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Animal we have become (Artolan)

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They will fear the wild
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Messages : 381 Je suis arrivé(e) le : 21/12/2015 Sous les traits de : Kaya *Hot AF* Scodelario Je me dédouble : Adin le feu au derche, Adria la maman poule & Asher le bébé stryge Pseudo : Xelette la reine des poneys Crédits : avatar: shiya, gif profil: xelette, tumblr & naitiri, gif signature: Xelette Points : 3261 Couleurs RP : darkred

J'ai : 21 ans Je travaille comme : Étudiante en psychologie Actuellement, je suis : En deuil et enceinte de son amour d'enfance Alter-ego : Canis latrans, autrement dit coyote Niveau social : Modeste


I'll make a beast out of myself, gets rid of all the pain of being a man. Can't you help me as I'm startin' to burn.



I've found a reason for me to change who I used to be. A reason to start over new and the reason is you



I will never be you.


Your blood is in my veins. We're supposed to be the same. Like father, like daughter.




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Jeu 1 Sep - 22:52
Faolan & Artémis




Qu'est-ce qui peut faire mal à une bestiole

couverte de poils ? L’ÉPILATION !


Je me passais un peu d'eau fraiche sur le visage. Petit vomissement du matin, OKLM. Cela faisait presque un mois que c'était comme ça. Un mois à me lever avec une bonne vieille gerbe des familles. Dire qu'avant, quand je régurgitais, c'était parce que j'avais passé la soirée à faire la fête et à me mettre minable. Maintenant l'alcool, je pouvais faire une croix dessus. Les bières dans mon frigo étaient devenue la tentation ultime. Je les avais souvent regardé, comme si c'était une énorme pièce de viande. J'en avais même ouvert de temps en temps, jusqu'à me rappeler que l'odeur de l'alcool était devenu parfaitement insoutenable pour mon nez de jeune femme enceinte. Autant dire que c'était devenu un enfer, j'avais fini par donner tout ce que j'avais à ma voisine de pallier, au moins j'avais la paix et les frustrations étaient complètement supprimées. Il n'en restait pas que j'avais toujours incroyablement envie de fumer. Mais ça je ne pouvais pas me le permettre. Alors je restais forte. Mais PUTAIN ça me manquait. Jamais plus je ne ferai l'amour, jamais plus. Je soupirais alors que je m'observais dans le miroir. Mes yeux allèrent directement se poser sur mon ventre. C'était discret, mais cette saloperie avait déjà grossie. Je passais mes mains vers mon nombril. C'était toujours assez étrange pour moi de me dire qu'il y avait quelqu'un là-dessous. C'était une idée dure à assimiler. Puis zut, il aurait pu attendre avant de me faire déjà prendre du bide bordel. Je l'aimais bien mon ventre plat moi. Le médecin m'avait dit que c'était lié à mon arrêt de la cigarette. Je poussais un long soupire avant de sortir la salle de bain pour aller directement dans ma chambre. Je pris quelques vêtements. J'avais choisi une robe plutot ample, histoire de cacher le petit ventre qui commençait à montrer le bout de son nez. Pas que j'avais honte, mais si je pouvais éviter de déjà me payer l'affiche d'entrée de jeu... Déjà qu'à la rentrée j'allais douiller avec ma grossesse. Je savais bien que tout le monde allait jaser sur ça, mais je m'en tapais un peu. J'attrapai mon sac, attrapai mes clés au passage et sortis de mon appartement.

C'était bien la première fois depuis longtemps que je ne me trouvais pas un job d'été. Les années précédentes je m'étais toujours trouvé un truc pour m'occuper l'esprit et surtout gagner des thunes. C'était bien la première années que les vacances m'avaient servies vraiment de vacances. Je n'avais rien fait. Je m'étais simplement reposée. Il fallait dire que c'était assez spécial pour moi. Première année que je passais sans ma grand-mère. Sans mon pilier principal. Je m'étais dit que j'allais taffer, essayer de tout oublier. Mais il y avait eu tellement de choses que s'étaient passé que j'avais pas vraiment eu le temps de me morfondre. Entre les retrouvailles avec ma mère, Mara, ma grossesse. Non je n'avais pas eu le temps de déprimer sur la mort de mémé. Et c'était tant mieux d'un coté. Le bus arriva rapidement à la bibliothèque. Je m'étais juré de ne déranger personne cet été. Je m'étais promis de ne pas squatter chez Flynn, ni chez Maya. J'avais cependant rendu visite régulièrement aux deux. Il fallait dire que Maya avait manqué sauter au plafond en apprenant pour ma grossesse. Elle m'avait juste harcelé de questions. Elle était très enjouée et elle m'avait promis de tout suivre de très près, enfin d'aussi près que ses deux diablotins berserkers lui permettaient. Par chance, ils étaient encore trop jeunes pour avoir révélés leurs totems respectifs. Bref je m'étais souvent repportée sur la bibliothèque, histoire de lire un peu de tout, surtout de rien. Histoire de dévorer tout ce que je pouvais trouver sur la filière psychologique.

