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Ma plus belle deception | Owen & Nina.

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Queen of Dante's heart
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Queen of Dante's heart

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Messages : 128 Je suis arrivé(e) le : 25/04/2016 Sous les traits de : Katherine mcnamara. Crédits : Bazzart. Points : 2130 J'ai : huit cent trente deux ans. Age d'apparence : une vingtaine d'année. Je travaille comme : tatoueuse. Actuellement, je suis : amoureuse. Espèce : Banshee. Niveau social : Aisée, merci à ses huit cent piges d'économie!

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Mar 12 Juil - 17:44

ma plus belle déception
Owen & Nina
Il faisait froid. Incroyablement froid. Tu avais courus, et le coeur battant à tout rompre, tu n'étais pas prête de t'arrêter. Ce n'était plus une question de vie ou de mort, puisque désormais, tu savais ton trépas certain. Il ne fallait pas fuir Andréas. Il fallait l'épouser, l'aimer, le vénérer. C'est ainsi que tu savais ses sept autre femmes heureuses et en bonnes santé. Elles avaient compris le stratagème depuis un moment, prouvant de la sorte qu'elles étaient les femmes les moins bêtes de la Secte. Pourtant, c'était une chose que tu ne pourrais jamais accepter. Partager la nuit et la vie d'un homme qui tu exècre plus que tout au monde. Tu en serais tout bonnement incapable et tu préfère de loin pousser ton dernier soupire que de t'y abaisser. Trop fière, Nina, tu es trop fière. Cependant, une part de toi même te hurle que c'est certainement la meilleure décision que tu ais jamais prise de ta vie. Toi qui avais vu les cadavres décomposés de tes proches, toi qui avait sentis le fer brûler ton épiderme un nombres incalculables de fois, toi qui t'étais sentis rejeter par quelque famille que ce soit. C'était effectivement le cas. Tu étais la batarde, le vilain petit canard, celle dont personne ne souhaite la naissance mais qu'on se force à aimer malgré tout. Tu es cette personne. Autrefois, cette petite fille insouciante et joyeuse. Aujourd'hui, cette jeune femme trop réaliste pour absoudre qui que ce soit de ses erreurs. Mais là, à ce moment précis, plus rien de tout cela ne t'inquiète. Tu es radicalement frigorifié. Toi qui pensais que sentir le bout de ton nez se refroidir et ne plus percevoir le bout de tes orteils était le pire qui puisse t'arriver lors de ta fuite, tu te trompais. Tu n'avais pas imaginer un seul instant que cela pouvait être si horrible. Eprouver ces picotements tout le longs de tes jambes jusqu'à les endolorirent complètement. Cette sensation se propagant petit à petit sur chacun de tes membres. Respirer un air si froid que tu pouvais sentir celui ci entrer par ton nez, glisser dans ton pharynx, ouvrir tes poumons pour sortir par le même chemin. Le vent mordait tes joues, te faisait plisser les yeux tandis que tu replaçais tes longs cheveux roux correctement de sorte à ce qu'il couvre au maximum ton cou. Il était loin le temps où tu vivais au soleil. C'était il y a plus de dix ans, et depuis ton entrée forcé à la secte, tu étais resté captive dans les dédales sous - terrains. Pourtant, tu n'avais pas souvenir que la météo soit aussi désastreuse, pas à cette époque de l'année en tout cas. Malgré le fait que ton instinct te criait de courir dans la direction opposé à ce froid intempestif, tu poursuivais ta route. Théoriquement parlant, si tu continuais par là, le froid serait une bonne raison pour tes poursuiveurs de rentrer et de t'abandonner pour de bon. Théoriquement parlant, si tu survivais bien évidemment.

