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« La solitude, c’est pire quand on est seul » Ciàran&Nathanaël.

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Mar 12 Jan - 19:19
Ciàran & Nathanaël.




 “La solitude, c’est pire quand on est seul.”

Assis sur mon canapé depuis dix minutes, je repense à la journée que je viens de passer, les jours que je viens de passer plutôt, à chercher un moyen d'aider mon ami à se défaire de l'emprise de son mari, à lire et relire des tonnes de livres à la recherche d'une réponse, d'un indice, à expérimenter, à réfléchir. J'ignore toujours si je dois utiliser une potion, une amulette, le genre d'ingrédients, le genre d'enchantements ou encore si je dois l'utiliser sur Ciàran ou sur Devon. Le point positif, c'est que me plonger dans des recherches de ce genre m'aide à ne pas penser à mon ex-femme, au fait que je l'ai tué, elle et notre futur enfant. Tous les moyens sont bons pour m'occuper l'esprit ces derniers temps. Bientôt une semaine que je planche sur le sujet, que je fais surchauffer mes neurones et rien. Je vais finir par devenir dingue, je suis un alchimiste et pas le plus nul qui existe, je devrais être en mesure de libérer Ciàran. Mon grand-père disait toujours "Si tu planches sur la question, c'est que la réponse est toute con." J'aimerais tellement qu'il soit là, il aurait été capable de m'aider et aurait sûrement trouvé une solution à mon problème très rapidement. Je me lève, prends un verre et me sers un fond de whisky avant d'ouvrir la fenêtre de la cuisine pour m'y accouder. Je coince une clope entre mes lèvres et l'allume, recrachant la fumée par la fenêtre. J'ai beau être un fumeur, l'odeur du tabac froid est loin d'être agréable alors si je peux éviter d'embaumer tout l'appartement et d'en faire cendrier-land, je n'hésite pas. Je contemple le paysage tout en continuant de réfléchir "Si tu planches sur la question c'est que la réponse est toute con." Je me repasse cette phrase en boucle dans la tête, mes yeux regardant désormais mes doigts et plus précisément, ma coupure faite quelques jours auparavant avec un couteau alors que je cuisinai. Fronçant les sourcils, j'attrape mon téléphone en vitesse et vérifie l'heure : 18h04. Bien, il est encore tôt. J'envoie un SMS à Ciàran, lui demandant de passer dès qu'il a un moment. J'ai peut-être finalement quelque chose, un début d'idée. L'ébauche d'un début d'idée peut-être bien. Ce n'est pas dit que ça marche mais j'en ai marre de la théorie, il est temps de passer à la pratique et pour cela j'ai besoin de quelque chose que lui seul pourra me fournir. Enfin j'espère. Puis j'ai envie de le voir aussi donc comme ça, une pierre deux coups.

Je range l'appareil dans la poche de mon jean après qu'il ait répondu positivement à mon invitation, me dirigeant vers le salon après avoir jeté ma cigarette par la fenêtre. J'attrape une bière qui traîne, un carton de pizza et les balance dans la poubelle avant de ramasser quelques fringues éparpillées dans l'appartement pour rendre l'endroit un peu plus accueillant et plus ordonné. Je file dans la salle de bain et prends une douche en quatrième vitesse avant de me parfumer, de me coiffer et de m'habiller ; le minimum pour recevoir quelqu'un, je n'allai quand même pas rester en jogging délavé, troué, la marque de l'oreiller presque encore visible sur ma joue, si ? Je m'assois sur le canapé en cuir, reprenant mon verre que je finis d'une traite, attendant l'arrivée du jeune homme, bien plus impatient que je ne devrais l'être. Lorsque la sonnette retentit, mon cœur fait un léger bond ... d'excitation, peut-être  ?  Non, plutôt le stress. Je me lève et me dirige vers la porte d'entrée, ouvrant et offrant un large sourire à Ciàran en guise de salut. « Merci d'être venu, entres je t'en prie. » Je m'écarte, ne pouvant détourner mon regard de son visage. Je le laisse entrer dans le salon avant de refermer la porte, lui emboîtant le pas à défaut d'autre chose. « Tu veux un verre, une bière, quelque chose ? » Une gâterie peut-être ? Non, reprends-toi. Je ne reçois pas beaucoup, presque jamais à vrai dire alors j'essaye d'être le meilleur hôte possible.  A me voir on ne croirait pas que j'ai perdu ma femme il y a peu, que j'ai tué ma femme. S'il y a un truc que je sais faire, que j'ai appris à faire, c'est bien masquer mes émotions derrière un masque, derrière un sourire en général. Peu importe ce qu'il se passe dans ma tête, ce à quoi je pense, je me force toujours à cacher mes sentiments, mais ce n'est pas pour autant que mon sourire n'est pas sincère, bien au contraire.