Je tournais dans les rayons, sélectionnant plusieurs ouvrages. Il y avait un peu de tout pour le coup. J'essayais surtout de partir à la découverte des ouvrages qui m'étaient encore inconnus. J'avais entre mes bras quatre gros volumes. Mais qu'importe, ça ne me faisait pas peur. Je partis vers une table, légèrement éloignée. Au moins je serai tranquille pour ma lecture. Je jetais un coup d'œil rapidement à mon téléphone, checkant mes derniers messages. Rien depuis les nouvelles de Mara. Je serai les dents. Devais-je lui parler de soucis récent ? Mon impression d'être suivie ? Non. Elle se serait inquiétée pour rien et elle avait déjà suffisamment à faire avec Diane et ses propres soucis. Je savais que je pouvais gérer seule. Je ne pouvais pas me dire que c'était juste une impression. Je ne me trompais pas. Mon totem ne se trompait jamais, je l'avais bien appris ça. Alors je restais sur mes gardes, je savais me défendre après tout. Puis j'avais mon coyote qui était devenu surprotecteur depuis le début de ma grossesse, ce qui facilitait grandement les choses. Je finis par mettre l'engin en vibreur avant de le ranger dans mon sac en bandoulière. J'allais ouvrir mon premier livre quand je remarquais quelqu'un qui s'était assez à la table. J'ouvris grand les yeux. C'était un.... un vieux ? Qu'est-ce qu'il foutait là ce type au juste ? Bonjour. Excusez-moi, j'attends du monde ici, vous pourriez.... Je fis une geste de la main pour imager mon propos. Lui faire comprendre qu'il devait bouger son auguste gros derrière. Mais visiblement le type ne voulait pas partir. Je soupirais bruyamment alors que je fermais l'ouvrage que je venais à peine d'ouvrir. HEY. Vous êtes sourd ou bien ? Ou vous êtes pervers sexuel ? Dégagez. Mon coyote commençait doucement mais gentiment à s'agiter. Mais pas dans le bon sens. Il se sentait mal à l'aise. Quand le regard de l'homme se posa sur moi je ressentis immédiatement un malaise profond. Je serrais dans mes doigts le livre. J'étais en danger, je le sentais dans mes tripes.



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J'ai : 41 ans Age d'apparence : 35 ans Je travaille comme : Actionnaire dans une entreprise canadienne ; manipulateur arrogant et petit con professionnel Actuellement, je suis : célibataire Alter-ego : Un loup massif au pelage sombre Espèce : Berserker Niveau social : Plutôt aisé.

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Sam 3 Sep - 15:51
Faolan & Artémis





Depuis cette fameuse journée où il avait entendu parler ces étudiantes au détour d’une rue, Faolan avait eu dans l’intention de retrouver celle qui devait donc être sa fille. Bien évidemment, sans photo à l’appui, il n’était pas aisé de rencontrer quelqu’un dont on ne connaissait rien… rien, à part le nom. Aussi, armé de cette unique information – plutôt pratique, il fallait bien l’avouer – il fit ses propres recherches en toute discrétion. Inutile de demander sur le campus : c’était un coup à passer pour un stalker ou à voir sa proie s’échapper comme il l’avait fait lui-même vingt ans plus tard. On ne savait jamais ce qui pouvait se transmettre par les gênes hein !

Doucement mais sûrement, le loup avait suivi des pistes plus ou moins sérieuses et avait fini par trouver celle qu’il traquait comme une brebis. Aussi arriva un jour où il se rendit à la bibliothèque, guidé par le loup qui suivit l’odeur d’Artémis à la trace. Croisant quelques personnes sur son chemin, il ignora les regards plus ou moins discrets que les jeunes femmes lui lançaient. Monsieur avait beau ne plus avoir la vingtaine, il n’en était pas moins un homme très séduisant et au charisme qui pouvait chambouler les plus faibles.

