temps avec toi et je sais que c'est impossible, sans quoi tu as mal ! Et c'est horrible de savoir que je te fais souffrir rien que par ma simple présence ! J'aimerais pouvoir te prendre la main, te serrer dans mes bras, ou même t'embrasser sans avoir peur que tu ais mal à cause de moi Dante ! Et vraiment, je ne suis pas plus heureuse sans toi, au contraire ! " éclates tu. Tu t'étais rapproché de lui à chacune de tes phrases, tant et si bien que désormais, tu n'étais qu'à dix ou douze centimètres de son torse, le regard plongé dans le sien. Ton ton s'était radoucit après que tu ais soupiré et baisser la tete. " - Excuse moi.. Je ne sais pas comment te faire comprendre que.. " que tu l'aimes ? Dis lui. Tout simplement. " - Je m'en veux Dante. De ne pas avoir aussi mal que toi. De te faire autant souffrir. De te faire visiblement comprendre que je ne tiens pas à toi alors que .. Dante bon sang, je t'aime! " t'exclames tu en faisant un dernier pas vers lui.

Et là, le drame.
Outre ta déclaration.
Outre votre proximité.
Outre, tout ça.
Le drame.

Tu avais glissé. Encore une fois. Sur lui, cette fois. Evidemment, tu l'avais entrainé dans ta chute. Lui aussi semblait avoir glissé en voulant te rattraper. Par reflex, tu avais mis ta main derrière sa tete de sorte que celle ci ne heurte pas si violemment le sol mais qu'elle soit amortie par ta propre main. La douleur t'arrache une grimace, mais tu ne dis rien. Tes yeux s'étaient fermé, par instinct, certainement. C'est en les rouvrant, une fois le choc passé, que tu constates les faits. Tu t'étais retrouvé sur lui, à califourchon sur son bassin que tu frôlais à peine. Et étant donné cette position, ta robe s'était plus ou moins énormément remonté, de sorte qu'elle laissait presque voir le bas de tes fesses. Une main donc, sous sa tete, et l'autre, posé à gauche de celle ci, ton visage à peine moins proche du sien que vos deux bassins. Ton coeur avait loupé un battement en sentant ses mains sur tes hanches. Il avait du les posé ainsi pour te rattraper et dans le feu de l'action, n'avait pas su les lacher.  Tout semblait s'être arrêter autour de vous. Tu rougissais de tes paroles précédentes, comme de votre situation actuel. Tu ne savais pas si tu devais en dire plus, ou si tu devais simplement te faire. Une chose étant sur, tu aurais pus rester comme ça des heures à tout bonnement regarder ses deux iris bleutés. Et si il te demandait si tu l'aimais vraiment ? Et si il te demandait quel type d'amour tu ressentais ? Et si il ne te demandait rien et te disait que lui aussi ? Ou que ce n'était pas son cas ? Ton coeur bats la chamade, rougissant au plus fort. Tes genoux trempent à moitié dans la boue. Le souffle court, tu peines à savoir quel choix serait le mieux à faire. Rester encore comme ça, entre ses mains expertes ? Ou te relever et te justifier par rapport à cet aveux ? Ton regard ne semblait pas vouloir se détacher du sien outre que pour admirer quelques instants ses lèvres, les désirant silencieusement.

Grand dieu Nina, que fais tu donc ?

❝  Jeune demoiselle insouciante se laisse aller comme bon lui chante. Telle une étincelle scintillante aussi dominée que dominante. ❞
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Jeu 15 Sep - 1:25

Il aimait la mort, elle aimait la vie, il vivait pour elle, et elle est morte pour lui.






Je me retourne, et je me retrouve confronté à Nina.

Elle reprend Abraham tandis que j'ai à peine le temps de constater la douleur qui me gagne. Je n'ai pas le loisir d'en profiter que Nina s'approche davantage de moi, entamant une tirade parsemée de vulgarités. Je reste silencieux, bouche bée devant les paroles que prononcent Nina. Même si je savais quoi dire, je ne pourrais pas en placer une. Pour une fois que je fais quelque chose de bien dans ma vie, je m'en prends plein la gueule...
La pluie détrempe mes cheveux, mon t-shirt, et je commence à rêver d'aller dans un endroit sec, mais Nina n'en démord pas, proclamant qu'un mois sans me voir était bien trop long. J'esquisse un sourire en coin, habituelle expression de Casa Nova, que je perds aussitôt. Des millions de réponses me passent par la tête quand elle évoque la souffrance qui ne la punie pas, elle. Rien ne justifierait qu'elle souffre. Elle n'avait pas le moindre vice pour marquer son âme au fer rouge.