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Dernière édition par Nathanaël Summers le Mar 12 Jan - 23:54, édité 1 fois
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Mar 12 Jan - 21:10




“La solitude, c’est pire quand on est seul.”

Nathanaël and Ciàran


Si l'amour est un sentiment compliqué, alors je n'avais absolument pas de bol. En plus d'être tombé amoureux d'un Alchimiste, de m'être marié avec celui, il avait fallut que ce soit celui qui possédait une attraction des plus étranges sur moi. En gros, je vivais un réel bordel. J'avais durant six mois échappé à celui-ci. Quittant l'appartement conjugale pendant que Devon n'était pas là, j'avais quitté le pays avec ma soeur jumelle, Aileen. Inutile de préciser que j'en avais énormément souffert, un manque c'était formé en moi, comme un drogué privé de sa dose quotidienne. J'étais alors tombé en dépression, me noyant dans l'alcool, dans les larmes, avant d'enfin reprendre mes esprits et de tenter de me reconstruire. Malheureusement, la vie est une garce qui m'en veut depuis que je suis gamin. Devon m'avait retrouvé, venant frapper à ma porte, passant la nuit dans mon lit avant que je ne quitte de nouveau l'endroit en prenant mes jambes à mon cou. Quand il était à mes côtés je perdais tous mes moyens, toutes mes bonnes résolutions. Mon mari refusait d'accepter le divorce, me refusant cette liberté sois disant par amour. Devais-je le croire ? Voulais-je encore de cette vie de soumission, de mensonges ? Non. Je refusais de souffrir à nouveau, de me sentir manipuler, de me sentir mener en bateau. Pourtant j'aimais Devon, malgré toutes ses choses j'en étais amoureux, mais l'amour est une chose qui peut s'éclipser ou être remplacer.

Assis derrière mon bureau, j'observais un dossier avec une certaine attention, essayant sans y parvenir de me concentrer sur cette affaire de meurtre. Je soupire, me massant le front avec lassitude. J'étais épuisé, pourtant, je craignais le moment du retour. Croiser le regard d'Aileen, lui avouer la terrible vérité sur Devon ou pire encore, trouver mon mari dans la maison, m'attendant patiemment. Cette dernière hypothèse était sûrement à écarter, vu que mon mari était en internat à l'hôpital et devait donc travailler comme moi. Les heures passent, mes tasses de café défilent, me laissant un coup amère dans la bouche, tentant de rester éveiller et en alerte face à la paperasse qui réclamait mon attention. Je prends une gorgée de ma boisson tiède quand mon portable vibra, laissant ainsi présager un nouveau message. J'attrape l'iphone entre mes doigts, déverrouillant celui-ci, voyant apparaître le prénom de Nathanaël sur le petit écran. Celui-ci me demande de passer chez lui. Je pince légèrement les lèvres. Devais-je y aller ? Oui, bien sûr, j'en avais envie. Cet Alchimiste travaillait sur une solution pour briser le lien qui m'unissait avec Devon, cherchant une quelconque potion ou amulette qui pourrait m'aider à retrouver une certaine liberté. Néanmoins, il y avait plus que ça...Effectivement, outre le fait qu'il m'aidait, j'aimais assez l'observer, lui parler, passer du temps avec. Pourtant, notre rencontre n'a absolument rien de normale. Meurtrier, Nathanaël avait, accidentellement, tué sa femme enceinte. J'avais été chargé de l'enquête et de l'interrogatoire, rapidement, j'avais compris la situation et j'avais aidé du mieux que je pouvais cet homme au regard envoûtant. Je bois le fond de ma tasse, déposant celle-ci sur le bureau tout en fermant mon dossier. Le reste attendra bien demain...Je me lève calmement, envoyant une réponse affirmative à Nath', lui affirmant que j'allais bientôt passer.