Bien qu’il aime lire de temps en temps pour son plaisir personnel, Faolan n’était pas réellement du genre à aller à la bibliothèque. Il préférait de loin les magasins de livres anciens où les gens parlaient peu et où il pouvait tomber sur des perles sur des étagères couvertes de poussière. Ces bibliothèques avaient toujours cette fâcheuse tendance à sentir le produit d’entretien mêlé aux parfums divers des personnes y étudiant – ce qui agaçait autant l’animal que l’homme. Mais pour une fois, l’homme d’affaires ignora ce détail insignifiant et erra dans les rayons, feignant un quelconque intérêt pour certains ouvrages : Linguistique et Pragmatique : De Platon à Nos jours … mauvais rayon. Poneys et entretien, Le Grand Secret … okay, changeons. Pendant un instant, il s’arrêta cependant sur un ouvrage relatant les faits importants de la construction de la ville. Parcourant les chiffres, tableaux et multiples photos du regard, il se demanda alors s’il ne pouvait pas en garder les références pour l’acheter plus tard.

Il n’en oublia pourtant pas du tout le fait qu’il était tout proche de découvrir qui était sa fille et si elle le méritait réellement en tant que père. Après tout, si sa mère n’avait pas su le retenir à l’époque, qu’aurait pu faire une gamine qui n’avait probablement aucune idée de qui il était et de ce dont il était capable ?

Finalement, il l’aperçut du coin de l’œil mais ne broncha pas et continua de parcourir innocemment cet ouvrage. Artémis continua sa recherche de livres, empilant quatre gros volumes avant de rejoindre une table à part… ce qui, avouons-le, arrangeait bien le chasseur. Le livre toujours à la main, il s’installa à cette même table, ignorant les paroles de la jeune femme. Blabla, les femmes, toujours à se plaindre. Alors qu’elle énonçait les mots « pervers sexuel » il ne put retenir un rictus accompagné d’un sourire. C’était bien la fille de son ex… toujours à faire dans le mélodrame.

Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour sentir que la jeune femme était stressée – elle transpirait l’angoisse, ce qui ne manquait pas d’éveiller les instincts territoriaux du loup en lui. Une pauvre petite chose effrayée par le grand méchant loup, voilà ce qu’elle était. Il posa son regard sur Artémis, la fixant intensément sans flancher et énonça simplement, « T’es bien comme ta mère. Toujours à sauter sur les gens au lieu de dire un simple bonjour… »

Faolan savait pertinemment qu’Artémis ignorait complètement qui il était et étrangement cette situation l’amusait. Ne se présentant pas pour le moment, il préférait observer ses réactions et voir si elle fuirait la queue entre les jambes ou si elle oserait rester là, face à un inconnu. Etait-elle berserker elle aussi ? Si oui, qu’elle était son animal totem ? Un loup comme son père ? Un ours comme deux de ses oncles ? Oh peut-être un tigre ? Tant qu’elle n’était pas un simple petit coyote tout allait bien après tout… il ne manquerait plus que ça.



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Mer 7 Sep - 21:58
Faolan & Artémis




Qu'est-ce qui peut faire mal à une bestiole

couverte de poils ? L’ÉPILATION !


Dans le genre fausse bonne idée, je savais bien que sortir n'était pas top. Il y avait tellement de signes qui m'indiquaient que je ne devais pas le faire. Dans cette période, je sentais que quelque chose de préparait. Quelque chose de mauvais, particulièrement mauvais. Je n'en avais parlé qu'à Mara uniquement. J'avais gardé ma langue avec Flynn. Je n'allais pas lui parler de mes pré-sentiments de berserker. Le pauvre avait tellement vécu ces derniers temps que je ne voulais pas l'accabler avec encore plus de nouvelles qui pourraient le mettre dans une situation de paranoïa. Déjà que mon petit-ami n'avait plus un sommeil reposant depuis l'attentat des stryges, je ne souhaitais pas qu'il se fasse du soucis pour un simple instinct de coyote. Pourtant j'avais appris une chose avec Coyote-Girl, cette saloperie de bête de ne se trompait jamais. J'avais longtemps été en conflit direct avec mon animal intérieur, mais jamais elle n'avait la moindre erreur jamais. Elle savait de qui se méfier et qui était digne de confiance. Elle était complètement passive avec Flynn, elle l'avait toujours été. Elle savait que Flynn ne m'aurait jamais fait de mal. Mais les autres.... c'était une autre histoire.