Tu t'étais réveillé en sursaut. Un rêve. Ce n'était rien qu'un rêve. Un cauchemars. Une chimère. Un bref désir. Oui, si tu n'avais pas été jusqu'au bout de ton ébauche machiavélique, tu ne serais sans doute pas morte ce soir là. Tu ne serais sans doute jamais devenu une Banshee. Tu aurais pus vivre une vie humaine tout ce qu'il y avait de plus banal. Te trouver un mari, lui faire quelques enfants, les élever, les marier à leurs tour, et mourir. Vieille, très vieille. Mais c'est bien une aspiration qui restera à jamais qu'une fantaisie de ton esprit. Doucement, alors que tu avais pour but de plonger à nouveau dans les bras de morphée, une petite langue rappeuse vint humidifier ta joue. Plusieurs glapissements ne tardèrent pas à se faire entendre tandis que tu ne montrais aucune réaction. Un léger sourire vint illuminer ton visage alors que tu prenais tendrement la petite boule de poile contre toi. Ses petites boucles beige te chatouillaient le cou, t'arrachant un éclat de rire. Tu finis enfin par te lever, pousser par ton petit chiot.   Abraham était un adorable canidé que tu avais choisis d'adopter un soir qu'il dormait sur ton paillasson. C'était un véritable amour. Il n'était pas bien grand, mais il débordait d'amour et te montrait une affection sans condition. Il lui arrivait même de se montrer incroyablement protecteur envers toi, chose qui malgré sa petite taille, t'avait toujours étonné.
Evidemment, ce petit bout de chou réclamait autant d'attention que de sortis. Il débordait d'énergie et malgré la maison et le jardin que tu possédais, cela ne semblait pas lui suffire. Comme quoi, il te ressemblait un peu. Tu n'avais jamais eux assez des limites d'un pays. En huit cent ans, tu avais abattus les frontières des nations pour n'en faire qu'un vaste terrain de jeu. Rien ne te semblait plus beau que de te sentir aussi libre. Même la mort ne pouvait plus t'atteindre. Pourtant, à chaque nouveau lien que tu créais sur cette terre, comme avec ce petit Abraham, tu le ressentais comme un nouveau poids, une nouvelle chaine, t'arrachant à la sérénité de ta liberté. Malgré tout, tu ne regrettais en aucun cas le choix que tu avais pris de le prendre sous ton aile. C'était une part de la mission qui t'avait été offerte et que tu assumais pleinement sans jamais faillir à ta tâche.  

Après quelques heures courir à traves toute ta demeure, tu finis enfin par sortir, direction de Lac Ontario. Tu l'avais toujours trouvé magnifique. La ligne parfaite de l'eau cristalline à l'horizon, le spectacle dansant des feuilles au dessus de celui ci, l'animation d'allégresse caractérisé par des groupes de type humanoïdes. C'était un endroit que tu appréciais pour l’accalmie temporelle qu'il représentait. Tu avais l'impression que tout ce qui pouvait se passer ici, resterait ici comme dans un écrin d'or et de soie. Que cette petite bulle  de paix t'enveloppait pour te rendre plus sereine. Aussi étrange que cela puisse paraître, tu avais aussi l'impression qu'Abraham était plus calme lorsqu'il rentrait après sa balade au lac. Il aurait pus simplement etre fatigué de courir partout, ceci dit. Mais tu avais cette intime conviction, qu'il partageait le même sentiment vis - à - vis de ce lieu que toi. Comme une sorte de connexion entre l'animal et la Sidh. Etrange n'est ce pas ? Enfin, toujours est - il que tu l'avais laisser gambader sur la petite berge tandis que tu admirais calmement le paysage. Lorsque le grognement déconcertant de ton chiot te rappela à la réalité. Tu fronce les sourcils, cherchant des yeux la petite boule de poile. Tu le vois non loin de l'eau, mordillant violemment une casquette. Tu lache un soupire, avalant rapidement les mètres qui vous sépare. Le petit animal ne semblait pas t'attendre puisqu'il sursauta brusquement en t'entendant. " - Abraham Jym Berlioz, qu'est ce que tu es en train de faire comme bétise? " t'exclame tu presque trop durement à ton gout. Le petit chiot lache la casquette pour s’aplatir contre le sol, sachant pertinemment son erreur. Tu ramassa le morceau de tissu déjà bien déchiré, cherchant son propriétaire. Celui ci ne mit pas longtemps à faire son apparition, grand bien lui en face. C'était un homme à peine plus grand que toi, mais tout de même imposant. Il devait avoir cinquante ans et ne semblait pas très content de l'état de son bien. Compréhensible, au vue des énormes trous qui tordait la forme du chapeau. Cependant, l'homme en question, malgré tes excuses les plus plates, ne semblait pas vouloir lacher l'affaire. Il s'obstinait à crier à qui bon voulait bien l'entendre que c'était inadmissible. Que ce genre de monstruosité devrait être en cage. La rage ne montait aux joues tandis qu'Abraham se cachait derrière tes jambes. Reste zen Nina, respire, R.E.S.P.I.R.E.
" - Primo, pour la continuité de votre bonne santé, actuelle comme futur, je vous conseil fortement de baisser le son de votre grande gueule. Laissez moi vous dire, monsieur, avec tout le respect que je vous dois, et encore, à peine, que vous débitez un nombre de connerie à la minute, impressionnante. Secondo, si vous poursuivez un instant de plus d'insulter mon bébé, je ne donne pas cher de votre peau, et encore moins de celle de votre catin de chatte, je me suis bien faite comprendre ? Et tertio, si vous teniez tant que ça à votre couvre - calvitie, pauvre benêt que vous êtes, vous ne l'auriez pas laisser plus de temps qu'il ne l'était ainsi abandonner sur la berge. Sur ces explications, je vous souhaite, une agréable fin de journée! " débita tu d'une traite, prenant à peine le temps de respirer. Tu saisissais ton petit chien tandis que ton interlocuteur restait bouche béat de ta tirade. Tu rajusta ton sac à dos avant de lui jeter au visage sa saleté de casquette et de tourner les talons, remontant le tour du lac.  Incapable, tous des incapables de réflexions!