Je sors du commissariat en saluant quelques collègues au passage, me dirigeant vers ma BMW coupé sport garé dans le parking. Ma voiture était la seule chose de tape à l'oeil que je possédais, me l'étant offerte avec quelques économies et de longues heures de travail. Bref, je monte dans mon véhicule et je fonce vers l'appartement de Nath', un peux trop impatient d'y arriver d'ailleurs. Après une bonne vingtaine de minutes je me gare enfin, cinq minutes plus tard je presse le doigt contre la sonnette de chez l’alchimiste. La porte d'entrée s'ouvre et laisse apparaître le jeune homme. Je devais bien avouer que physiquement c'était un très beau garçon, je ne pouvais pas nier l'évidence. « Merci d'être venu, entres je t'en prie. » Il m'offre un sourire que je lui rends, pénétrant dans l'appartement en silence. J'étais vêtu assez simplement, un jeans ainsi qu'un tee-shirt noir à courtes manches caché par un pull noir qui lui même était en dessous d'une veste en jeans. L'odeur du savon me frappa de plein fouet, Nathanaël venait de prendre une douche, je pouvais le sentir. « Tu veux un verre, une bière, quelque chose ? » J'entre dans le salon, enlevant en mouvement ma veste que je déposais sur le canapé en cuire. « Je veux bien un café s'il te plaît. » Je tourne la tête vers le jeune homme, un léger sourire aux lèvres. Décidément il était vraiment sexy. Non, je devais me chasser cette idée de la tête. J'étais déjà dans la merde avec un Alchimiste, pas besoin d'en ajouter un deuxième. Puis, Nathanaël était veuf depuis peux, du coup, il ne devait sûrement pas penser à ce genre de choses actuellement.... « Il se passe quoi Nath' pour que tu me demande de passer chez toi. » Généralement je voyais le jeune homme dans sa boutique, venant rarement dans son appartement.

Parfois le passé rencontre le présent et notre monde s'écroule sans prévenir.




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Mar 12 Jan - 23:53
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 “La solitude, c’est pire quand on est seul.”

Lorsque le jeune homme me demande un café, je me précipite vers la cuisine et mets en route la cafetière qui cette semaine, a pas mal carburé pour me maintenir éveillé. Pas que cette semaine d'ailleurs, j'ai tendance à en abuser pas mal surtout lorsque je passe mes nuits le nez dans de gros bouquins poussiéreux, ce qui arrive presque tous les jours je dois dire. « Installes-toi et fais comme chez toi. » Je reviens dans le salon et pose la tasse de café ainsi que le suce sur la table basse, me resservant un verre au passage. Il me demande alors ce qu'il se passe pour que je lui demande de passer et je souris, le regard légèrement aguicheur. « J'ai besoin d'une raison particulière pour avoir envie de te voir ..? » Bizarrement, avec lui je me sens assez en confiance pour sortir ce genre de phrase sans avoir peur de me sentir ridicule et surtout, le fait que nous soyons chez moi et pas en plein milieu d'une foule m'aide aussi à être moi-même plus facilement. « J'ai fais quelques recherches sur ton problème cette semaine. » Quelques, le mot est encore bien faible puisque j'y ai réellement passer chaque minute de cette semaine. « Le soucis, c'est que j'ai absolument rien trouvé, que ce soit dans mon grimoire, dans des livres ou encore sur internet ... » Je me passe une main dans la nuque, détournant le regard, embarrassé par cette situation et gêné de ne pas avoir de meilleures nouvelles à lui annoncer. Je n'étais peut-être pas le meilleur alchimiste pour gérer ce genre de crise. « Néanmoins, je t'ai pas fais venir pour rien. J'attrape une fiole sur la table basse ainsi qu'un couteau et regarde le jeune homme, une mine amusée. « J'ai besoin d'un peu de ton sang... et de celui de Devon surtout. » Fautes d'informations j'allai commencer à l'aveugle, je finirai forcément par réussir, comme à chaque fois même si je me doute que se procurer le sang de son mari ne serait pas chose facile, à moins que je ne décide moi-même d'aller lui en prendre un peu et même là, ce ne serait peut-être pas chose aisée. Ce n'est pas mon genre de faire ça mais pour aider une personne que j'apprécie, je suis capable de beaucoup de choses, des pires choses. Les deux hommes étant liés, le secret se trouvait forcément dans leur sang, j'en étais presque sûr. Je le regarde attentivement, non, je le dévisage plutôt, comme depuis le premier jour où je l'ai rencontré : le jour du décès de ma femme. Sans lui, j'aurai probablement fini en taule pour le restant de mes jours, ce qui, pour un alchimiste est un peu plus long que pour un humain lambda. Tout m'accusait, les voisins, les preuves, la police ... excepté Ciàran. Il a très vite compris que j'étais un alchimiste et que ce décès était totalement accidentel et indépendant de ma volonté. Je lui ai expliqué tout ce qu'il s'était passé et il a fait en sorte de m'aider à me sortir de cette galère dans laquelle j'étais. A partir de là, on a commencé à tisser des liens et je tâche de l'aider du mieux que je peux en mettant mes talents à sa disposition. Me mettant à sa disposition. « Je sais que j'en demande beaucoup, d'autant plus que je suis même pas sûr d'obtenir un résultat, mais je pense vraiment que ça vaut la peine d'essayer. » Je lui tends le couteau et la fiole, attendant une réponse de sa part que j'espère positive. Je voulais vraiment le faire sortir de cette impasse, le sauver comme il m'avait sauvé, c'était la moindre des choses et surtout, j'en avais envie.