Ce que me disait coyote-girl en ce moment n'était en rien bon. J'avais ressenti la même chose quand Diane avait commencé à me suivre. Ce sentiment d'être toujours observée, d'avoir toujours quelqu'un dans son dos. J'avais voulu en parler à Mara, mais je ne voulais pas l'inquiéter à outre mesure. Je savais bien qu'elle avait d'autres chats à fouetter. Entre ma mère dépressive sur laquelle il fallait veiller et ses troubles psychiatriques... ouais elle avait d'autres chats à fouetter. En cas de malheur je savais me défendre... car après tout, on était trois dans mon corps maintenant. Je savais que la coyote ne laisserai personne me blesser, moi et la crevette qui était sous mon nombril. Je voulais jouer aux filles courageuse que je n'étais pas. Je voulais me convaincre que j'y arriverai que j'oublierai cette présence. Pourtant ça allait me retomber sur le coin de la gueule.

Quand ce type arriva, autant dire que ça m'avait saoulé d'entrée de jeu. Je n'aimais pas être dérangé par n'importe qui. Je balançai une excuse au hasard. J'attendais du monde et il avait intérêt de bouger son gros cul de vieux rapidement. Je restais polie et courtoise au départ. Mais quand je constatais que le type me fixait et ne bougeait pas, je commençai doucement à m'énerver. Il fallait dire que les hormones me rendaient sensible. Mais le pire fut que mon coyote commença à s'agiter, allant de paire avec mon humeur. Mais lui, il se sentait mal à l'aise. Ce type rendait mal à l'aise mon totem. Son regard me rendait aussi très mal à l'aise. C'était vraiment un pervers sexuel ? Mes doigts serrèrent automatiquement le livre que j'avais devant moi. Ma mère ? Ce type connaissait ma mère ?  Je secouais la tête automatiquement. Oh putain, mal à l'aise ou pas, j'allais lui rentrer dans le lard à celui-là. Excusez-moi, je pense que vous êtes sourd, parce que je vous ai dit bonjour. A votre age, il faudrait investir dans un sonotone pépé. Je serrais plus fort le livre entre mes doigts je sentais que Coyote-girl était en train de me dire de faire marche arrière. Mais non, là je ne comptais pas faire marche à arrière, je n'allais pas fuir devant un tel enfoiré. Puis d'où il me parlait de ma mère ? Il était qui pour dire ça ? Mon père ? Mon œil oui, je préférais crever la gueule ouverte que d'avoir un pervers en paternel. Je préférais vivre sans père, c'était bien mieux. Vous connaissez ma mère ? Quoi vous aussi vous l'avez tringlé ? Je le regardais en plissant les yeux. Je ne savais pas qui s'était. J'avais passé ma vie à Ottawa et je n'avais pas vu ce gros crade en compagnie de ma mère, enfin après je ne savais pas tout. Il avait le bénéfice du doute. Alors j'vous donne un scoop. Probablement la moitié d'Ottawa est passé sur le cul de Diane alors franchement, que vous la connaissiez comme ça. Ça n'a aucune valeur. Désolée de vous l'apprendre. Avais-je sifflé cinglante à l'intention de l'homme. Je le fixais toujours. Cet homme me dérangeait. Mais je comprenais aussi que j'avais l'impression de le connaître. Ce qui me rendait d'autant plus mal à cet instant. Putain, je l'avais croisé ? Je le connaissais ? Putain, j'en savais rien moi. Je n'avais pas couché avec lui non ? Non je n'aurai pas couché avec un vieux, c'était sale. Je secouais la tête en me rendant compte d'un odeur particulière. Un odeur que je reconnaissais plutôt bien : l'animal. Malgré moi mes yeux s'éclairèrent d'une lueur bleuté qui puait le surnaturel. Je m'en rendais compte maintenant. Il était comme moi. C'était un berserker. Je retins mon souffle. J'étais en danger. Je n'avais pas confiance dans les autre berserkers. Et j'étais pile en face de l'un deux. Qui êtes-vous vraiment ?



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Sam 10 Sep - 16:16
Faolan & Artémis





Derrière son attitude arrogante – même agressive – et ses mots qui se voulant blessants, la jeune femme était sans nul doute mal à l’aise face à cet homme qu’elle ne connaissait pas encore. Sans le savoir, elle avait jusqu’ici réussi à éviter des complications certaines ainsi que des situations hors de tout contrôle.