Je me glace quand elle avoue m'aimer.

La pluie d'automne ne parviendrait pas à geler mon sang plus rapidement. Je me fige, incapable de dire le moindre mot face à cela. Mes souvenirs reviennent me hanter. La dernière fois que je l'avais exprimé, c'était un vulgaire texto à destination de Juliette. La dernière fois que je l'avais dit, c'était dans notre lit, la veille de l'incendie. Je baisse les yeux, perdu. Tout la situation me semble aussi troublante qu'un cauchemar. Il n'y a pas de flammes, seulement de la pluie, pas d'enfants mais un chien, pas de clients mais des morts. Peut-être étais-je encore le même humain qu'avant ma chute?
Malgré la douleur, qui se ravive alors que Nina fait un pas de plus vers moi, je n'arrive pas à m'extirper de cette spirale infernale. Cette vie que j'avais eu, elle se poursuivait ici et maintenant mais moi, j'étais bloqué sur pause, figé dans le temps depuis ma mort. Passer à autre chose, faire le deuil de Juliette et le mien, en étais-je seulement capable?
Nina perd l'équilibre, glissant dans la boue que la pluie remue goutte par goutte. Une fois de plus, mes réflexes me poussent à vouloir la rattraper, même si une petite voix en moi sous entend dans une aparté que Nina est bien maladroite malgré son grand âge. J'ai tout juste le temps de poser mes mains sur sa taille avant de sentir mon pied quitter le sol aussi vite qu'il l'avait rencontré. Avec le poids de Nina dans les mains, et la souffrance qui me brûle, je vacille et termine mon sauvetage dans une chute minable. Ma tête est sauvée de l'impact, le reste, non, et je sens déjà mon t-shirt laisser la boue se faufiler contre mon dos. C'est poisseux, ça sent plutôt mauvais, et je m'en suis pris sur le visage que j'essuie d'un revers de la main avant de rouvrir les yeux.

Nina est toujours là.

Ses grands yeux vert émeraude me dévisagent et m'obsèdent tout à la fois. Elle rougit, comme elle le fait si souvent. J'ai commencé à m'habituer à ce défaut, voyant plutôt cette facette de sa personnalité comme une qualité insoupçonnée. La pluie me gèle sur place, le corps de Nina me brûle. L'un dans l'autre, ce serait presque agréable, mais en réalité c'est atroce. Si j'avais eu le moindre instinct de survie, je me serais empressé de m'éloigner de ma chère banshee, mais j'en suis simplement incapable. Je sais que la douleur va s'amplifier, comme la dernière fois, et pourtant... Son visage, ses lèvres... Un vrai chant de sirène.
Mes yeux oublient les siens, se perdant sur les volumes rosées de sa bouche en coeur. L'odeur de la boue ne me dérange plus une seule seconde. Je suis hanté par le goût sucré qui m'a obsédé des jours et des semaines après notre café échangé. Mon souffle se fait court, je crispe les mains sur ma prise, sans réaliser que ce ne sont pas les cuisses de Nina mais bien ses fesses vaguement dévoilées par sa robe glissante. Il n'y a plus qu'elle et moi, advienne que pourra.
Dans un autre endroit, à un autre instant, cette situation aurait déjà dégénéré. Des rêves ravalés me reviennent, invoquant l'envie en moi. Ca faisait seulement une semaine que je n'avais pas serré une femme contre moi et j'avais l'impression d'avoir passé une éternité seul. Elle avait raison, un mois sans se voir, c'était beaucoup trop.
Une odeur de sang me frappe alors que je commence à fermer les yeux, rapprochant dangereusement mes lèvres des siennes. Je peux sentir son souffle rendu visible par le froid contre mes canines bien humaines. Je vois d'ici l'ombre d'une douleur sans nom, mais je lui fais face. Courageux et bien trop téméraire, mon plus grand défaut. Mes paumes me brûlent comme jamais, bien trop fermement maintenues contre les courbes finement galbées de Nina.

Je n'ai qu'à m'approcher encore pour qu'un Montaigu vole les lèvres de sa Capulet.