Finalement, tu lâches de nouveau ton chiot, lui conseillant fortement de rester près de toi et de cesser ses bêtises. Il comprit rapidement le message que tu venais de faire passer puisqu'il jouait désormais à moins d'un mètre de tes pieds. Un périmètre que tu estimais trop étroit pour qu'il puisse se défouler correctement mais que tu approuvais pour une fois. Alors que tu marchais le long de la berge, tu finis par reconnaître la silhouette familière d'un être de ta même race. Pas n'impore laquelle. Pas celle dont on oublie vite le sens. Mais bien ce genre de personne qui marque une vie par son importance. Il avait été rien, puis tout. " - Owen.." murmures tu dans l'espoir de t'être tromper. Que l'homme devant toi ne se retournerait pas à l’appellation de ce prénom. Qu'il ne se reconnaîtrait tout simplement pas. Qu'il ne serait pas lui. Pas Owen.


Emi Burton
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Ven 15 Juil - 19:04
Il y a de ces soirées où le vide de son cœur est trop immense, où les pensées de son âme sont bien trop emmêlées pour pouvoir les discerner.
Owen a passé du temps en dehors d’Ottawa, des années perdues dans une quête vaine qui a pris fin récemment. Il n’a jamais vraiment profité de son environnement ; l’état de l’Ontario, pourtant, recèle ses propres trésors, et il est probable que la vue des merveilles de la nature et des hommes qu’il aurait pu s’offrir aurait, peut-être, légèrement apaisé les douleurs de son âme. Mais ça, c’était avant, bien sûr. Quand, perclus de tourments, Owen était persuadé qu’il allait passer l’éternité à rechercher l’une des deux seules choses dont il avait besoin pour exister.
A présent, le rire teinte le moindre de ses propos, mais ses yeux restent glacés. (Un mort, d’ailleurs, peut-il se réjouir?) A cette question, Owen ne peut s’empêcher de penser à Nina. Elle souriait, elle. Elle donnait toujours l’impression qu’elle était heureuse, simplement parce qu’elle était positive. Elle se voyait comme un professeur et ses intentions étaient pures. Un rictus échappe à Owen. Oh, bien sûr, la vie doit être si douce quand on est du bon côté.
Du côté des gentils.
Du côté des vivants.
Mais ça n’a jamais été son truc, à Owen ; il a toujours été pourri, il a toujours été voué au malheur, et les devoirs de Banshee, ce n’était pas pour lui. Il est mort, putain. Décédé. Il devrait être en train de pourrir en terre, à l’heure actuelle. Comment est-ce qu’on peut s’attendre à ce qu’il fasse quelque chose pour les autres ? C’est sans doute la raison de l’échec de Nina : elle n’a pas réussi à le comprendre tout à fait. S’est-elle arrêtée à l’apparence angélique d’un jeune blond aux traits juvéniles ? Erreur fatale. Il a toujours eu le cœur pourri, lâche, vicieux.
Lui ne s’étonne guère de la façon dont il a tourné.