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Mer 13 Jan - 13:34




“La solitude, c’est pire quand on est seul.”

Nathanaël and Ciàran


Nathanaël fonce dans la cuisine pour préparer mon café, enfin, c'est ce que je pense vu que l'odeur acre de cette douce boisson s'éleva doucement dans les airs, provoquant une envie de caféine assez intense en moi. Le café était ma boisson de prédilection. Certes, cela pouvait faire cliché pour un policier, sauf que moi et les donuts c'est pas vraiment le grand amour, du coup, je me rabattais sur le café. J'observe donc celui-ci s'éloigner, attardant mon regard sur son fessier, avant de secouer la tête assez vivement. Je devais me reprendre, je n'étais pas là pour jouer au mateur pervers. « Installes-toi et fais comme chez toi. » Je le remercie brièvement avant de m'installer sur le divan, les bras croisés, le dos appuyé contre le dossier de celui-ci. Quand il revient, mon regard fut directement attiré par la tasse contenant ma boisson divine, fumante, chaude comme je l'aimais. Il la dépose sur la table basse et j'attrape celle-ci par l'oreille, le remerciant de nouveau en profitant également pour lui demander ce qui m'amenait ici. Il me sourit et je fais de même. Me lançait-il un regard assez aguicheur ? J'avais toujours été très observateur, néanmoins, sur le coup je fus assez surpris. Nath' n'était pas hétérosexuel ? Bon, il avait été marié à une femme et avait failli avoir un enfant...du coup, j'en avais conclu qu'il n'aimait pas les hommes. Je n'avais jamais caché mon orientation sexuel, ne prenant pas ça pour une anomalie ou un défaut. Après tout, nous sommes ce que nous sommes et puis j'étais marié à un mec, il m'était donc difficile de cacher ce genre de choses. « Non, mais je sens qu'il y a quand même une raison. Je suis flic, j'ai du flaire pour ça. » Je souris avec un certain amusement, peut-être un sourire légèrement provocateur également.

Je prends une gorgée de mon café. Celui-ci me brûle légèrement la langue, me laissant une sensation d'engourdissement assez douce et nullement douloureuse. Nath' m'annonce alors qu'il avait fait quelques recherches sur mon problème actuel, problème qui se prénommait Devon actuellement. Je le regarde alors assez interrogatif, déposant ma tasse sur la table basse, reprenant ma position initiale par la suite. « Et... » Il continue en m'annonçant une bien triste nouvelle. Apparemment il n'avait absolument rien trouvé qui pourrait m'aider à me défaire de cette profonde soumission que j'avais pour mon mari. Décidément, le sors semblait s'acharner sur moi. Il détourne les yeux, comme gêné de ne pas pouvoir m'aider d'avantage. Passant une main sur mon visage je soupire, me laissant aller complètement dans le divan. Il me dit également qu'il ne m'a pas fait venir pour rien. Piqué par une certaine curiosité, je le regarde avec attention alors qu'il attrape une fiole dans sa main. Mes yeux s'agrandissent légèrement devant le couteau alors qu'il me dit avoir besoin de mon sang, mais surtout celui de Devon. Comment pouvais-je faire ça ? Lui en coller une et récolter son sang ? Je ne me voyais pas frapper Devon, j'en étais incapable de par notre lien.

J'attrape la fiole qu'il me tend ainsi que le couteau, observant l'un et l'autre avec une certaine attention. « Mon sang ça ne va pas être un problème, celui de Devon par contre...De part notre lien je suis incapable de le blesser, mais bon, il boss dans un hôpital et je peux m'arranger pour obtenir ça...j'ai quelques contactes là-bas. » Une analyse, une prise de sang et le tour serait joué. Néanmoins, mon mari n'était absolument pas stupide et j'allais devoir agir avec une grande intelligence. Généralement, c'était Devon le manipulateur, j'étais assez doué en la matière aussi, mais l'alchimiste me dépassait de beaucoup. Je lève les yeux vers Nath' un léger sourire aux lèvres, un regard légèrement pétillant d'une certaine malice. « Que ne ferais-je pas pour toi. Sérieusement, j'espère que tu en es conscient. » Un petit rire s'échappe de mes lèvres, alors que je déposais la lame du couteau sur la paume de ma main. Lentement, j'appuyais celle-ci de façon à se qu'elle pénètre dans ma peau, laissant sur son passage une traînée rouge. Je ne cille pas, habitué à ressentir une quelconque souffrance. Étant un Berserker j'allais guérir vite, j'avais également une tolérance à la douleur assez innée. Une fois l'entaille terminée, je ferme le poing au dessus de la fiole, laissant le sang y couler par gouttes assez régulière et rapides. Une fois terminé, je tends celle-ci à Nathanaël. « T'aurais un mouchoir ou un truc de ce genre, histoire que je ne laisse pas des traces de sang partout...je guéris vite mais pas instantanément. » Je fais un petit clin d'oeil au jeune homme.