Mais je sens mon souffle se couper, mes crocs toucher ma langue. Roméo? Fou que je suis. La bête est revenue, appelée par la divine douleur du châtiment charnel. Je tourne la tête sur la côté, laissant mes mains glisser chastement sur les hanches de Nina. Je me sentais habitée par une tendresse nouvelle, et voilà qu'elle se faisait chasser et mutiler par ce fauve en moi. Je déglutis, réflexe, avant de glisser ma langue sur l'une de mes canines de démon. Nina avait l'étonnante faculté de me calmer, mais la souffrance qu'elle m'infligeait involontairement gâchait tout.
Je songe aux efforts qu'a fourni ma banshee, à ses déclarations qui n'ont pas de prix. Je l'aime aussi, j'en suis certain, mais comment lui avouer? Comment me l'avouer? Je songe l'espace d'un instant à ce carnet que je sens trainer dans la boue du fond de ma poche arrière. J'espérais juste qu'il serait encore utilisable après ça.
Je relève les yeux, pas vers Nina, seulement vers son cou. Je vois d'ici les pulsations qui rythment ses veines. Un souffle d'envie m'échappe, mes pupilles en témoignent en se dilatant. C'était si dommage qu'elle soit une banshee. J'étais certain que sans ce minuscule détail, elle serait véritablement bandante à mordre. Ma respiration se répercute contre sa trachée et ses clavicules, mes doigts serrent de plus en plus les plis de sa robe trop courte.

Mords-la...

Mes lèvres se perdent contre son cou, glissant contre sa peau en laissant mes canines l'effleurer doucement. Je sais que ce serait toxique pour moi, mortel même, et c'est peut-être ça qui me fait tant envie. Une seule morsure, une seule, et je serais un homme comblé. Je ne peux pas m'empêcher de poser ma langue contre cette peau qui me brûle déjà tant. Je n'ai jamais eu autant de souffrance à supporter, ce qui a pour effet de tendre chacun de mes muscles un par un, mais j'en meurs d'envie. Je la désire bien trop pour m'arrêter à cette simple douleur, ou bien c'est elle qui me fait perdre la tête.
Ma raison l'emporte et me pousse à reculer la tête. Me voilà sauvé de la mort, mais j'ai toujours une dentition à rendre Dracula jaloux de moi. Je glisse les doigts dans les cheveux de Nina, puis sa nuque, laissant mes yeux découvrir chaque parcelle de son décolleté que je ne connaissais pas encore. Je ne me sens plus. Supporte la douleur fait de moi un homme prêt à tout pour le moindre plaisir. Pallier la souffrance physique par le désir charnel, ça ne me semblait pas si mauvais comme idée...

"Je t'aime aussi..." dis-je avec un sourire en relevant mes yeux inhumains vers ceux de Nina


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Queen of Dante's heart
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Jeu 15 Sep - 2:49


❝Dante x Nina

   ♡  Roméo, mais pourquoi es tu Roméo ?

C'était toujours le même résultat. Toujours la même chose. Etiez - vous donc si attiré l'un par l'autre qu'il vous était impossible de vous retenir ? C'est possible. C'était ton cas, pour le moins.