Faolan n’était pas un être à prendre à la légère… elle le comprendrait bien assez tôt. Les mots qu’elles prononçaient étaient comme les pépiements des oiseaux désirant chasser un chat affamé. A défaut de les faire fuir, ces cris – au contraire – ne faisaient qu’attiser l’instinct chasseur du prédateur. Le coyote avait beau glapir, le loup continuerait d’avancer et d’étendre son territoire par la force.

Elle voulait le faire fuir. Il s’éterniserait. Elle espérait l’intimider. Il lui ferait perdre la moindre parcelle de courage ou de folie qu’elle possédait.

Incapable de dissimuler sa nature plus longtemps, Artémis avait dévoilé malgré elle son regard bleuté… ce qui indiquait donc certaines choses qui n’échappèrent pas à l’homme d’affaires. Premièrement, Artémis commençait à perdre le contrôle de ses émotions. Deuxièmement, elle était bien un berserker comme ses deux parents… bien que Faolan n’ait pas ressenti quoi que ce soit de dangereux émanant d’elle. Inutile de préciser que l’homme et le loup étaient très déçus. Enfin, ces iris qui luisaient montraient que le totem prenait le dessus sur Artémis.

De l’autre côté de la table, l’irlandais et le loup étaient en parfaite osmose. L’un ne pouvait pas prendre le pas sur l’autre puisqu’ils ne formaient finalement qu’une même entité. L’équilibre du berserker et son totem était ainsi ce qui les rendait bien plus dangereux que ceux se laissant envahir par l’animal ou dompté par l’homme.

Sans prévenir, restant parfaitement impassible, Faolan saisit le poignet de sa fille et l’empêcha de se défaire de son étreinte. Il serra assez pour sentir les os de la belle se briser sous sa poigne alors que, lui, ne montrait aucun signe d’effort.

Au cas où la future maman et le coyote ne l’auraient pas encore compris, il laissa ses yeux luirent d’une couleur rouge tout en la fixant intensément. Oh non, il n’était pas là pour lui conter fleurette. Il n’était pas non plus un pervers voulant la capturer. Il était celui qui leur avait permis – malgré lui – de vivre, elle et la forme de vie qu’il finit par détecter. Sa fille était non seulement une berserker sans charisme ni contrôle de soi mais elle était également enceinte ?! Mauvaise journée que voilà…

« Je vais faire court pour que ça rentre dans ta petite tête de berserkers des bacs à sable : le fait d’être enceinte ne t’empêchera pas de te faire tabasser au détour d’une ruelle. » Sa poigne se resserra comme un étau alors qu’il ajoutait, « Tu parles de Diane comme d’une traînée mais on sait bien, toi comme moi, qu’elle ne s’est pas suicidée pour quelque fantasme morbide. L’Irlande devait lui manquer peut-être. Ou, peut-être que donner naissance à un être ridicule et inutile comme toi… » il semblait l’analyser avant de conclure par déduction, « … une vulgaire petite coyote qui ose tenir tête à un loup prêt à te bouffer et à éparpiller tes restes sur la place publique, au milieu des ordures… là où tu seras comme chez toi, visiblement. »

Faolan le savait désormais. Il en était sûr et certain. Artémis était sa fille… et elle était bien décevante. Certes belle – comme son père – mais frêle, chétive… et enceinte. « Pas étonnant qu’elle n’ait pas cherché à faire de toi une Wayland. Elle te savait trop médiocre pour ça. » finit-il par énoncer en lâchant son poignet comme s’il avait touché quelque chose de salissant.



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Sam 17 Sep - 0:19
Faolan & Artémis