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Mer 13 Jan - 17:10
Ciàran & Nathanaël.




 “La solitude, c’est pire quand on est seul.”

« Mon sang ça ne va pas être un problème, celui de Devon par contre...De part notre lien je suis incapable de le blesser, mais bon, il boss dans un hôpital et je peux m'arranger pour obtenir ça...j'ai quelques contactes là-bas. » Me dit-il alors qu'il attrape le couteau. Je savais bien qu'obtenir le sang de Devon serait la partie délicate de cette idée qui pour l'instant, restait plus une théorie qu'autre chose. C'est en expérimentant qu'on apprend et c'est exactement ce que je comptai faire jusqu'à trouver quelque chose. J'allai y mettre toutes mes tripes, tout mon pouvoir, toutes mes connaissances ... absolument tout ce que j'ai, même si ça doit durer une décennie. Je suis le genre de mec persévérant, quand j'ai une idée, une envie, un projet je vais jusqu'au bout, j'y mets tout mon cœur, toute mon âme jusqu'à finalement obtenir le résultat. Enfin en général, parce que certains problèmes peuvent parfois rester sans solution ... « Que ne ferais-je pas pour toi. Sérieusement, j'espère que tu en es conscient. » Je me pince les lèvres et lâche un petit rire, c'est plus fort que moi, mon visage virant peu à peu au rouge comme souvent tandis que je me concentre, ne voulant pas rougir devant Ciàran même s'il est déjà trop tard pour ça. Mon cœur bat la chamade dans ma poitrine, accélérant un peu plus à chaque instant. *Bordel Nate on dirait une lycéenne, reprends-toi !* Pensai-je alors avec l'envie puissante de me jeter par la fenêtre, là, tout de suite. Je prends une grosse gorgée d'alcool histoire de reprendre mes esprits et repose le verre sur la table. J'ignore pourquoi mais, à chaque fois qu'un homme, qu'un homme canon me prête un minimum d'attention et me sort des phrases de ce genre, je perds tous mes moyens. J'ai encore le niveau émotionnel d'un adolescent travaillé par ses hormones en sommes. Je ferme les yeux, me concentrant pour reprendre mes esprits. « J'en ai conscience depuis le jour où tu m'as évité la taule, je t'en serais reconnaissant jusqu'à la fin de mes jours. Saches que c'est réciproque, rappelle-toi pour qui est-ce que je fais tout ça. Et pour Devon, je peux m'occuper d'aller récupérer un échantillon de son sang si tu préfères ne pas être mêlé à ça.  » Clairement, c'est pour lui et uniquement pour lui que je le fais. Je ne le regarde pas en disant ça, impossible d'y arriver sinon ... mon cœur est déjà presque sur le point de sortir de ma cage thoracique, je ne vais pas l'y aider. Je ne suis pas doué avec le relationnel, ni avec les mots, le contact ... plus depuis longtemps. Bien trop longtemps à mon goût d'ailleurs. Il n'y a qu'avec mon ex-femme que j'arrivai à lever toutes mes barrières émotionnelles, à exhiber complètement celui que je suis mais c'est différent, je la connaissais depuis dix-sept ans. Je regarde le sang du jeune homme perler à l'intérieur du flacon et ressent une certaine excitation, professionnelle bien évidemment. Je savais d'ores et déjà à quoi je passerai ma journée de demain et éprouvai une certaine hâte à ce sujet, même si pour obtenir le meilleur résultat possible, il me fallait encore attendre le sang de son alchimiste de mari. « T'aurais un mouchoir ou un truc de ce genre, histoire que je ne laisse pas des traces de sang partout...je guéris vite mais pas instantanément. » Je le remercie pour son sang avec un large sourire et attrape la fiole avant de partir chercher un torchon propre dans la cuisine, posant le récipient sur le comptoir au passage. Revenant vers Ciàran, je dépose le linge sur sa main, effleurant sa peau au passage, bloquant une seconde ou deux pendant qu'un frisson me parcours. Je secoue la tête, comme pour balayer les pensées que j'ai à son égard à l'instant et me rassois à ses côtés. Je reprends une gorgée de mon verre qui, je le sens, commence à faire son petit effet. « Je te promets que j'aurai bientôt une solution à te donner, ça finira par payer tu verras. » Je le pense et suis on ne peut plus sincère. C'est dommage que j'ai perdu tout contact avec le groupe d'alchimistes avec qui je traînai au lycée, ils auraient peut-être pu m'aider dans ma galère. Ce genre d'expérience à l'aveugle, c'était notre truc. C'est dans des moments comme celui là que je regrette d'être aussi seul.  « T'as déjà eu l'occasion de parcourir le grimoire de Devon ? Je me dis qu'il peut y avoir des infos utiles à l'intérieur. » A tout hasard, on ne sait jamais, il l'a peut-être déjà parcouru et se rappelle d'un truc qui m'aiguillerait... *Ou on peut aussi arrêter de parler de ça, se désaper et passer à une activité plus sportive.* Bon, là c'est sûr, j'arrête le whisky pour aujourd'hui.  