Tu sens ses doigts sur la peau du bas de tes fesses. Le contact est frais. Sa paume est un peu plus haute, couvrant le tissu de ta robe. Tu n'aurais pas cru un seul instant que vous puissiez vous retrouvez si proche. Tu sens sa prise se crisper un peu plus, chose qui te fait rougir davantage. Mais aussi étrange que cela puisse paraitre, tu aimes ça. Qu'il puisse avoir une telle emprise sur ton corps. Qu'il n'ait plus aucun secret pour lui, autant tactilement parlant que visuellement. Les gouttes de pluie fouette ton dos et te gêle un peu plus. Du moins, ce n'est que la vague impression de la fraicheur sur tes membres. A contrario, tu pourrais certifier que tu brules, intérieurement. De douleur ? A peine. Ce n'est qu'un léger élancement au niveau de ses mains, un bref picotement, un peu plus intense sur ses doigts. Mais rien de tant fulgurant que tu n'aurais pus le supporter. Tu n'aurais pas réussis à gerer tes pulsions si vous n'aviez pas été à cet endroit précis. Tu savais déjà que tu aurais eux vite fais de déchirer son tshirt et de faire sauter le bouton de son jeans. Cependant, l'endroit n'était pas propice à ce genre d'exercice. C'était probablement la suite à venir, si tenté qu'il ne joue pas avec toi plus longtemps. Pour dire vrai, tu étais fatigué de devoir te contenter de si peu. Tu savais qu'il avait mal, tu le savais. Mais plus le temps filait, plus tu devenais gourmande. Tu en voulais toujours plus, toujours plus de Dante pour rien, et rien que pour toi. Tu n'aurais pas supporter de devoir le partager avec une autre. Tu le savais déjà, alors qu'aucun avenir en tant que couple officiel n'était à prévoir. Oui, tu lui avais avouer que tu l'aimais, ça pour l'avoir fais, tu l'avais fais! Et quand bien même tu le regrettais, tu ne pourrais pas le changer! Cela dit, il était un Carnassier,  et toi une Banshee.  Et pourtant, tu adorais ses caresses aussi intime soit elle. Tu les préférais peut - etre même. Tu te sentais de plus en plus exclusive. Comme si il ne pouvait offrir cela à personne d'autre, alors que tu étais consciente du fait qu'il n'était probablement pas seul la nuit précédente. C'était blessant, pour toi. Mais là, à cet instant, tout ce qui comptait, c'était ces mains sur ton corps,  et ces yeux sur tes lèvres. Oui, embrasse moi. Tu en mourrais d'envie. De ressentir à nouveau cet implosion d'émotion, ce frisson qui revigore et ranime chaques parcelles de ta peau.
Peu à peu, tu le vois s'approcher de ton cou. Tes yeux se ferment et dans un soupire, tu laisse échapper ce qui ressemblerait presque à un gémissement de plaisir. Presque. Ses lèvres à cet endroit avait le don d'activer chez toi l'animal qui sommeillait depuis si longtemps. Tu sens ses canines pointé légèrement, griffer ton épiderme. Tu n'as pas peur, au contraire, tu adoras ça. En prouve tes doigts qui se referme petit à petit sur sa crinière sombre avec une tendresse inégalable. Sa langue te fait l'effet d'un électrochoc et tu soupires à nouveau. Tu avais ceder à poser ton bassin contre le sien. Tant pis, il tenait déjà tes fesses en main, alors un peu plus un peu moins ! Frénétiquement, tu avais penché la tête sur la coté afin de te rendre plus accessible, adorant ce frémissement qui te parcourt le corps. Ton dos s'était légèrement cambré, par reflex, certainement. En tout cas, tu ne penses pas l'avoir controler. C'était bien trop intense d'ailleurs, pour que tu arrives à controler quoi que ce soit. Cette envie impensable de vouloir lui faire l'amour. C'était une drole de sensation, pour toi qui n'avait jamais connu ça. C'était un peu comme s'abandonner à quelqu'un simplement pour répondre à ce besoin d'appartenance. Tu ne voulais qu'une chose ; entrer en osmose avec lui. Ta raison te hurle que ce n'est vraiment pas une bonne idée. Qu'il n'est certainement pas très honnete envers toi. Qu'il ne pense pas ce qu'il dit. Qu'il espère sans doute te trainer dans son lit comme la plupart de ces autres expériences. Que son coeur appartient encore à Juliette. Pourtant. Oh oui, pourtant, tu en serais détruite si c'était le cas. Maintenant que tu l'avais dis à voix haute, le retour en arrière en était devenu impossible. C'était comme tu l'être enfin avoué à toi même, comme à lui. Ton coeur se serrait de devoir croire à tes propres doutes. Lorsqu'enfin il relève la tête vers toi, tu découvres son visage de Stryge. Tu n'as pas peur. Tu n'aurais certainement jamais peur. Tu es même fasciné par ces canines prohiminantes et ces iris encore plus impressionnant qu'auparavant. Sa déclaration t'inscendit toute entière. Tu ne sais pas si tu dois pleurer de joie ou sauter dans tout les sens. Malgré tout, les doutes évoqué par ta raison ne te lâche pas. Tu admires son visage, rougissante, ton regard trahissant ton amour pour lui.

Wouaf - Wouaf.
Tu oses à peine tourner la tête.

Wouaf - Wouaf.
Tu te mordille la lèvre.