La nature lui manque ; désemparé, ne sachant que faire, se dégoûtant presque de sa vie de bohème menée à côté de Lem, Owen a commencé à errer sans but. Comme il est mort, il ne se fatigue pas comme les vivants. Comme il est mort, il n’a plus la même vision du temps qu’autrefois. Il a l’éternité devant lui. Il n’a pas à se presser. Les rives du lac se déploient subitement sous ses yeux, et le jeune Sidh sursaute. Il n’avait pas prévu cette destination là. Mais qu’importe. Il n’a qu’à continuer à marcher.
Alors c’est ce qu’il fait, Owen. Il marche, au lieu de flotter ; cela lui donne l’impression d’être encore en vie. Il ne se permet pas toujours ce genre de fantaisie, mais cela lui arrive quand il devient douloureusement conscient de sa situation. Comme aujourd’hui. Il ne veut pas trop penser, ses pensées sont déjà trop cruelles. Mais errer sans but l’aide aussi à vider son esprit. Et le souvenir de boucles brunes s’efface finalement de son esprit.
Au bout d’un moment, Owen est de nouveau une carapace vide, où ne règne que le néant.
C’est à ce moment-là qu’il la voit. Avec sa chevelure claire et la boule de poils qui trotte à ses côtés, il ne pourrait pas ne pas reconnaître Nina. Il se fige un instant, indécis. Il est certain qu’elle l’a vu, et qu’elle n’a pas osé se porter vers lui. Ce qui le décide à rebrousser chemin, à se porter à sa rencontre.
« Salut. » Dans la bouche de quelqu’un d’autre, ce serait peut-être de la politesse ; dans la sienne, ce n’est qu’une façon de commencer une conversation dont il n’a aucune idée de l’intérêt. A part, peut-être, de la taquiner un peu. « Tu me suivais ? »
Il pense que non, il se doute que non, mais il ne peut pas en être certain. Et puis, poser cette question, c’est comme se décharger de ses doutes. Il vaut mieux que la discussion s’oriente vers elle, et sur la relation qu’il avait avec elle. En cet instant, c’est probablement ce qu’il y a de mieux pour lui.
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Mar 30 Aoû - 22:09

ma plus belle déception
Owen & Nina
Le monde est tellement petit, tellement étroit. Tu as l'impression d'avoir déjà tout vue, tout vécu. Peut - etre parce que c'est effectivement le cas. Presque milles ans de vie, presque milles ans d’errance entre divers continents. Les mers, les frontières, les langues, les cultures, rien de tout cela n'avait reussi à t'arrêter. Tes limites ne te restreignaient aucun pays, aucun monde, aussi différent soit - il. Ton grand âge t'avait appris à faire face aux changements, à la variété, aux nuances. Puisque l'art évoluait au fil des époques, puisque la mode renouvelait toujours ces mêmes bases, puisque la musique se cantonnait aux classiques pour ne la rendre qu'actuelle, puisque les orientations changeaient, puisque tout ton monde se retrouvait contraint à l'évolution, tu ne pouvais que faire de même. Qui serais - tu pour imposer les idées froides et dures de ton époque ? Tu as pousser ton dernier souffle de vie il y a si longtemps que tu n'es désormais que le pâle reflet fantomatique d'une génération disparut. Et pour vivre avec cette nouvelle ère, ton esprit s'est ouvert. Ô combien élargit ! Tu avais vécu les malheurs du monde, ses défaites et ses afflictions. Tu n'aspirais qu'à garantir sa gloire en étant à l'effigie même du monde qui devrait exister. Une communauté juste envers toutes races, une planète à la pointe de la technologie autant informatiquement parlant qu'écologiquement parlant, un genre humain solidaire et ouvert à la diversité. C'était ton idéale, ce que tu souhaitais pour ce beau monde que tu voyais naître, se battre et mourir.