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Mer 13 Jan - 20:20




“La solitude, c’est pire quand on est seul.”

Nathanaël and Ciàran


« J'en ai conscience depuis le jour où tu m'as évité la taule, je t'en serais reconnaissant jusqu'à la fin de mes jours. Saches que c'est réciproque, rappelle-toi pour qui est-ce que je fais tout ça. Et pour Devon, je peux m'occuper d'aller récupérer un échantillon de son sang si tu préfères ne pas être mêlé à ça.  » Je souris légèrement. Je ne souhaitais pas qu'il se sente obligé de m'aider, qu'il se croit redevable alors que j'avais seulement fait mon boulot. Certes, j'aurais du le coffrer, l'envoyer en prison pour ce qu'il avait fait. Néanmoins, j'étais mal placé pour le juger, ayant moi-même tué à deux reprises alors que j'étais sous forme animal. J'avais alors compris qu'il n'avait as souhaité cet acte, qu'au fond, il n'était pas un psychopathe qui recherchait la souffrance des gens... Je m'entaille doucement la main, laissant ainsi mon sang couler dans la fiole. En quelque sorte je lui offrait là la possibilité de tout savoir de mes gênes, mais également de pouvoir trouver une façon de m'anéantir sans que je ne puisse rien faire. Pourtant, je ne m'inquiète pas, je lui fais simplement confiance. « Je m'occuperais de Devon, ne te tracasse pas. Je n'ai pas envie que tu l'aille sur le dos, il n'est pas commode quand il le souhaite. » Je pousse un léger soupire. Effectivement, mon mari pouvait se montrer dangereux, sournois et imprévisible. Étrangement, je ne voulais pas que Nathanaël soit blessé ou encore qu'il se voit mit dans une situation dangereuse par ma faute. Je demande ensuite un mouchoir ou quelque chose qui pourrait empêcher mon sang de tâcher quelques endroits de son appartement. Attrapant la fiole, Nath' s'en va dans la cuisine pour revenir avec un torchon, la fiole laissée sur place.

J'observe le jeune alchimiste avec une certaine attention. Décidément, j'avais le chic pour être attirer par ceux de son espèce. Je laisse Nathanaël s'occuper de ma main, alors qu'un frisson s'emparait de mon corps, remontant le long de mon dos dans un sensation assez agréable. Je tente de ne rien laisser paraître, alors qu'en moi, l'animal commençait à se réveiller, fiévreux. Je me mordille la joue avec discrétion, cherchant à cacher cette sensation qui envahissait mon être. Le jeune homme prit une autre gorgée de son verre alcoolisé, alors que doucement, un sourire amusé s'affichait sur mon visage. Combien en avait-il bu ? Sera-t-il soul quand je partirais de cet appartement ? Peut-être, peut-être pas. J'attrape de nouveau mon café pour boire une gorgée, alors qu'une sensation de picotement me chatouillait la main. « Je te promets que j'aurai bientôt une solution à te donner, ça finira par payer tu verras. » Je tourne doucement ma tête vers lui, poussant un soupire étrangement calme. Y avait-il seulement une solution à mon problème ? « Je l'espère, car vivre dans son ombre est une chose que je supporte de moins en moins. » Oui, je ne vivais plus quand Devon était dans les parages, quand je sentais cette attraction m'attirer vers lui, me soumettre à ses diverses envies, ses ordres à peine camouflées. J'avais vécu ainsi plus d'un an sans m'en rendre compte, à présent, je pouvais nettement ressentir l'appel de la bête. Car oui, c'était bien l'animal qui était attiré vers Devon, l'humain, lui, tentait de s'en sortir sans trop de casse.

« T'as déjà eu l'occasion de parcourir le grimoire de Devon ? Je me dis qu'il peut y avoir des infos utiles à l'intérieur. » Je m'appuie doucement contre le divan, alors que mon corps touchait presque celui du jeune homme. « Non, quand j'ai appris que c'était un alchimiste, quand j'ai compris l'emprise qu'il avait sur moi je suis partis avec ma soeur...je n'ai pas pris la peine de fouiller dans ses affaires. En gros, j'étais marié à un parfait inconnu durant plus d'un an. » Je regarde ma tasse de café posée sur la table basse, celle-ci est vide et je décide de demander cette fois quelque chose de plus...masculin. « T'as pas envie de me servir un verre...puis, changeons de sujet, j'en ai marre de penser à mes problèmes. » Je souris légèrement, alors que je lançais un regard taquin au jeune homme.