Finalement, tu détournes ton regard vers le petit animal. Celui ci s'était approcher de vos visages et sautillait partout, certainement content de voir sa mère amouraché de quelqu'un d'autre que lui. Sa queue fouettait l'air comme la pluie qui ne semblait absolument pas le déranger pour autant. Son pelage bouclait deux fois plus ainsi trempé. Ses yeux malicieux pour regardait comme l'enfant observant ses parents. Tu ne t'en étais pas rendu compte que jusqu'à cet instant. Il aboi encore et s'approche un peu plus, venant lecher la joue de Dante. Lui non plus ne semble pas avoir peur de son coté Stryge. Dans un sens, tu l'en félicitais. Il savait faire la part des choses et le reconnaissais, lui aussi, à sa juste valeur. Tu pousses un soupire. Tu devais te calmer. Les émotions fortes, très peu pour toi. Il fallait arriver à réfléchir à tête reposé, dans le calme le plus olympien. Tu savais parfaitement que ce n'était pas avec l'objet de tes convoitises juste en dessous de toi, complètement à ta merci, que tu y arriveras. Tu te mordille la lèvre inférieur en venant poser délicatement ta main sur sa joue, caressant tendrement de bout de ton pouce, sa peau. " - Si tu savais depuis quand je t'attends.. " susurre tu à l'instar de tes quelques centaines d'années de vie. Tu te redresse d'abord, restant presque assise sur son bassin. Tu le regarde un moment, le regard emplit d'un désir peu connu. Finalement, tu fermes les yeux et laisse ta tête tomber en arrière tandis que tu passes tes mains sur ton visage puis dans tes cheveux. La pluie coule sur ton visage, tombant de plein fouet sur celui ci. Tu prends quelques minutes pour respirer calmement avant de changer de position. Pour cela, il t'eut fallu te relever, à ton plus grand désespoir. Tu abaisse ta robe une fois sur tes deux pieds., oubliant la présence de boue sur la quasi totalité de tes jambes. Tu t'abaisses une derniere fois pour rattraper ta paire de ballerine que tu avais fais tomber au sol  ainsi que prendre Abraham dans tes bras. Celui ci ne sembla pas s'en plaindre, au contraire, puisqu'il aboya encore une fois.
Ton regard se porte sur le Stryge, lui aussi levé. Lui aussi taché de boue. " - Désolé pour.. tout ça.. Et merci, pour Abraham. Sans toi, je ne pense pas que je serais parvenue à le retrouver. " déclares tu, un leger sourire timidement revenant illuminer ton visage. Ce qui s'était passé, c'était passé. Ce qu'il avait dit, avait été dit. Maintenant, il ne lui restait plus qu'à te prouver que c'était bel et bien la vérité. Tu n'y croyais pas tout en voulant y croire. Etrange, n'est ce pas ? Tu désirais de toute tes forces qu'il ait pus oublier Juliette et que tu puisses prendre tranquillement sans place. Tu espérais qu'il te préfère plutot qu'à ces nombreuses aventures et qu'il abandonnerait volontier cette vie pour toi. Tu priais presque pour tout ca tout en sachant pertinemment que tes doutes étaient fondé. " - On devrait peut - etre rentrer maintenant.. " commences tu à dire sans le vouloir pour autant. Comme dit précédemment, tu aurais voulus passer chaque minutes de ton temps à ses cotés. Le quitter était à chaque fois une souffrance que tu supportais de moins en moins. L'âge jouant peut etre sur cette patience que tu n'avais pas. " - On pourra peut - etre parler de tout ça une autre fois.. Si tu veux bien.. " begaye tu timidement en faisant évidemment référence à vos aveux respectifs. Le fait que tu lui ais dis était une chose, mais qu'il te réponde aussi positivement en était une autre. Une part de toi te criait de ne pas le croire alors que c'était déjà fais. Revenir en arrière ? Impossible. Tu en mourrais si tu devais le perdre.

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Messages : 339 Je suis arrivé(e) le : 22/07/2016 Sous les traits de : Norman BADASS Reedus. Je me dédouble : Bastian. Pseudo : Boogey. Crédits : Boogey pour le vava. || Okinnel pour la sign. Points : 3926 Couleurs RP : #009966 Beating Me Down

J'ai : 42 ans. Age d'apparence : Une petite quarantaine. Je travaille comme : Patron du Blue Devil, un casino insalubre. Actuellement, je suis : Veuf... Niveau social : Modeste, avec de grosses rentrées d'argent ces jours-ci...





















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Jeu 15 Sep - 12:26

Il aimait la mort, elle aimait la vie, il vivait pour elle, et elle est morte pour lui.






"Y'a pas de quoi..." dis-je en baissant les yeux

Je me sens mal, plus que jamais auparavant.