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Je m'étais laissé allé. Ma nature avait été révélée. Malgré moi mes yeux bleu acier s'étaient mis à briller. Je savais qu'il était comme moi. Je le sentais. J'avais toujours su reconnaître ceux de mon espèce. Cette odeur d'animal de me trompait pas. En revanche, le fait était que je n'avais aucunement confiance dans les autres berserkers. Je n'avais jamais aimé fréquenter les autres guerriers fauves. Certains pouvaient être instables et d'autres pas. C'était un peu la roulette russe, jeu auquel j'avais toujours refusé de me livrer. J'avais plus fréquenter des alchimistes, des banshees, des faës régulièrement, mais les berserkers.... si on mettait à part ma grand-mère et Diane, rien. Je serrais les dents alors que je sentais la coyote s'agiter de plus en plus. Elle savait que cet homme était dangereux. Mais moi je jouais à la conne. J'étais bien trop fière pour laisser un tel connard avoir l'avantage sur moi putain. Je ne comptais pas fuir le ventre à terre. Alors je lui avais craché tout ce que j'avais sur ma mère. Puis d'où il parlait d'elle, d'où ce crétin la connaissait ? Il avait couché avec elle ? Wow la belle affaire ! Depuis qu'elle était revenu d'entre les morts ma mère avait probablement couché avec la moitié d'Ottawa... et j'avais couché avec l'autre moitié. Ca n'avait pas la moindre valeur. Alors quoi ce type avait couché ma mère et venait fanfaronner devant sa fille ? Putain comme si ça avait une quelconque valeur. Puis je m'en foutais ma mère baisait qui elle avait envie de baiser. Ce n'était pas mon problème. Mais mon discours c'était arrêté par la découverte. A cet instant j'étais en danger.

Sans crier gare, je sentis la poigne du berserker devant moi. Je tentais bien de me défaire de sa prise, mais la pression qu'il appliqua sur mon articulation m'en empêchait. Il se mit à serrer de plus en plus, me faisant grimacer de douleur. Jusqu'à entendre un craquement sinistre, il venait de me briser le poignet. Je laissais échapper un gémissement de douleur qui ressemblait plus à couinement animal. Merde, merde, merde. Il venait de me briser les os si facilement. Quand je redressais mon visage vers le berserker, ses yeux avaient dévoilés une teinte rouge, rouge qui me fit frissonner de terreur pure. Je ne pouvais rien faire contre lui et je venais de me lancer dans une sale histoire. Il commença alors à parler, à me menacer. J'écarquillai grands les yeux quand il me parla de ma grossesse. Comment.... Comment avait-il su ? Putain. J'allais crever. Je gémis une nouvelle fois quand il appuya plus sur l'articulation qu'il avait brisé juste avant. Mais il n'en avait pas finit avec moi. Je serrai les dents quand il continua de me porter des assauts. Il parla du suicide de Diane. Je secouai la tête, mourir à cause de moi. Bien sur. Je le savais déjà ça. J'avais toujours su que je faisais entièrement parti des raisons du suicide de ma mère. Coyote. Oui je n'étais qu'une vulgaire coyote. Me bouffer. Mais qu'il vienne me bouffer.

Puis il y eut cette révélation. Wayland. Je savais qui était cet homme. Et je refusais de le croire. Quoique... ça expliquait tout ce qu'il pouvait y avoir de mauvais en moi. Je revoyais alors ce vieux cliché que j'avais retrouvé après la mort de Theresa. Celle qui avait immortalisé ma mère, jeune et cet homme, le loup... Faolan, avais-je dit tout bas, comme pour répondre à la question que j'avais dit plus tôt. Je portais mon poignet contre ma poitrine. La douleur était insoutenable. Je relevais les yeux vers celui qui était censé être mon putain de géniteur. Je me mis à rire, presque de manière démente. Eh bien vas-y, bouffe-moi, éparpille ma dépouille dans les ordures, viole les restes si ça te chante. Je continuais de rire en me tenant toujours le poignet. Après tout qu'est-ce qu'un être aussi ridicule que moi pourrait y faire ? Hein papa. J'avais accentué sur ce dernier, mot, mais j'avouais que le prononcer me fichais presque la nausée. Je finis par sourire, révélant une belle rangée de crocs, je m'étais même pas rendu compte qu'ils avaient poussés. Autant minable que je suis, je suis à moitié comme toi, papounet. Je continuais de soutenir le regard, je n'avais plus rien à perdre non ? J'étais dans sa ligne de mire, je n'avais plus que mes yeux pour pleurer. Enfin, regarde-toi, Grand Méchant Loup, t'en prendre à un petit coyote aussi minable que moi. Je ne savais pas que les prédateurs s'en prenaient au proies faciles. Complexe d'infériorité peut-être ? Je finis par rire, rire jaune qui signifiait surtout: putain je fais quoi là ? Sérieusement, qu'est-ce que je foutais ? Je voulais vraiment mourir autant que ça ? Je tenais donc aussi peu à la vie.... ouais, peut-être.



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