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Mer 13 Jan - 23:12
Ciàran & Nathanaël.




 “La solitude, c’est pire quand on est seul.”

Il y avait un moyen de régler le problème Devon une bonne fois pour toute, un moyen facile, simple, rapide. Un moyen qui ne nécessitait aucune recherches, aucune préparation. Un moyen efficace : la mort. C'est direct et c'est loin d'être mon genre de faire quelque chose comme ça, seulement, si je ne trouve rien d'autre pour aider Ciàran, je commencerai à y penser plus sérieusement. Le meurtre n'est pas un acte que j'apprécie, pour l'avoir déjà commis accidentellement une fois mais c'est un acte qui peut parfois -rarement- s'avérer nécessaire. Un mal pour un bien comme on dit. L'agent de police ne me laissera probablement pas faire une telle chose, mais je suis près à faire ça dans le plus grand silence et derrière son dos s'il le faut, si ça peut le libérer. On en est pas encore là, j'ai encore des cartes à jouer avant d'en arriver à une telle extrémité, à une telle atrocité. Surtout qu'en soit, je n'ai absolument rien contre son mari ... c'est surtout l'état dans lequel peut se retrouver Ciàran par sa faute qui me préoccupe. « Non, quand j'ai appris que c'était un alchimiste, quand j'ai compris l'emprise qu'il avait sur moi je suis partis avec ma sœur...je n'ai pas pris la peine de fouiller dans ses affaires. En gros, j'étais marié à un parfait inconnu durant plus d'un an. » Je grimace légèrement, compatissant avec ce qu'il avait dû traverser. C'est la réponse à laquelle je m'attendais même si au fond, j'espérai autre chose. « Je suis désolé, t'as dû tomber de haut en apprenant ça ... » Il avait pris la bonne décision c'était certain, moi-même, si j'avais été dans ce genre de situation, marié ou non, amoureux ou non, j'aurai décampé malgré le fait que je pense que Devon lui ait caché par peur de le perdre. Je ne le connais pas mais ce serait une explication des plus logiques.  Un peu comme ce que ma femme a fait quand elle a découvert que j'étais un alchimiste, même si les raisons de son départ étaient différentes. Faut croire que le problème vient de nous. « T'as pas envie de me servir un verre...puis, changeons de sujet, j'en ai marre de penser à mes problèmes. » Je lâche un sourire amusé en me retournant vers lui, mon regard fixant le sien quelques secondes. Ainsi il a enfin décidé de boire un verre au lieu de me laisser boire seul comme un ivrogne, bien. « T'as raison, parlons des miens ! » Lancai-je en riant. Une blague, rien de plus. J'avais des problèmes, bien entendu, comme tout le monde mais aucune envie d'en parler ce soir. Je me lève d'un bond, récupérant un verre dans la cuisine. « Alors, j'ai du whisky ou du ... » J'ouvre le placard où je range l'alcool. « whisky. » Dis-je sur une voix plus basse. Comme ça le choix est vite fait. J'attrape donc la bouteille et retourne près du jeune homme, me laissant tomber sur le canapé avec toute la grâce d'un phoque. Merde, je pensais que ce serait moins violent. Je lui sers un verre et remplis de nouveau le mien, par la même occasion. J'ai dis plus tôt que j'arrêtai de boire pour ce soir mais si Ciàran décide de s'y mettre, je ne vais pas m'arrêter. Puis c'est que le deuxième aujourd'hui, ou peut-être le quatrième ... bref. Je lui tends le verre et lève le mien dans sa direction pour trinquer, y ajoutant un clin d’œil avant de boire une gorgée du liquide ambré. « A la tienne ! » Beau gosse. Ouais, certaines choses sont mieux si elles restent des pensées et même si ça me démange de le dire, je ne dois pas. Surtout pas ça. « Alors, quoi de neuf sous le soleil mon poulet ? » Ça vaut le coup de se répéter de tourner sa langue dans sa bouche avant de l'ouvrir... mon poulet, non mais je suis sérieux ? *Abruti* Je me souviens qu'à une époque, lointaine, très lointaine, j'avais tendance à surnommer tout le monde comme ça ... mon poulet pour les mecs et ma dinde pour les femmes ... autant vous dire que ça ne passait pas avec tout le monde ! L'avantage c'est que ça peut aussi se référer à son métier mais quand même, ta gueule Nate. Je baisse les yeux, souriant malgré moi et prenant une gorgée d'alcool, m'obligeant ainsi à me taire même si je me doute que la boisson et les choses que je peux dire ou penser actuellement sont étroitement liés. Je fais abstraction des bouffées de chaleur que je ressens à cause de l'alcool mais également à cause de l'homme présent à mes côtés et me contente juste de boire le contenu de mon verre, à moitié avachi contre le dossier.   