Je me suis relevé, mais j'ai la désagréable sensation que je suis à bout. À quel moment avais-je songé que combattre le mal par le mal était une bonne idée? J'avais juste affolé mon myocarde et tout ce qui lui était relié. Je presse la main contre ma nuque douloureuse, j'ai le dos couvert de boue. Mon premier réflexe est d'attraper mon calepin qui, par miracle, n'est pas ruiné. Belle qualité. J'essuie la terre vaseuse qui se colle à la couverture dans le bas de mon t-shirt, foutu pour foutu, tout en écoutant Nina parler. Je ne voulais pas plus qu'elle rentrer chez moi, mais dans cet état, entre la douleur et le dégoût, je ne me voyais pas faire quoique ce soit d'autre. Et comme si ce n'était pas assez, mes crocs refusent de disparaître.
Mon corps tout entier me donne la sensation d'avoir été brûlé au troisième degré. J'aurais presque trouvé ironique que mon désir brûlant pour Nina m'amène à cette douleur précise. C'était sûrement cette réflexion qui m'avait laissé penser que je pouvais vaincre le feu par le feu. Je persiste toutefois à penser que plus je m'habituerais à cette douleur et moins j'en souffrirais. Alors j'allais devoir fréquenter Nina assidûment.

Quel idiot j'étais de lui avoir dit que je l'aimais...

Je n'avais aimé qu'une seule et unique fois au cours de ma vie. Le reste n'étaient que des aventures que je savais pertinemment être sans lendemain. J'acquiesce en silence quand elle propose d'avoir une discussion à ce sujet une autre fois. Je me rassure en me laissant croire qu'il y aurait un prochain rendez-vous. Et durant le laps de temps entre maintenant et cet hypothétique futur, il y aurait l'image de ma banshee et ses paroles pour me hanter. Sans parler de la mémoire tactile...
Si tu savais depuis quand je t'attends... Je voulais lui répondre à l'identique. J'en mourrais d'envie, bien sûr, mais moi je n'avais jamais attendu personne. Je prenais et j'espérais. Mais je n'avais pas une patience sans limites à lui offrir, seulement mon besoin intarissable.
J'ai besoin d'elle, envie d'elle, je la veux. Et pourtant je m'en empêche.

Je m'interdis d'avoir des sentiments.

Exactement comme pour mes tueries, je me fixe une limite infranchissable, un pas que je ne ferais jamais. Je ne veux rien éprouver, je ne veux pas me sentir assez humain pour me flageller de regrets et de remords.
J'envisage de lui prendre la main, de poser les doigts sur sa joue, mais je me retiens en serrant le poing. Je reste à distance, je ne lui fais mes au revoir qu'avec la parole. Cette fois-ci, je me jurais de ne pas mettre un mois à digérer les évènements, mais la tendresse m'était impossible, pas avec ces crocs et cette envie de sang exacerbée par la douleur que Nina m'imposait.
Je rentre chez moi avec une sorte de honte qui plane sur mes épaules. J'aurais voulu dire et faire tellement plus, sans le pouvoir. En chemin, ma banshee me hante et me brise. Si tu savais depuis quand je t'attends... Et toi, si tu savais à quel point je t'attendais. Même le souvenir de Juliette me semblait devenir plus fade à chaque fois que je posais les yeux sur Nina. Je m'en voulais pour ça, terriblement.
Je mordille un peu ma cigarette fraîchement allumée en repassant la scène dans ma tête, décryptant chacun des gestes de Nina, chacun des miens. Dans ce genre d'instant sans prix, on se focalise sur des fragments du moment, comme un détail insensé sur une vieille photographie. Ce petit élément insignifiant, pour moi, c'était les joues rosies de Nina. J'aurais pu faire un blocage sur le tatouage que je lui avais posé sur la peau, sur ses fesses que j'avais bien trop serrées, sur tout son corps posé sur le mien, ou même sur sa déclaration à laquelle j'avais répondu. Mais non. Je ne pense qu'à son visage angélique qui me fixe mais ne parvient pas à cacher sa gène. Je me sens presque apaisé rien qu'en y songeant. Mes crocs restent en place, mais j'esquisse un sourire discret au milieu de tous ces passants qui me fixent, trempé et boueux, marché entre eux.

Je suis amoureux.

Malgré mes interdits, mes peurs, mes phobies, je le suis. Je ne pense plus qu'à elle, qu'à nos moments, et mes regrets s'effacent. C'est sans doute du à la douleur disparue également. Sans le poids d'une souffrance inarrêtable, on se sent bien plus léger, bien plus libre aussi.

Je me sens presque pousser des ailes.


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Il aimait la mort, elle aimait la vie, il vivait pour elle, et elle est morte pour lui. || Nina

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