Mais les soucis humanoïdes n'occupaient pas toujours tes pensées. Effectivement, tu faisais partie d'une civilisation bien différente de celle ci. Morte et enterrée, ton devoir avait toujours été de suivre ta mission. Chose que tu avais toujours fais. En grandissant parmi ce nouveau peuple, tu avais appris bien des choses, toutes plus différentes les unes que les autres. Tu connaissais les ancêtres de certaines familles encore indissocier par les mélanges, comme tu apprenais à connaitre leurs descendants. Quelques fois, tu t'amusais à leur comptait certaines histoires. Comme ces fois où tu apprenais à l'enfant, les bêtises des parents dans leurs folles jeunesses. Tu avais toujours tout vue, tout vécu, partout et pour tout. Ce n'était pas un fardeau. Tu aimais cette vie, bien plus que la précédente. Tu étais libre, enfin totalement libre d'aller ou bon te semble. Tout ce qu'on peut te demander en échange ? Veiller sur un ou deux humains quelques temps. Oui quelques temps. Puisque, dix ou soizante dix ans ont quasiment la même résonance sur toi, le temps n'entiche rien.
Tu avais donc appris à mener une vie comme celle ci. Certains siècles, tu ne faisais que regarder le monde passer, surveillant de près tes protéges. D'autres siècles, tu t'amusais à vivre une vie aussi humaine que possible. Un travail, une maison, des amis, presque une famille. A l'heure actuel, c'est ce dont tu avais besoin, menant malgré tout ta mission a bien. Quand bien même tu n'avais jamais faillis à ta tâche, ô grand jamais, il avait quand même fallut qu'une fois tu échoue, te montrant plus faible que jamais. Le nom de cette deception ? Owen. Il arrive un jour où toute Banshee se doit de prendre sous son aile un nouveau né, et de le guider ainsi vers ce qui te semble le droit chemin. Owen fut ton tout premier nourrisson, aussi étrange que cela puisse paraître. La grande faucheuse n'avait pas trouvé nécessaire de t'offrir ce genre d'enfantement jusqu'à ce jour. Tu l'avais trouvé si pâle cette fois là, si triste. Il n'avait même pas l'air apeuré de se retrouver embarquer dans un tierce monde. Ou il ne t'en avait jamais laissé paraitre. Tu l'avais donc éduqué, du mieux que tu le pouvais. Maladroitement, au début. Tu essayais d'apporter un tant soit peu de joie dans sa vie. Ce n'était que des sourires, des rires, des baisers, des caresses, des étreintes. Ce n'était que ça. Que ça. Et ça n'avait jamais suffit. Il avait finalement choisis de devenir l'Ombre qu'il était aujourd'hui. Un an après. Un an sans nouvelles. Tu pouvais lui en vouloir. Tu l'avais aimé si profondément que tu t'étais demandé si ce n'était pas même indescent.

" - Si c'est ce qui t'amuses de croire.. ", réponds tu comme un automatisme. Tu ne reconnais pas ta voix. Elle est monocorde, sombre, sourde à la fois, et porté à confondre sa blessure passé. Tu l'avais pleuré lorsqu'il t'avait abandonné, du jour au lendemain, sans un mot. Oui, tu l'avais pleuré. Parce qu'il était comme une partie de ce que tu avais reçu de meilleur sur cette terre. Quand bien même il soit devenu une Ombre.  " - Depuis quand es - tu ici ? ", poursuis tu, sèchement, ton regard verdoyant plongé dans le sien. Tu aurais du sentir sa présence, sa venue, son arrivé. Tu aurais du. Pourquoi ne l'as tu pas ressentis alors ? Pourquoi as - tu refoulé une telle sensation ? Tu l'avais imaginé de longues heures, cette fois où tu lui ferais face. Tu ne pensais cependant pas que ce du arrivé si vite. Ce n'était qu'il y a un an. Pour toi, si vieille, tu avais la triste impression que ce n'était qu'un seul jour. Un si long jour de souffrance et d'abandon. Rappel toi seulement que lui n'a pas eux cette douleur. Cette triste réflexion referme un peu plus ton visage, d'ordinaire si doux et aux regards si tendre. La frontière entre l'amour et la haine est si fine que tu n'en ressens les effets qu'aujourd'hui. Non pas un amour digne de Roméo et Juliette. Tu ne saurais le décrire que par la moitié d'une âme que l'on t'arrache. Incontrôlé, incontrôlable.

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Félicitation à nos deux couillons élus membres du mois de d'Août pour leur rafale de RP et leur bonne humeur ! <3