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Mer 13 Jan - 23:49




“La solitude, c’est pire quand on est seul.”

Nathanaël and Ciàran


« Je suis désolé, t'as dû tomber de haut en apprenant ça ... » Je hausse légèrement les épaules, essayant de prendre un air totalement détaché. Oui, j'étais tombé de haut, mais pouvais-je réellement en vouloir à Devon pour avoir gardé ce secret...Je ne saurais le dire, ayant moi même gardé sous silence ma nature de Berserkers. En-même temps, je me voyais mal annoncer à l'homme que j'aimais que je pouvais me transformer en hyène, qu'un combat perpétuel faisait rage en moi, que j'étais un homme, mais également un animal, deux êtres bien distincts qui vivaient en cohabitation parfaite depuis la fusion. « Ouai, chute libre total et sans parachute, l’atterrissage ma fait mal au cul. » Je ricane légèrement, pourtant, c'était la triste réalité. J'avais atterri de mon petit nuage avec une brusquerie étonnante. J'aimais Devon, je l'aimerais sûrement durant de nombreuses années, si pas pour toujours. Malheureusement, notre amour était bien trop compliquée, basé sur de nombreux mensonges, de tristes supercheries. Même sans ce lien j'en aurais été amoureux, néanmoins, ce lien avait détruit la plupart de ce que nous étions autrefois. Heureux. Je réclame un verre d'alcool. Après tout, boire était une solution pour oublier, pour se détendre, surtout en étant en si bonne compagnie. Nathanaël se lève, une fois de plus mon regard s’attarde, pervers, je manque de basculer en avant suivant le mouvement. Me rattrapant de justesse, je secoue légèrement la tête, espérant qu'il n'aille rien vu ce cet acte puérile. « Alors, j'ai du whisky ou du ... » ben du Whisky apparemment. Je ne prends pas la peine de répondre, puis, cette boisson m'allait parfaitement bien.

Quand Nath revient à mes côtés, je vacille dangereusement quand il se laisse aller sur le divan avec la grâce d'un éléphant. « Bordel Nath, tu pèse une tonne ou quoi. » Je ne peux m'empêcher de rire légèrement alors que je me repositionnais convenablement dans le divan, prenant soin de garder une certaine distance entre nous, sans pour autant qu'elle soit trop grande non plus. Il nous serre alors un verre. Je n'avais pas intérêt à boire de trop, sinon, Aileen allait me tuer et demain je bossais. Bon, j'y penserais plus tard, pour l'instant, je préférais prendre le moment présent comme il venait sans me poser des questions, sans m'infliger une quelconque restriction. « A la tienne ! » Je lève également mon verre, un sourire amusé aux lèvres face à son petit clin d'oeil. J'apporte le verre à ma bouche, prenant une grande gorgée sans me soucier du picotement dans ma gorge, de cette douce brûlure que cela me procurait. « Alors, quoi de neuf sous le soleil mon poulet ? » Je tousse brusquement, alors que sa question, surtout son surnom qu'il m'avait gentiment donné, me fit avaler de travers. « Bordel, jamais quand j'avale Nathanaël...Puis sérieux, t'avais rien de mieux comme surnom ? On me l'avais jamais faite, subtile. » Je rigole légèrement alors que le jeune alchimiste était à présent avachi contre le canapé, son verre aussi bien entamé que le mien. « Me parle pas de soleil, on se gèle les fesses dehors...Du coup, je ne sors que si j'y suis obligé au risque de me casser la figure en marchant...Puis merde,les hyènes vivent dans un pays chaud et moi je me tape la neige, t'y crois à celle-là ? »

Bon d'accord, là je déballais un amas de conneries, je devrais peut-être penser à la fermer. Je bois une nouvelle gorgée et je m’avachis également dans le canapé, aux côtés de Nath. « Sinon, et bien, boulot maison et dodo. En gros, ma vie est super palpitante. Même Aileen a fini par me foutre une peluche dans mon lit, elle dit qu'elle remplacera le vide béant dans ma boite crânienne...super cool la jumelle. » Je souris en coin. J'aimais ma soeur, plus que tout au monde et elle le savait. Nous avions nos petits rituels, notre humour propre et notre passe temps favori était de nous lancer des piques. « Et toi, quoi de neuf sous le soleil ma licorne. » Classe Ciàran, bravo, t'en as d'autres ainsi?




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